Le Gan Israel Paris 17e sous a direction de Mora Esther Elmkies, a mis à la disposition de tous les enfants des videos pour apprendre les lettres et les voyelles.
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« Le Rabbi s’est toujours placé aux cotés d’Israël et des Israéliens, religieux ou non, comme en témoigne l’action de ses shlou’him à travers le monde. Il ne faut pas qu’une décision, encore à expliquer, remette cela en cause ». Shlomo Brodowicz, biographe du Rabbi de Loubavitch, revient sur la polémique du “non allumage” de flambeau à Yom Ha Atsmaout.
Il est connu que de lire la Paracha de la Manne (livre Chémot Paracha Bechalah’ chapitre 16 versets 4 à 36 inclus) est une ségoula (un bien précieux) pour la Parnassa (subsistance matérielle). Mais n’y aurait-il pas d’autres richesses cachées dans la Paracha de la Manne ? La réponse est évidente : aucune ligne de la Torah n’a été écrite en trop, et chacune d’elle apporte à l’homme un bien précieux, même si on ne le comprend pas toujours…
Essayons d’analyser modestement le texte de plus près pour essayer d’en tirer quelques leçons de vie…
« Voici que Je vais faire pleuvoir pour vous de la nourriture du ciel. » Ne pourrions-nous pas en déduire que la seule nourriture est celle provenant du Ciel ? Autrement dit que la réelle vitalité de l’homme provient uniquement de la réalisation de la volonté divine ? « Que le peuple sorte et ramasse chaque jour sa part quotidienne de sorte que J’éprouve s’il suivra mon enseignement ou pas. » Et si, le fait de devoir faire un effort pour subvenir à nos besoins n’était en fait qu’un moyen supplémentaire de montrer au Tout Puissant que même à ce moment-là nous faisons passer sa volonté en priorité et que nous suivons ses lois ? «… et celui qui avait pris beaucoup n’en avait pas en surplus et celui qui avait pris peu n’en manquait pas. » Ne pourrions-nous pas comprendre que ce qui nous revient est à nous et ce qui revient aux autres est à eux… Rien ne sert dans ce cas de regarder ce qu’a l’autre… On peut aussi réaliser qu’Hachem donne à chacun ce qu’il a besoin exactement…
Parfois on ne le perçoit pas car à notre petit niveau, on voit certains manques, mais ces manques ne sont rien d’autre que ce dont la personne a besoin à ce moment précis pour réaliser son but sur terre et donc ce qu’Hachem attend d’elle ! Par exemple, ce manque l’incitera à prier davantage pour recevoir la bénédiction qui plane au-dessus de sa tête ou l’aidera à réparer un trait de caractère…
Les plans divins ne sont pas à la portée de notre compréhension, à nous de Lui faire confiance ! « Six jours vous la ramasserez et le septième jour est Chabbat, il n’y en aura pas. » Le jour du chabbat, il n’y a pas besoin de faire un effort pour sa subsistance car ce jour est le jour de toutes les bénédictions, et pour toute la semaine à venir en prime… On peut très probablement trouver bien d’autres leçons de vie dans cette merveilleuse Paracha… À méditer !
Vendredi soir Roch Hodech Iyar, le Chalia’h du Rabbi à Hanovre, en Allemagne, le Rav Binyamin Wolff quitta ce monde. Il n’avait que 43 ans. Avant Pessa’h, le Rav Binyamin Wolff a été infecté par le Covid-19. Le 11 Nissan il a été hospitalisé et sa santé s’est détériorée.
Il laisse dans le deuil son épouse, Sterna (née Greenberg) et huit jeunes orphelins. Il est le fils de du Rav Manny Wolf de Kiryat Mela’hi, le gendre du Rav Moshe Greenberg a’h de Bnei Brak et le beau-frère de l’épouse du Rav Levi Azimov de Paris.
Le Rav Binyamin Wolf a connu un énorme succès dans sa mission dans la ville et au fil des ans a eu une véritable révolution dans la vie juive dans sa ville. Son décès est une grande perte pour la communauté et la famille des Chlou’him.