Aharei: Quelle relation doit-il y avoir entre l’homme d’affaire (ou l’érudit) et la matière ?
Ynetnews
La capitale a connu le plus grand nombre de nouveaux cas avec 1 462 cas confirmés au cours des 18 derniers jours. Il s’agit d’une augmentation de 74,6% du nombre de patients atteints de Covid-19, tandis que certains quartiers orthodoxes de la ville ont fait l’objet d’une fermeture partielle et de restrictions de voyage.
À Bnei Brak, 1 007 nouveaux cas ont été détectés, soit une augmentation de 55,7% tandis que d’autres villes Haredi ont également connu une augmentation supérieure à la moyenne nationale.
L’une de ces villes est Beit Shemesh, où la police a arrêté mercredi les directeurs d’une école orthodoxe après que 40 élèves ont été trouvés en train d’étudier, malgré les directives du gouvernement de fermer tous les établissements d’enseignement. Cette ville représentait une augmentation de 130%.
D’autres points chauds avec un nombre croissant de cas étaient Deir al Asad dans le nord avec 146 nouveaux cas, contre 6 et Hura dans le sud avec 66 nouveaux cas contre zéro.
La ville de Netivot, près de Sderot, a connu une hausse de 193% des nouveaux cas depuis la mi-avril.
Dans les villes où les directives du ministère de la Santé ont été respectées telles que Tel Aviv et Modi’in, l’augmentation du nombre de nouveaux patients Covid-19 a été beaucoup plus faible.
Le nombre de tests effectués actuellement autour d’Israël reste aux alentours de 10 000 par jour malgré les assurances données précédemment que ce nombre passerait à 30 000.
Pour la première fois le nombre total d’Israéliens qui se sont rétablis a dépassé le nombre de patients.
Selon les données du ministère, 7929 patients en Israël se sont déjà rétablis (554 récupérations au cours des dernières 24 heures), contre 7641 patients qui luttent toujours contre le virus (365 de moins que 24 heures plus tôt).
Au cours des dernières 24 heures, 193 nouveaux cas de coronavirus ont été confirmés, ce qui porte le nombre total de malades au pays à 15 782, tandis que 212 patients ont succombé aux complications du COVID-19.
Parmi les derniers chiffres figurent 120 personnes dans un état grave, une augmentation de 2,5% au cours des dernières 24 heures et 91 patients bénéficiant d’une assistance respiratoire, soit une baisse de 3%.
Au total, 352 personnes sont actuellement traitées dans les hôpitaux, tandis que 4 540 personnes luttent contre le virus à domicile. Quelque 1 726 patients sont traités dans des hôtels spécialement désignés et 1 023 autres attendent d’être informés s’ils ont besoin d’être hospitalisés.
Un verrouillage national a été imposé aux villes et villages israéliens mardi soir afin de freiner la propagation de COVID-19. Les barbecues traditionnels dans les parcs locaux ont été interdits par le ministère de la Santé, tandis que la plupart des municipalités ont annulé tous les feux d’artifice, les jugeant « inappropriés » au moment de l’épidémie.
La police a mis en place 44 postes de contrôle à travers le pays mardi après-midi avant le verrouillage national, qui est entré en vigueur à 17 heures et expirera jeudi à 8 heures, dans le cadre des mesures gouvernementales destinées à lutter contre le coronavirus.
Les transports en commun ont été interrompus à 17h et ne seront pas renouvelés avant jeudi matin. Les supermarchés ont également fermé pendant la fermeture.
Mardi soir, il y avait 15 728 cas confirmés de coronavirus en Israël, tandis que 210 patients ont succombé au virus.
Parmi les derniers chiffres, 117 personnes sont dans un état grave, soit une baisse de 8% au cours des dernières 24 heures, avec 92 patients nécessitant une assistance respiratoire, soit une baisse de 5%.

Le Rav Moshe Meir Gluckowsky, directeur exécutif de la Yechiva Central Tomchei Temimim Lubavitch – 770 Eastern Parkway à Crown Heights, insiste pour ne pas rouvrir la Yechiva tant que la santé des Ba’hourim ne sera pas assurée.
Dans un message vidéo à COLlive.com mercredi, le Rav Gluckowsky a déclaré que fermer la Yechiva et renvoyer les Ba’hourim chez eux était la meilleure chose à faire.
Il a déclaré que l’administration de la Yechiva était divisée sur la question, mais la décision est conforme à la décision du Beth Din deCrown Heights et aux consignes des règlements fédéraux, étatiques et municipaux en matière de santé.
Alors que les portes de la Yechiva ont été fermées, a-t-il dit, le Rav Rosh Yechiva Zalman Labkowsky et les Maggidei Chiourim ont enseigné les Ba’hourim par vidéoconférence Zoom.
Le bâtiment emblématique du 770 abrite l’une des synagogues les plus fréquentés du pays, avec des minyanim 24h/24 par les habitants et les touristes. La Yechiva partage également l’emplacement.
« L’organisation Hatzalah m’a dit que lorsque ce quartier sera ouvert de manière responsable, le dernier bâtiment qui sera ouvert sera le 770 Eastern Parkway », a-t-il déclaré.
Ses remarques enregistrées font suite à une lettre publique qui a été diffusée aux habitants juifs de Crown Heights et à une manifestation de protestation d’un groupe de Ba’hourim qui ne sont pas retournés en Israël.
« Ils n’ont rien 0 faire ici », a déclaré le Rav Gluckowsky. « Ils ne respectent pas la distanciation sociale et ils plaisantent sur l’ensemble du coronavirus … ils ne respectent personne. »
Il les a accusés de créer ou du moins de contribuer au «Hiloul Hachem» des minyanim en dehors de 770, ce qui en fait le deuxième endroit qui ne respecte pas les consignes de distanciation sociale à New York.
Il a ajouté que le dortoir et la cuisine au 1414 étaient fermés parce que la Yechiva devait rester fermée et que les Ba’hourim répandaient de fausses rumeurs selon lesquelles la Yechiva recevait des fonds pour les nourrir.
Il a déclaré que les fonds d’aide du gouvernement à cause de la fermeture n’avaient pas encore été reçus et que «les seuls élèves éligibles à cette subvention doivent être citoyens ou avoir une carte verte». Il a dit que «tout élève qui nous presente les documents appropriés sera remboursé par l’école».
Il a conclu qu’il attend avec impatience le jour où les études de la Yechiva à 770 reprendront. « Lorsque le bâtiment ouvrira, avec l’aide de Hachem, ce sera un jour de grande joie par nous tous. »
C’est une alerte prise au sérieux. Les autorités sanitaires britanniques mettent en garde sur l’augmentation du nombre d’enfants positifs au Covid-19 qui présentent un syndrome inflammatoire proche de la maladie de Kawasaki, un syndrome vasculaire affectant les jeunes enfants et dont la cause reste indéterminée.
Une vingtaine d’enfants présentant les mêmes symptômes ont été pris en charge dans des hôpitaux parisiens. Depuis trois semaines, entre 15 et 20 vingt enfants ont été admis en réanimation dans les hôpitaux Trousseau, Necker et Robert-Debré. Un flux inhabituel.
Douleurs abdominales, troubles digestifs et un état de choc respiratoire
Agés de 2 à 15 ans, mais « majoritairement entre 10 et 15 ans », ils ont présenté des symptômes proches de la « maladie de Kawasaki », maladie infantile relativement rare mais bien connue des pédiatres: « des états fébriles, des douleurs abdominales, des troubles digestifs, parfois des éruptions cutanées et un état de choc respiratoire » indique Pr Pierre-Louis Léger, chef du service de réanimation néonatale pédiatrique à l’Hôpital Trousseau de Paris, interrogé par RMC.
Dans certains cas, ils présentent ensuite une « défaillance cardiaque nécessitant un placement en réanimation et des traitements spécifiques », selon le spécialiste, qui indique avoir « reçu trois cas en 15 jours » au sein de son établissement.
La plupart des jeunes malades n’avaient pas d’antécédents notables ou de maladies chroniques. Et surtout, plusieurs d’entre eux ont été testés positifs au Covid-19.
« Ils n’ont pas tous présenté des symptômes respiratoires typiques à la phase initiale. On les voit arriver dans un second temps avec des formes un peu plus frustres qui n’étaient pas décrites chez les enfants: des troubles digestifs, de la fièvre, détérioration de l’état général mais pas de notion forcément de détresse respiratoire » indique le Pr Léger.
« Les enfants répondent bien aux traitements »
Alors est-ce que le coronavirus peut conduire à la maladie de Kawasaki? Pour l’heure, rien ne permet d’établir un lien. Mais les soupçons pèsent: « C’est fortement probable » souffle le pédiatre sur RMC. Plusieurs médecins, chercheurs, spécialistes des maladies inflammatoires ont décidé de se réunir ce mercredi en urgence pour mettre en garde les pédiatres et Santé Publique France.
Toutefois, ces cas restent rares et l’évolution de la maladie positive. Après un séjour en réanimation et un traitement pour le coeur, tous les jeunes malades de l’hôpital Trousseau par exemple, ont récupéré. Pierre-Louis Léger se veut rassurant: « Les enfants répondent bien aux traitements. A ce jour, aucun patient n’a eu de conséquences graves, mais cela nécessite un suivi et une alerte ».
Une alerte similaire avait été lancée par les autorités sanitaires britanniques, qui tentent d’établir s’il existe bien un lien entre la pandémie de coronavirus et ce syndrome. La société britannique de soins intensifs pédiatriques (PICS) avait relayé lundi une alerte du service public de santé anglais, NHS England, concernant une petite augmentation du nombre de cas d’enfants gravement malades, certains atteints du Covid-19, d’autres non. Toutefois, les autorités britanniques sont claires: il s’agit d’un « petit nombre de cas ».
Le professeur Russell Viner, président du Royal College of Paediatrics and Child Health (RCPCH), a rappelé qu’il y avait une faible probabilité pour que des enfants atteints du coronavirus deviennent gravement malades. BFMTV