Elections en Israel : Le taux de participation le plus élevé depuis 1981

Elections en Israel : Le taux de participation le plus élevé depuis 1981

Plus d’un million d’Israéliens ont voté dans les premières heures du vote mardi, avec une participation électorale en hausse par rapport à l’élection de l’année dernière à la Knesset.

Selon les données publiées par la commission électorale centrale, environ 1 076 000 bulletins de vote ont été déposés à 10h00 mardi matin.

La plupart des 12 495 bureaux de vote ont ouvert à 7 heures du matin, bien que certains desservant de plus petites villes n’aient ouvert qu’à 8 heures.

Sur les 6 788 804 électeurs israéliens éligibles, 15,9 % ont voté à 10h00, contre 14,8 % au même moment lors des élections pour la 24e Knesset en 2021.

Le vote anticipé de mardi est le taux de participation le plus élevé depuis 1981, lorsque 17,0% des électeurs éligibles se sont rendus à 10h00.

Le dépouillement des votes débutera avec la fermeture des bureaux de vote à 22h00 mardi soir. Chaque commission de vote comptera les votes et les transférera de manière centralisée, avec les urnes, à la commission électorale régionale – où le protocole de vote sera approuvé. De là, les résultats seront diffusés sur les ordinateurs de la commission électorale centrale de la Knesset.

Les premiers résultats seront mis en ligne sur le site de la Commission Centrale des Elections dès mardi soir, et ils seront mis à jour progressivement. Les résultats définitifs, après dépouillement des doubles enveloppes, devraient être reçus jeudi. Les résultats finaux officiels seront publiés vendredi après-midi et seront soumis au président Isaac Herzog le 9 novembre.

Hayom Yom du 17 Hechvan : Il faut occuper pleinement son temps et accepter le joug de la Torah

Hayom Yom du 17 Hechvan : Il faut occuper pleinement son temps et accepter le joug de la Torah

17 Hechvan

יש לשמור על הזמן, צריך לקבל עולה של תורה.
Il faut occuper pleinement son temps et accepter le joug de la Torah.
כל זמן, כל יום שחולף, אינו יום בלבד אלא ענין בחיים
Chaque instant, chaque jour qui passe n’est pas simplement un jour de plus, mais bien une phase de la vie.
הימים חולפים כמאמר (ירושלמי ברכות פ »א ה »א) « יום נכנס ויום יוצא שבת נכנס כו’ חדש כו’ שנה כו' ».
Les jours se succèdent, comme le disent nos Sages (Yerouchalmi Bera’hot, chapitre 1, Hala’ha 1) “un jour commence et un jour s’achève, un Chabbat…, un mois…, une année…”.
אבא אמר בשם רבינו הזקן: יום של קייץ ולילה של חורף – שנה הוא.
 Mon père (le Rabbi Rachab) dit, citant l’Admour Hazaken:
“Un jour d’été et une nuit d’hiver, c’est une année entière”.

 

 

 

 

 

Likoutei Si’hot – volume 15 – Le’h Le’ha 4ème Si’ha  : « Les trois catégories d’effort »

Likoutei Si’hot – volume 15 – Le’h Le’ha 4ème Si’ha : « Les trois catégories d’effort »

Discours du Rabbi, 10 Chevat 5728-1968 et 11 Nissan 5732-1972
Traduit par le Rav Haïm Mellul

1. Se référant à la promesse que D.ieu fit à Avraham, “Je donnerai cette terre à ta descendance”(1), le Midrash dit(2) : “Avraham marchait à Aram Naharaïm quand il en vit les hommes manger, boire, s’amuser. Il dit : ‘D.ieu fasse que je n’aie pas de part en cette terre’. Puis, parvenu à l’échelle de Tsour, il vit les hommes désherber, sarcler. Il dit alors : ‘D.ieu fasse que ma part soit dans cette terre’. Et, le Saint béni soit-Il lui répondit : ‘Je donnerai cette terre à ta descendance’”.

Le Midrash établit ainsi un lien entre la promesse de D.ieu, “Je donnerai cette terre à ta descendance” et la volonté d’Avraham, “D.ieu fasse que ma part soit dans cette terre”, inspirée par l’activité des habitants du pays. C’est donc leur travail agricole qui fut la cause, non seulement de la demande d’Avraham de posséder cette terre, mais aussi de l’attribution d’Erets Israël à sa descendance.

Toutefois, une question se pose ici. Avraham dit : “D.ieu fasse que ma part soit dans cette terre”, ce qui veut dire aussi qu’il souhaitait s’installer parmi les autres habitants de la région, parce qu’ils étaient travailleurs. Il voulait résider parmi des hommes qui avaient un bon comportement et qui ne faisaient pas que : “manger, boire, s’amuser”. En revanche, la promesse : “Je donnerai cette terre à ta descendance” signifie que celle-ci appartiendrait uniquement aux enfants d’Israël, après l’héritage et la conquête. Dès lors, pourquoi cette promesse est-elle liée au bon comportement des précédents habitants de l’endroit, à l’époque d’Avraham ?

 

2. On pourrait expliquer que l’attitude des habitants de la terre donnait une indication sur les qualités de cette région, conformément à l’affirmation de nos Sages(3), dont la mémoire est une bénédiction, selon laquelle ; “certaines terres donnent naissance à…”.

On peut, toutefois, se poser la question suivante. Nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, disent(4) que : “les cananéens avaient le comportement le plus corrompu d’entre les nations et l’endroit destiné à Israël (4*) était le plus corrompu de tous”. De façon générale, les cananéens étaient donc très bas, y compris par rapport aux habitants d’Aram Naharaïm. Dès lors, comment affirmer que le simple fait que les habitants du pays travaillent la terre ou bien le seul caractère positif de cette terre puissent contrebalancer tous les autres défauts, au point de penser que cette terre est celle qui convient aux Juifs ?

 

3. Concernant l’importance et la qualité du travail, nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, rapportent(5) : “Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort, ainsi qu’il est dit (6) : ‘l’homme est né pour l’effort’, mais je ne sais pas, d’emblée, s’il est créé pour l’effort de la bouche ou pour celui du travail. De ce fait, il est dit (7) : ‘pressantes sont les exigences de la bouche’ et l’on peut en conclure qu’il est créé pour l’effort de la bouche. Mais, je ne sais pas encore s’il s’agit de l’effort de l’étude de la Torah ou bien de celui de la discussion. C’est pour cela qu’il est dit (8) : ‘ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche’. Il faut en conclure qu’il est créé pour l’effort de l’étude de la Torah”.

Or, on peut se poser, à ce propos, la question suivante (9) : comment peut-on imaginer que le monde ait été créé pour : “l’effort du travail” ? Quelle qualité présente-t-il, qui permettrait de le définir comme la finalité ultime de la création de l’homme ? Et, l’on ne comprend pas non plus la seconde hypothèse : comment l’homme pourrait-il être créé pour : “l’effort de la discussion” ? Bien plus, le Rambam explique longuement (10) que la plupart des paroles qu’il prononce n’ont pas lieu d’être.

Et, la question est d’autant plus forte quand on sait qu’une hypothèse de la Torah en est partie intégrante (11). On peut le déduire également de la Hala’ha selon laquelle celui qui étudie une question, une hypothèse de la Torah, sans prendre connaissance de la réponse, de la conclusion, n’en est pas moins tenu de réciter les bénédictions de la Torah (12).

Bien plus, dans ces bénédictions, on mentionne : “Sa Torah”, “Torah de Vérité”, ce qui veut dire que cette question ou cette hypothèse ont un aspect et une explication véritables, bien que ceux-ci ne soient pas adaptés, en l’occurrence(13).

Il en est donc de même pour ce qui fait l’objet de notre propos. La qualité que présentent : “l’effort du travail” et : “l’effort de la discussion”, du fait de laquelle on peut penser qu’ils sont la finalité de la création, n’est pas écartée par la conclusion de la Guemara, selon laquelle l’homme : “fut créé pour l’effort de l’étude de la Torah”. La Guemara veut dire uniquement que l’effort du travail et celui de la discussion, à eux seuls, ne sont pas suffisants pour être la finalité de la création.
En d’autres termes, l’ordre adopté par l’analyse de la Guemara, formulant une première hypothèse, “il fut créé pour l’effort du travail”, puis une seconde, “pour l’effort de la discussion”, puis la conclusion, “pour l’effort de l’étude de la Torah”, ainsi qu’il est dit : “ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche”, n’est pas remis en cause, à l’issue de ce raisonnement. Pour que l’homme atteigne la finalité de sa création, “l’effort de l’étude de la Torah”, il doit, au préalable, posséder les qualités de : “l’effort du travail” et de : “l’effort de la discussion”. Par la suite, quand il intègre l’un et l’autre dans : “l’effort de l’étude de la Torah”, il atteint la perfection de la finalité pour laquelle il a été créé.

 

4. Nous comprendrons tout cela en définissant, au préalable, l’importance de l’effort, de façon générale, qui est, de fait, la finalité de la création de l’homme, ainsi qu’il est dit : “l’homme est né pour l’effort”. Or, en apparence (14), D.ieu étant l’Essence du bien et : “il est dans la nature de celui qui est bon de prodiguer le bien », pourquoi donc a-t-Il conçu la création de telle façon que l’homme doive avoir recours à l’effort et à la fatigue ?

Et, l’on ne peut pas penser qu’il en est ainsi parce que l’homme conçoit du plaisir essentiellement de ce qui est le fruit de son effort, conformément à l’enseignement de nos Sages (15), dont la mémoire est une bénédiction, selon lequel : “un homme préfère une mesure lui appartenant à neuf mesures émanant de son prochain”. En effet, ils ne veulent pas dire qu’il en est toujours ainsi et il s’agit uniquement, en l’occurrence, d’une nature que D.ieu a implantée en l’homme. Cette constatation conduit donc à formuler la même question encore une fois : pourquoi D.ieu créa-t-Il l’homme en sorte que, par nature, il conçoive du plaisir précisément de ce qui implique, de sa part, un effort et donc de la peine, plutôt que d’un cadeau gratuit ?

L’explication est la suivante. Le bien véritable et parfait, tel que l’homme peut l’atteindre, est non seulement la plus haute intégrité que l’on puisse concevoir parmi les créatures, mais aussi une identification au Créateur, si l’on peut s’exprimer ainsi, l’état que nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, appellent (16) : “l’associé du Saint béni soit-Il dans la création”.

De ce fait, D.ieu a implanté dans la nature de la création que les besoins de l’homme n’y soient pas satisfaits d’emblée, mais que son effort soit nécessaire pour les combler. De la sorte, cet homme peut s’élever, non seulement vers la perfection de celui qui reçoit, mais aussi vers le niveau de Celui Qui donne (17) et Qui crée. C’est alors qu’il s’identifie à son Créateur. Pour cela, l’homme doit consentir à l’effort et, à son tour, créer par ses moyens propres.

C’est pour cette raison qu’une telle nature fut donnée à l’homme, pour cela qu’il ne conçoit aucun plaisir de ce qui lui est donné gratuitement. Bien au contraire, le “pain de la honte” (18) est, pour lui, une humiliation, car il sait que son rôle et son besoin d’intégrité ne lui permettent pas de se contenter de recevoir. Il doit également donner, au même titre que son Créateur.

 

5. Ceci nous permettra de comprendre pourquoi la première idée de la Guemara est que l’homme fut créé pour : “l’effort du travail”. En effet, c’est cet effort qui élève l’homme au rang de celui qui donne, du Créateur, d’associé du Saint béni soit-Il dans la création. Il est donc bien clair que cet effort ne doit pas porter sur ce qui concerne l’homme, à titre personnel, à son niveau, mais bien sur ce qui lui permet d’exercer son influence sur la création, sur les minéraux, les végétaux et les animaux du monde. C’est précisément de cette façon qu’il peut être l’associé de D.ieu, au sein de cette création.

De ce fait, la Guemara envisage, tout d’abord que le verset : “l’homme est né pour l’effort” fasse référence, non pas à : “l’effort de la discussion” ou à : “l’effort de l’étude de la Torah”, qui ne concerne pas les préoccupations du monde, mais bien à : “l’effort du travail”, tel qu’il est souhaitable d’après la Torah (19), puisque c’est bien ainsi qu’il faut comprendre cette expression, comme nous le montrerons au paragraphe 7. Ainsi, l’homme agit, fait en sorte que la création soit conforme à ce qu’elle doit être, dans le but d’assumer son rôle d’associé de D.ieu, dans la création.

 

6. Il en résulte que l’effort doit permettre à l’homme d’assumer son rôle d’associé de D.ieu dans la création et ceci suffit pour établir que : “l’effort du travail”, à lui seul, n’est pas suffisant pour atteindre la perfection et le sommet de cette association. C’est pour cela qu’il faut, en outre, avoir recours à : “l’effort de la discussion”.

En effet, l’association dans la création est conclue lorsque l’homme ressemble à son Créateur. Or, D.ieu ne fait pas qu’accorder Son influence à la création. Il la renouvelle et l’homme assume donc pleinement son rôle d’associé lorsqu’à son tour, il renouvelle la création.

C’est pour cette raison que “l’effort du travail”, à lui seul, n’est pas suffisant, même si le travail effectué de la manière qui convient apporte effectivement l’élévation au monde. En effet, la force d’action investie en l’effort du travail ne montre pas la supériorité de l’homme, par rapport aux autres catégories de la création. De fait, l’animal lui-même en possède l’équivalent. L’homme ne peut donc apporter au monde qu’une élévation à la mesure de la création, à laquelle l’animal appartient aussi, mais non celle qui la dépasse et qui constituerait un fait nouveau.

En revanche, lorsque “l’effort du travail” est lié à “l’effort de la discussion”, le travail et l’influence, au sein du monde, expriment toute la qualité du genre humain (19*), doué de parole. C’est de cette façon que les hommes accomplissent, dans la création, un fait nouveau et une élévation accrue, dépassant la création telle qu’elle fut réalisée d’emblée, avant l’apparition du genre humain et son existence.

Pour autant, cela non plus n’est pas une véritable association, car l’homme n’a pas de part en ce qu’il crée, en général, en sa force de parole, en particulier. Par contre, lorsque cette dernière est investie dans la Torah, qui est l’enseignement du Créateur et : “Lui et Sa Sagesse ne font qu’un” (20), en fournissant un effort afin de faire sienne cette Torah (20*), l’homme introduit effectivement un fait nouveau : il unifie la création au Créateur, si l’on peut s’exprimer ainsi. En pareil cas, l’homme est effectivement à l’image du Créateur. Il devient l’associé du Saint béni soit-Il dans la création.

 

7. On peut donner, à ce propos, une explication plus profonde. Mon beau-père, le Rabbi, explique(21) que : “l’effort du travail” consiste (22) à : “faire son travail consciencieusement, à avoir foi en D.ieu, Qui assure la subsistance. Dès lors, D.ieu, béni soit-Il, lui accorde Sa bénédiction”. Il définit également : “l’effort de la discussion” en ces termes : “c’est s’investir en la prière » (23), d’après l’enseignement de nos Sages (24), dont la mémoire est une bénédiction, selon lequel : ‘il n’est de discussion que la prière’.”

L’explication de tout cela est le fondement de l’analyse exposée ci-dessus, selon laquelle : “l’effort du travail” est à la mesure de la création, alors que : “l’effort de la discussion” la dépasse. En effet, la simple foi en D.ieu, Qui assure la subsistance, ne permet pas d’obtenir l’élévation transcendant le monde. Le simple fait qu’il soit nécessaire d’agir et d’avoir recours aux voies de la nature est la conséquence des limites et des entraves qui sont inhérentes au monde. En conséquence, même si “l’effort du travail” est pénétré de foi en D.ieu, Qui assure la subsistance et ne fait pas qu’emprunter les voies naturelles, il ne peut, cependant, atteindre un niveau plus haut que l’aspect de la Divinité s’introduisant dans le monde (25).

A l’inverse, la prière fervente, “l’effort de la discussion”, est : “une échelle plantée en terre dont le sommet parvient jusqu’au ciel” (26). Elle assure l’élévation de l’homme, du bas vers le haut, “jusqu’au ciel”, bien plus haut que la création.

C’est pour cela que “l’effort du travail”(27) doit être lié à “l’effort de la discussion” afin d’apporter à la création une élévation accrue, bien au-delà de celle qu’elle possède par elle-même(28). Telle est la signification de cette : “échelle plantée en terre dont le sommet parvient jusqu’au ciel”. La prière assure l’élévation, non seulement de l’homme qui la formule, mais aussi des objets du monde, “plantés en terre”, au point de les conduire : “jusqu’au ciel”(29), à un niveau qui transcende le monde(30).

 

8. Ainsi, “l’effort de la discussion”, la prière fervente apporte au monde une hauteur qu’il ne possédait pas, lors de sa création. En revanche, il n’y réalise pas un fait nouveau, car, pendant la prière, l’homme s’élève par ses forces propres. Or, cet homme est, par nature, limité et sa capacité de s’élever l’est donc également. En conséquence, la transformation réalisée dans le monde reste inscrite dans les limites de la création(31), de sorte qu’il n’y a là aucune modification, aucun fait nouveau, lequel suppose nécessairement une élévation sans aucune commune mesure avec la situation précédente.

C’est la raison pour laquelle la Guemara adopte la conclusion selon laquelle l’homme fut créé pour : “l’effort de l’étude de la Torah”. En effet, la Torah, même lorsqu’elle se trouve ici-bas, reste celle du Saint béni soit-Il(32), sans aucune limite. Transcendant la création (33), la Torah a le pouvoir de modifier l’existence du monde et même de la renouveler totalement (34).

Pour être en mesure, grâce à “l’effort de l’étude de la Torah”(35), d’élever le monde à un niveau bien plus haut que celui de la création et : “extérieur” à elle, jusqu’à acquérir une existence nouvelle, il faut que ce monde, tel qu’il est par lui-même, subisse une transformation profonde.

De ce fait, il est nécessaire, tout d’abord, de réaliser : “l’effort du travail”, d’agir, dans les domaines du monde, conformément aux directives de la Torah. De cette façon, on transforme le monde en lui conférant l’apparence de la sainteté. Néanmoins, cela n’est pas encore suffisant, car le monde ne doit pas être confiné dans l’état qui est le sien, même après avoir pris l’apparence de la sainteté. Il faut donc ajouter à cela : “l’effort de la discussion”, afin d’élever le monde vers un stade qui dépasse sa création, dans la mesure de ce que l’homme peut accomplir par ses forces propres, grâce à sa prière fervente.

Après cette entrée en matière, cette préparation par : “l’effort du travail” et par : “l’effort de la discussion”(36), on peut faire intervenir : “l’effort de l’étude de la Torah” qui, prenant sa source en l’Essence de D.ieu, est en mesure d’introduire un fait nouveau dans la création. C’est de cette façon qu’est atteinte sa finalité, qui est l’édification d’une Demeure pour D.ieu, ici-bas, de sorte que les créatures inférieures accèdent, à proprement parler, à une existence nouvelle (37).

On comprend donc que l’existence des trois catégories d’effort, dans cet ordre, “effort du travail”, “effort de la discussion” et : “effort de l’étude de la Torah”, permet d’établir le sens du verset : “L’homme est né pour l’effort”. Car, c’est grâce à ces trois catégories que l’homme introduit un fait nouveau dans la création. Il devient ainsi l’associé du Saint béni soit-Il, au sein de cette création, à l’image du Créateur. Telle est bien la finalité de la création.

 

9. On a dit, au préalable, que l’effort de l’homme, en général, doit permettre d’accomplir la finalité de sa création, qui est la transformation du monde par : “l’effort de l’étude de la Torah”, transcendant cette création. Pour obtenir un tel résultat, il faut introduire, au préalable, “l’effort du travail” et : “l’effort de la discussion”. Il en est donc de même pour Erets Israël, le pays des Juifs.

Erets Israël fut donnée, dans un premier temps, aux sept peuples (38), afin que les enfants d’Israël fassent la conquête de ce pays et le transforment, d’une contrée non juive en Erets Israël, la Terre sainte (39), un pays éclairé, d’une manière évidente, par la lumière de la Torah (40), transcendant le monde.
C’est ce processus qui fut introduit à l’époque d’Avraham, début des “deux millénaires de Torah”(41). Puis, “Avraham commença à répandre la clarté” (42), à illuminer le monde par la Lumière de D.ieu qui transcende la création.

Comme le précisent nos Sages(43), dont la mémoire est une bénédiction, la façon dont il mena sa réflexion fut pleinement conforme à ce quelle devait être. Elle fut un : “effort”, puisqu’il est dit que : “celui qui te dit ne pas avoir fait d’effort et avoir, néanmoins, trouvé, ne le crois pas”(44). Avraham médita au monde, puis au soleil, qui lui accorde son influence et il parvint à la conclusion que ce monde a un Maître(45). Il comprit que ce Maître est sans aucune commune mesure avec Son monde. Ainsi, nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, disent(46) que : “la Divinité Qui est à l’origine de la création des mondes n’est pas Son aspect essentiel”.

 

10. Pour que ce pays devienne le réceptacle de la Lumière de la Torah perçue par Avraham, qui transcendait le monde et qu’il puisse, de cette façon, être transformé en Erets Israël, en Terre sainte, il était donc nécessaire d’introduire, au préalable : “l’effort du travail” et : “l’effort de la discussion”.

De ce fait, l’activité des hommes du pays, qui désherbaient et sarclaient, fut : “l’effort du travail”, la préparation. Par la suite, il y eut, la requête et la prière (47) d’Avraham, “l’effort de la discussion”, qui dit : “D.ieu fasse que ma part soit dans cette terre”, qu’elle lui soit attribuée, puis à sa descendance après lui, afin qu’elle en fasse un pays éclairé par la Lumière de la Torah et transcendant la création.

 


Notes
(1) Le’h Le’ha 12, 7.

(2) Midrash Béréchit Rabba, Parchat Le’h Le’ha, chapitre 39, au paragraphe 8.

(3) Midrash Bamidbar Rabba, chapitre 16, au paragraphe 12 et commentaire de Rachi sur le verset Chela’h 13, 18.

(4) Torat Cohanim sur le verset A’hareï 18, 3. On trouvera aussi un autre enseignement des Sages, juste avant cela, de même que dans le commentaire de Rachi sur la Torah.

(4*) C’est ce qui est dit dans l’édition de Venise, en 5369, dans celle de Dessuya, en 5502 et dans celle de Vienne, en 5622, qui fut réalisée par duplication. En revanche, plusieurs autres versions disent : “l’endroit en lequel Israël s’est installé”. Un manuscrit du Torat Cohanim, paru à New York en 5717, dit, à la page 372 : “l’endroit en lequel Israël réside”.

(5) Traité Sanhédrin 33b.

(6) Job 5, 7.

(7) Michlé 16, 26.

(8) Yochoua 1, 8.

(9) On verra le Or Ha Torah, Parchat Chemini, à la page 56, qui constate que : “les commentateurs ont eu beaucoup de difficulté à expliquer ce point”

(10) Selon le commentaire de la Michna, traité Avot, chapitre 1, à la Michna 17, qui dit : “Je n’ai rien trouvé de meilleur pour le corps que le silence”.

(11) Ceci est envisagé par la Loi écrite et l’on verra, à ce propos, le Likouteï Lévi Its’hak, lettres, à la page 266, qui dit : “Il en est de même pour la Hala’ha de laquelle les Sages disent ensuite qu’elle est extérieure. Elle a pourtant été intégralement donnée par D.ieu, véritablement en ces termes. C’est D.ieu Lui-même Qui prononce chaque Hala’ha et Lui-même Qui affirme qu’elle est extérieure”.

(12) On consultera, à ce sujet, le traité Erouvin 53a et 65a, de même que la fin du traité Horayot. Il en est de même également dans différents autres textes.

(13) Il en est de même dans la Parchat Le’h Le’ha, qui dit : “sa maîtresse devint peu respectable à ses yeux”, au verset 16, 4 et l’on verra le commentaire de Rachi sur ce verset.

(14) Sur l’ensemble de ce paragraphe, on consultera la Haggadah de Pessa’h avec un recueil de commentaires, de coutumes et d’explications, édition de 5739, à partir de la page 457 et dans les notes. On verra aussi le Likouteï Si’hot, tome 3, à partir de la page 1009.

(15) Traité Baba Metsya 38a.

(16) Traité Chabbat 10a et 119b.

(17) On verra le commentaire du Maharcha sur le traité Sanhédrin 33b, qui dit que le mot Amal, effort, est constitué des initiales de la phrase signifiant : “étudier pour enseigner”.

(18) On verra le Yerouchalmi, traité Orla, chapitre 1, au paragraphe 3, le Likouteï Torah, Parchat Tsav, à la page 7d. On verra aussi les références du Beth Yossef, Béréchit, première édition, au paragraphe : “veille du vendredi 14 Tévet”, à la page 10a.

(19) On verra le traité Chabbat 31a, qui dit que la première question posée à l’homme, quand il est soumis au jugement céleste, est : “as-tu fait du commerce honnêtement ?”.

(19*) On verra le commentaire du Maharcha sur le traité Sanhédrin 33b.

(20) Rambam, lois des fondements de la Torah, chapitre 2, au paragraphe 10 et Tanya, seconde partie, au chapitre 8.

(20*) Traité Avoda Zara 19a. On verra aussi le Tanya, au chapitre 5 et le Guide des Egarés, tome 1, au chapitre 68.

(21) On verra le discours ‘hassidique intitulé : “Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort”, de 5689, aux chapitres 3 et 6.

(22) On verra aussi le Or Ha Torah, Parchat Vayéchev, tome 5, à la page 911a et le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, de 5670, à partir de la page 195.

(23) On verra encore le Or Ha Torah, Parchat Vayéchev, tome 5, à la page 911b, Parchat ‘Hayé Sarah, à partir de la page 129a, le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, de 5670, à la page 195 et le Yearot Devach, cité par le Ets Yossef sur le Eïn Yaakov, traité Sanhédrin 33b.

(24) Traités Bera’hot 26b et Avoda Zara 7b.

(25) On verra la longue explication du discours ‘hassidique intitulé : “Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort”, de 5689, à partir du chapitre 3, de même que, notamment, le Or Ha Torah, Parchat Vayéchev et le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, à la même référence, qui précisent que : “l’effort du travail” suscite l’Effort de D.ieu, qui est à l’origine de la création des mondes, celui d’Assya.

(26) Vayetsé 28, 12. Zohar, tome 1, à la page 266b et tome 3, à la page 306b, de même que les Tikouneï Zohar, au Tikoun n°45.

(27) On verra aussi le discours ‘hassidique intitulé : ““Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort”, de 5689, au chapitre 6, à propos de la prière fervente, “l’effort de la discussion”, qui dit, en effet, que : “celui qui s’attache à D.ieu pendant la prière en conserve la trace en tout ce qu’il accomplit et en ses actions de la journée”. De même, la fin de ce discours ‘hassidique précise : “La Amida et la soumission qu’elle suppose, pendant la prière, permettent de se lier à Celui Qui accomplit des merveilles, grâce à l’effort du travail”.

(28) On verra le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, précédemment cité, à la page 195.

(29) On verra, en particulier, le discours ‘hassidique intitulé : “C’est le jour”, de 5694, à la fin du chapitre 2, dans le Séfer Ha Maamarim Kountrassim, tome 2, à la page 319b, le début du discours ‘hassidique intitulé : “et, il rêva”, de 5608, de même que le Likouteï Torah, Parchat Bechala’h, à la page 2c.

(30) On verra le Torah Or, Parchat Noa’h, aux pages 9b et 10a, de même que le Likouteï Torah, Parchat Behar, à la page 41a, à propos de la Torah et des Mitsvot qui sont mises en pratique au quotidien.

(31) On verra la fin du discours ‘hassidique intitulé : “Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort”, de 5689, à la même référence, qui précise que : “c’est tout cela, l’effort qui est fourni sous le soleil”. On verra aussi le Or Ha Torah, Parchat Vayéchev et Parchat ‘Hayé Sarah, à la même référence, le début du Torat ‘Haïm, dans le premier discours ‘hassidique intitulé : “Au commencement D.ieu créa”, au chapitre 7, le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, à la même référence et le Likouteï Lévi Its’hak sur le Zohar, tome 2, à la page 158.

(32) On consultera le traité Bera’hot 22a.

(33) On verra la fin du discours ‘hassidique intitulé : “Rabbi Eliézer enseigne : l’homme fut créé pour l’effort”, de 5689, à la même référence et, de même, le Or Ha Torah, Parchat Vayéchev et Parchat ‘Hayé Sarah, à cette référence et le discours ‘hassidique intitulé : “Il ne vit pas”, précédemment cité, qui disent que la Torah transcende le “soleil de D.ieu”, en relation avec les mondes.

(34) Selon l’explication de nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, notamment dans le Yerouchalmi, traité Nedarim, chapitre 6, au paragraphe 8, à propos du verset : “D.ieu conclut pour moi”.

(35) On consultera le Torat ‘Haïm, même référence, à la fin du chapitre 7, qui indique : “c’est ce que l’on appelle : ‘l’effort de l’étude de la Torah’, ayant pour but de réparer la création”. De fait, “l’effort de l’étude de la Torah” ne se limite pas à cette étude. Il doit, en outre, être prononcé oralement, ainsi qu’il est dit : “ce livre de la Torah ne quittera pas ta bouche”. On verra aussi le Tanya, au début du chapitre 37, de même que le commentaire du Maharcha cité à la note 17.

(36) On verra le Torat ‘Haïm, à la même référence, au début du chapitre 9, qui explique : “cela veut dire que : ‘l’effort de l’étude de la Torah’ s’introduit en : ‘l’effort de la discussion’ sur la création, afin de la réparer et de l’élever”.

(37) On verra la longue explication du Likouteï Si’hot, tome 6, à partir de la page 22 et dans les notes.

(38) Selon le commentaire de Rachi au début de la Parchat Béréchit.

(39) On verra la longue explication du Likouteï Si’hot, tome 5, à la page 11 et dans les notes, tome 10, à partir de la page 2.

(40) On verra le commentaire du Ramban sur le verset A’hareï 18, 25, qui dit que : “les Mitsvot concernent essentiellement ceux qui résident dans le pays de D.ieu”. On consultera cette longue explication.

(41) Traité Avoda Zara 9a.

(42) Midrash Chemot Rabba, chapitre 15, au paragraphe 26.

(43) Midrash Béréchit Rabba, au début du chapitre 39. On verra aussi le Rambam, lois de l’idolâtrie, chapitre 1, au paragraphe 3.

(44) Traité Meguila 6b.

(45) On verra le Midrash Béréchit Rabba, à la même référence, cité et expliqué par le Likouteï Torah, Chir Hachirim, à la page 8a, le Or Ha Torah, Parchat Yethro, à la page 842 et la fin du discours ‘hassidique intitulé : “car, auprès de Toi”, de 5701.

(46) Torah Or, Meguilat Esther, à la page 99b, cité et expliqué par le Likouteï Torah, Chir Hachirim, à la page 8a, le Or Ha Torah, Parchat Yethro, à la page 842 et la fin du discours ‘hassidique intitulé : “car, auprès de Toi”, de 5701.

(47) On verra aussi le commentaire du Razav sur le Midrash Béréchit Rabba, à cette même référence de la Parchat Le’h Le’ha. 

 

Lettre du Rabbi : « Etudier la Torah dans la joie et obtenir toutes les bénédictions matérielles et spirituelles »

Lettre du Rabbi : « Etudier la Torah dans la joie et obtenir toutes les bénédictions matérielles et spirituelles »

Une lettre du Rabbi à un Juif qui soutient les institutions de la Torah, à propos de l’effet de Simhat Torah sur la dimension pratique tout au long de l’année

Comme vous le savez, toutes les fêtes du mois de Tichri ont une portée globale et elles doivent influencer toute l’année. Ainsi, l’apport de Sim’hat Torah, qui doit être conservé pendant le reste de l’année, est la joie de la Torah, qui doit être quotidienne.

La Torah n’est pas une science abstraite. Certes, elle possède également cet aspect. Néanmoins, elle est essentiellement le guide du comportement d’un Juif, dans son existence quotidienne. De fait, elle est de la même étymologie que Horaa, enseignement. Car, si l’on doit se soumettre à la Torah, du fait de son élévation et de son caractère divin, il n’en est pas moins nécessaire de la mettre en pratique avec joie.

Le fait de l’accomplir avec joie est, en soi, une récompense. Pour cela, D.ieu, Qui est la perfection du bien, accorde un corps en bonne santé, la réussite commerciale et de la satisfaction des enfants. Et, la Torah dit que “ si vous suivez Mes Décrets ”, autrement dit “ si vous faites porter vos efforts sur la Torah ” avec ardeur, “ la terre fournira sa production ” et l’on obtiendra toutes les bénédictions matérielles et spirituelles.

Ce qui vient d’être dit concerne chaque Juif. De plus, celui qui a eu le mérite d’être choisi par D.ieu pour exercer son influence sur son entourage et apporter son concours afin de maintenir une institution liée à la Torah intègre se doit d’être une source intarissable de Torah, pour le public le plus large. Un tel homme doit, bien sûr, se rappeler de sa mission et de son mérite, en avoir conscience non seulement à Sim’hat Torah, mais également chaque jour de l’année.

Que D.ieu vous apporte la réussite dans l’œuvre que vous accomplissez pour la Torah. Celle-ci sera fructueuse et joyeuse. Je sais l’aide que vous apporte votre épouse, dans tous vos accomplissements. Elle vous secondera sûrement dans votre action au profit de la Yechiva Loubavitch et elle recevra, avec vous, toutes les bénédictions divines.

Source : Lettre 2250

À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout

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Pourquoi faut-il éviter de réciter le Kiddouch  le vendredi soir  pendant la 7ème heure

Pourquoi faut-il éviter de réciter le Kiddouch le vendredi soir pendant la 7ème heure

Il existe une coutume intrigante que l’on retrouve principalement dans les communautés hassidique, d’éviter de réciter le kiddouch entre 19h et 20h (17h45 à 18h45 en Israël) le vendredi soir.  Ceci est basé sur des considérations kabbalistiques relatives au « mazalot », les différentes influences célestes, qui sont dominantes dans le monde à différentes heures du jour et de la nuit. Il est enseigné qu’au cours de la dernière heure de la journée du vendredi, le mazal positif du « Tzedek » et son ange correspondant « Tzidkiyahu » sont dominants dans le monde.  Une fois que Chabbat entre, cependant, les influences négatives de « Madim » (souvent associé à la planète Mars), et son ange accompagnateur « Samael », prévalent alors. En tant que tel, afin d’éviter d’apporter des forces spirituelles positives à un moment qui profiterait au pouvoir de « Madim », il nous est conseillé soit de réciter le kiddouch pendant que « Tzedek » domine encore, soit d’attendre que l’influence de « Madim » soit passée.

On dit que « Madim » est la force responsable de l’introduction de la maladie dans le monde, ainsi que de la destruction, de la guerre, du meurtre, du vol et de la dévastation. C’est aussi le mazal identifié à la nation d’Amalek.  On nous apprend que ceux qui sont nés pendant le cycle de Madim tendront vers des professions qui impliquent du sang, comme un Mohel ou un Cho’het.

Il existe une approche de cette coutume qui propose de rattacher le mot « Madim » à « Adom », rouge. Selon cette approche, il ne serait interdit de réciter le kiddouch entre 19h et 20h que sur du vin rouge, mais utiliser du vin blanc ne poserait pas de problème. Cette interprétation, cependant, a été rejetée et la coutume ne fait pas de distinction entre le vin rouge et le vin blanc. Il est intéressant de noter que parmi les raisons pour lesquelles nous prions un peu plus tard que d’habitude Chabbat matin, c’est afin d’éviter d’avoir à réciter le kiddouch lorsque certains mazalot négatifs dominent tôt le matin.  On dit que des disputes domestiques éclatent entre les membres de la famille le Chabbat en raison de l’influence de ces forces négatives.

Il peut y avoir une allusion dans le Talmud aux deux anges, Tzidkiyahu et Samael, qui « changent de quart » à l’entrée du Chabbat. [14] On nous apprend que deux anges, un bon et un mauvais, accompagnent chaque personne chez elle le vendredi soir. Quand on arrive à la maison et que l’on trouve les bougies de Chabbat allumées, la table dressée et la maison préparée pour le Chabbat, le bon ange s’exclame : « Puisse-t-il en être de même pour le prochain Chabbat ! » et l’ange maléfique est forcé de répondre « amen ». Si, cependant, la maison n’a pas été correctement préparée pour le Chabbat, l’ange maléfique s’exclame : « Puisse-t-il en être de même pour le prochain Chabbat ! » et le bon ange répond à contrecœur : « Amen ». Peut-être que ce sont les deux anges . Tzidkiyahu et Samael.

 

Ne pas faire de Kiddouch pendant la septième heure : [1]

A. La Halakha :

  • Certains [2] prennent soin d’éviter de dire le Kiddouch pendant la première heure de la nuit [3] , (c’est-à-dire pendant la 7ème heure après midi). [4]
  • Plutôt, ils récitent le Kiddouch soit avant la tombée de la nuit, soit une heure après à la tombée de la nuit.
  • Il a déjà été expliqué qu’au départ, on doit réciter le Kiddouch immédiatement après le retour de Shoul même s’il fait encore jour [et avant la première heure de la nuit]. [5] [Aujourd’hui, cependant, que la coutume est de prier Maariv après la tombée de la nuit, et donc on ne rentre chez soi que dans la première heure de la nuit, par conséquent, ceux qui se gardent de faire le Kiddouch pendant la première heure doivent retarder le Kiddouch jusqu’à la fin de la première heure.
  • Pratiquement, la coutume ‘Habad est d’éviter de faire du Kiddouch pendant toute la 7ème heure après midi, comme indiqué ci-dessus. [6]
  • Ceci s’applique également à Erets Israël. [7]
  • D’autres communautés n’ont cependant pas l’habitude d’éviter cela, en particulier en Erets Israël. [8]
  • Le Rabbi faisait très attention de ne pas faire de Kiddouch à la 7ème heure. [9]

B. Comment calculer la 7ème heure : [10]

Décision de l’Admour Hazaken dans son Choul’han Arou’h :
Selon la décision de l’Admour Hazaken dans son Choul’han Arou’h [apporté ci-dessus] et d’autres Poskim [11] , la 7ème heure est toujours la première heure de la nuit de Chabbat, qui est la 7ème heure Zmaniot après la midi du jour courant. [12] En conséquence, chaque Chabbat, il faut éviter de réciter le Kiddouch dans l’heure qui suit le Chabbat [13] , car la septième heure après le vrai Hatsot est toujours le début du Chabbat. D’autres Poskim [14] argumentent cependant sur ce calcul. Pratiquement, la coutume ne suit pas le calcul ci-dessus de l’Admour Hazaken, comme expliqué ci-après.

Décision finale-Coutume : [15]

  • La coutume est de calculer midi et la septième heure comme des heures de 60 minutes à toutes les époques de l’année et en tous lieux. [16]
  • De même, la coutume est de calculer la 7e heure à partir des ‘Hatsot moyens [‘Hatsot Haemtzai] par opposition aux vrais ‘Hatsot. [‘Hatsot Haamiti]. [17]
  • Ainsi, l’heure de midi et de la 7e heure reste la même toute l’année dans toutes les régions et ne fluctue pas été/hiver. [18]
  • En général, le ‘Hatsot moyen est à 12h00. En conséquence, la coutume pratique est d’éviter de dire Kiddouch de 6h00 à 7h00 à tout moment de l’année et en tous lieux [sauf lorsque le DSL est actif]. [19]
  • Néanmoins, dans de nombreux pays, en raison du changement de fuseau horaire, le ‘Hatsot moyen est avant ou après 12h00. Pour cette raison, la coutume en Erets Israël est de considérer le ‘Hatsot moyen comme
  • 11h40, et donc d’éviter le Kiddouch de 5h40 à 6h40. [20]
  • Cependant, certains Rabbanim [21] nient cette question et déclarent qu’il faut toujours suivre 12h00 comme ‘Hatsot sans rapport avec son fuseau horaire, et donc éviter le Kiddouch de 6h00 à 7h00 partout.
  • L’une est de suivre la coutume de sa communauté à cet égard. La coutume à New York est d’éviter le Kiddouch entre 6h00 et 7h00 et en Israël d’éviter le Kiddouch entre 5h40 et 6h40.
  • Ainsi, toute cette question d’adhésion ne concerne que l’hiver, lorsque 6h00-7h00 tombe après l’entrée du Chabbat, et non l’été lorsque 6h00-7h00 tombe avant l’entrée du Chabbat.

Heure d’été : [22] Pendant les mois où l’heure d’été est active, la 7ème heure de la journée est augmentée d’une heure, et il faut donc éviter de faire le Kiddouch de 7h00 à 8h00, [ou en Israël de 6h40 – 7h40]. [23]

Résumé:

Certains prennent soin d’éviter de dire Kiddouch pendant la 7e heure de soixante minutes après midi moyen, tout comme la coutume Chabad. À New York, c’est entre 18 h 00 et 19 h 00 toute l’année, sauf lorsque l’heure d’été est active, auquel cas c’est entre 19 h 00 et 20 h 00. En Erets Israël, c’est entre 17 h 40 et 18 h 40 toute l’année, sauf lorsque l’heure d’été est active, auquel cas c’est entre 18 h 40 et 19 h 40. Certains Rabbanim, cependant, ont pour règle première de toujours éviter le Kiddouch de 6h00 à 7h00 partout. L’une consiste à réciter le Kiddouch soit avant ce moment, soit après. Au départ, on doit réciter le Kiddouch immédiatement après son retour de Shoul et donc s’il arrive à la maison avant le début de cette période, il doit se dépêcher et faire le Kiddouch à l’avance.

 

Questions et réponses

La coutume ci-dessus s’applique-t-elle également à la fabrication du Kiddouch sur du vin blanc ?
Oui. [24] Ceux qui prennent soin d’éviter le Kiddouch pendant la 7ème heure l’évitent avec toutes les formes de vin, sans rapport avec la couleur.

La coutume ci-dessus s’applique-t-elle également à la fabrication du Kiddouch sur du pain ?
Oui. [25] Ceux qui prennent soin d’éviter le Kiddouch pendant la 7ème heure, évitent de le faire même sur du pain.

Si quelqu’un fait du Kiddouch avant la 7ème heure, peut-il continuer à boire du vin pendant toute la 7ème heure ?
Oui. [26]

Quelqu’un qui évite de réciter le Kiddouch à la 7ème heure peut-il exceptionnellement réciter le Kiddouch durant la 7ème heure pour ne pas indisposer ses invités ?
Non. [27] Cependant, certains Poskim [28] sont indulgents à cet égard et décident que s’il y a des invités affamés à table, la Mitsva de Ha’hnassat Or’him le protégera de tout danger.

Est-ce que ceux qui évitent de réciter le Kiddouch pendant la 7ème heure de Chabbat l’évitent également à Yom Tov ? [29] Non. Il n’est pas nécessaire d’éviter de faire le Kiddouch pendant la 7e heure de Yom Tov. [30]

 


[1] Admour Hazaken 271:3; M’A 271:1; Beir Heiytiv 271:1; Kaf Hachaim 271:2; Piskeï Techouvot 271:4

[2] Tikkunei Chabbath ; Maharil 163

Autres avis :
Certains Poskim règlent qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter de cette question car le peuple juif n’est pas sous l’autorité des Mazalos, et certainement le Chabbath il n’y a pas lieu de s’inquiéter de cette question. [Aruch Hasulchan 271:11 nie avec véhémence cette question; Mishmeres Shalom Kudinov 27:3; Voir Poskim et Rabbanim dans Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 45-46 ; Toute cette Halakha est omise dans M »B 271]

[3] Admour Hazaken ibid. ; la première heure de la nuit n’est pas mentionnée dans Poskim ibid, et ils indiquent simplement « le début de la nuit »

Autres avis :
Certains Poskim règlent que la septième heure est calculée en heures de 60 minutes à tout moment de l’année et en tous lieux. Ainsi, l’heure de la 7 ème heure reste la même toute l’année dans toutes les régions et ne fluctue pas et n’est pas toujours la 1 ère heure de la nuit. [Machatzis Hashekel 271 sur M”A ibid; Iguerot Kodesh 12:226 ; 13:120 imprimé dans Choul’han Menachem 2:71 ; Voir Maharil ibid qui sous-entend comme Machatzis Hashekel; Piskeï Techouvot 271: 3] En conséquence, en raison de ce qui précède, certains Poskim règlent que toute la question de la 7 ème heure ne s’applique qu’aux périodes de l’année où la nuit et le jour ont exactement 12 heures, comme alors seulement la 7 ème heure. 60 minutes d’heure tombent le 1 erheure de l’entrée du Chabbat. [Machatzis Hashekel 271 sur M”A ibid; Voir Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 38]

[4] La raison : Comme pendant la première heure de la nuit, le Mazal de Maadim et le Samal règnent sur la personne. [Admour Hazaken et Poskim ibid ; Voir ce qui suit pour le calcul exact du calendrier des Mazalos : Rashi Chabbat 129b ; Machatzis Hashekel sur M’A ibid ; Lévoush 428 ; Iguerot Kodesh 13:120, imprimé dans Choul’han Menachem 2:71 ; Piskeï Techouvot ibid] Le Mazal de Madim est responsable de la destruction et de la guerre, et est sous l’autorité de Satan. [Machatzis Hashekel sur M »A ibid]

[5] Admour Hazaken ibid .

Raisons alternatives pour dire le Kiddouch avant la 7ème heure :
Certains Poskim donne comme raison du Kiddouch à la 6ème heure, avant la 7ème heure, non pas à cause de l’obligation de réciter le Kiddouch immédiatement à l’arrivée, mais parce que pendant la 6ème heure heure brille le Mazal de « Tzedek », et il faut faire le Kiddouch pendant le moment de ce Mazal. [M’A ibid ; Tikkunei Chabbath ibid ; Beir Heiytiv ibid] il faut comprendre pourquoi cette raison n’est pas mentionnée par l’Admour Hazaken.

[6] Voir Choul’han Menachem 2:71-75

[7] Ainsi est la coutume pratique aujourd’hui ; Voir Iguerot Kodesh 12:226 ; 13:120 ; lettre imprimée dans le Choul’han Menachem 2:71; Oholei Sheim 7:206; Hiskashrus 379 note de bas de page 32

[8] Voir Poskim et Rabbanim dans Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 45-46 ; Voir Iguerot Kodesh ibid que les gens ont écrit au Rabbi que la coutume en Erets Israël est de ne pas faire attention à cela. Dans une lettre, le Rabbi demande la vérification de la source de cette coutume et de sa raison. Dans une lettre ultérieure, le Rabbi suggère que si cette coutume est correcte, alors peut-être que la raison en est que celui qui garde une Mitsva ne connaît pas le mal, et par conséquent, il n’a jamais accepté cette coutume. Cependant, le Rabbi nie la suggestion selon laquelle la raison en est qu’il n’y a pas de mazalot en Erets Israël, car ils existent aussi en Israël. Voir Piskeï Techouvot ibid que de nombreuses communautés en Erets Israël sont prudentes.

[9] Entendu par le Rav Groner

[10] Voir Choul’han Menachem 2:71-75 pour les lettres de Rabbi sur le sujet ; Piskeï Techouvot 271:4; Nesivim Besidei Hashlichus 1:57; Minhag Avoseinu Biyadeinu 115 ; Hiskashrus 379

Contexte :

Ci-dessus, nous avons déclaré que certains évitent de faire le Kiddouch pendant la 7ème heure et qu’il en va de même pour la coutume Habad. Il existe différentes méthodes pour calculer la 7ème heure, basées sur la différence des ‘Hatsot et la durée de chacune des sept heures.

C’est quand ‘Hatsot ? L’heure de ‘Hatsot :Midi est le temps entre le lever et le coucher du soleil. En conséquence, l’heure de la 7ème heure fluctue chaque Chabbat en fonction du coucher et du lever du soleil de ce jour et des ‘Hatsot suivants, et c’est ainsi que l’Admour Hazaken règne dans le le Choul’han Arou’h. Néanmoins, la coutume est de calculer la 7ème heure à partir des ‘Hatsot moyens [‘Hatsot Haemtzai] par opposition aux vrais ‘Hatsot. [‘Hatsot Haamiti].

Combien de temps dure chaque heure ? Deux calculs d’heures sont disponibles. L’un est basé sur une heure égale de 60 minutes, tandis que le second s’appelle Chaot Zmaniot, qui est basé sur le nombre de minutes dans la journée divisé par 12. Selon les règles de l’Admour Hazaken, nous suivons les heures de Zmaniot. Néanmoins, la coutume est de calculer des heures de 60 minutes.

Les trois calculs : Sur la base de ce qui précède, il y a trois calculs possibles de la 7 ème heure : 1) La septième heure Zmaniot après ce jour vrai midi. [Admour ibid ; Implication de M’A ibid ; Poskim dans Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 4] 2) La septième heure de 60 minutes après ce jour vrai midi. [Option en Iguerot Kodesh ibid, apportée à Choul’han Menachem ibid ; 2 e option dans Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 38] 3) La septième heure de la 60 e minute après la moyenne générale de midi. [Ma’hatsit Hashekel ibid ; Lettres dans Choul’han Menachem ibid ; 1ère option dans Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 38]

[11] Implication de M »A ibid ; La troisième option a introduit Piskeï Techouvot ibid et Poskim dans la note de bas de page 41

[12] Le temps de ‘Hatsot :Midi est le temps entre le lever et le coucher du soleil. Ainsi, selon l’Admour Hazaken ibid., l’heure de la 7ème heure à partir de midi fluctue chaque Chabbat en fonction du coucher et du lever du soleil de ce jour et des ‘Hatsot suivants. Selon l’Admour Hazaken, il faut dire que ‘Hatsot est le ‘Hatsot Haamiti, et que les heures sont calculées comme Zmaniot, sinon la première heure de Chabbat ne serait pas toujours la septième heure.

[13] Voir Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 41 que cela devrait suivre la première heure à partir du coucher du soleil, bien que la coutume soit de calculer une heure à partir de Tzeis.

[14] Certains Poskim règlent que la septième heure est calculée en heures de 60 minutes à tout moment de l’année et en tous lieux. Ainsi, l’heure de la 7 ème heure reste la même toute l’année dans toutes les régions et ne fluctue pas et n’est pas toujours la 1 ère heure de la nuit. [Machatzis Hashekel 271 sur M”A ibid; Voir Maharil ibid qui sous-entend comme Machatzis Hashekel; Iguerot Kodesh 12:226 ; 13:120 ; Likoutei Si’hot 16:576, imprimé dans Choul’han Menachem 2:71 ; Piskeï Techouvot 271: 3] En conséquence, en raison de ce qui précède, certains Poskim règlent que toute la question de la 7 ème heure ne s’applique qu’aux périodes de l’année où la nuit et le jour ont exactement 12 heures, comme alors seulement la 7 ème heure. L’heure de 60 minutes tombe le 7heure de l’entrée du Chabbat. [Machatzis Hashekel 271 sur M”A ibid; Voir Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 38]

[15] Iguerot Kodesh 12:226 ; 13:120 ; Likoutei Si’hot 16:576, imprimé dans Choul’han Menachem 2:71

[16] Machatzis Hashekel ibid. ; Iguerot Kodesh ibid ; Deux calculs d’heures sont disponibles. L’un est basé sur une heure égale de 60 minutes, tandis que le second s’appelle Chaot Zmaniot, qui est basé sur le nombre de minutes dans la journée divisé par 12. En ce qui concerne la question ci-dessus, nous suivons 60 minutes tout au long de l’année, et non Chaot Zmaniot. .

La raison : La raison en est que les Mazalos ne suivent pas Chaot Zmaniot, mais plutôt exactement 60 minutes. [Iguerot Kodesh 12:226, imprimé dans Choul’han Menachem 2:71]

[17] Likoutei Si’hot ibid .

[18] Iguerot Kodesh ibid.

[19] Iguerot Kodesh ibid.

Autres opinions : Certains Poskim règlent sur la base de ce qui précède que toute la question de la 7 ème heure ne s’applique qu’aux périodes de l’année où la nuit et le jour ont exactement 12 heures, car ce n’est qu’alors que la 7 ème heure de 60 minutes tombe sur la 7 ème heure de l’entrée du Chabbat. [Ma’hatsit Hashekel ibid ; Voir Piskeï Techouvot ibid note de bas de page 38]

[20] Choul’han Menachem ibid note de bas de page 5 ; Piskeï Techouvot 271: 3, voir la note de bas de page 39 en longueur pour les heures exactes en Israël, à New York et à Londres, et comment calculer les ‘Hatsot moyens.

Explication : Israël a un lever de soleil plus tôt que l’Egypte, cependant l’horloge d’Israël est symétrique à l’horloge en Egypte même si en vérité nous sommes plusieurs minutes en avance sur l’Egypte ; quand il est 12h00 en Israël, il est 12h00 en Egypte. Ainsi, le ‘Hatsot moyen en Israël est plus tôt que le ‘Hatsot moyen en Égypte, qui est à 12h00, et donc le vrai ‘Hatsot moyen en Israël est quand il est 11h40 en Israël. Pour cette raison, la coutume en Erets Israël est de voir les ‘Hatsot de 11h40 à 12h40. [Voir Choul’han Menachem ibid note de bas de page 5 ; Israël Vehazmanim 1:43-44]

[21] Directive du Rav Z”S Dworkin; Rav Groner déclare que le Rabbi a nié l’ancienne opinion et a tenu de 6h00 à 7h00 partout; Voir aussi Iguerot Kodesh ibid où le Rabbi mentionne 6h00-7h00

[22] Pashout ! Piskeï Techouvot 271:4; Directive du Rav Z”S Dworkin amené Kovetz Oholei Torah; Coutume du Rabbi de ne pas faire de Kiddouch pendant la DSL de 7h00 à 8h00. [Entendu par Harav L. Groner]

[23] Comme le ‘Hatsot moyen est vraiment à 1h00 pendant l’heure d’été, comme l’horloge a été avancée d’une heure, et donc l’heure vraie à 1h00 est 12h00, et donc l’heure vraie à 7h00 est 6h00. Upashut !

[24] La raison : Il n’y a pas de source pour limiter l’interdiction au vin rouge et non au vin blanc. Au contraire, le fait qu’aucun Posek ne fasse de différenciation est une décision claire qu’en vérité la couleur du vin ne fait aucune différence, tout comme la coutume. Rav Leibal Groner m’a raconté que  » Le Rabbi a dit que nous ne faisions pas de kiddouch à ce moment-là, peu importe la couleur du vin. » ; Le Rav Eli Landa Shlita raconte qu’il n’y a aucune source ou raison d’autoriser le vin blanc et ceux qui le font exécutent « Pourim Torah »; Néanmoins, la décision du Rav Levi Bistritzky Z ”al de la communauté Tzefas était d’autoriser le vin blanc.

[25] La raison : Car le danger est de faire du Kiddouch. Aucune mention n’est faite de certaines formes de Kiddouch autorisées.

[26] Nous n’avons aucune source indiquant qu’il y a un danger à boire du vin pendant cette heure mais simplement que faire du Kiddouch est dangereux.

[27] Lettre de Rabbi imprimée dans Choul’han Menachem 2:75

[28] Piskeï Techouvot 271:4 au nom de Likkutei Maharich

[29] Voir Piskeï Techouvot 271:4 note de bas de page 45

[30] La raison : Mazal Madim ne brille que la première heure de la nuit du vendredi soir et pas les autres nuits. [Voir Machatzis Hashekel ibid]