« 400 ENFANTS » EYN YAAKOV GUITINE 57B – RAV Y. D. COHEN
par NICOLA MILTZ | Jewish Report
Il s’est passé quelques instants avant le coup d’envoi Mexique-Brésil à Samara – la sixième plus grande ville du monde. La Volga, connue comme la capitale spatiale du pays.
Kramer était chargé de s’assurer que toutes les opérations médicales soient en place pour éviter toute catastrophe médicale lors d’un tournoi de cette ampleur.
« Chaque stade est une petite ville », a déclaré Kramer, « Quelqu’un va trébucher et tomber, un autre va avoir des douleurs à la poitrine, un troisième va avoir de l’asthme et une quatrième peut même avoir un bébé! Un stade est “une ville” de 45 000 habitants – tout peut arriver. »
Kramer s’est spécialisé dans la médecine du sport et a été passionnément impliqué dans la médecine d’urgence au cours des trois dernières décennies, comportant des «remèdes de masse», ce qui l’a amené à participer à la Coupe du Monde de la FIFA 2010 en Afrique du Sud.
« Depuis lors, j’ai été impliqué avec le service médical de la FIFA, aidant à établir des normes et des standards internationaux pour les services médicaux du football et la médecine d’urgence du football. Je me suis concentré sur la prévention et la gestion des arrêts cardiaques soudains sur le terrain « , a-t-il déclaré.
En tant que co-fondateur retraité et directeur médical de “Rescue South Africa”, Ephraim Kramer s’est spécialisé dans la réponse aux catastrophes. Il a assisté des urgences médicales sur les sites de tremblements de terre, de volcans, de tsunamis, d’ouragans et d’inondations. Il a également couvert des événements tels que des concerts de pop musique, des marathons et de grandes randonnées à vélo.
En tant que médecin urgentiste de la FIFA, il a géré les services médicaux d’urgence de plusieurs tournois de la FIFA, dont la Coupe du Monde de la FIFA au Brésil en 2014 et la Coupe du Monde Féminine de la FIFA au Canada en 2015.
Lors de la Coupe du monde 2018 en Russie, Ephraim Kramer explique que chaque stade nécessite au moins 250 membres du personnel médical. Son équipe arrive au stade trois heures avant le début du match, et est présente pendant le match et pendant environ une heure après le départ des spectateurs.
“Il s’agit de rassemblements de six heures durant lesquels les gens crient et sautent », a déclaré Kramer, affirmant « qu’il n’y a rien qui puisse battre l’ambiance d’un match de Coupe du Monde. »
Cette année, la Coupe du monde compte 32 équipes nationales. Au total, 64 matches seront disputés dans 12 sites de 11 villes hôtes. Chaque ville hôte a un médecin de la FIFA qui travaille main dans la main avec le comité organisateur local. Leur objectif est d’assurer le plus haut niveau de services médicaux, y compris les premiers secours et le soutien d’urgence aux équipes participantes, à la délégation de la FIFA, aux invités et aux spectateurs pendant le tournoi.
« C’est un travail d’équipe gigantesque, et il a fallu environ trois ans pour s’organiser », a-t-il déclaré. « Jusqu’ici, cela a été fantastique. »
Kramer a passé de nombreuses semaines en Russie l’an dernier à organiser des ateliers de formation et à rencontrer le personnel médical pour organiser les opérations médicales complexes du tournoi emblématique.
Malgré toute cette excitation, ce n’est pas pour autant que le judaïsme est négligé. Au contraire, Ephraim Kramer dit qu’il a été en contact avec «chaque Beth Habad à travers toute la Russie ». Et, il a fait livrer plus de nourriture casher à la porte de son hôtel qu’il ne peut « jamais en manger ».
Il a été impressionné par les nombreux juifs Russes, non pratiquants, qui se sont approchés de lui en le saluant d’un “Alei’hem Chalom!” .
« Il y a une lente migration vers la liberté pour beaucoup de Juifs russes. Beaucoup sont laïques, ou tout simplement ne savent pas qu’ils sont juifs, ou ils ont encore trop peur de le montrer », a-t-il dit.
Pendant la Coupe du Monde, Ephraim Kramer passait le Chabbat dans sa chambre d’hôtel au Radisson Royal à Moscou, lisant, relaxant et rechargeant ses batteries. Chabbat entre vers 21h00 le vendredi et se termine à 23h00 le samedi, il a donc amplement le temps de se préparer pour les prochains « six jours de folie ».
Kramer est l’ancien chef de la division de médecine d’urgence de la Wits Medical School et l’ancien chef du service d’urgence de l’hôpital régional de Thelle Mogoerane. Il a démissionné de ces postes l’année dernière pour donner une chance aux autres. Il est toujours professeur de médecine sportive à l’université de Pretoria.
Ephraim Kramer adore être urgentologue, car cela «me donne l’opportunité de sauver des vies», même si «il faut être un peu fou pour le faire».
Il a déclaré que son équipe a soigné plusieurs milliers de patients .Il y a 6 000 membres du personnel médical relevant de la sphère médicale de la FIFA qui travaillent de concert avec le système de santé russe.
Kramer a hâte de retrouver sa femme Nadine, et leurs trois filles, et surtout de voir son nouveau petit-fils, dont il a manqué la Brith Mila la semaine dernière.




La convention internationale des directeurs d’école et des enseignants a eu lieu au Crown Plaza à Denbury, dans le Connecticut. Elle a été présidée par le Rav Avrohom Wolowik, directeur du Heder Habad de Baltimore, et par le Rav Yossi Haiton de l’école juive Maimonide de Portland, dans l’Oregon.
La convention des éducateurs a réuni cette année des directeurs et des enseignants Habad des plusieurs continents. Vétérans ou débutant, les groupes diversifiés de participants ont pu vivre en immersion totale une atmosphère chaleureuse et exaltante où ils ont reçu des informations et des conseils, loin de toute distraction, pendant deux jours.
Des professionnels éminents de l’education et des Machpiim de renom ont présenté les différents défis que les institutions Habad doivent affronter: lutter pour inculquer la véritable crainte de D.ieu et l’amour de la Torah, des mitsvot et de la Hassidout, et ce dès les premières années de scolarité des enfants, tout en tenant compte des différences individuelles dans le caractère, les capacités et les besoins.



































































Le Choul’han Arou’h compte quatre parties, Ora’h ‘Haïm, Yoré Déa, Even Haézer et ‘Hochen Michpat. Les lois concernant ceux qu’il convient d’écarter se trouvent dans la dernière partie, le ‘Hochen Michpat et, au sein même de ce volume, dans les tous derniers chapitres.
Il convient donc d’appliquer dans l’ordre tous les chapitres d’Ora’h ‘Haïm, ceux de Yoré Déa, ceux d’Even Haézer, puis la majeure partie de ‘Hochen Michpat. C’est seulement après tout cela que l’on parvient aux chapitres concernés et que l’on détermine si telle personne doit être écartée, ce qu’à D.ieu ne plaise.
La signification profonde de cette réponse est la suivante.
Lorsque l’on rend service à quelqu’un, il est bien clair que l’on accomplit une Mitsva. En revanche, si l’on agit mal envers lui et si l’on prétend, en outre, qu’une telle attitude est basée sur la Torah, on peut, tout d’abord, mal interpréter la Hala’ha. On peut aussi, rechercher son intérêt personnel et attaquer son prochain parce qu’on le désire et non parce que le Choul’han Arou’h le demande.
Ainsi, il est dit qu’un juge doit être un homme bon, capable d’accorder des circonstances atténuantes à l’accusé. Même s’il le condamne à la flagellation, ou émet un verdict encore plus sévère, il ne sera pas capable d’appliquer lui-même la sentence, bien que celle-ci soit entérinée par le Choul’han Arou’h.
En effet, un juge ne peut en aucune façon supporter la peine de l’autre. C’est donc un émissaire du tribunal qui mettra sa décision en pratique.
Mais, il est une exception à cette règle, le Juste parfait, comme le prophète Chmouel, qui ne possédait pas d’existence propre et dont l’unique objectif était d’accomplir la Volonté de D.ieu. Il tua donc lui-même Agag.
Les ‘Hassidim souhaitent imiter le comportement de leur Rabbi. Ils doivent donc savoir comment entrer en relation avec quelqu’un peu recommandable afin que celui-ci n’exerce pas une influence négative sur eux, ce qu’à D.ieu ne plaise.
Pour autant, il ne faut pas l’écarter. Bien au contraire, on doit l’élever, lui rendre service, y compris matériellement. C’est de cette manière que l’on pourra, par la suite, lui rendre service moralement.
Commentant le verset » D.ieu illumine les yeux de l’un et de l’autre « , nos Sages soulignent que D.ieu vient en aide à celui qui aide les autres, qu’il lui permet de se maintenir sur le droit chemin, qu’il satisfait, de Sa main large, tous ses besoins, de même que ceux des membres de sa famille.
C’est donc de cette manière que l’on reçoit les bienfaits de D.ieu, qui sont infinis, que D.ieu accorde également le réceptacle permettant de les révéler et de les contenir.