לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Moché Yaalon : le"centre de gravité de l’islam djihadiste se situe à Téhéran

 »Le retrait du Liban et de Gaza constitue une victoire pour l’islam djihadiste », estime l’ex-chef d’état-major israélien Moshé Yaalon. Se référant au régime iranien, le général a indiqué que le"centre de gravité de l’islam djihadiste se situe à Téhéran. Il est clair que le régime iranien alimente, finance et arme la majorité des organisations terroristes ».  »Il faut stopper cette déferlante par l’isolement politique, économique et si nécessaire par le recours à la force militaire », a-t-il ajouté.

Nouveaux raids sur Gaza

Des sources palestiniennes affirment que l’aviation israélienne a mené mardi des raids contre des tunnels servant à la contrebande d’armes à la frontière entre le territoire palestinien et l’Egypte. L’opération ciblée est survenue quelques heures après le tir d’une roquette tirée depuis la Bande de Gaza sur Ashkelon.

Des sources palestiniennes transmettent que l’armée de l’air israélienne a pris pour cible un véhicule palestinien dans le secteur de Rafah. C’est la troisième attaque menée par les forces de Tsahal ces dernières heures dans la Bande de Gaza, après les tirs de missiles effectués par le Hamas vers le sud d’Israël.

Crise de l’eau en Israel : « Changez les Mezouzot des bureaux de l’Israel Water Authority »

Le gouvernement israélien demande à ses ministres de trouver une solution face à la crise de l’eau que traverse Israël. Le Lac Kinneret (Tibériade) est le principal réservoir d’eau douce d’Israël, et la succession d’hivers secs de ces dernières années a presque épuisé cette ressource.

La Knesset a entendu toutes les suggestions farfelues comme couper partiellement l’approvisionnement en eau dans les prisons ou organiser des sessions de prières collectives… Mais l’idée la plus originale revient au ministre de l’Agriculture Shalom Simhon : Il faut changer toutes les mezuzots des bureaux de l’Israel Water Authority !

Cette suggestion un peu déroutante a obligé Simhon à donner des explications pour expliquer la logique de sa proposition: « Je tiens à rappeler à tous que les chiffres du travail étaient au plus bas, mais après que nous avons changé les mezuzot dans notre Ministère du Travail, nous avons doublé nos résulats. “

Le Premier ministre Ehud Olmert a alors suggéré que le prochain gouvernement envisage de garder Simhon au ministère de l’Agriculture pour qu’il s’occupe de la crise de l’eau.

Le gouvernement a tenu trois sessions sur la crise de l’eau au cours des dernières semaines, à la demande de Binyamin Ben Eliezer, ministre des Infrastructures nationales.

Ben Eliezer, très actif sur ce sujet, affirme que ses collègues ministres auront été pleinement tenus au courant de la situation, de sorte qu’aucun d’entre eux ne puisse affirmer que sa gravité était inconnue.

“Nous vivons un hiver très sec, avec des précipitations au plus bas …”, explique le professeur Uri Shani, Directeur du Water Authority Council. “La pluie qui est tombée jusqu’à présent correspond à seulement 45% de ce que nous étions censés avoir en ce moment. La consommation d’eau, cependant, a augmenté. La probabilité d’avoir un hiver sec pour la cinquième année consécutive était pourtant très faible… Nous avons préparé un plan d’urgence pour cette période difficile. Le gouvernement a déjà approuvé ces mesures. Le Water Authority travaille également sur plusieurs autres mesures d’urgence pour faire face à la sécheresse ».

Pour rappel, le niveau du lac de Tibériade, appelé aussi lac Kinneret, n’en finit pas d’inquiéter les spécialistes puisque le niveau normal du lac Kinneret devrait se situer environ 3,5 mètres au-dessus de son niveau actuel.
Cette pénurie d’eau est si importante que les experts mondiaux prédisent la disparition de la Mer Morte d’ici 2050 si rien n’est fait, comme pour la Mer d’Aral.

Le Water Authority Council estime que la pénurie d’eau est déjà supérieure à 900 millions de m3, causée par quatre années de sécheresse, et que l’hiver 2007-08 a été le plus sec de la dernière décennie.

En ce moment, une usine de dessalement est en construction à Hadera, une autre à Ashdod, et une dernière à Nahal Soreq, chacune d’entre elle ayant une capacité de production avoisinant les 100 millions de mètres cubes par an. Un retard de 2 ou 3 ans de la construction de la centrale de dessalement d’Ashdod serait un désastre pour le pays et pour son économie.

Ce matin, 3 roquettes ont été tirées de la bande de Gaza


Les habitants du Negev occidental se sont réveillé aux sons du système d’alerte vers 6h50. Une roquette Qassam , s’est abbatue dans un terrain de Sdot Néguev, les deux autres sur la région d’Eshkol, dont un entre deux jardins d’enfants. Pas de blessés signalés.

 »Nous ne reviendrons pas aux règles du jeu que les terroristes ont tenté d’édicter », a indiqué Ehoud Olmert. Au début du Conseil des ministres, le chef du gouvernement a ajouté qu’Israël"ne se laissera pas entraîner dans une guerre de tirs infernale ».  »A ce jour, les tirs se poursuivent et Israël ne peut passer outre. Israël réagira au moment, au lieu et de façon opportune », a-t-il ajouté.

Tsipi Livni prône une riposte"immédiate et à pleine puissance » aux tirs de roquettes de Gaza.  »Il n’y a pas d’ententes possibles avec le Hamas, il faut agir avec cette organisation avec de la force, beaucoup de force », a ajouté la chef de la diplomatie israélienne au début du Conseil des ministres hebdomadaire.

 »Le Hamas a essuyé un coup sévère et en essuiera de nouveau », a déclaré Ehoud Barak au début du Conseil des ministres. Le ministre de la Défense a critiqué ceux qui en période pré-électorale"réagissent verbalement aux tirs de roquettes de Gaza mais n’ont jamais tenu une arme en main ».  »La décision (quant à une riposte militaire) doit être prise par les professionnels », a-t-il ajouté.

Le journal canadien « Globe and Mail » : Aucune victime n’a été tuée à l’intérieur de l’enceinte de l’école de…

Selon l’enquête du journal canadien « Globe and Mail », sur le bombardement de l’école de l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui avait valu à Israël un concert international de protestations véhémentes, aucune victime n’est morte à l’intérieur de l’enceinte du complexe scolaire.

JABALYA, Bande de Gaza— La plupart des gens se souviennent de ces gros titres : « massacres d’innocents lors du bombardement d’une école », « les frappes israéliennes tuent des dizaines de personnes dans une école de l’ONU. »

Il s’agissait des tristes nouvelles du 6 janvier : des obus de mortier tirés par les forces israéliennes lors de leur progression tuèrent 43 civils du camp de réfugiés de Jabalya, dans la bande de Gaza. Selon les récits, les victimes avaient trouvé refuge dans l’enceinte de l’école pour garçons, Ibn Rushd, établissement géré par l’UNRWA.

Cette information n’a pas manqué de choquer le monde entier et d’être comparée à l’attaque par Israël d’un complexe de l’ONU, en 1996, à Qana, au Liban, où 100 personnes qui y cherchaient refuge avaient trouvé la mort. On ne doutait pas que cette nouvelle allait mettre fin à l’attaque israélienne de Gaza et se retrouverait en tête de la liste des crimes de guerre commis par Israël.

Le seul problème, c’est que l’histoire que l’on a gravée dans l’esprit du public n’est pas tout à fait exacte. (Lire la suite)

Les preuves matérielles et les entretiens avec plusieurs témoins oculaires, dont un enseignant qui se trouvait dans la cour de l’école au moment des tirs d’obus, sont sans ambiguïté : si quelques personnes ont été blessées par des éclats d’obus qui ont atterri dans le complexe bleu et blanc de l’ONU, personne n’a été tué dans son enceinte. Les 43 personnes qui ont été tuées dans l’incident étaient toutes dehors, dans la rue où les trois obus sont tombés. Les récits parlant d’un ou plusieurs obus ayant atteint la cour de récréation étaient faux.

Même si la mort de 43 civils dans la rue suffit peut-être à mener une enquête, nous sommes loin du bombardement d’une école remplie de gens censés s’y être réfugiés.

L’enseignant qui était dans le complexe au moment des tirs a dit avoir entendu trois détonations successives puis des hurlements multiples :

« J’ai couru dans la direction des cris [à l’intérieur du complexe]. J’ai vu que des gens avaient été blessés, qu’ils avaient des coupures. J’ai ramassé une fille qui saignait de l’œil et je suis sorti dans la rue pour chercher de l’aide. Mais quand je suis arrivé dans la rue, c’était l’enfer. Il y avait des corps partout, des cadavres, des bouts de corps partout. »

L’enseignant, qui a refusé de s’identifier parce que l’UNRWA a demandé au personnel de ne pas parler aux médias, est resté catégorique :

« A l’intérieur [de l’établissement], il y a eu 12 blessés mais pas de morts. Trois de mes élèves ont été tués ; mais ils étaient tous dehors. »

Hazem Balousha, gérant d’un magasin de pièces détachées automobiles juste en face de l’école de l’UNRWA, était dans la rue, hors de portée des éclats quand les obus se sont abattus. Il a montré à un journaliste où ils avaient atterri, l’un à gauche de son magasin, l’un à droite et l’autre juste devant :

« Il n’y en avait que trois et ils étaient tous dans la rue. »

Les nouvelles de la tragédie n’ont pas tardé à faire le tour du monde, les secouristes et les médecins affirmant que l’incident était survenu dans l’école, l’établissement de l’UNRWA où les gens avaient trouvé refuge. On a dit que les gens qui étaient dans l’école avaient été tués. Le scandale fut international.

Pressentant un cauchemar en termes de communication, les porte-parole israéliens ont rapidement affirmé que les forces armées avaient répliqué à des tirs provenant de l’école, donnant même le nom de deux militants. Ils ne devaient pas maintenir cette version, affirmant ensuite que les tireurs étaient à proximité de l’école.

Aucun témoin n’a affirmé avoir vu des tireurs (et on peut penser que s’ils avaient vu quelqu’un tirer au mortier depuis le milieu de la rue devant l’école, ils ne seraient pas resté là).

John Ging, chargé des opérations de l’UNRWA à Gaza, a reconnu, dans une interview parue cette semaine, que les trois obus israéliens sont tombés en dehors de l’école et que « personne n’a été tué dans l’école ». Il ajoute:

« J’ai bien dit aux Israéliens qu’aucun obus n’était tombé dans l’école. »

Et pourquoi une telle déclaration ?

« Parce qu’ils avaient dit à tout le monde qu’ils répliquaient à des tirs provenant de l’école. Cela n’était pas vrai. »

M. Ging rend les Israéliens responsables de la confusion concernant le lieu où les victimes avaient trouvé la mort :

« Ils ont même sorti une vidéo qui voulait montrer des tireurs postés dans l’école. Mais nous l’avions déjà vue : en 2007. »

Selon lui, ce sont les Israéliens qui ont laissé penser à tout le monde que les gens étaient morts dans l’école.

Il se défend :

« Vous n’avez qu’à reprendre mes déclarations. Je n’ai jamais dit que qui que ce soit avait été tué dans l’école. Nos responsables n’ont jamais fait cette allégation. »

Emu devant les cadavres que l’on amenait, le soir même, à l’hôpital de Shifa Hospital dans la ville de Gaza, M. Ging avait pourtant bien déclaré :

« Ceux qui étaient dans l’école étaient tous des familles cherchant refuge… Il n’y a plus d’endroit sans risque à Gaza. »

Dans son bulletin quotidien, l’Organisation Mondiale de la Santé a rapporté :

« le 6 janvier, 42 personnes ont été tuées ,suite à une attaque contre une école de l’UNRWA ».

Le bureau pour la coordination des affaires humanitaires de l’ONU ne s’est pas trompé de lieu… pendant une courte période du moins. Son bulletin quotidien a cité les « premiers compte-rendus » selon lesquels

« trois obus d’artillerie sont tombés devant l’école pour filles de l’UNWRA de Jabalia ».

Dans son rapport hebdomadaire, plus détaillé, publié trois jours plus tard, on lisait :

« les tirs israéliens ont touché directement deux écoles de l’UNRWA »,

ce qui incluait celle dont il est effectivement question.

Ces formulations officielles expliquent que les récits journalistiques qui ont été largement diffusés parlent de morts dans l’école. Cela n’explique pas pourquoi les agences de l’ONU ont laissé cette contre-vérité perdurer.

M. Ging déclare à ce sujet :

« je sais bien que personne n’a été tué dans l’école. Mais 41 personnes ont été tuées dans la rue, devant l’école. Parmi eux, beaucoup s’étaient réfugiés dans l’école avant de sortir dans la rue. L’Etat d’Israël doit répondre de cet incident. Que savait-il et quelles précautions ont-ils prises ? »

Patrick Martin

© The Globe and Mail

Lefigaro.fr : Netanyahou : l’Iran n’aura pas la bombe

Le chef du Likoud (droite) Benyamin Nétanyahou, favori des sondages pour le poste de Premier ministre lors des élections du 10 février en Israël, a assuré que l’Iran « n’aura pas d’arme nucléaire ».

Dans un entretien à la chaîne de télévision Channel 2 TV, il a expliqué que, s’il était élu à la tête du gouvernement, sa première mission serait de faire échec au programme nucléaire iranien, qui constitue selon lui le plus grand danger pour Israël et pour l’humanité entière.

A la question de savoir si cet objectif pouvait entraîner une intervention militaire, M. Nétanyahou a répondu: « Cela inclut tout ce qui est nécessaire pour que cette déclaration devienne réalité ».

La même chaîne a interviewé les deux autres candidats au poste de chef du gouvernement. Tzipi Livni, qui dirige le parti centriste Kadima, et Ehoud Barak, chef du Parti travailliste, ont tous deux été interrogés sur la menace d’une poursuite des tirs de roquettes du Hamas sur Israël. Et tous deux ont opté pour la fermeté.

« Le Hamas a été frappé comme il ne l’avait encore jamais été », a souligné M. Barak, ministre de la Défense. « S’ils nous cherchent encore, ils seront à nouveau frappés. »

Mme Livni a elle aussi averti que, si le Hamas « n’a pas bien reçu le message », Israël n’hésitera pas à l’attaquer une nouvelle fois. Quant à un éventuel accord avec le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza, la ministre des Affaires étrangères ne veut pas en entendre parler. « Je ne traite qu’avec des gens qui acceptent mon existence », a-t-elle martelé.

Raids aériens de Tsahal dans le centre et le sud de Gaza

Dans la soirée, en représailles, l’aviation israélienne a bombardé deux cibles dans le petit territoire contrôlé par le Hamas. La première frappe a touché une position des forces de sécurité du Hamas dans le centre de la bande de Gaza, a annoncé le mouvement islamiste.

Le missile a frappé un campement de caravane que les activistes du Hamas utilisent comme quartier général de la sécurité du mouvement à Mughraqa, un village dans le centre de l’enclave. S’il n’y a pas eu de blessé, c’est parce que le site aurait été évacué, après qu’Israël a demandé dimanche aux Palestiniens vivant à proximité de dépôts d’armes ou des tunnels à la frontière avec l’Egypte de quitter « immédiatement » les lieux. Le Hamas a ensuite annoncé que deux tunnels, par lesquels Israël le soupçonne de se réarmer, avaient été frappés.

Ce n’est pas la première fois qu’Israël bombarde la bande de Gaza depuis le 18 janvier, date du cessez-le-feu déclaré unilatéralement par les deux belligérants. Les tirs de roquettes depuis la bande de Gaza n’ont de luer côté jamais cessé. « Nous agirons en fonction de nouvelles règles qui doivent nous éviter de tomber dans une guerre de tirs incessants sur la frontière sud, tirs qui empêchent les habitants de cette région d’avoir une vie normale », a encore prévenu Ehoud Olmert, dimanche.

Une escalade dans la région ne semble pas probable dans l’immédiat. Même si le chef suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei, a conseillé dimanche au Hamas de se tenir prêt « pour toute les situations possibles, y compris une nouvelle guerre à Gaza ». Une délégation du mouvement, conduite par son dirigeant en exil Khaled Mechaal, a été reçue par Khamenei et le président Mahmoud Ahmadinejad. « La République islamique d’Iran a une grande part dans notre victoire dans la bande de Gaza » aurait déclaré Mechaal, selon l’agence iranienne Fars.

Ehoud Olmert prêt à évacuer 60.000 habitants de Judée-Samarie. Netanyahou : « je n’évacurerai pas les implantations »

Ehoud Olmert serait prêt à évacuer 60.000 habitants de Judée-Samarie, selon le quotidien Yediot Aharonot. Le Premier ministre a présenté les grandes lignes de ce plan à moins de deux semaines des législatives lors de son entretien mercredi à Jérusalem avec l’émissaire américain George Mitchell en tournée au Proche-Orient, selon le journal.

Binyamin Netanyahou exclut toute évacuation des localités juives en Judée-Samarie, affirmant ne pas être lié par des engagements qu’aurait pu prendre le Premier ministre sortant Ehoud Olmert, rapporte vendredi le quotidien Haaretz. « Je ne me considère pas lié par des engagements d’Olmert de retrait (de Judée-Samarie) et je n’évacurerai pas d’implantations. Toute entente à ce sujet est sans importance et ne sera pas validée (s’il est élu) », a déclaré le dirigeant de la droite et chef du Likoud.

Visite du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, à la Yéchiva de Vincennes

Le Grand-Rabbin de France , le Rav Gilles Bernheim, a fait à la Yéchiva Loubavitch de Vincennes l’honneur de sa visite.
Il a été accueilli par le Roch Yéchiva, le Rav Yossef Taïeb, accompagné du président des institutions, M. Chlomo Partouche, le Rav de la ville de Montreuil, Rav Chlomo Benadiba et le nouveau président de la communauté consistoriale de Vincennes (Céline Robert), Dr David Tibi.
Après avoir visité l’ensemble du site de la Yéchiva, le Grand-Rabbin s’est déclaré impressionné par la qualité du cadre dans lequel évoluent les élèves, tant du point de vue des locaux que de tous les éléments qui concourent à leur confort.
Le Grand-Rabbin s’est ensuite adressé aux élèves, développant un enseignement du Rogatchover selon lequel un Juif ne peut s’accomplir pleinement que si son étude de la Torah va de pair avec le dévouement pour le bien d’autrui, une thématique chère à Loubavitch.
Le Rav Bernheim a ensuite rencontré les Rabbanim enseignants de la Yéchiva dont il a relevé la compétence et le fait que leur nombre permet d’assurer aux élèves une prise en main rapprochée et suivie.

Cérémonie d’investiture du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, dimanche 1er Février 2009 à la synagogue de la…

Cérémonie d’investiture du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, dimanche 1er Février 2009 à la synagogue de la…

Gilles Bernheim devient officiellement Grand rabbin de France

Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, a été officiellement installé dans ses nouvelles fonctions dimanche au cours d’une cérémonie à la synagogue de la rue de la Victoire (IXe arrondissement), entouré de quelque 1.800 personnes serrées dans les travées de l’édifice.

Très applaudi quand il est monté à la tribune, le Grand rabbin a dit sa « responsabilité à l’égard de la communauté juive et à l’égard de la communauté nationale ».

La communauté juive, a-t-il déclaré, ne doit pas renoncer à ses traditions mais ne doit pas ignorer les problèmes du temps, et il a souhaité former des rabbins capables d’aider les membres de la communauté à « être juifs et citoyens ».

Rappelant son « indéfectible » soutien à Israël, il a évoqué le conflit à Gaza, y voyant « une guerre entre Israël et le Hamas ». Il a dit « penser aux victimes de cette guerre, israéliennes et palestiniennes », et invité les « fidèles de toutes les religions à construire leur fraternité dans ce pays quelles que soient leurs opinions sur ce conflit ».

Avant lui, Joël Mergui, président du Consistoire central, avait souligné sa volonté de travailler avec Gilles Bernheim pour que « chaque juif, quelle que soit sa pratique, se sente concerné par l’action du Consistoire ».

Lui aussi a fait une allusion à l’actualité, en l’occurrence aux propos de l’évêque intégriste Richard Williamson, déclarant que « le négationnisme doit être condamné sans discussion ».

L’essentiel des discours était marqué par un désir évident de tourner la page après la campagne très tendue pour l’élection du Grand rabbin. Le sortant, Joseph Haïm Sitruk, a rappelé qu’il connaissait et appréciait Gilles Bernheim « depuis les pentes de ski », quand ils étaient tous deux animateurs de groupes de jeunes. Gilles Bernheim lui a rendu hommage, soulignant son « exceptionnel charisme ».

A l’issue de la cérémonie, rythmée par les interventions des cantors (chanteurs attachés à la synagogue), le Grand rabbin ashkénaze d’Israël Yona Metzger a donné sa bénédiction à Gilles Bernheim, puis ont été dites les prières « pour la République » et « pour Israël », en hébreu puis en français.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur chargée des Cultes, y assistait, ainsi que le ministre du Budget Eric Woerth, et une dizaine de parlementaires.

Les propos négationnistes tenus par Mgr Richard Williamson

Le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, et le président du Consistoire central, Joël Mergui, ont qualifié dimanche dans une déclaration commune d’ »abjects » les propos négationnistes tenus par Mgr Richard Williamson et appelé à un renforcement du dialogue entre les religions.

Au-delà de la condamnation de ces propos, « nous souhaitons que le dialogue entre les religions se renforce dans la continuité du Concile Vatican II et dans l’esprit de +nostra aetate+ (document papal sur le dialogue interreligieux, NDLR) », déclarent-ils dans ce texte diffusé dimanche à l’issue de la cérémonie d’investiture du Grand rabbin de France à la synagogue de la rue de la Victoire à Paris (IXe). « En ces périodes de conflit, de crise, de misère, nous avons tous besoin en France de religions qui dialoguent, qui appellent à la paix et qui se battent contre les actes racistes, antisémites et antimusulmans », ajoutent-ils.

Cérémonie d'investiture du Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, dimanche 1er Février 2009 à la synagogue de la...

Une roquette tirée ce matin depuis la Bande de Gaza

Une roquette Qassam tirée depuis le nord de Gaza a atterri dans un champ près de Sderot tôt jeudi matin, ne causant pas de blessés ou de dommages.

L’attaque est survenue quelques heures seulement après que l’armée de l’air israélienne ait frappé une usine de fabrication d’armes dans la région de Rafah mercredi soir, en réponse aux tirs de roquette sur le Conseil régional d’Eshkol.
Un porte-parole militaire israélien a confirmé mercredi soir la riposte israélienne, affirmant qu’elle avait pour cible un site de production d’armes, en réponse aux tirs de roquettes sur Israël.

Israël"n’a pas achevé le travail à Gaza », estime Binyamin Netanyahou. Le Hamas se réarme et nous teste à nouveau, a encore ajouté le chef du Likoud. Selon lui, Israël aurait dû riposter immédiatement et très sévèrement à la mort d’un soldat mardi à Kissoufim, et le prochain gouvernement n’aura d’autre choix que de terminer la tâche et d »’éradique la base terroriste iranienne près d’Ashkelon ».

La trêve n’est pas tombée à l’eau, selon le ministre Binyamin Ben Eliezer. Et d’ajouter que le Hamas a plus d’intérêt qu’Israël à ce que le cessez-le-feu perdure.

Le mossad déjoue une tentative d’un gigantesque attentat du Hezbollah

La 2ème chaîne télévisée israélienne a révélé hier que le services de renseignements Israélien et les services de renseignements d’un pays étranger non cité, auraient déjoué durant ces dernières semaines une tentative d’attentat du Hezbollah.

Cet attentat, qui avait pour objectif une cible israélienne dans un pays européen, aurait fait de nombreuses victimes s’il n’avait été déjoué. « Une catastrophe a été évitée », ont déclaré des responsables sécuritaires israéliens, selon lesquels la motivation de ce gigantesque attentat était de venger la mort de l’Imad Mournieh, à l’occasion du jour anniversaire de celle-ci. Pour rappel, Mournieh, un des dirigeants du parti terroriste, a été tué en février dernier, à Damas, et les membres du parti ont de suite accusé l’Etat hébreu, lequel n’a ni confirmé ni réfuté ces accusations.

Israël est prêt à payer un lourd tribut pour libérer Gilad Shalit

Israël est prêt à payer un lourd tribut pour libérer Gilad Shalit

Haaretz informe que le premier ministre israélien Ehud Olmert et plusieurs autres ministres auraient , selon des sources gouvernementales, « pris conscience du fait qu’il y a un prix à payer et qu’Israël n’a pas d’autre choix que de payer ce prix » pour la libération de Gilad Shalit.

Le Hamas exige la libération de plusieurs centaines de prisonniers palestiniens, dont nombreux sont impliqué dans des actes terroristes envers Israël et dans les meurtres de civils innocents, en échange de Gilad Shalit, ce que le gouvernement avait jusqu’à présent refusé.
Le chef du bureau diplomatique de la défense israélienne, Amos Gilad, qui se rend au Caire ce jeudi 22 janvier 2009, devrait consacrer une grande partie de ses négociations avec l’Egypte au sort du franco israélien kidnappé depuis bientôt trois ans par les terroristes du Hamas.

Israël est prêt à payer un lourd tribut pour libérer Gilad Shalit

Louis Michel, commissaire européen à l’aide humanitaire : « le Hamas a une responsabilité écrasante »

Le commissaire européen au Développement, Louis Michel, a lancé lundi à Gaza une virulente attaque contre le Hamas qui contrôle le territoire, lui imputant une « responsabilité écrasante » dans la guerre et excluant tout dialogue avec un mouvement qualifié de « terroriste ».

« Ce que j’ai vu est abominable, est injustifiable, est inacceptable », a-t-il dit lors d’une conférence de presse au siège de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) à Gaza, après avoir vu l’étendue des destructions dans le nord de la bande de Gaza suite à l’offensive israélienne.

« Il faut aussi rappeler quand même la responsabilité écrasante du Hamas. Je le dis ici à dessein, le Hamas est un mouvement terroriste et il faut le dénoncer comme tel », avait-il dit plus tôt à Jabaliya (nord).

Plus tard lors d’une réunion de presse à Tel-Aviv, M. Michel a ajouté que « tout le monde sait que derrière le Hamas il y a l’Iran et qu’un mouvement qui pratique le terrorisme est incompatible avec les valeurs que défend l’Union européenne ».

M. Michel, qui s’illustre d’habitude par ses critiques fermes envers la politique israélienne, est le premier responsable européen de ce rang à visiter la bande de Gaza depuis que le mouvement islamiste palestinien Hamas y a pris le pouvoir en juin 2007, au détriment de l’Autorité palestinienne. (Lire la suite)

Le Hamas a « raté une opportunité d’être un interlocuteur de la communauté internationale » après sa victoire électorale en janvier 2006, en ne répondant pas à la proposition européenne de dialogue, à condition qu’il reconnaisse le droit à l’existence d’Israël et abandonne la lutte armée, a estimé M. Michel.

« On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n’est pas de la résistance, c’est du terrorisme », a-t-il martelé.

M. Michel a condamné les tirs de roquettes palestiniennes mais aussi « les opérations militaires visant les civils ». « Rien ne justifie le non respect du droit humanitaire international, celui-ci n’a pas été respecté par les deux parties ».

M. Michel a également critiqué une « réaction disproportionnée qui ne peut que nourrir l’extrémisme ». Il s’est toutefois refusé à accuser Israël de « crimes de guerre » tout en estimant qu’en « tant que démocratie, les Israéliens ont la capacité de faire une enquête indépendante ».

Le Hamas a dénoncé ces propos, les qualifiant de « déclarations odieuses qui traduisent une partialité totale en faveur de l’ennemi qu’il cherche à exonérer des massacres atroces commis contre le peuple palestinien », selon le porte-parole du gouvernement Hamas, Taher al-Nounou.

Il a accusé M. Michel de vouloir « faire plaisir à l’administration américaine et au lobby sioniste pour faire avancer sa carrière ».

M. Michel a également dénoncé l’ampleur des destructions causées par l’offensive israélienne.

Il a jugé que la reconstruction sera « extrêmement difficile », appelant Israël à ouvrir entièrement les points de passage pour laisser entrer les matériaux de construction.

Rappelant l’octroi d’une aide d’urgence de 58 millions d’euros de l’UE aux Palestiniens, il a exprimé le « ras-le-bol » de l’opinion publique européenne de voir les aides partir souvent en fumée en raison des violences.

Après Gaza, il s’est rendu à Sdérot (sud d’Israël), où il a affirmé « très bien comprendre » le désarroi de la population, cible des tirs de roquettes de Gaza.