par hassidout | 9 Mar, 2022 – 6 Adar II 5782 | ETUDES QUOTIDIENNES |
בברכות הפטורה אומרים תמיד: נאמן ורחמן אתה, תושיע ותשמח.
מקובל אצל זקני אנ’ש: ספר התניא הוא ליקוטי עצות מה שענה רבינו הגדול לאנ’ש על יחידות בשנות תק’מ-תק’ן. בקיץ תקנ’ב התחיל לסדר את ספר התניא בצורתו כמו שהוא עתה לפנינו. תקנ’ג – כבר היו העתקות רבות ממנו, ובמשך הזמן נשתבשו, וגם התחילו לזייפו. ומהאי טעמה [=ומטעם זה] נזדרז רבינו למוסרו לדפוס. יש נוסח אחר: עשרים שנה כתב רבינו את ספרו התניא, ודייק בכל תיבה ותיבה. בשנת תקנ’ה כבר היה צרוף וזקוק, ואז נתן רשות להעתיקו, וכשרבו ההעתקות ונשתבשו, מסרו לדפוס.
ה’צמח צדק’ סיפר, אשר בר’ה הראשונה לחייו – שנת תק’ן – אמר רבינו הגדול דרוש ‘משביעין אותו תהי צדיק כו », והוא הוא שלשת פרקים הראשונים של ספר התניא.
Selon une tradition connue des vieux ‘Hassidim, le Tanya est un recueil de conseils que l’Admour Hazaken donna au cours d’entrevues qu’il accorda à ses ‘Hassidim, durant les années 5540-5550 (1780-1790).
Pendant l’été 5552 (1792), il commença à classer le Tanya selon la forme que nous lui connaissons actuellement.
Un an plus tard, de nombreuses copies du Tanya circulaient déjà.
Peu à peu, elles s’emplirent d’erreurs et même de falsifications. C’est la raison pour laquelle l’Admour Hazaken s’empressa de le faire imprimer.
Il existe une autre version des faits: l’Admour Hazaken écrivit le Tanya pendant vingt ans et il en pesa chaque mot. En 5555 (1795), son texte fut achevé et fin prêt. C’est alors qu’il permit de le transcrire. Lorsque se multiplièrent les copies et qu’elles s’emplirent d’erreurs, il le fit imprimer.
Le Tséma’h Tsédek raconta que, pendant le premier Roch Hachana de sa vie, en 5550 (1789), l’Admour Hazaken commenta l’affirmation talmudique selon laquelle «on le fait jurer: tu seras un Tsaddik». Ce discours constitua, en fait, les trois premiers chapitres du Tanya.
par hassidout | 8 Mar, 2022 – 5 Adar II 5782 | MAGAZINE |
Bien qu’il s’agisse d’un épicentre de l’activité juive européenne il y a plus de 100 ans, des témoignages récemment découverts de l’époque révèlent comment la communauté juive d’Ukraine a fait face à un antisémitisme incessant, parfois violent.
Une archive récemment redécouverte à la Bibliothèque nationale d’Israël semble faire la lumière sur la vie et la lutte de la communauté juive d’Ukraine avant la Seconde Guerre mondiale, via une multitude de documents historiques et de témoignages centenaires.
Au XVIIIe siècle, l’Ukraine n’était rien de moins qu’un épicentre de l’activité juive, ainsi que la patrie du fondateur du judaïsme hassidique, le Baal Chem Tov.
À la fin du XIXe siècle, plus de Juifs vivaient sur le territoire ukrainien qu’en Pologne et en Lituanie réunies – y compris certaines des personnalités juives.
Malgré la communauté juive florissante d’Ukraine – qui comptait plus de deux millions d’habitants avant la Seconde Guerre mondiale – les dossiers d’archives, datés entre 1919 et 1923, révèlent que la communauté a dû endurer un antisémitisme violent qui sévissait à l’époque dans ce pays d’Europe de l’Est, parfois sous la approbation directe du gouvernement et de son chef, Symon Petliura.
L’un de ces dossiers témoigne de la lutte des Juifs contre le service militaire obligatoire du pays, destiné à garantir l’indépendance de l’État naissant après la chute de l’Empire russe en 1917.
Dans une lettre de 1919, adressée au « ministre des Affaires juives », un homme du nom d’Aaron Feldblit, représentant d’un conseil juif, raconte comment des « cosaques » (partisans) erraient dans la ville et emmenaient les Juifs dans des institutions de travail forcé, quel que soit leur statut. leur statut dans la société.
Selon la lettre, libérer ceux qui ont été enlevés nécessitait de l’argent, et « beaucoup d’argent ».
Feldblit dans la lettre demande en outre au ministère de « prendre toutes les mesures possibles pour arrêter la capture non autorisée de Juifs », pour ce qu’il décrit comme « un travail social et d’État ».

Juifs blessés dans l’un des pogroms près de Kiev( Photo : Bibliothèque nationale d’Israël )
Un autre témoignage de 1919 a été fourni par l’épicier juif Shlomo Dagdeman, qui décrit comment un jeune policier l’a arrêté un jour sur le chemin du travail, afin de l’emmener au travail forcé.
Dagdeman continue de décrire comment l’officier l’a « battu et menacé » avec une arme à feu, tout en lui arrachant ses vêtements et en séquestrant apparemment la montre de l’homme juif.
À la fin de la lettre, il s’avère que Dagdeman n’a pas écrit le témoignage lui-même, simplement parce qu’il était analphabète – ou du moins analphabète en ce qui concerne la langue ukrainienne.
D’autres documents relatent les pogroms perpétrés contre les Juifs du pays par les forces de Petliura.
Dans l’une de ces lettres, un groupe de Juifs raconte comment, pendant des années, ils ont possédé des moulins à farine fonctionnant à l’eau, jusqu’à ce qu’un groupe d’émeutiers arrive et les expulse de chez eux en 1919.

Quelques dossiers et témoignages retrouvés dans les archives( photo : Bibliothèque nationale d’Israël )
Ils ont été forcés de quitter leur ville natale, l’endroit où leurs parents et grands-parents ont grandi, et de fuir vers d’autres endroits, où ils décrivent « la pauvreté et la misère ».
Une autre lettre de la même année décrit les expériences d’un Juif nommé David Baron, qui raconte comment il a été battu par des émeutiers.
Il décrit également les terribles souffrances qu’ils lui ont infligées ainsi qu’à sa famille : « Ils ont violé des femmes et des filles. Ils ont violé ma femme devant moi. Un des cosaques m’a battu avec une épée, me forçant à lui amener ma fille. » Ynet
par hassidout | 8 Mar, 2022 – 5 Adar II 5782 | FRANCE |
Primaire Garçons Beth Rivkah | Sortie culturelle et pédagogique au parc zoologique de Vincennes.
Dans le cadre des apprentissages scolaires, une sortie culturelle et pédagogique a été organisée pour les classes des CP et CE1 du Primaire Garçons Beth Rivkah.
Les élèves ont visité le parc zoologique de Vincennes.
Nos objectifs:
-Enseignement de la biodiversité dans le cadre de l’éducation au développement durable.
-Consolidation de l’apprentissage de la classification des animaux, leurs lieux de vie et leurs régimes alimentaires.
En lien également avec l’apprentissage du lexique en Ivrit et la reconnaissance des animaux Cacher ou non Cacher.






par hassidout | 8 Mar, 2022 – 5 Adar II 5782 | BAROUH DAYAN HAEMET |
Le Rav Na’houm Pressman, le Chalia’h dévoué à Potsdam, Brandebourg en Allemagne pendant 24 ans, est décédé le mardi 5 Adar II 5782. Il avait 50 ans.
Rav Na’houm Pressman est né à Tachkent, en Ouzbékistan, de ses parents, le Rav Levi et Malka Pressman a »h. Quand il avait 5 mois, la famille a émigré en Israël, où ils se sont installés à Nachalas Har Habad.
Après son mariage, lui et sa femme, Michal (née Bastomski) ont été envoyés en tant que Chlou’him à Potsdam, en Allemagne, la capitale et la plus grande ville de l’État allemand de Brandebourg, qui borde Berlin.
Pendant 24 ans, il y a été le Chalia’h dévoué et a été le Rav de 7 communautés de la région.
Connu comme un Chalia’h bien-aimé qui a toujours eu le sourire et un grand cœur, il a bâti une belle communauté avec des établissements d’enseignement florissants.
Il y a à peine 4 mois, sa communauté a célébré l’inauguration des travaux et a récemment achevé les plans d’un Beth Habad près du Parlement de la ville.
Il y a 3 mois, il a subi un accident vasculaire cérébral et a été dans le coma dans des hôpitaux en Allemagne et en Israël.
Beaucoup dans le monde ont prié pour son rétablissement, et un Tanya a été imprimée dans son mérite. Malheureusement, il est décédé aujourd’hui.
Il laisse dans le deuil sa femme, Michal, et ses enfants, Miriam, Menachem Mendel, Avraham et Haya Moushka .
Il laisse également dans le deuil ses frères et sœurs, R ‘ Avraham Pressman – Jérusalem, Mme Shaindel Lipsker – Natzeret Ilit, Mme Esther Raskin – Londres, Angleterre, Mme Yehudis Feldman – Kfar Chabad, le Rav Yitzchok Pressman – Bnei Brak et Mme. Basya Raskin – Kfar Habad.