Sheldon Adelsonl est la 16ème personne la plus riche du monde et propriétaire de Las Vegas Sands Corporation. C’est un philanthrope généreux d’Israël et de nombreuses causes juives, y compris du Mouvement Loubavitch.
Sheldon Adelson est né dans une famille d’origine juive ukrainienne, de Sarah Tonkin et Arthur Adelson, chauffeur de taxi, dans la banlieue de Boston. À 12 ans, il est vendeur de journaux dans la rue ; il ne fréquente pas le collège.
À l’âge de 16 ans, en 1948, il a emprunté 10 000 $ à son oncle pour lancer une entreprise de vente de bonbons. Il a suivi des cours à l’école de commerce pour devenir sténographe judiciaire et a ensuite rejoint l’armée. Sheldon Adelson a fréquenté le City College de New York, mais a décidé d’abandonner, pour se consacrer à l’entrepreneuriat.
Lors d’une la fête du 4 juillet en Israël, le milliardaire Sheldon Adelson a déclaré au grand rabbin et Chalia’h d’Eilat, le RavYossef Hecht, qu’il connaissait son grand-père.
Le grand-père du Rav Hecht était le RavShmaya Krinsky a »h, était un Hassid Habad qui vivait dans le quartier de Dorchester à Boston, dans le Massachusetts. L’un de ses voisins était Arthur et Sarah Adelson, les parents de Sheldon Adelson qui avaient été rapprochés du judaïsme par lui.
Le pic Pikes, ou Pikes Peak, anciennement Pike’s Peak, est une montagne haute de 4 301 mètres, ce qui en fait le 31e sommet le plus haut de l’État du Colorado. C’est l’un des 54 fourteeners de cet État, ces sommets à plus de 4260 mètres d’altitude, et l’un de ceux que l’on peut voir à 170 kilomètres de distance, des grandes plaines, avec le mont Evans.
Le Merkos L’inyonei Chinuch est la branche éducative du Mouvement Loubavitch international. Le but de Habad-Loubavitch est d’atteindre tous les Juifs du monde, indépendamment de leur origine et de leur éloignement ou de leur isolement. L’éducation est la clé de cette entreprise, et le Merkos L’inyonei Chinuch, est l’organisation coordinatrice de ces programmes éducatifs mondiaux.
Shmaya Krinsky et Asher Wilhelm, deux étudiants rabbiniques Loubavitch, ont été envoyé par le Merkos L’inyonei Chinuch, afin de visiter des foyers juifs dans la région du sud du Colorado.
Parmi les nombreux juifs qu’ils ont pu rencontrer, se trouvait un touriste en visite sur le plus haut sommet de la chaîne de montagnes du sud des Rocheuses. Si près du ciel, les deux étudiants lui ont proposé de mettre les Tefilines. Sans hésiter, il accepta et leur confia avec émotion qu’il mettait les Tefilines pour la première fois de sa vie.
Le Beth Habad du sud du Colorado est sous la direction du Rav Liberow. Il a remercié le Merkos L’inyonei Chinuch pour avoir envoyé ces Bahourim qui ont eu un tel impact dans la région.
Buffet, spectacle et distribution de cadeaux aux parents ; un album photo, avec des photos de leur enfant et de tous les événements clés et activités depuis le début de l’année.
Le beau mois de juillet, rien ne peut jamais lui retirer sa magie particulière ! Bien sûr, quand le soleil est au rendez-vous, les choses sont plus faciles, comme plus évidentes. Mais, même si n’est pas obligatoirement le cas, il y brille une autre lumière et c’est une autre chaleur qui pénètre chacun.
C’est cette lumière et cette chaleur-là qui naissent dans le cœur et s’y développent jusqu’à emplir tout ce que l’on est et aussi ce qui nous entoure. Et cela porte un nom : Gan Israël. De fait, les centrés aérés ont commencé à présent et quelque chose a changé dans le monde.
Il est vrai que l’événement n’est pas nouveau, que, d’année en année, les enfants retrouvent cette espèce de chemin du paradis que sont les Gan Israël. Mais la répétition ne fait rien à l’affaire. La joie est toujours renouvelée et peut-être porte-t-elle encore plus haut et plus fort. Un Gan Israël – au nom si évocateur « jardin d’Israël » – c’est un lieu où, pendant tout un mois, les enfants rient, vivent, apprennent, ressentent. Ils renforcent, et parfois redécouvrent, la conscience que le judaïsme leur appartient comme il a appartenu à leurs ancêtres et comme il sera la propriété pleine et entière de leurs descendants. Tout cela devient le tissu même de leur existence. Les centres existent dans toute la région parisienne et ailleurs et ils ont ouvert leurs portes, prêts à accueillir tous ceux et celles que le bonheur attire, et avec raison.
En ces temps de mondialisation – d’uniformisation des cultures – où l’on s’interroge parfois sur la pérennité de notre manière de voir le monde et d’y vivre sereinement, les Gan Israël constituent une réponse. Etre fidèle à son histoire, ne pas oublier, sans bâtir un monde clos et sclérosé. Construire un avenir dont les profondes racines garantissent la solidité en gardant la voie ouverte à tous les possibles. Quand des enfants croient en ce dont ils sont les porteurs, quand ils s’engagent dans les jours qui passent avec toute l’assurance qu’ils expriment, quand la joie éclaire tous les visages, c’est plus qu’un combat qui est gagné. C’est une victoire qui s’avance. Belle victoire, obtenue par la paix, qui est, pour cela, un gage de paix, pour soi et pour le monde. Bienvenue aux Gan Israël.
Shaina Piha raconte sa Chli’hout avec son mari Levi.
Nous vivons dans une ville très élégante, à l’ouest de Milan appelée Turin. Turin est célèbre pour avoir été la ville hôte des jeux olympiques en 2006, et la capitale originale de l’Italie.
Quand on a emménagé pour cette Chli’hout, je me souviens que c’était si excitant ! Nous avons été les premiers Chlou’him à Turin, et c’est une belle ville. Nous étions pleins d’énergie et avions de nombreux projets en tête.
L’une de nos priorités était la Chli’hout avec les étudiants. À Turin, il y a quelques grandes universités, et de nombreux étudiants juifs d’Israël, des États-Unis, de la France et de l’Amérique du sud viennent y faire leurs études. Nous nous concentrons également sur les jeunes adultes, les adolescents et le 3eme âge de la communauté locale.
Nous approchons des 5 ans à Turin, avec un dîner de gala (dans 2 semaines !) et travaillons dur chaque jour pour developper les activités et atteindre de nouvelles personnes. Une chose me tient à coeur qu’une Chlou’ha à Milan m’a dit. Elle m’a dit que quand elle venait de déménager et que certains jours étaient difficiles, ou qu’elle avait l’impression qu’elle ne faisait pas autant qu’elle le voudrait, elle gardait en mémoire que le fait de vivre un style de vie juif, s’habiller modestement, avoir des enfants respectueux, cela seul suffisait souvent à influencer son entourage.
C’était quelque chose que quelqu’un lui avait dit et elle me l’a transmis. B »h nous avons quatre beaux enfants qui font que tout le monde se sente bienvenu dans notre maison. J’espère que ce petit morceau d’inspiration peut aider quelqu’un d’autre.
N’oubliez pas : toujours augmenter les actes de bonté pour faire de ce monde un meilleur endroit pour tous.
Le plus grand repas de Chabbat pour les étudiants et jeunes professionnels d’Amérique du Sud a eu lieu vendredi soir dernier en Argentine.
1500 personnes se sont jointes de pays comme le Brésil, le Chili, l’Uruguay et le Paraguay pour un Chabbat de l’unité, en profitant d’un repas traiteur, de chants et d’activités.
Le repas du vendredi soir, organisé dans le prestigieux centre de congrès La Rural à Buenos Aires, a duré jusqu’à 3 heures du matin.
L’événement a été organisé par le centre d’étudiants « El Lazo – Juventud Judía » dirigé par le RavShlomo et Rachel Levy et le RavZalmi et Rivka Levy, Chlou’him à Buenos Aires depuis 23 ans, pour les étudiants et les jeunes professionnels.
Une semaine avant l’événement, les billets étaient épuisés et 200 personnes étaient sur la liste d’attente, selon les organisateurs.
« Le sentiment à l’événement était incroyable », a déclaré le Rav Zalmi Levy. « Tout le monde se sentait fier d’être juif, pour la plupart d’entre eux, c’était la première fois qu’ils participaient à un repas de Chabbat et beaucoup voulaient se reconnecter au judaïsme. De nombreuses amitiés se sont ainsi formées! »