Qu’est ce qui tombe le plus vite, une plume ou une boule de bowling ?

Qu’est ce qui tombe le plus vite, une plume ou une boule de bowling ?

Un physicien britannique a réalisé pour la BBC une spectaculaire expérience de chute des corps dans une chambre à vide de la NASA.

Connaissez-vous l’expérience de Galilée ?… Ce savant du 16e siècle eut l’intuition que le poids d’un objet (et sa composition chimique) n’avait pas d’influence sur sa vitesse de chute. Autrement dit, si on laisse tomber en même temps deux objets, l’un léger et l’autre lourd, depuis la même hauteur, ils arriveront au sol au même moment.

Bien sûr, aujourd’hui, nous savons que cela est vrai en l’absence de frottements avec l’air. La légende veut que Galilée ait testé lui-même cette hypothèse en lâchant des billes de volume comparable mais de poids différent depuis le haut de la tour de Pise…

Reste que cette expérience de Galilée n’est pas intuitive. Autrement dit, que se passe-t-il si on laisse tomber une boule de bowling en même temps qu’une plume ? La première va s’écraser au sol tandis que la seconde chute doucement, considérablement ralentie dans sa descente par les frottements avec l’air.

Mais qu’arrive-t-il d’après vous si l’on supprime ces frottements ? Pour le savoir, le physicien britannique Brian Cox (et présentateur d’une émission scientifique sur la BBC) a utilisé une gigantesque chambre à vide de la Nasa.

Et une fois les 30 tonnes d’air pompées hors de la zone d’expérience, la chute des plumes et de la boule de bowling prend une toute autre allure. Sciences et Avenir

 

 

Après une accalmie prolongée, un obus de mortier tiré sur le sol israélien depuis Gaza. Tsahal riposte

Après une accalmie prolongée, un obus de mortier tiré sur le sol israélien depuis Gaza. Tsahal riposte

Un bus de mortier, le premier à avoir été tiré sur le territoire israélien depuis plus d’un mois, a atterrit dans une zone dégagée du Conseil régional d’Eshkol; aucune victime ou dégât matériel signalé

 

Ynetnews 

Le missile a été le premier à être tiré sur le territoire israélien depuis l’enclave côtière en plus d’un mois et a atterri au Conseil régional d’Eshkol près de la barrière frontalière.

Dans un communiqué, les responsables du conseil régional d’Eshkol ont déclaré que l’alarme de missile ne s’était pas déclenchée car il n’y avait aucun danger réel que l’obus de mortier atterrisse dans des concentrations civiles.

Il s’agit du premier lancement de missile depuis que le président de Blue & White, Benny Gantz, a assumé le poste de ministre de la Défense.

Pendant ce temps, un haut responsable du Hamas, Saleh al-Arouri, a déclaré lundi que les intentions d’Israël d’étendre sa souveraineté sur les terres de Cisjordanie pourraient conduire à un conflit militaire.

« Si cette décision se concrétise, nous, au Hamas, nous opposerons à ce plan de toutes les manières », a déclaré Arouri. « Le Hamas agit de plusieurs manières – le travail politique et diplomatique. Nous avons des entretiens avec tous les pays du monde pour expliquer notre position, le risque et les conséquences qui affecteront la Palestine et le monde en général. Nous n’excluons pas le développement à la lumière de l’agression israélienne qui pourrait conduire à une escalade et à une confrontation militaire.  »

Lundi également, le journal Al Akhbar, basé à Beyrouth, a rapporté qu’Israël avait accepté de transférer 50 millions de dollars d’aide du Quatar dans la bande de Gaza et de poursuivre les projets sociaux lancés par les États du Golfe en échange de l’engagement du Hamas de mettre fin à la terreur.

L’accord a apparemment été négocié par l’envoyé qatari à Gaza, Mohammed al-Emadi, et le coordinateur spécial de l’ONU pour le Moyen-Orient Nikolai Mladenov.
Les deux ont promis que l’aide sera livrée cette semaine, mais aucune date exacte n’a été fixée.

Pologne : des archéologues découvrent un surprenant trésor juif dans l’ancienne ville de Tzanz

Pologne : des archéologues découvrent un surprenant trésor juif dans l’ancienne ville de Tzanz

Des chercheurs, des archéologues et des membres de l’Association d’histoire de Pologne ont découvert des fouilles dans les vestiges d’un ancien château de la ville de Nowy Sącz, (Tzanz), un surprenant trésor juif.

Il s’agit d’objets judaïques, contenant de l’argenterie, des gobelets, etc…

Nowy Sącz est une ville plus connue sous son nom juif: Tzanz ou vivait les Admourim de la dynastie de Tzanz dont le fameux « Divrei ‘Haim » Zatzal.

La Dynastie hassidique de Tsanz a été fondée aux dix-neuvième siècle par ‘Haim ben Aryeh Leib Halberstam (1797/99-1876} de Nowy Sącz (les hassidim se réfèrent à l’endroit que Tsanz) dans l’ouest de la Galicie, qui faisait alors partie de l’Empire austro-hongrois. De nombreuses ramifications de la dynastie sont encore actives aujourd’hui.

Les enquêteurs ne savaient pas s’il s’agissait d’objets locaux – ou si les nazis les avaient pillés et n’ont pas pu les faire sortir de Pologne.

Ces objets seront analysés et ensuite déposés dans un musée local.

Nowy Sącz est une ville (avec rang de powiat) du Sud de la Pologne, proche de Cracovie avec environ 83 000 habitants.

Nowy Sącz a été fondée le 8 novembre 1292 par le roi de Bohême Venceslas II sur le site d’un village du nom de Kamienica.

Depuis le premier partage de la Pologne en 1772 jusqu’en 1918, la ville fait partie de la monarchie autrichienne (empire d’Autriche), puis Autriche-Hongrie (Cisleithanie après le compromis de 1867), chef-lieu du district de même nom, l’un des 78 Bezirkshauptmannschaften (powiats) en province (Kronland) de Galicie.

Environ un tiers de la population de la ville était juive avant la Seconde Guerre mondiale. Un ghetto fut installé à proximité du château pour y enfermer 20 000 juifs. Ils sont déportés en trois jours et assassinés au camp d’extermination de Bełżec, en août 1942. De l’autre côté de la rivière, dans le cimetière juif, 300 à 500 personnes seront assassinés, notamment pour avoir protégé des juifs.

L’Armée rouge rentre dans la ville le 20 janvier 1945, à la fin de la guerre, 60 % de la ville est détruite.

 

 

Israël négocie  l’achat d’un vaccin contre le COVID-19 avec la société américaine Moderna

Israël négocie l’achat d’un vaccin contre le COVID-19 avec la société américaine Moderna

Les autorités israéliennes sont en pourparlers avec la société américaine Moderna, qui a déclaré qu’elle était sur le point de commencer la phase trois de ses essais sur l’homme. En cas de succès, il pourrait commencer la production de masse du vaccin en décembre, avec environ 1 milliard de doses complètes à la mi-2021.

 

Ynet

Israël est en phase finale de négociation pour l’achat d’un vaccin contre le coronavirus, qui est à un stade avancé de développement, auprès d’une société américaine de biotechnologie, ont confirmé dimanche des responsables du ministère de la Santé.

Moderna a annoncé que la troisième étape de l’expérimentation allait bientôt commencer. La société a déclaré qu’elle pourrait commencer la production de masse du vaccin en septembre prochain.

Au cours de la première phase, le vaccin a été administré à 45 volontaires, et il s’est révélé sûr et ses effets étaient prometteurs. La deuxième phase, maintenant presque terminée, consistait à évaluer l’innocuité et l’efficacité du vaccin. Bien que les données n’aient pas été rendues publiques, on pense que ceux qui ont été vaccinés ont développé un grand nombre d’anticorps, surpassant ceux qui ont souffert du virus et se sont rétablis.

Le vaccin de Moderna appelé ARNm-1373 neutralise la capacité du COVID-19 à pénétrer dans les cellules en empêchant la production de la protéine de pointe, ce qui permet au virus de se lier à la cellule, empêchant ainsi la maladie de se développer.

Si la troisième phase de test réussit, la société estime qu’elle pourrait commencer la production de masse d’un vaccin en décembre avec environ 1 milliard de doses complètes à la mi-2021.

Les autres sociétés pharmaceutiques travaillant sur le développement du vaccin sont: CanSino (Chine) dans une phase similaire à Moderna, mais dont le premier bénéficiaire serait la population du pays asiatique; AstraZeneca (anglo-suisse) travaillant en coopération avec l’Université d’Oxford et dont le premier destinataire serait le public britannique; Pfizer et Johnson & Johnson (États-Unis) prévoient tous deux de développer en masse le vaccin dès qu’il sera disponible.

Le Rabbi et l’art : « La grandeur d’un artiste réside dans sa capacité de se détacher de l’aspect extérieur de l’objet qu’il décrit »

Le Rabbi et l’art : « La grandeur d’un artiste réside dans sa capacité de se détacher de l’aspect extérieur de l’objet qu’il décrit »

Chenoch Hendel Lieberman (29 mars 1900 – 15 mars 1976), né Chenoch Hendel Futerfas, était un Hassid Loubavitch d’origine russe. Il était le frère du célèbre Mashpia Menahem Mendel Futerfass. Lieberman était connu dans la communauté Loubavitch sous le nom de Feter Hendel (« Oncle Hendel »).

Hendel est né à Pleshchenitsy, en Biélorussie (alors partie de l’Empire russe) sous le nom de Chenoch Hendel Futerfas. En 1925, il épousa Breina Freidman, avec qui il eut deux filles. Breina et les deux filles ont été tuées par les nazis en 1941, à Brahin, en Biélorussie, alors qu’Hendel servait dans l’armée rouge.

En 1946, Hendel quitta l’URSS en utilisant de faux papiers polonais; craignant que le KGB ne le retrouve, il a changé son nom de famille en Lieberman. Après de courts séjours à Paris et à Londres, en 1951, il s’installe à Brooklyn, New York, où il devient un hassid dévoué, disciple du Rabbi Menachem Mendel Schneerson, le septième Rabbi de Loubavitch.

L’art de Hendel Lieberman est connu pour sa représentation de la vie et des coutumes juives et hassidiques. Ses peintures sont exposées dans un certain nombre de musées, dont le Metropolitan Museum of Art de New York, la Tate Gallery de Londres et les musées de Paris.

 

Voici une lettre que le Rabbi lui a adressée le 14 Adar Chéni 5711, 1951. (Traduite par le Rav Haim Mellul)

Vous savez, j’en suis sûr, que la grandeur d’un spécialiste du graphisme, du dessin ou de la peinture réside dans sa capacité de se détacher de l’aspect extérieur de l’objet qu’il décrit.

Cet artiste doit être en mesure d’avoir une réflexion approfondie sur le contenu profond de cet objet, au-delà de son apparence extérieure, d’en observer la perspective profonde et la nature.

Puis, il doit être capable d’exprimer la nature profonde de cet objet dans son dessin, de sorte que quiconque regarde son œuvre obtienne la révélation de cette nature, y compris quand il ne l’avait jamais vu dans l’objet lui-même, en lequel elle était dissimulée par l’aspect extérieur, sans vitalité.

L’artiste révèle, par sa création, la nature et l’existence de son sujet. L’observateur qui regarde le résultat voit désormais l’objet sous une lumière totalement différente et il prend conscience que la vision qu’il en avait au préalable était erronée.

Ce qui vient d’être dit décrit, d’une manière très précise, l’un des principes fondamentaux du service du Créateur. L’ensemble de la création émane de la Parole de D.ieu, qui conduit la matière à l’existence et la maintient, à chaque instant, d’une manière renouvelée.

Cependant, la Force divine contracte et occulte la Présence du Créateur. De ce fait, l’homme ne voit que l’apparence extérieure du monde matériel. Le service de D.ieu est basé sur la foi pure selon laquelle : « il n’est rien d’autre que Lui ».

Pour cela, chacun d’entre nous doit faire un véritable effort afin d’observer concrètement la nature divine de chaque objet, dans notre existence et d’ôter, dans toute la mesure du possible, le masque extérieur et matériel, qui empêche de voir l’intériorité divine.

C’est précisément là la finalité de la création de l’homme. Il est bien évident que chacun doit faire en sorte d’empêcher que les éléments « extérieurs » et superficiels de son existence dissimulent sa propre nature, en tant qu’homme et le haut objectif, la finalité de sa création. Les difficultés, les obstacles, les épreuves de la vie constituent la voie sur laquelle nous atteignons cet objectif élevé.

L’âme peut ainsi atteindre la haute élévation qui était la sienne avant sa descente dans un corps, car : « l’âme que Tu m’as donnée est pure ». Le but de la vie est le retour de l’âme vers son niveau initial de pureté et même l’élévation vers un stade encore plus haut, car : «un moment de Techouva et de bonnes actions dans ce monde est meilleur que tout le monde futur».

Vous pouvez déduire de tout ce qui vient d’être dit que toutes les épreuves de la vie, toutes les tragédies et les difficultés nous permettent, en fait, de nous rapprocher de ce qui est notre but, de la raison de notre existence. Elles sont partie intégrante du Dessein divin, constitué d’efforts et de peine, qui nous permettent, à nous autres, êtres mortels et limités, d’obtenir la forme la plus haute de récompense, le bien le plus élevé, qui ne peut résulter que d’une attention et d’une concentration significatives.

Il en résulte qu’un homme ne peut pas permettre aux épreuves et aux difficultés de sa vie, ni même aux échecs qu’il peut essuyer de temps à autre, de prendre le dessus sur la double joie du fait que nous sommes les enfants de D.ieu, «Mon fils aîné, Israël», d’une part, de l’assurance selon laquelle : «tout Ton peuple est constitué de Tsaddikim», d’autre part.