Hala’hot des sonneries du Chofar – Rav Meir Ashkenazi – הלכות תקיעת שופר – הרב מאיר אשכנזי


Mélodie du « Berger » – une production spéciale de « Der Pastoch », l’une des mélodies les plus spéciales de Chabad.
Une production spéciale de « Der Pastuch », l’une des mélodies hassidiques de Chabad.
Chant : Rav Yeshayahou Gopin
Production, Arrangement et flûtes : Orchestre Avi Piementa,
rogrammation et enregistrement : Kobi Derzi
Produit par Ruli Ezrachi
Arrangé, mixé et masterisé par Vlad Orzhekhovskiy
Harmonies vocales par Ruli Ezrachi
Composé par Menachem Weinstein & Ruli Ezrachi
Photographie par CJ Studios
Un merci spécial à Peretz Chein pour son soutien constant et son encouragement.
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Audio : Likoutei Amarim chapitre 35, page 88 (Note bas de page), par le Rav Yaacov Abergel
‘Le cerveau ressent et le cœur comprend’
הגהה
ביחס למה שנאמר כאן, שההתגלות של אלקות ואור אין סוף ברוך הוא בדבר מסויים, באה דוקא כשהדבר בטל במציאות לחלוטין ונכלל באור ה’ – ומשום כך, גם צדיק גמור, על אף דבקותו ואהבתו הרבה (« אהבה רבה ») לאלקות, אין ה »מחשבה » שלו, « תופסת » ומשיגה כלל את הקב »ה, אלא דוקא על ידי קיומן של המצוות שהן רצונו וחכמתו של הקב »ה – אומר רבנו הזקן בהגהה:
*(וכאשר שמעתי ממורי עליו השלום, –
הרב המגיד ממזריטש, פירוש וטעם למה שכתוב בעץ חיים, שאור-אין-סוף ברוך-הוא אינו מתייחד אפילו בעולם האצילות אלא על ידי התלבשותו תחלה בספירת חכמה, –
דוקא אז, באמצעות ספירת ה »חכמה », מתייחד הקב »ה עם עניני עולם האצילות. ועל כך אמר הרב המגיד ממזריטש « פירוש » ו »טעם »: « פירוש » – מהי משמעות התלבשותו של הקב »ה בספירת החכמה; ו »טעם » – מדוע אין הוא מתייחד בשום דבר רק אחרי התלבשותו בספירת החכמה. והיינו משום שאין-סוף ברוך-הוא, הוא אחד האמת, –
ה »אחד » האמיתי, כלומר: שהוא לבדו הוא ואין זולתו, וזו היא מדרגת החכמה וכו’): –
מדריגת החכמה היא ה »הרגשה » שהוא לבדו נמצא, ובלעדו אין דבר קיים. זהו המשמעות שאור אין סוף מתלבש בספירת החכמה: אור אין סוף מתגלה כמו ש »הוא לבדו ואין זולתו », ולכן אין הוא מתייחד בשום דבר, רק אחרי שהוא מתלבש תחילה בספירת החכמה. שכן, אור אין סוף מתייחד רק בדבר שהוא בטל במציאות והוא « נרגש » בו כמו ש »הוא לבדו ואין זולתו ». הרגשה זו היא, כאמור, מדריגת החכמה. תוכנה של הגהה זו, הוא ענין עמוק בחסידות, ובעזרת ה’ יובן בהרחבה יותר בהמשך השיעורים. ממה שלמדנו עד עתה, מובן מדוע המצוות דוקא נעשות ל »שמן » לאור השכינה, ולא הנשמה עצמה, או העבודה הרוחנית של דבקות ואהבה. להלן יוסבר שבמצוות עצמן קיים הבדל בענין: על ידי מצוות המחשבה והדיבור, באה השראת השכינה על הנפש האלקית. ואילו, כדי להמשיך את אור השכינה על הגוף והנפש הבהמית, הרי זה דוקא על ידי מצוות מעשיות, הנעשות עם הגוף, ובניצול יתר של כוח הנפש הבהמית המחיה את הגוף.
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Dans tes yeux, une larme… Petite fille… L’eau et le feu… Derrière ces titres délicats des années 1970, se cache un interprète doté d’une grande sensibilité, également auteur-compositeur.Jeune chanteur à succès promis à une belle carrière, Gilbert Sitbon décide pourtant de changer de vie.
Des années plus tard, devenu l’heureux « aba » -papa- de sept enfants puis l’heureux « saba » – grand-père- de petits-enfants « qu’il ne compte plus » comme il s’amuse à le dire, sa guitare est de nouveau sa meilleure amie : paroles et musique rythment sa vie – pour le plaisir des notes, du partage, et par désir de transmission.
Paroles et musique riment avec Torah, comme une respiration vitale.
Alors comment expliquer cet itinéraire étonnant ? Et comment comprendre ce retour aux sources, mâtiné de spiritualité ?
La Tunisie en l’occurrence, où le petit Gilbert – Aharon naît au sein d’une famille traditionaliste : la fratrie comporte en tout huit frères et sœurs.
« Mes parents n’étaient pas «religieux» : on se réunissait pour le Chabbat bien sûr, on faisait les fêtes de Pessa’h, Roch Hashana, Kippour – mon papa allait à la synagogue, on jeûnait -, mais nous n’étions pas de grands pratiquants », se souvient Aharon Sitbon.
Âgé de 12 ans lorsque sa famille émigre de Tunisie vers la France, il découvre l’ambiance hexagonale via une escale à Marseille de deux ou trois mois, avant que Paris ne devienne leur nouveau point d’ancrage.
« Je suis allé à l’école laïque [comme la grande majorité des jeunes Juifs à l’époque*, ndlr]. Pour mes parents, ce qui comptait c’est que je passe le brevet, le bac… En réalité, j’ai été influencé très tôt par la musique, la guitare, la chanson : à l’âge de 17-18 ans, je ne pensais qu’à ça [rires] ! Au grand dam de mes parents… ».
Jouant de la guitare et essayant de composer, Gilbert – Aharon rêve de devenir chanteur *: « C’était les années 60, une période fascinante ! Le lancement du yé-yé, Eddy Mitchell, Johnny Halliday, à l’époque Richard Antony… Nous étions éblouis ! De la « musique pure », extrêmement spontanée : il y avait quelque chose de vrai » …
Gilbert participe à plusieurs concours, jusqu’à ce qu’il en remporte un : il peut ainsi enregistrer son premier 45-tours, chez Barclay !
Le jeune chanteur se produit en tournée et sa présence scénique lui permet de vendre de nombreux disques après les concerts. « J’avais un bon impresario, Roland Bismuth, qui s’occupait également d’Yves Duteil ou de Michel Fugain ». Juste avant que « Les bals populaires » ne le propulsent au firmament, Michel Sardou lui écrit même une chanson.
En 1977, Gilbert – Aharon est invité par Philippe Bouvard à la télévision et passe à l’Olympia avec six chansons, en première partie d’Herbert Pagani *.
Mais, à mesure que les 45-tours – et un 33-tours -, s’enchaînent, ses pseudonymes changent : Gilbert Mathis ; Gilbert Sainroch ; Gilles d’Avray ; Gilbert Sitbon.Le jeune homme se perd un peu dans ce tourbillon d’identités et dans un univers qu’il qualifie aujourd’hui de « monde du mensonge ».
Vers 30 ans, il croise sur son chemin des Loubavitch, qui lui demandent de mettre les tefiline. Il commence à s’interroger… et en conclut que le Créateur, qui a agencé le règne minéral, végétal, animal et humain, ne peut avoir mis les hommes et les femmes au monde, « uniquement pour gagner leur vie, partir en vacances et acheter de belles voitures ! ».
Prenant conscience de la néchama juive et du don de la Torah, il se consacre à l’étude et ponctue ses journées « de travail et de Téfilah » comme l’enseigne le Rabbi de Loubavitch.
Il se lance alors dans la vente de « tout ce qui a trait à la pratique : les tableaux, les mezouzot, les tefiline », en provenance d’Israël, tandis que sa femme travaille dans une banque.
Gilbert, devient pleinement Aharon. Et cesse totalement de chanter et de jouer de la guitare… durant 30 ans !
Mais une mélodie, ne le quitte pas : celle de la chanson de Michel Fugain, « Comme un soleil ». Une mélodie envoûtante, « magique ». A l’instar d’autres artistes, Nana Mouskouri l’a reprise.
« J’ai cherché partout des paroles qui puissent correspondre à cette musique, sans rien trouver. Jusqu’à ce qu’une nuit à Paris, je me réveille à 3h du matin après avoir entendu en rêve une voix me dire : « Adon Olam ». J’ai pris ma guitare, ai ouvert la page où figure Adon Olam et me suis mis à chanter : toutes les paroles correspondaient à chaque note de musique ».
Aharon s’envole en Israël et y rencontre l’un des arrangeurs du grand chanteur ‘hassidique Avraham Fried : à l’écoute du morceau, celui-ci est conquis ! Il trouve quelqu’un pour faire le clip et Aharon enregistre le single, qui est produit par un autre grand, le musicien Yuval Stoppel. Le « résultat », est magnifique…
Des qualités vocales incroyablement préservées Une expression revient régulièrement chez Aharon Sitbon : « C’est un cadeau de D.ieu ».
« Cadeaux de D.ieu », le fait de se sentir, à 70 ans, comme s’il en avait 40 de moins, ou que ses capacités vocales de jeune homme se soient miraculeusement conservées.
« Je n’avais pas réalisé que ma voix n’avait pas changé », avoue le chanteur et homme pieux. S’il s’est efforcé de ne pas fumer, de ne pas boire d’alcool et de ne pas « veiller des nuits entières », cela n’a jamais été dans cette perspective.
Sa manière d’interpréter a indéniablement évolué, gagnant en nuances, en émotion et puissance conjuguées – même si le jeune Gilbert Sitbon était loin d’être dépourvu de sensibilité.
Autre privilège, celui de voir son fils David, devenir chanteur : « Il a repris le flambeau pour mon plus grand bonheur », confie son père. Se produisant lors d’événements ou de fêtes, David Sitbon est un interprète connu dans le monde ‘hassidique.
Galvanisé par le succès d’Adon Olam, mais aussi par ses retrouvailles avec les musiciens, les arrangeurs et les studios d’enregistrement, Aharon Sitbon enregistre un deuxième single, puis un troisième, qui finissent par constituer un album : SheHecheyanu.
Les paroles des chansons – qu’il a majoritairement composées -, sont issues des Tehilim ; écrites par les arrangeurs Yitsy Barry et Eli Klein (déjà présents pour Adon Olam), d’autres chansons sont également inspirées des Livres et de la liturgie. Le duo Barry – Klein produit par ailleurs l’album*.
On peut y découvrir – entre autres – les titres Shomer Yisroel (poignant), l’entraînant Achacke Lo en duo avec son fils David (dans une ambiance musicale et visuelle proche du « peace and love »), ou encore Ani Maamin, beau et épuré.
Le sentiment d’harmonie qui en émane, est sans doute lié à deux plénitudes : celle du monde et de l’être humain « habités » par le Créateur, telle qu’elle est célébrée dans les prières juives ; celle de l’artiste Aharon Sitbon, accomplissant l’avodat Hachem (service de D.ieu).
Ce qui explique l’excellent accueil qui lui est réservé : Aharon Sitbon a déjà « refait quelques scènes par-ci par-là, en Israël et en France », participant également à des émissions de radio.
« Je reconnais avoir eu tendance à minimiser l’importance de la musique. Or elle apporte la joie – et D.ieu nous veut ainsi ! Mon but est désormais de chanter pour toucher les « nechamote », les âmes juives : en écoutant ces chansons, avec ma voix, les gens ressentent la foi. C’est extraordinaire comme mission ».
Aharon Sitbon dispose d’un don rare : celui de relier notre âme, à une dimension qui dépasse l’être humain. Il suffit de se laisser emporter par sa voix…
La fratrie Sitbon compte deux autres artistes : la sœur aînée d’Aharon, qui dans sa jeunesse jouait du luth et chantait lorsque les gens le lui demandaient, dans les bar-mitsvah ou mariages, et l’un de ses frères, devenu le batteur attitré de plusieurs grands chanteurs (Claude François, Michel Sardou, Julien Clerc, Michel Berger, Véronique Sanson). Alliance



Vous l’avez tant attendu, après un long travail je suis fier de vous présenter mon nouveau single « דער רבי איז געזונט »
Bonne écoute !
Shmil
Récit raconté par le Rav Binyamin Mergui
AUDIO