Tanya ch. 37 #7: Qui prévaut l’étude ou l’action ? Comment créer l’équilibre entre les deux ?
D.ieu attend que tu demande!
Chacun ses occupations!
Dernier libérateur avant le 1er exil!
Un monde parfait !
Téchouva- no limite!
La muraille de feu!
2 étapes pour les mauvaises nations!
Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou et le ministre de la santé Yuli Edelstein (Likoud) ont salué l’arrivée des premières doses du vaccin contre les coronavirus développé par Pfizer et BioNTech, en tenant une conférence de presse sur le tarmac de l’aéroport international Ben Gourion mercredi matin.
« Je crois en ce vaccin », a déclaré M. Netanyahou. « Je m’attends à ce qu’il obtienne tous les permis nécessaires dans les prochains jours, et je veux encourager les Israéliens à se faire vacciner. Je veux donner l’exemple, et je compte donc être la première personne en Israël à se faire vacciner ».
M. Netanyahou a déclaré que l’arrivée du vaccin est un développement majeur dans la lutte d’Israël contre le coronavirus, mais il a appelé les Israéliens à continuer à respecter les règlements sanitaires.
« Nous sommes ici pour célébrer un grand jour pour l’État d’Israël. Nous pouvons voir la fin » de la pandémie. « Mais nous devons continuer à respecter les règles. »
Edelstein a qualifié l’arrivée des premières doses du vaccin d' »événement heureux », des millions de doses supplémentaires devant arriver en Israël dans les mois à venir.
Israël a commandé huit millions de doses du vaccin Pfizer – BioNTech, assez pour vacciner quatre millions de personnes.
L’État juif a également élargi son accord avec Moderna, doublant le nombre de doses commandées, qui passe de trois à six millions.
La révélation a été faite par le commandant en chef adjoint des Gardiens de la Révolution, l’organisation paramilitaire qui sert et protège la république islamique iranienne. Il a ainsi décrit comment s’est déroulé l’attaque meurtrière. L’arme automatique, une mitrailleuse, était installée sur un pickup. Le véhicule circulait devant celui du physicien, sur l’autoroute.
Elle aurait alors «zoomé» sur son visage, tirant treize balles. La femme de Mohsen Fakhrizadeh, qui se trouvait assise à côté de lui, «à seulement 25 centimètres, n’a pas été touchée par une balle», rapporte SkyNews. L’arme était «contrôlée par internet» via un satellite, a expliqué le haut-gradé, et a utilisé «une caméra sophistiquée et une intelligence artificielle» pour repérer sa cible et l’éliminer.
Le physicien n’a donc eu aucune chance d’en réchapper, bien que l’un des onze hommes de son équipe de sécurité a tenté de le protéger en lui sautant dessus, recevant quatre balles.
L’Iran a accusé Israël et les Moudjahidine du peuple, mouvement interdit et opposé au régime dirigeant, d’être à l’origine de l’assassinat. Le physicien a été présenté par les autorités iraniennes comme vice-ministre de la recherche et de l’innovation en matière de défense, et plus particulièrement responsable de celle antiatomique. Il était également considéré comme le pion central du programme nucléaire iranien. Par CNEWS
Jusque-là, on ne prêtait attention à la date anniversaire que pour déterminer la date d’une Bar Mitsva par exemple. Mais depuis que le Rabbi en expliqua l’importance, la célébration de l’anniversaire juif a été accueillie avec joie, par les enfants comme par les adultes.
Rav Michael Chaouat et son épouse sont responsables au sein du mouvement Loubavitch de l’impulsion donnée à cette campagne et les résultats obtenus sont remarquables.
Comment convient-il de fêter son anniversaire ?
Le Rabbi a indiqué une dizaine de pensées et d’actions à entreprendre le jour de son anniversaire (réfléchir à l’année passée, réunir ses amis et prendre devant eux des bonnes résolutions dans les domaines de la Torah, Tefila et Tsedaka, réciter tous les Tehilim (Psaumes), mieux prier, donner plus de Tsedaka, prononcer la bénédiction Chéhé’héyanou sur un fruit nouveau etc…). Un homme s’efforcera aussi de monter à la Torah le Chabbat précédent ou le jour-même éventuellement. Chacun aura à cœur d’étudier un Maamar de ‘Hassidout etc. Il convient d’insister particulièrement sur la réunion avec les amis, quand il est si réconfortant de s’entendre souhaiter Mazal Tov pour cette journée si importante…
Quel est votre rôle dans cette campagne ?
C’est le regretté Rav Chmouël Azimov qui m’avait chargé de développer cette campagne. Depuis, nous avons ouvert un site (www.bethloubavitch-anniversaire.fr) et ce sont plus de 9000 personnes qui se sont inscrites : à l’approche de leur anniversaire hébraïque, nous leur envoyons un diplôme anniversaire avec le rappel des coutumes de ce jour ainsi que des textes à étudier pour mieux se préparer. Nous proposons aussi d’aider à organiser une réunion ‘hassidique en leur envoyant quelqu’un qui pourra parler et influencer les participants dans la bonne voie. Vous ne pouvez pas imaginer combien les gens sont touchés, qu’il s’agisse d’enfants ou d’adultes et souvent de personnes âgées isolées, émues aux larmes qu’on se souvienne d’elles en ce jour spécial.
Cette campagne est onéreuse car nous envoyons de nombreuses brochures explicatives, en hébreu et en français. Ce sont des textes bien présentés, à la maquette agréable et au contenu très apprécié.
Justement, en quoi le jour de l’anniversaire est-il spécial ?
Le Talmud de Jérusalem explique qu’en ce jour, le Mazal (la « chance ») de la personne est très fort. En ce jour, le monde ne pouvait plus subsister sans que cet enfant ne voie le jour ! Quand on y réfléchit, c’est fascinant et cela montre l’importance de chacun d’entre nous. Ce jour est un Roch Hachana personnel et marque donc un nouveau début, de nouvelles forces et de nouvelles possibilités. C’est l’occasion idéale de prendre des bonnes résolutions, surtout devant ses amis et connaissances pour les rendre encore plus effectives. « Durant le jour de son anniversaire, l’homme doit s’isoler, évoquer ses souvenirs et y méditer, réparer tout ce qui doit l’être et faire techouva (revenir à D.ieu) » écrivait le Rabbi le jour de son propre anniversaire (le 11 Nisssane) dans le calendrier Hayom Yom qu’il édita en 1942.
Le premier anniversaire mentionné dans la Torah est celui du Pharaon?
Exactement. A l’époque où Yossef se trouvait en prison en Égypte, le Pharaon avait organisé un grand festin à l’occasion de son anniversaire et avait accordé la grâce à son échanson, l’homme préposé à ses réserves d’alcool. On voit aussi que la peuplade d’Amalek avait choisi pour vaincre le peuple d’Israël des hommes qui célébraient leur anniversaire ce jour-là. Cela montre combien le jour de l’anniversaire est porteur de forces immenses : il nous appartient de transformer ce concept et de l’élever vers la Kedoucha, la sainteté, en utilisant ces forces pour le bien.
Le jour de la naissance pourrait être une journée triste : après tout, dans le ventre de sa mère, l’enfant étudiait la Torah jour et nuit avec un ange. Au moment de la naissance, l’ange le frappe sur la bouche et l’enfant oublie toute la Torah ! Mais c’est justement maintenant que commence l’aventure, que l’enfant peut fournir des efforts personnels : l’anniversaire, ce n’est pas être parfait mais c’est « Lehossif », ajouter, améliorer, aspirer à s’élever dans la sainteté et aider les autres à agir de même. L’effort personnel « d’en bas » a bien plus de valeur que tout ce qu’un ange peut nous donner « d’en-haut » !
Quelles sont les réactions à cette campagne ?
C’est incroyable. Vous ne pouvez pas imaginer ce que ressent une personne isolée quand elle réalise qu’on se préoccupe de son anniversaire. C’est un jour qui rappelle des souvenirs puissants aux personnes âgées par exemple, qui leur permet de raconter leur histoire, qui les rattache à leurs propres parents. C’est un sentiment qui les submerge ! Nous avons récemment fêté l’anniversaire d’un homme de 102 ans dans une maison de retraite et c’était très émouvant ! D’ailleurs les directeurs de ces EPHAD sont très contents quand nous leur proposons de venir parler à leurs pensionnaires à l’occasion des anniversaires. Vous savez, il y a des gens qui ont une grande famille et à qui on souhaite presque toutes les semaines un nouveau Mazal Tov : naissance, Bar Mitsva, mariage … Par contre, il y a des gens qui n’ont pas cette chance, qui n’ont pas ou plus de famille : cependant, au moins une fois dans l’année, on leur souhaite Mazal Tov et cela les touche énormément !
Quel genre de « bonnes résolutions » peut-on prendre le jour de son anniversaire ?
Tout dépend de la personne, de son âge, de son degré d’avancement dans le judaïsme. En général, le Rabbi conseillait de prendre une bonne résolution dans les trois domaines que sont :
1) l’étude de la Torah, chacun à son niveau, en insistant sur l’étude quotidienne du Rambam
2) la Tsedaka : s’engager à mettre chaque jour une pièce dans la boîte de Tsedaka, encourager les autres en cela…
3) la prière : si on ne sait pas encore lire l’hébreu, on dispose maintenant de nombreux livres en phonétique. Si on sait lire, on peut améliorer sa vitesse de lecture, s’engager à prier de façon plus régulière, encourager les autres à se joindre à un Miniane…
Bien entendu, chacun peut s’améliorer dans son comportement quotidien, dans ses relations avec autrui…
Une anecdote pour finir ?
Je pourrais en citer des centaines mais je me contenterais d’une remarque : le premier Siyoum (fête de conclusion) de l’étude du Rambam, en 1985, a eu lieu le 11 Nissane, le jour de l’anniversaire du Rabbi ! Et le second Siyoum a eu lieu un peu moins d’un an plus tard, le 25 Adar 1986, le jour de l’anniversaire de la Rabbanit ‘Haya Mouchka… Peut-on rêver d’un plus beau cadeau d’un mari à sa femme ?
Propos recueillis par Feiga Lubecki
Une anecdote
Ceci se passe dans une classe du ‘Héder, l’école Loubavitch de garçons.
Ce jour-là, un des élèves fêtait son anniversaire comme le veut la coutume : friandises, boissons mais aussi chemise blanche et répétition d’un Maamar, discours du Rabbi, chants ‘hassidiques et ambiance festive.
Tout-à-coup, le regretté directeur, Rav Chmouël Azimov entre dans la classe et demande : « Qui sait pourquoi on célèbre son anniversaire ? ».
Un des enfants suggère : C’est un peu comme un Roch Hachana personnel … Un autre affirme : Ce jour-là, le mazal est plus fort… Bref, chacun apporte sa contribution avec des arguments qu’il a appris.
Mais Rav Azimov donne sa réponse et c’est pour nous tous un enseignement extraordinaire :
« Nous célébrons notre anniversaire car le Rabbi nous a demandé de le faire, parce que c’est une campagne du Rabbi ! La véritable raison nous échappe totalement ! ».
RENSEIGNEMENTS AU 0770 88 82 13
Au tout début des années 90, alors que le communisme vacillait déjà, mais n’était pas encore tombé complètement en Union Soviétique, l’organisation ‘Hama organisa une colonie de vacances dans la ville de Gorki. Sachant que nombre d’enfants n’étaient pas circoncis, nous avions invité Rav Chalom Mendel Kalmenson de Paris, dont la longue expérience dans ce domaine était connue de tous, afin qu’il effectue cette opération sur une cinquantaine d’enfants ainsi que sur quelques adultes. Tout se passa de la meilleure façon possible, à la grande satisfaction des enfants et de leurs parents.
Sur le chemin du retour, Rav Kalmenson passa par Moscou et se rendit au quartier général de l’organisation ‘Hama qui venait d’être inauguré. Il transmit son rapport puis se prépara à reprendre l’avion.
‘Hama ne possédait pas encore de voiture. La directrice d’alors s’appelait Greta Alinson. C’était une femme remarquable, issue d’une famille de savants qui avait mis au point le carburant liquide pour les fusées. D’ailleurs, ces chercheurs avaient été proches du pouvoir à l’époque et avaient même côtoyé Staline et Béria, de sinistre mémoire. Le fils de Greta, Alexandre, était lui aussi un savant réputé, doté d’une mémoire phénoménale et d’un cerveau brillant. Comme il possédait une voiture, on lui demanda d’accompagner Rav Kalmenson à l’aéroport. Comme on le sait, Rav Kalmenson était né en Russie et parlait parfaitement le russe. Il était en outre doté d’un caractère agréable et savait établir des relations de confiance. Dans la voiture, ils firent connaissance et Alexandre, comprenant que Rav Kalmenson était un homme droit, un homme de principes et vraisemblablement un homme de bon conseil, se confia à lui : il était marié depuis six ans et n’avait toujours pas d’enfant. Rav Kalmenson lui demanda avec toutes les précautions d’usage si son épouse était juive et il répondit : « Bien sûr ! Ses deux parents sont juifs ! »
Rassuré, Rav Kalmenson lui dit alors : « Écoutez, le Rabbi de Loubavitch conseille à chaque fois de mettre les Téfilines. »
Intrigué, Alexandre demanda de quoi il s’agissait et Rav Chalom Mendel lui expliqua et ajouta : « Quand nous arriverons à l’aéroport, je vous montrerai des Téfilines et je vous aiderai à les mettre. »
Effectivement, quand ils arrivèrent à l’aéroport, Rav Kalmenson sortit ses Téfilines de son porte-documents et Alexandre put ainsi mettre les Téfilines pour la première fois de sa vie et devenir… Bar-Mitsva. « Parlez-en à Rav Karpov, continua Rav Kalmenson, le Rav de l’organisation ‘Hama à Moscou, afin qu’il vous procure des Téfilines que vous pourrez ainsi mettre chaque jour. »
Alexandre qui était un homme d’action remercia chaleureusement Rav Kalmenson, lui souhaita bon voyage et se mit immédiatement à la recherche de Rav David Karpov, très étonné, mais évidemment heureux de voir combien Alexandre tenait déjà à cette Mitsva si importante.
C’est ainsi qu’Alexandre tint sa promesse et mit tous les jours les Téfilines. Peu après, sa femme tomba enceinte.
Bien que lui-même et toute sa famille fussent des gens « éclairés » et absolument athées, Alexandre déclara à sa mère : « Maman, tu peux raconter ce que tu veux, mais moi je suis sûr d’une chose : c’est grâce au fait que je mets les Téfilines chaque jour que ma femme attend enfin un enfant. Et j’ai pris l’engagement de continuer à le faire chaque jour de ma vie ! »
H. Zaltz, Traduit par Feiga Lubecki – La Sidra de la Semaine