Le Chalia’h du Rabbi en Thaïlande: « Le sauvetage des 12 enfants de la grotte est l’histoire dont le monde a besoin»

Le Chalia’h du Rabbi en Thaïlande: « Le sauvetage des 12 enfants de la grotte est l’histoire dont le monde a besoin»

 

Alors que le monde célèbre le sauvetage des 12 enfants de l’équipe de football avec leur entraîneur de 25 ans pris au piège de la grotte inondée de Tham Luang en Thaïlande, le Chalia’h de Thaïlande, s’émerveille de l’aide divine et des efforts internationaux qui ont rendu ce issue possible.

 

Chabad.org

 

« Il est beau de voir le consensus unificateur que ces vies doivent être sauvées », a déclaré le grand rabbin, Rav Yossef Haim Kantor  qui dirige  les Batei Habad en Thaïlande depuis 1993. « L’effort a transcendé les divisions culturelles et politiques qui sont devenues si profondément enracinées dans notre société. Les représentants de tant de pays se sont réunis pour contribuer de toutes les manières possibles pour garder les douze garçons en vie et élaborer des stratégies pour leur sauvetage. « 

Le Rav Kantor a été en contact avec le photographe de la BBC Danny Bull, un membre de la communauté juive de Bangkok, anciennement des Chabad Young Jewish Professionals à San Francisco, qui était sur le site depuis près de deux semaines.

« Je les ai vus emmener les garçons à l’hôpital », a déclaré Bull, via WhatsApp vers minuit heure locale dimanche soir. « C’était juste un miracle qu’ils soient en vie, en bonne santé et sur le point d’obtenir les soins dont ils ont besoin. »

Danny Bull rapporte que les habitants, les journalistes et les touristes se sont réunis dans une célébration exubérante. Il note que le Rav Kantor avait partagé avec lui que le sauvetage avait eu lieu quelques semaines après que les communautés juives du monde entier ont lu la partie de la Torah de Kora’h, quand la terre s’est ouverte pour engloutir Kora’h et ses cohortes rebelles. Cette fois, cependant, la terre s’est ouverte et a permis aux garçons de sortir vivants. Une équipe internationale de plus de 90 plongeurs, ainsi que des centaines d’autres membres du personnel d’urgence, participaient à cet effort.

« C’est l’histoire dont le monde a besoin », a indiqué le Rav Kantor à la réception de la mise à jour de Bull. « Nous sommes reconnaissants à D.ieu  et exhortons tout le monde à continuer leurs prières, bonnes actions et tsédaka [charité] afin de rendre ce monde meilleur. « 

( Source: Chabad.org )

 

Vivre avec Machia’h  : « L’odorat pour la délivrance » par Gérard Touaty

Vivre avec Machia’h : « L’odorat pour la délivrance » par Gérard Touaty

 

Le début de la parachath Massé est consacré au récit de toutes les étapes du long voyage que firent les enfants d’Israël depuis l’Egypte jusqu’à la terre promise par D.ieu. Le texte mentionne quarante deux étapes qui sont aussi, au second degré, les quarante deux étapes de l’histoire juive. Celles-ci doivent s’achever avec la venue du Machia’h annoncée en allusion avec la dernière étape « Yardène Yéré’ho » (le Jourdain, près de Jéricho). Une étape qui, selon le Talmud (1), nous permettra d’identifier le Machia’h.

Décrivant (2) l’émergence du Machia’h, le prophète Yéchaya (Isaïe) nous rapporte les traits essentiels de sa personnalité : « Et sur lui reposera l’esprit de D.ieu, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de D.ieu ». Puis dans un second verset, il nous indique une caractéristique qui paraît superflue : il sera animé de la crainte de D.ieu. Or le verset précédent avait déjà indiqué cette qualité !

Remarquant cette anomalie, Rava, l’un des grands Maîtres du Talmud, apporte ce commentaire : sa crainte de D.ieu se manifestera d’une manière tout à fait exceptionnelle : il sera en mesure de juger par l’odorat. Pour justifier une telle opinion, Rava remarque que le verbe employé par Yéchaya pour décrire cette prédisposition se rapproche du verbe « sentir », comme d’ailleurs le mot « Yéré’ho » (Jéricho) du verset de notre paracha. Mais la suite du verset est tout aussi intéressante. « …il ne jugera pas d’après la vision de ses yeux et d’après ce que ses oreilles entendront. Mais il jugera les pauvres avec justice… ».

Nous aurons ici deux questions : en quoi l’odorat peut-il être le signe distinctif du Machia’h qui lui donnera le pouvoir de juger ? De plus, que nous apporte le fait qu’il jugera précisément les pauvres avec justice ?

Une approche superficielle

Pour comprendre cela, nous rapporterons une question de nos Maîtres que l’on trouve dans le Talmud (3). « Quel est celui des cinq sens dont profite l’âme et non le corps ?.  C’est l’odorat », est-il répondu. On voit, en effet, que lorsqu’un homme perd connaissance, l’usage veut que l’on tente de le réveiller au moyen d’une bonne odeur. Parce que des cinq sens, c’est le moins matériel et qu’il peut, de ce fait, atteindre l’essence de l’être. La personne évanouie pourra alors, sortir de sa torpeur.

On peut comprendre à partir de là, la différence entre le jugement des hommes (aujourd’hui) qui ne jugent qu’à partir de perceptions physiques (la vue et l’ouïe) et celui du Machia’h qui jugera au moyen de l’odorat. Lorsqu’un juge donne son avis sur un cas précis, il n’a qu’une approche superficielle de la situation : seule lui est connue, la réalité concrète des faits mais il ne peut savoir ce qui profondément a poussé un homme à commettre tel ou tel fait.

Avec bienveillance

Ce niveau profond sera connu du Machia’h puisqu’il jugera les hommes par l’odorat. Il sera capable d’atteindre l’essence des choses c’est-à-dire de pénétrer la dimension profonde d’un individu afin de connaître son moi profond. On peut comprendre à présent la précision du verset selon laquelle le Machia’h jugera « les pauvres avec justice ». Que nous apprend ce détail ? Le concept de « pauvres » est à comprendre dans son acception spirituelle. Le Machia’h jugera les pauvres en mitzvoth et bonnes actions avec « justice ». Il aura la capacité de comprendre (avec bienveillance) les circonstances qui auront amené ces pauvres à fauter.

 

Notes : (1) Traité Sanhédrine, p. 93b (2) Chap. 11, versets 2, 3 et 4 (3) Traité Béra’hoth, p. 43b

Etats-Unis : Le Rav Levi Wilansky et son épouse Hindy se joignent au Beth Habad de Portland

Etats-Unis : Le Rav Levi Wilansky et son épouse Hindy se joignent au Beth Habad de Portland

 

 

Le Rav Levi Wilansky et son épouse Hindy se joignent au Beth Habad de Portland dans le Maine, pour développer les activités menées par leurs parents depuis 1987.

 

Le Beth Habad de Portland, dans le Maine a récemment annoncé son expansion avec l’arrivée de deux membres de l’équipe, le Rav Levi et Hindy Wilansky, avec leur fils Mendel.

Le Rav Levi Wilansky et son épouse Hindy  fait partie d’une nouvelle génération qui a grandi en Chli’hout, en regardant leurs parents consacrer leur vie à servir les Juifs locaux avec leurs besoins spirituels et matériels.

Les parents de Rav Levi sont le Rav Moshe et Chana Wilansky qui ont été envoyés par le Rabbi au Maine, l’État le plus septentrional des États-Unis. Les Wilansky dirigent Chabad Lubavitch du Maine à Portland depuis juillet 1987 et en sont les chefs Chlou’him.

Les parents de Hindy sont le Rav Yoseph et Chana Naparstek, qui ont rejoint le Beth Habad de Myrtle Beach en Caroline du Sud en 1988. Ils se sont consacrés au développement des institutions Habad et de ses programmes.

Rav Levi  se joindra aux activités de ses parents et servira avec son épouse comme directeurs des programmes pour la jeunesse, y compris Ckids et CTeens, ainsi que de developper les cours pour les adultes.

« Notre mission est d’élargir et de créer de nouvelles initiatives et programmes communautaires juifs pour la région du sud du Maine », ont-ils déclaré.

 

 

 

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Los Angeles : Deux frères acrobates célèbrent leur Bar Mitsva à l’issue d’un spectacle de cirque

Los Angeles : Deux frères acrobates célèbrent leur Bar Mitsva à l’issue d’un spectacle de cirque

 

Les frères Bivsteisky ont été invités à présenter un spectacle acrobatique pour les enfants de la colonie Yavneh à Los Angeles. Cela s’est terminée par la célébration de leur Bar Mitsva.

Une journée de cirque au Yavneh Camp de Los Angeles a connu une fin inattendue qu’aucun des campeurs ne s’attendait à avoir.

Lorsque les frères Bivsteisky, acrobates de cirque professionnels, se sont présentés pour une représentation au camp, ils ont dit au personnel qu’ils étaient «un quart juifs».

Le directeur du camp, JJ Duchman, a rapidement découvert que la mère de leur mère était juive et leur a donc confirmé qu’ils étaient bien juifs. Les deux frères ont dit qu’ils n’avaient jamais célébré leur Bar Mitsvah.

En finale de leur performance acrobatique passionnante, deux paires de Tefillin ont été apportées, et le Conseiller en Chef Raziel Cohen avec le Conseiller en Chef Avremi Kievman, a du utiliser un tabouret pour aider les « grands frères » à mettre les Tefilines pour la première fois.

Après que les frères aient récité le benediction au micro pour que tout le monde l’entende, ils ont tous deux été soulevés sur des chaises pour une célébration de Bar Mitsvah.

« C’était un spectacle incroyable, surtout quand toute la colonie a dansé au milieu des cris de Mazal Tov Mazal Tov! », A déclaré le directeur JJ Duchman. « C’était une double célébration incroyable! »

 

 














Israël compte lancer son premier engin spatial sur la Lune en décembre 2018

Israël compte lancer son premier engin spatial sur la Lune en décembre 2018

 

 

Pour un coût de 95 millions d’euros, trois jeunes scientifiques israéliens préparent le lancement d’un engin sur la Lune pour décembre 2018. Ils comptent réitérer l’exploit américain, russe et chinois afin de stimuler la science en Israël.

 

Une association privée israélienne, SpaceIL, a annoncé le 10 juillet qu’elle projetait de lancer pour la première fois un engin spatial vers la Lune, espérant ainsi illustrer les capacités de l’Etat hébreu en matière de hautes technologies.

Si tout se déroule comme prévu, ce vaisseau inhabité de 585 kilos sera lancé en décembre 2018 par une fusée de SpaceX, la société de l’entrepreneur américain Elon Musk, et se posera sur la Lune le 13 février 2019, selon les dires des organisateurs.

Lors d’une conférence de presse, à Yehud (centre), ils ont ajouté que la première tâche de l’engin robotisé serait de planter un drapeau israélien sur la Lune. Il doit aussi effectuer des recherches sur le champ magnétique du satellite terrestre.

Le projet a été lancé initialement dans le cadre d’un prix d’une valeur de 30 millions de dollars (25 millions d’euros) que devait décerner Google en 2010. L’objectif ? Inciter des scientifiques et des entrepreneurs à mettre au point des missions lunaires à un coût relativement faible.

Trois jeunes scientifiques israéliens, Yariv Bash, Kfir Damari et Yonatan Winetraub, ont décidé de se porter candidats. «Nous nous sommes rencontrés dans un pub et nous avons commencé à discuter», se rappelle Kfir Damari.

Le trio a constitué SpaceIL et s’est associé à Israel Aerospace Indutries (IAI), le plus grand groupe aéronautique public israélien, pour concevoir un très petit vaisseau capable de se poser sur la lune en 2013. «A mesure que nous avancions dans le projet et que des gens se joignaient à nous, nous avons compris sa complexité», a ajouté Kfir Damari.

Le prix n’a finalement pas été décerné mais les jeunes Israéliens ont persévéré. C’est alors qu’un personnage important a croisé la route de SpaceIL : le milliardaire israélien d’origine sud-africaine Morris Kahn. «J’ai pensé qu’il s’agissait d’une grande idée et je leur ai demandé : Vous avez de l’argent ?», a raconté Morris Khan, précisant qu’«ils n’avaient pas réellement pensé au côté financier de l’opération».

Le milliardaire leur a d’abord accordé une aide de 100 000 dollars puis sa contribution n’a cessé de croître au point de financer la majeure partie des 95 millions de dollars du projet. Pour Morris Khan, le fait qu’Israël atteigne La lune, comme les Etats-Unis, la Russie et la Chine, constituerait «un succès énorme» qui donnerait aux Israéliens «un sentiment de fierté dont nous avons réellement besoin».

«Conquérir l’espace n’est pas seulement un moyen de prouver ses capacités technologiques mais aussi un besoin urgent pour la race humaine qui dilapide rapidement les ressources naturelles de la Terre», souligne Yossi Weiss, directeur général d’IAI. «Nous devons penser à des plans de secours, la Terre rétrécit et l’avenir de l’humanité est dans l’espace», estime-t-il.

Une fois sur la Lune, le vaisseau israélien transmettra des données au centre de contrôle d’IAI pendant deux jours avant que son système cesse de fonctionner. La mission est censée stimuler la curiosité scientifique des jeunes Israéliens. «On essaie de reproduire l’effet qu’Apollo a eu aux Etats-Unis», explique Morris Kahn, en référence au célèbre programme américain d’exploration lunaire des années 1960. «Si nous voulons continuer à être la start-up nation, nous devons avoir des ingénieurs», justifie le milliardaire.

«On dit que les enfants sont excités par l’espace, les robots, les dinosaures. Avec notre vaisseau spatial robotisé, nous avons deux thèmes», sourit Kfir Damari, ajoutant : «Quand on parle du projet à des enfants, on voit des étoiles dans leurs yeux.»

Selon lui, ce projet marque un tournant pour l’industrie spatiale israélienne, jusqu’à présent centrée sur des projets liés à la sécurité, notamment des lancements de satellites. «Depuis que nous avons commencé [à lancer des satellites en 1988], on a vu de plus en plus de start-ups et de projets à caractère civil liés à l’espace» en Israël, se félicite Kfir Damari. RT France