Interventions au Grand Mélavé Malka de Chabbat Beréchit 5786 au Beth Haya Mouchka

Interventions au Grand Mélavé Malka de Chabbat Beréchit 5786 au Beth Haya Mouchka

 

Une soirée exceptionnelle pour puiser les forces spirituelles de l’année entière, marquée par des enseignements du Rabbi, des témoignages émouvants et la mémoire de ceux qui nous ont quittés, réunissant la communauté dans la joie et l’attachement à la Hassidout.

 

 

Chabbat Beréchit est un moment décisif : selon le Rabbi précédent, répétant les paroles des Rabbéim, « comme on se tient Chabbat Beréchit, ainsi va l’année entière ». Le Rabbi précédent explique que ce jour est un jour de « hachlama », c’est-à-dire un jour où l’on peut rattraper, parfaire et ajouter de la lumière dans tout ce qui a été fait pendant les fêtes.

Après un mois de Tichri rempli de lumière, de joie et d’inspiration – un mois « rassasié de force », un mois de sainteté – nous entrons dans le mois de ‘Hechvan où il n’y a pas de fête et où nous reprenons nos activités quotidiennes. Comment passer d’un moment aussi exceptionnel à un mois ordinaire ? Le Rabbi explique qu’il existe un pont, un lien entre le mois de Tichri et le reste de l’année : ce pont, c’est Chabbat Beréchit.

Aujourd’hui, nous avons la force de prendre toute l’énergie, toutes les bénédictions, toute l’inspiration du mois de Tichri et de les faire basculer dans le reste de l’année.

S’attacher au Rabbi et agir avec ses forces

C’est le moment pour nous tous d’essayer de rechercher encore davantage la proximité et l’attachement avec le Rabbi, car en réalité, ce ne sont pas nos propres forces qui agissent, ce sont les forces du Rabbi.

Une histoire récente l’illustre parfaitement : en Erets Israël, un homme travaillait pour une Yechiva et visitait les familles des élèves pour renforcer leur judaïsme. Dans une famille, l’épouse lui dit de ne pas parler à son mari car le judaïsme ne l’intéressait pas. Malgré une heure de discussion, l’homme n’obtint rien. Quelques temps après, il vit ce même juif passer devant un stand de Tefiline tenu par deux jeunes de Habad. Après quelques mots échangés, le juif mit les Tefiline. Stupéfait, l’homme demanda aux jeunes ce qu’ils avaient dit. Leur réponse fut simple : « Monsieur, vous, quand vous parlez, vous parlez avec vos propres forces, mais nous, on a les forces du Rabbi de Loubavitch. C’est complètement différent. »

Le Rabbi demanda une fois à un ‘Hassid qui s’occupait d’étudiants dans les universités si les étudiants mettaient les Tefiline. Devant une réponse mitigée, le Rabbi devint sérieux et lui dit : « Écoute, quand il y aura un étudiant qui ne veut pas mettre les Tefiline, dis-lui que [il cita son nom] te demande en particulier de mettre les Tefiline. » Personne ne refusa jamais après cette phrase.

À la mémoire de notre ami Haim Djian

Nous avons perdu cette semaine notre ami Reb Haïm Djian, un homme discret, toujours souriant, qui avait une joie particulière. Le jour de Sim’hat Torah à Place des Fêtes, il voulait toujours continuer la joie. C’était sa qualité profonde et sincère d’être attaché au Rabbi. Il est parti le jour de Sim’hat Torah, qui est le jour du Rabbi – car le ‘Houpa, l’invité de Sim’hat Torah, c’est le Rabbi.

Il s’occupait des discours du Rabbi, diffusant les Si’hot et les Maamarim chaque semaine. Comme l’a dit le Rabbin qui a officié lors de son enterrement, quand quelqu’un n’a pas d’enfant, c’est à tous ses amis et ceux qui l’ont connu de prendre une bonne décision pour son mérite. Que chacun d’entre nous essaie de prendre quelque chose en plus : encore quelques lignes de ‘Hassidout, encore un juif à qui on va mettre les Tefilines pour son mérite. Qu’il revienne rapidement avec le Machia à notre tête.

 

Enseignement du Rav Moché Vishetsky

Le Rav Moché Vishetsky a partagé un enseignement du Rabbi sur la Paracha Beréchit concernant l’histoire de Kaïn et Hével. Kaïn eut la bonne intention d’apporter une offrande à D.ieu – des fruits de la terre. Hével fit de même, apportant les premiers-nés de son bétail et leurs parties grasses. Hachem accepta l’offrande de Hével mais pas celle de Kaïn.

Rachi explique que Kaïn apporta de mauvais fruits, et ajoute une Aggada précisant qu’il s’agissait de graines de lin. Pourquoi Rachi mentionne-t-il spécifiquement le lin ? Le Rabbi explique que plus tôt dans la Paracha, Rachi avait déjà parlé du lin en expliquant pourquoi le Nil s’appelait Pichon : parce que le lin poussait autour de ce fleuve. Cela montre que le lin était une plante très importante.

Le Rabbi révèle ainsi que Kaïn avait cherché la meilleure espèce – le lin – mais n’avait pas cherché le meilleur au sein de cette espèce. Hével, par contre, chercha dans l’espèce qu’il apporta les premiers-nés et les parties grasses. Kaïn fit les choses à moitié. Il fallait faire jusqu’au bout, faire Hidour de Hidour – la meilleure espèce et le meilleur de cette espèce.

Le message pour nous est clair : l’importance d’être Mehader. Quand on fait quelque chose, il faut aller jusqu’au bout. Kaïn fit un effort mais ne fut pas jusqu’au bout, et cela l’amena à la jalousie négative qui finit tragiquement. Quand on commence l’année et qu’on prend des décisions, il faut les faire de la meilleure manière possible.

Témoignage exceptionnel de Reb Daniel Sandler : 60 ans depuis la première visite chez le Rabbi

Ce soir, nous avons un invité particulier : Daniel Sandler, qui a été chez le Rabbi en Tichri 1965 – il y a exactement 60 ans. C’est certainement le premier garçon du groupe qui a eu le mérite d’aller chez le Rabbi à cette époque.

Monsieur Sandler a raconté comment tout a commencé avec la fréquentation d’une synagogue du 18ème arrondissement, rue Saint-Isaure, où officiait le Rav Levin, ‘Hazan chaleureux qui essayait de rapprocher les jeunes de la Hassidout. Son idée fut que tous les dimanches, ils allaient à la Yechiva de Brunoy. C’est le Rav Moulé qui prit en charge ces Français qui venaient étudier le dimanche. Ils étudiaient la Guemara mais également le Tanya.

Pris par l’enthousiasme déployé par le Rav Moulé et le Rav Levin, il ne put résister à l’idée d’aller au 770 voir le Rabbi. Il arriva quelques temps avant Roch Hachana et fut pris en charge par le Rav Israël Jacobson, intégré dans le groupe d’étude Hadar HaTorah réservé aux personnes venant de tout milieu.

 

Roch Hachana et Yom Kippour chez le Rabbi

Ce qui frappa particulièrement Daniel Sandler fut toute la ferveur qui se dégageait, toute l’atmosphère qui régnait autour du Rabbi et que le Rabbi maintenait dans les Farbrenguen. Une équipe de télévision belge vint même faire un reportage sur le 770, impressionnée par l’ambiance absolument inhabituelle et complètement hors norme.

Le jour de Roch Hachana, il eut la chance d’entendre le Chofar de la bouche du Rabbi. Il y avait une foule absolument énorme. Le Rabbi mit un bon moment avant de commencer les sonneries. Il y avait les lettres de demande (Pidyonot) sur son pupitre, et il sembla que le Rabbi eut du mal à démarrer. On sentait – il ressentit des sanglots avant que le Rabbi ne sonne le Chofar.

Concernant le Kos Chel Berakha de Sim’hat Torah, quelqu’un lui dit en 1981 : « Tu te rends compte, comment est-ce possible que le Rabbi, après tout ce qu’il a vécu depuis Roch Hachana jusqu’à Sim’hat Torah, puisse faire ce geste de verser le Kos Chel Berakha à autant de gens ? C’est quelque chose de surhumain. »

Les Yé’hidout avec le Rabbi

Lors d’une Yé’hidout, le Rabbi lui posa des questions sur ses cours, ses études de ‘Hassidout avec qui il étudiait. Il répondit qu’il avait des cours avec Monsieur Levin et surtout avec Moulé Azimov. Le Rabbi ajouta le mot « Azimov » avec emphase. Le Rabbi lui demanda également s’il faisait le ‘Hitouk du jour. Daniel répondit que oui, cela faisait un an qu’il avait commencé. Le Rabbi lui donna une Berakha pour le retour en France et lui remit un petit livre qui est très usé car il faisait le Tanya à l’époque.

En 1967, il retourna chez le Rabbi et posa la question s’il devait penser au mariage. Le Rabbi lui répondit clairement : « Vous avez 20 ans, dans un an vous commencerez à y penser. » Le Rabbi l’interrogea à nouveau sur les cours, et lui dit que c’était très important d’étudier aussi les Michnayot.

L’histoire de sa grand-mère

Sa grand-mère voulait faire son Alya pour rejoindre une cousine qui avait réussi à sortir de Russie en 1967. Tout était prêt pour l’Alya. On demanda quand même au Rabbi qui répondit : « Ce n’est pas logique, que vont faire ses enfants si elle part ? » Pour Daniel, c’était incompréhensible car ses enfants étaient tous mariés et avaient leur vie. Mais sa grand-mère s’inclina devant la réponse du Rabbi.

Plus tard, lors d’une Yé’hidout, sa grand-mère avait écrit une lettre au Rabbi en Yiddish. Le Machpia de Hadar HaTorah, Avraham Libsker, la lut avec Monsieur Chifrine et lui dirent : « C’est une lettre extraordinaire où ta grand-mère dit par exemple ‘chez nous le Rabbi c’est la prunelle de nos yeux’ et d’autres phrases comme cela. » Le Rabbi regarda tout, lut tout et remit à Daniel un deuxième petit Tanya, probablement destiné à sa grand-mère.

La rencontre avec son épouse

En 1968 ou 1969, il demanda au Rabbi où chercher un Chidou’h. Il avait proposé Israël, l’Angleterre, d’autres pays. Le Rabbi répondit : « Ce n’est pas lié à un lieu géographique. Ce qu’il faut rechercher, c’est une jeune fille Yirat Chamaïm qui pratique Torah et Mitsvot avec Hidour. »

Deux ans auparavant, Moulé lui avait dit un matin en allant au Mikvé : « Daniel, j’ai rêvé que tu allais épouser une Hollandaise. » À Pessa’h à Londres, en marchant avec Moulé dans la rue, ils aperçurent le Rav Douner, directeur d’un séminaire de jeunes filles. Moulé eut l’intuition de lui parler de Daniel. Son épouse était hollandaise et se trouvait à Londres à ce moment-là. C’est comme ça qu’il la rencontra. Ce n’était pas lié à un lieu géographique, comme l’avait dit le Rabbi.

Tachli’h à Brooklyn Garden

À Tachli’h, le Rabbi allait jusqu’à Brooklyn Garden – très loin du 770, environ 2 kilomètres. C’était un spectacle absolument admirable. Le Rabbi était en tête, et derrière, les élèves de la Yechiva, de Hadar HaTorah et les ‘Hassidim avaient instruction d’être derrière le Rabbi en chantant jusqu’au lieu de Tachli’h.

Le Rabbi marchait d’un pas ferme, escorté par des agents de police qui arrêtaient la circulation des voies perpendiculaires. Sur tout le parcours – un quartier où il y avait encore beaucoup de juifs en 1965-1966 – il y avait plein de juifs qui attendaient le passage du Rabbi et demandaient une Berakha. Le Rabbi saluait chacun. C’était très beau.

Deux ans après, il y eut de fortes pluies ce jour-là et les portes du jardin ont été fermées. Le Rabbi a grimpé – des portes assez hautes comme celles du parc des Buttes-Chaumont. La presse en fit un grand état et le directeur de Brooklyn Garden fut renvoyé.

 

Enseignement du Rav Yair El Baz

Le Rav Yair El Baz a raconté une histoire du Rabbi Rachab. Un Mitnagued se retrouva dans la même calèche que le Rabbi Rachab et voulut profiter pour poser une question. Le Rabbi Rachab répondit qu’il y avait dans cette calèche tout type de personnes : des cochers qui pensent à ce qu’ils vont gagner, des chevaux qui courent après la carotte, et nous – vous qui allez pour des affaires et moi qui vais rencontrer des juifs. « Mais tout cela empêche-t-il la calèche d’avancer ? La calèche avance. »

Le Rabbi rapporte cette histoire dans un contexte très intéressant, lors d’un Chabbat Chouva. Le Rabbi parle de niveaux extraordinaires et dit que quelqu’un pourrait venir dire : « On n’est pas au niveau, on ne sera jamais au niveau. » Le Rabbi répond : « C’est faux ! Un homme ne sait pas quelle est la valeur de sa Nechama. »

Comme la Guemara dans Sanhédrin le dit, la raison pour laquelle l’homme a été créé seul, c’est parce que précisément il doit constamment se rappeler que le monde a été créé pour lui. Il faut prendre conscience des forces qu’Hachem a mises pour qu’on soit sur terre et pour qu’on fasse la mission qu’on nous a donnée. On n’a pas fini de prendre conscience des forces extraordinaires qu’Hachem nous donne.

 

Message du Rav Mendy Azimov

Le Rav Mendy Azimov a remercié tous ceux qui ont contribué à cette soirée et a partagé un enseignement sur l’importance de Chabbat Beréchit. Il a expliqué que « Cheraïm » (les restes) peut avoir deux sens : soit de simples restes, soit des restes suffisants pour faire un repas complet qui sert de pont entre le repas précédent et le repas suivant.

Le Rabbi dit que c’est ainsi avec Chabbat Beréchit : cela vient après avoir fait toutes les fêtes de Tichri, mais ces « restes » sont très riches car c’est ce qui va faire le pont entre le mois qui est passé et l’année qui va venir.

Il faut se rappeler que Chabbat Beréchit et le mois de Tichri sont des moments extraordinaires qu’on doit transmettre avec chaleur. Comme la Rebbetsin l’a dit une fois à quelqu’un qui disait « les fêtes sont passées » : « On rajoute une fête en plus. » Ce n’est pas que les fêtes sont passées et parties. Au contraire, chaque année c’est quelque chose d’encore plus fort qui se rajoute.

À la mémoire de notre ami Haim Djian a’h

Cette semaine, nous sommes dans la Chiva de notre ami Haim Djian a’h. Il faisait partie des premiers secrétaires du Beth Loubavitch pendant des années. Son mérite revient à plusieurs choses :

Pendant une longue période, c’est lui qui faisait la recherche pour trouver une salle pour le Youd Teth Kislev et pour le Siyoum HaRambam. Il allait négocier seul, très discrètement.

Il était énormément impliqué dans la diffusion des Si’hot et des Maamarim du Rabbi. Il a monté toute la stratégie de distribution. En hiver 1986, quand le monde entier commença à utiliser le fax, il fallait aller au Palais des Congrès dans le deuxième sous-sol pour recevoir les premiers fax. Il traversait tout Paris pour recevoir les Si’hot, puis courait faire les photocopies pour les mettre dans des enveloppes et les envoyer partout.

Il était en charge du répondeur téléphonique, mettant à jour les renseignements de Chabbat, l’allumage des bougies, le Rambam. Il était le photographe pour des événements importants du Beth Loubavitch. Dès le lendemain matin, il fallait envoyer les photos au Rabbi. Il cherchait le premier magasin dans Paris qui pourrait développer ses photos et les avoir au plus tôt possible pour envoyer des albums au Rabbi.

Il s’occupait du listing du Beth Loubavitch – tout le monde voulait avoir son nom et son adresse bien notés. Grâce à ce listing, on arrivait à bien noter les adresses pour que les lettres arrivent à destination. C’était un listing tenu jour par jour.

Une Tsedaka a été mise en place pour son mérite, et des Michnayot vont être organisés. Que D.ieu fasse qu’il se trouve dans les hauteurs auprès du Rabbi et qu’il prie pour son épouse et tous les siens. Il y aura un Farbrenguen jeudi soir à Place des Fêtes pour la Chiva à 19h30-20h.

 

 

 

Les Chiva de Reb Haim ben Barouh Djian z »l se déroulent à son domicile – Michnayot

Les Chiva de Reb Haim ben Barouh Djian z »l se déroulent à son domicile – Michnayot

Les Chiva de Reb Haim ben Barouh Djian z »l se dérouleront à son domicile à partir de lundi 20 Octobre,
18 rue du Télégraphe 75020 Paris, interphone : Djian – 9e étage porte 102.

 

Horaires des Minyanim : (Seulement Minha et Arvit)
Minha: 18h30
Arvit: 19h30
Nihoum Avélim, tous les jours de 15h à 16h
Fin des Chiva Jeudi matin.

Vous trouverez ci-joint le lien pour l’étude des Michnayot à la mémoire de Reb Haïm ben Barouh Djian ע״ה.
Cette étude se fera durant les Chlochim, jusqu’au 24 Hechvan.https://docs.google.com/spreadsheets/d/16Ib6i1DWy4iMbQr5KeMBQyb5zIIRisJ8A6cV3IHJtM0/edit?usp=drivesdk

Famille Djian.

Une cagnotte a été ouverte afin d’aider à couvrir les frais d’enterrement
https://www.allodons.fr/beth-habad-flandres/categories/haim-djian

 

Arnaque aux billets d’avion pour le Rabbi : un suspect arrêté après avoir escroqué des dizaines de Habad israéliens

Arnaque aux billets d’avion pour le Rabbi : un suspect arrêté après avoir escroqué des dizaines de Habad israéliens

 

Un habitant d’Afoula a été arrêté pour avoir vendu de faux billets d’avion à destination de New York pour les fêtes de Tichri. Plus de 69 victimes, principalement des ‘Hassidim de Habad, ont été escroquées pour un montant dépassant 100 000 euros. Certains ont découvert la supercherie dans les aéroports, d’autres sont restés bloqués en Grèce ou à New York sans billet de retour.

 

 

La police israélienne a annoncé aujourd’hui (dimanche) qu’au terme d’une enquête menée par les policiers du district nord, un habitant d’Afoula a été arrêté. Il est soupçonné d’avoir escroqué des centaines de milliers de shekels en vendant de faux billets d’avion pour New York. Le suspect a notamment escroqué de nombreux ‘Hassidim de Habad, leur causant des préjudices considérables.

L’arrestation du suspect fait suite à des dizaines de plaintes reçues ces dernières semaines par la police israélienne, provenant de tout le pays. Ces plaintes concernaient l’achat de billets d’avion pour New York à l’occasion des fêtes de Tichri, effectués par l’intermédiaire d’un habitant d’Afoula âgé de 41 ans, mais pour lesquels les acheteurs n’ont jamais reçu la contrepartie de leur argent.

Des victimes bloquées à travers le monde

Dans certains cas, les passagers se sont retrouvés bloqués à Athènes en correspondance et ont découvert que leur billet de continuation était falsifié. Dans d’autres cas, ils ont découvert à l’aéroport qu’aucun billet n’était enregistré à leur nom, et dans d’autres situations encore, ils se sont retrouvés bloqués à New York sans vol de retour vers Israël.

Dans un autre cas, dont les détails sont parvenus, une famille ‘hassidique du centre du pays qui avait acheté neuf billets d’avion pour le Rabbi pour le mois de Tichri – pour les parents et les sept enfants, à l’occasion de la célébration de la Bar Mitsva de l’un des enfants – a découvert avant l’embarquement qu’il n’y avait aucun billet.

Un préjudice de plus de 400 000 shekels

Au cours de l’enquête préliminaire, les enquêteurs du district nord ont identifié 69 victimes différentes qui avaient acheté les billets pour des milliers de shekels, et l’ensemble des cas d’escroquerie est estimé à un montant supérieur à 100 000 euros.

Ce matin, l’enquête étant devenue publique, les policiers du district nord ont effectué une perquisition au domicile du suspect, ont procédé à son arrestation, et dans le courant de la journée, il sera présenté devant le tribunal de première instance de Nof HaGalil, la police demandant la prolongation de sa détention.

Appel à la vigilance du public

« La police israélienne agit de diverses manières, tant au niveau visible qu’au niveau discret, contre les délinquants contre les biens, et utilise tous les moyens technologiques à sa disposition, en mettant l’accent sur les infractions contre les biens dans lesquelles une personne peut se retrouver ruinée financièrement du jour au lendemain. Parallèlement, il est très difficile de revenir en arrière après de tels incidents, et nous appelons le public à être vigilant lors de la transmission d’informations d’identification et du transfert de fonds à des entités non officielles », a déclaré la police.

 

Crown Heights : Les clés d’une prière authentique révélées aux Ba’hourim par des Machpiim

Crown Heights : Les clés d’une prière authentique révélées aux Ba’hourim par des Machpiim

Des Ma’hpiim de Yechivot Loubavitch dévoilent aux Ba’hourim les secrets d’une prière plus intense et significative lors d’un Chiour exceptionnel.

 

Lors d’un Chiour spécial destiné aux étudiants en Yéchiva, plusieurs Machpiim renommés du mouvement Habad ont partagé des enseignements profonds sur l’art de la prière. Cette session d’étude exceptionnelle a permis aux jeunes Ba’hourim de découvrir des approches pratiques pour enrichir leur dialogue quotidien avec D.ieu et transformer leurs moments de prière en expériences spirituelles authentiques.

Parmi les orateurs figuraient :
Rav Yossef Itshak Offen – Machpia principal aux Yeshivos hassidiques de Tzfas et Toras Emes ;
Rav Nachman Shapiro –Hozer du Rabbi et Machpia principal à Oholei Torah ;
Rav Yaakov Kopel Goldberg – Rosh Yeshiva de Hadar HaTorah à Crown Heights ;
Rav Mihael Hanoch Golomb – Machpia principal au Tomchei Tmimim Central – 770 à New York ;
Rav Nissim Lagziel – Machpia à Oholei Torah à Crown Heights ;
Rav Shalom David Geisinsky – membre du corps professoral du Tomchei Tmimim Central – 770 ;
Rav Israel Shemtov Cohen – Machpia à la Yechivat Chassidei Chabad de Tzfat ;
et Rav Levi Zalmanov – directeur de Lachluchit Geulatit et rédacteur en chef de la série « Avodat HaTefillah B’Dor HaShvi’i ».

Une approche renouvelée de la Tefila

Les Ma’hpiim ont insisté sur l’importance de dépasser la simple récitation mécanique des prières pour atteindre une véritable connexion spirituelle. Selon leurs enseignements, la prière ne devrait pas être perçue comme une obligation routinière, mais comme une opportunité unique de se rapprocher du Créateur. Ils ont souligné que chaque mot prononcé durant la Tefila possède une signification profonde et mérite une attention particulière.

Ils ont expliqué aux Ba’hourim que la préparation avant la prière constitue une étape cruciale. Cette préparation implique de prendre quelques instants pour se déconnecter des préoccupations quotidiennes et se concentrer sur le sens de l’acte que l’on s’apprête à accomplir. Cette transition mentale permet d’aborder la prière avec la conscience et l’intention nécessaires.

Les enseignements du Rabbi sur la concentration

Les Ma’hpiim ont largement puisé dans les enseignements du Rabbi de Loubavitch concernant la Kavana, l’intention spirituelle durant la prière. Ils ont rappelé que le Rabbi insistait régulièrement sur le fait que même quelques mots prononcés avec une véritable concentration valent mieux qu’une prière entière récitée sans attention. Cette approche encourage les étudiants à privilégier la qualité sur la quantité.

Les guides spirituels ont également abordé les défis contemporains auxquels sont confrontés les jeunes dans leur pratique de la prière. Les distractions modernes, le rythme effréné de la vie quotidienne et les sollicitations constantes des technologies représentent des obstacles majeurs à une prière concentrée. Ils ont proposé des stratégies concrètes pour surmonter ces difficultés, notamment en établissant des routines stables et en créant un environnement propice au recueillement.

Des conseils pratiques pour progresser

Parmi les recommandations pratiques partagées, les Ma’hpiim ont suggéré de commencer par se fixer des objectifs réalistes. Plutôt que de chercher à révolutionner immédiatement toute leur pratique de la prière, les Ba’hourim ont été encouragés à choisir une section spécifique de la Tefila sur laquelle concentrer leurs efforts. Cette approche progressive permet d’intégrer durablement de nouvelles habitudes sans créer de frustration.

Les intervenants ont également mis l’accent sur l’importance de comprendre le sens littéral des prières. Ils ont recommandé aux étudiants d’étudier les traductions et les commentaires des textes qu’ils récitent quotidiennement. Cette compréhension intellectuelle facilite grandement la connexion émotionnelle et spirituelle avec les mots prononcés.

La dimension communautaire de la prière a également été soulignée. Prier au sein d’un Minyan, entouré d’autres personnes engagées dans le même acte spirituel, crée une dynamique collective qui élève chacun individuellement. Les Ma’hpiim ont encouragé les Ba’hourim à rechercher cette expérience communautaire plutôt que de prier systématiquement seuls.

Cette initiative de formation reflète l’engagement constant du mouvement Habad à transmettre aux jeunes générations les outils nécessaires pour construire une vie spirituelle riche et authentique. En investissant dans l’éducation à la prière, ces guides spirituels préparent les futurs Chlouhim et leaders communautaires à servir de modèles inspirants dans leurs futures missions.

 

Photos: Tzvi Levenhartz


L’otage Shagav Kalfon : « Je rêvais de crier le Chema Israël face à tous les terroristes du Hamas »

L’otage Shagav Kalfon : « Je rêvais de crier le Chema Israël face à tous les terroristes du Hamas »

 

Le survivant de la captivité Shagav Kalfon a partagé le rêve qu’il a eu après avoir assisté aux cérémonies de libération des otages lors de l’accord précédent avec l’organisation terroriste de Gaza. Malgré les avertissements qu’on lui avait donnés, il voulait accomplir cet acte devant les caméras pour témoigner de sa foi.

 

 

Le survivant de la captivité Shagav Kalfon a partagé ce soir (jeudi) le rêve qu’il a eu après avoir assisté aux cérémonies de libération des otages lors de l’accord précédent : « J’avais le rêve de monter sur cette estrade avec tout le monde autour de moi, tout les terroristes du Hamas, et de crier Chema Israël, Hachem Elokeinou, Hachem E’had ».

Une détermination inébranlable malgré les risques

« On m’a dit – tu es fou, tu vas faire ça et il se peut qu’ils te renvoient là-bas », a raconté le survivant de la captivité. « J’ai dit – ça ne m’intéresse pas, je vais le faire pour que les caméras montrent que je le fais ».

La libération après deux années de captivité

Rappelons que Shagav Kalfon a été libéré avec 20 autres otages israéliens de la captivité du Hamas la veille de Sim’hat Torah, exactement deux ans après avoir été kidnappés avec cruauté par les terroristes de l’organisation terroriste. Dans un premier temps, le Hamas n’a libéré que 7 otages vivants, et environ deux heures plus tard, les autres ont été libérés – parmi eux Kalfon.

Ce soir jeudi 16 octobre 2025 : Kinous Torah exceptionnel pour célébrer la joie de Sim’hat Torah à Paris

Ce soir jeudi 16 octobre 2025 : Kinous Torah exceptionnel pour célébrer la joie de Sim’hat Torah à Paris

 

Le Beth Loubavitch organise ce jeudi 16 octobre un grand Kinous Torah de conclusion des Fêtes de Tichri, un événement communautaire majeur qui prolonge les festivités de Tichri dans la capitale française.

 

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À l’invitation du Beth Loubavitch, la communauté juive parisienne se rassemblera pour un Kinous Torah, une assemblée d’étude intensive qui incarne l’esprit de célébration et d’apprentissage cher au mouvement Habad. Cette tradition initiée par le Rabbi, consiste à se réunir pour étudier collectivement après les fêtes de Tichri, transformant la joie spirituelle en engagement concret envers l’étude de la Torah.

Une soirée en deux temps au cœur de Paris

L’événement aura lieu de 20h à 22h au Beth ‘Haya Mouchka, situé 49 rue Petit dans le 19ème arrondissement de Paris, à proximité du métro Ourcq. Cette session inaugurale d’Isrou ‘Hag, le jour qui suit immédiatement la fête, permettra aux participants de s’immerger dans l’étude des textes sacrés dans une atmosphère de ferveur collective.

Perpétuer la joie de Sim’hat Torah par l’étude

Le concept du Kinous Torah s’inscrit dans une tradition profonde. Comme le souligne la citation en hébreu figurant sur l’invitation, tirée des enseignements hassidiques : « Il est interdit de s’affliger pendant toute la période d’Isrou ‘Hag, et au contraire, il faut prolonger notre attachement à l’infini de D.ieu en continuant dans l’étude de la Torah. » Cette directive transforme la période post-festive en une extension spirituelle des célébrations.

Les participants sont encouragés à venir nombreux pour partager ensemble cette expérience d’apprentissage collectif. Le Beth Loubavitch met ainsi l’accent sur la dimension communautaire de l’étude, où chacun contribue et s’enrichit mutuellement.

Pour toute information complémentaire, les intéressés peuvent contacter le Beth Loubavitch au 01 45 26 87 60

Lévaya à Thiais de Reb Haïm Djian a’h avant le départ pour Israël

Lévaya à Thiais de Reb Haïm Djian a’h avant le départ pour Israël

 

Jeudi 16 octobre 2025
de 9h à 14h : Lecture des Tehilim
15h : mise en bière et départ pour l’aéroport

Vendredi 17 octobre 2025 – Lévaya à Beth Shemesh  – Israël
9h30 (heure israélienne) : Cimetière Derekh Hahaim – Beth Shemesh (WAZE)

Une cagnotte a été ouverte afin d’aider à couvrir les frais d’enterrement
https://www.allodons.fr/beth-habad-flandres/categories/haim-djian