La Paracha de Pin’has racontée aux enfants
Alors que la plupart des Yechivot dans le monde sont fermées ou qu’elles organisent les études dans des capsules, la Yechiva Tomhei Temimim Loubavitch de Brunoy et ses 350 étudiants, ainsi que le personnel de la Yechiva et les délégués, se sont rendus, comme chaque année, dans les Alpes.
Là, dans un hôtel loué par la direction, ils continuent d’étudier la Torah encore plus intensément pendant trois semaines.





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À l’attention des Anach Chéï’hyou,
Dans la continuité du projet Tvouna-‘Hala’ha Kids, consistant à fournir des outils pédagogiques et ludiques pour faciliter l’éducation et l’enseignement de la Torah aux enfants,
Nous sommes heureux de vous présenter avec la grâce de D.ieu un nouveau projet nommé « Maamar Kids ».
Il s’agit de faire une synthèse de chaque chapitre d’un Maamar en plusieurs points concis, dans un langage accessible pour les enfants.
Tout ce travail a été élaboré par différents intervenants pédagogiques et contrôlé par plusieurs Machpiim.
Selon des évaluations faites sur le terrain, ce niveau est adapté pour accompagner des enfants dès les premières classes du primaire.
L’étude des textes est fluide et peut se comprendre en tant que tel. Cependant, il va de soi que ce n’est qu’une approche globale du Maamar, qui facilitera par la suite une étude sur texte.
Les termes ayant trait au divin ou à la psyché humaine ne sont évidemment pas traduits littéralement, ce qui aurait été difficile à assimiler pour un enfant d’un jeune âge.
Afin d’habituer l’enfant à la lecture de passages du Maamar lui-même, une phrase de chaque chapitre du Maamar a été sélectionnée et notée en hébreu puis traduite en français. Un résumé général fait suite à l’ensemble du Maamar. Des exercices ont été élaborés afin de permettre une meilleure assimilation et un contrôle des notions étudiées.
Nous vous souhaitons une agréable lecture et espérons, à travers l’étude de la partie profonde de la Torah, pouvoir hâter la venue de Machia’h très prochainement, Amen !
Toute personne intéressée par ces parutions est priée de s’inscrire aux coordonnées suivantes :
Téléphone : 06 52 11 79 68
Courriel : [email protected]
Ces contenus sont diffusés gratuitement et ne peuvent aucun cas être revendus sous quelque forme que ce soit.
Toute personne est autorisée à les imprimer ou à les partager.
Cordialement,
Mme Sterna Kalmenson,
Directrice de publication de Maamar Kids, un projet de Tvouna-Hala’ha Kids
Les scientifiques ont mis au point une méthode «simple» et peu coûteuse pour transformer les déchets en éthanol à utiliser comme désinfectants contre les coronavirus.
israelnationalnews
Les scientifiques israéliens ont mis au point une méthode « simple » et peu coûteuse pour transformer les déchets en éthanol pour les utiliser comme désinfectants dans la bataille contre le nouveau coronavirus.
Le professeur Hadas Mamane de l’Université de Tel Aviv et son équipe travaillent depuis cinq ans sur le recyclage des déchets et leur transformation en alcool.
Maintenant, en réponse à la demande mondiale de désinfectants pour les mains, ils se sont concentrés sur la production en Israël d’éthanol pour remplacer la nécessité d’importer des alcogels. « Ici, nous avons des résidus de papier d’une usine, de la paille d’un zoo et de l’herbe collectée dans la municipalité de Tel Aviv », a déclaré Mamame dans son laboratoire.
Elle a inséré de petites quantités de chacun dans un réacteur et ajouté de l’ozone gazeux.
L’éthanol est produit depuis longtemps à partir de sources végétales telles que la canne à sucre ou le maïs, mais selon une procédure complexe et coûteuse.
« Notre percée dans TAU a réussi à utiliser de l’ozone à faible dose pour rendre ce processus à une échelle beaucoup plus petite et moins chère », a déclaré le professeur.
« Nous pouvons maintenant créer de l’éthanol d’une manière plus facile, moins chère, plus petite et bonne pour l’environnement. »
Elle a déclaré que la méthode mise au point dans une étude conjointe avec le professeur Yoram Gerchman de l’Université de Haïfa utilise de petites quantités d’ozone sur différents déchets.
« Nous parvenons à montrer que nous pouvons produire de l’éthanol d’une manière simple et verte, respectueuse de l’environnement, qui ne génère pas de toxines », a expliqué Mamane.
Elle a dit qu’il faut quatre ou cinq jours pour produire de l’alcool à partir de déchets qui subissent le processus d’ozonation et l’élimination des enzymes et des conservateurs.
Israël à lui seul produit plus de 620 000 tonnes de déchets végétaux chaque année, selon Mamane, prévoyant un délai de deux ans pour la commercialisation de la méthode.
Ynet
Dix mille soldats en service actif et employés civils travaillant sur des bases militaires ont été mis en quarantaine jeudi, après être entrés en contact avec des porteurs confirmés de coronavirus.
Parmi ceux à qui l’on a demandé de s’isoler se trouve le chef d’état-major de Tsahal Aviv Kochavi, qui est contraint de SE mettre en quarantaine une deuxième fois depuis le début de l’épidémie en Israël. L’armée a rapporté que Kochavi se sent bien et ne présente aucun symptôme de la maladie.
Mercredi soir, 350 cas confirmés de COVID-19 avaient été signalés par Tsahal, soit le double du nombre signalé lors de la première vague de la pandémie, dont la plupart sont asymptomatiques ou présentent des symptômes bénins.
Malgré l’augmentation du nombre de cas, Tsahal n’a pas rétabli le blocus de ses bases, comme il l’avait fait lors de la première vague de l’épidémie, mais la distanciation sociale est appliquée dans les bases et est limitée à une fois toutes les trois semaines pour les unités de combat.
Le ministère de la Santé a signalé que 1 231 nouvelles infections ont été confirmées mercredi seulement, ce qui porte le nombre de patients actifs actuellement malades à 15 209, le nombre le plus élevé depuis le début de l’épidémie en Israël.
Le ministère de la Santé a également signalé que 118 patients sont désormais dans un état grave, dont 41 ventilés, tandis que le nombre de morts s’élève à 346.
Depuis le début de cette semaine, 5 351 personnes ont été testées positives.
Grace à Fouad, un ami musulman, Shmouel Lasry de Marseille fit la connaissance d’Abraham, un juif ashkenaze de 60 ans, qui vit à Limoges. Avraham a perdu une grande partie de sa famille pendant la Shoah et ses parents, depuis son enfance, ne l’ont jamais connecté avec le Judaïsme.
Apres une longue discussion, Avraham accepte finalement de mettre les Tefilines. Shmouel, constatant la grande émotion que venait de ressentir Avraham, sortit une photo du Rabbi de son portefeuille et lui offrit. Avraham fixa un certain moment la photo et s’exclama : « Merci Shmouel, du fond du coeur, cette photo ne me quittera jamais! »
Nous souhaitons une bonne santé et une longue vie à Shmouel ben Sarah et Avraham ben Mihael Alexander pour cette magnifique Mitsva.
Merci de nous avoir illuminé par ton action!
Fouad, Avraham et Shmouel

