En l’honneur de la Bar Mitsva de Moché Itshak Kaploun, le fils du Rav de la communauté du nord de Miami Beach, Rav Yéhouda Kaploun, un Sefer Torah a été inauguré lors de la cérémonie.
Ce nouveau Sefer Torah est dédié à la mémoire des grands-parents de Moché Itshak, qui avaient été des piliers dans leurs communautés respectives en Israël, en Australie, au Canada et aux États-Unis. Les dernières lettre du Sefer Torah ont été écrites par Rav Chmouel Klarberg de Passaic dans le New Jersey. Le Rav Yehouda Kaploun a expliqué qu’il ne pouvait pas mieux honorer la mémoire de ses grands-parents ainsi que ceux de son épouse.
Rav Israël David Schlesinger de Monsey, Rav Yaacov Berl, Machgiah à la Yéchiva Kol Torah de Jérusalem, Rav Yehouda Krinsky ont assisté à la réception. Les grands-oncles de Moché Kaploun, Rav Sholem Hecht et Rav Yossef Hecht, Grand rabbin d’Eilat faisaient partie des invités. Le Rav Uri Kaploun, traducteur et auteur du livre récemment mis à jour, « Avraham Avinu of Australia », qui relate la vie de Reb Moshe Feiglin, a réédité son livre en l’honneur du Bar-Mitsva, et l’a fait distribuer à chacun des invités.
Dans ses commentaires, le Rav Schlesinger a noté la tradition profonde au service de la communauté, des deux côtés de la famille sur plusieurs générations et la responsabilité du Bar-Mitsva de poursuivre le Hessed de ses parents et de sa famille. Le rôle des familles Kaploun, Greenberg, Hecht et Berl est reconnu dans le monde entier, en ce qui concerne les besoins de la communauté.
Rav Yossef Hecht a lié l’achèvement de la rédaction du Sefer Torah avec le Bar-Mitsva, et a pris note des commentaires du Rabbi, après le décès de Rav Moché Itshak Hecht, dont le Bar Mitsva porte le nom. Il a noté son engagement total à la Torah et aux Mitsvot et plus de cinquante ans de dévouement à l’éducation juive.
Les participants à la soirée ont été agréablement surpris de recevoir un CD avec une chanson composée et produite par le philanthrope, M. Chlomo Yehouda Rechnitz, un ami de la famille, en l’honneur de la célébration.
Rav Yehouda Kaploun, le dernier orateur à la Bar Mitzvah, a parlé avec passion à son fils, sur les attentes et les responsabilités qu’il porte maintenant afin de perpétuer la tradition familiale dans le domaine de la charité.
Le son de la première cloche et celui du Chofar ont marqué le premier jour d’école pour 7.000 élèves juifs des écoles de la Fondation Ohr Avner à travers l’ex-Union soviétique, mettant en évidence le caractère juif de l’école.
La Fondation Ohr Avner est une fondation philanthropique qui a été créé en 1992 par le milliardaire israélien et émigré de l’ex-Union soviétique, M. Lev Leviev et qui est gérée par son directeur Rav David Mondshine (fils du savant Habad, Rav Yehoshua Mondshine). La fondation a été nommée à la mémoire du père de M. Lev Leviev, Rav Avner Leviev. Elle prend en charge un vaste réseau d’établissements d’enseignement juif dans l’ancienne Union soviétique, tels que les écoles juives, les jardins d’enfants et les colonies de vacances pour adolescents, c’est également un institut de formation pour les enseignants.
« La sonnerie du Chofar le premier jour, reflète le fait que les Institutions Or Avner sont au cœur d’une tentative pour renouveler la vie juive dans l’ex-Union soviétique. Elles aident à unifier les communautés environnantes, enseignent aux enfants le sens de la vie en tant que juif et parviennent ainsi à ramener le judaïsme dans les maisons de ceux qui ont été imprégnés d’athéisme pendant la période soviétique » a déclaré M. Haïm Friedman, directeur pédagogique de la Fondation Ohr Avner.
« Les Institutions Or Avner fournissent la meilleure éducation en terme d’études générales et d’études juives en Russie, en Ukraine, en Biélorussie, en Estonie, en Lettonie, au Kazakhstan, au Kirghizistan, en Ouzbékistan, en Azerbaïdjan et en Géorgie. Cette année, nous espérons que nos étudiants seront ravis par les nouveaux horizons qu’ils vont découvrir », a déclaré M. Friedman.
Trois personnes qui appartiennent à la mouvance « Neturei Karta » ont été arrêtées hier soir (mercredi) après qu’un groupe de dix extrémistes ont envahi le domicile du Rav de Kiryat Gat et Roch Yéchiva de la Yéchiva Tom’hei Tmimim de la ville, le Rav Moché Havlin.
Au cours de l’incident, les suspects ont proféré des insultes, jetant des dizaines de tracts et sonnant du Chofar. La femme du Rav Havlin, choquée a dû recevoir des soins médicaux. Les suspects ont refusé de s’identifier au cours de leur interrogation, et la police a dit qu’elle demandera aujourd’hui la prolongation de leur détention.
Des Rabbanim Habad et des représentants deTsahal avaient signé il y a un mois, un protocole d’accord en vertu duquel les élèves des Yéchivot Habad en Israël effectueront un service militaire et pourront être appelés sous les drapeaux jusqu’à l’âge de 26 ans maximum. Seuls 15% d’entre eux pourront obtenir une exemption pour étudier. Ces derniers seront désignés conjointement par les directeurs des Yéchivot et l’armée. Cet accord a été négocié par le Rav Wilishansky, directeur de la Yéchiva Habad de Safed, le Rav Itshak Goldberg, directeur de la Yéchiva Habad de Migdal Haemek et le Rav Moché Havlin. Cette évolution ne recueille toutefois pas l’unanimité au sein des autorités spirituelles du mouvement Loubavitch.
La superstar de la musique hassidique, Avraham Fried, a chanté devant 6500 personnes dans l’une des plus magnifiques scènes de spectacle du pays : « la piscine du Sultan » a Jérusalem. La « Piscine du Sultan » était un élément essentiel du réseau d’approvisionnement en eau de Jérusalem pendant des milliers d’années, depuis l’époque romane jusqu’à la fin de l’époque ottomane.
Dans ce spectacle dirigé par Yuval Stupel, Avraham Fried a chanté ses anciennes chansons mais aussi quelques nouvelles de son récent album. Il était accompagné de deux grands noms de la musique israélienne, Hanan Ben Ari et Ariel Zilber, devenu un fervent Hassid Habad. Dans la foule on pouvait remarquer de nombreux rabbins et des hommes politiques, y compris le maire de Jérusalem, M. Nir Barket.
Les organisateurs ont déclaré que plus de 2000 personnes n’ont pas pu assister a l’événement en raison du manque de place.
150 étudiants juifs et 21 directeurs Habad de campus universitaires des Etats-Unis, se sont réunis cette semaine au Sinai Scholars National Jewish Retreat à Palm Springs en Californie.
L’un des élèves, âgé de 22 ans Ruslan Belousov, a grandi comme enfant unique à Moscou avant d’immigrer aux États-Unis en 2010. A son arrivée à l’université de Santa Monica, il s’est lié à Rav Elie Moshe Levitansky, directeur Habad du campus universitaire, et a rejoint le Sinaï Scholars Society.
Au cours d’un Farbrengen, Ruslan Belousov a parlé de son passé et de son appartenance au peuple juif, uniquement par le fait que ses deux parents sont juifs. Il a raconté que depuis qu’il a déménagé en Californie, il a pu partagé son identité juive avec beaucoup de nouvelles personnes. « Avant de fréquenté Jewish Retreat, j’étais un enfant unique » a déclaré Ruslan Belousov ému, « mais maintenant j’ai beaucoup de frères et sœurs ». Au cours du programme, les étudiants ont été encouragés à prendre des résolutions liées à la vie et se sont engagés à rapprocher d’autres juifs sur leurs campus universitaires. Inspiré par les nombreuses conférences et activités, Ruslan Belousov a décidé de mettre les Tefilines six jours par semaine. Il a remporté le grand prix du tirage au sort peu de temps après, une paire de Tefilines toutes neuves.
Pendant cinq jours, les participants ont entendu une série de conférenciers de renommée mondiale, dont le Rav Moshe Kotlarsky, Vice-Président du Merkos L’lnyonei Chinuch, Lawrence Schiffman, professeur à l’Université de New York et directeur de l’Institut mondial pour la recherche avancée dans les études juives.
Depuis sa création en 2006, Sinaï Scholars Society éduque les étudiants juifs à retrouver leur héritage. Chaque année, plus de 2500 étudiants de 120 universités assistent à huit cours pendant un semestre, à un dîner de Chabbat, à un voyage sur le thème de l’éducation, et à une soirée de gala.
Cette année une phrase célèbre du Rabbi : « Si vous connaissez Alef, enseignez Alef », a rappelé Rav Dubi Rabinowitz, directeur du Sinaï Scholars Society. « Ce dicton englobe la passion du Rabbi pour les juifs à tendre la main à d’autres juifs pour leur enseigner ce qu’ils savent ». Notre objectif est de créer des ambassadeurs de la Torah à travers le monde.
La tempête qui a pilonné le nord de la Floride avant de faire son chemin jusqu’à l’océan Atlantique au nord des États-Unis, a fait perdre la vie à deux personnes au moins.
Hermine a été le premier ouragan à frapper directement la Floride en dix ans et a fait d’importants dégâts dans son sillage, elle a laissé les habitants de Tallahassee et des communautés environnantes dans l’obscurité pendant plusieurs jours.
Parmi eux, Rav Chnéour Zalman Oirechman, co-directeur du Beth Habad de Panhandle Tallahassee et père de neuf enfants âgés de 17 ans à 6 mois, a raconté que le Beth Habad a subi d’importants dommages. Rav Oirechman s’occupent des étudiants de l’Université d’Etat de Floride ainsi que de ceux du Tallahassee Community College.
« Nous avons passé les mois d’été à préparer le semestre de la nouvelle année et toute la nourriture achetée est à jeter, six congélateurs de viande et de poulets ainsi que les produits secs qui à cause de l’humidité, vont attirer les insectes » raconte Hanni Oirechman, épouse du Chaliah.
Les fêtes de Roch Hachana approchent, ils vont devoir se remettre au travail très rapidement, pour pouvoir assurer les repas des fêtes.
Près de cent personnes se tenaient sur la pelouse en face du bungalow de brique sur Columbia Avenue à Lexington dans le Kentucky, aux Etats-Unis lundi soir. Le Rav Avraham Litvin et le Rav Shlomo Litvin ont coupé le ruban bleu sur le porche du Beth Habad pour étudiants à l’Université du Kentucky.
Dans le même temps, les étudiants ont dévoilé son signe officiel.
« Nous voulons vous dynamiser et vous soutenir », a déclaré le Rav Avrohom Litvin, directeur du Beth Habad du Kentucky dont le nouveau centre dépend.
La maison de plus de 213 mètres carrés permettra au Beth Habad d’élargir ses services aux étudiants et à la communauté de l’Université du Kentucky.
Le ministre allemand des Affaires étrangères M. Frank-Walter Steinmeier a rencontré la semaine dernière, le rabbin de la communauté juive et Chaliah à Berlin, le Rav Yehouda Teichtal. Au cours de cette réunion, M. Steinmeier a félicité le Rav Teichtal pour ses 20 ans de service rabbinique à Berlin, et lui a souhaité beaucoup de succès pour ses futurs projets.
La réunion entre le ministre des Affaires étrangères et le Rav Teichtal a été organisée par les sympathisants du parti de M. Steinmeier, le Parti social-démocrate d’Allemagne, en présence de nombreux hommes politiques et membres du gouvernement de Hambourg et de Berlin. Cette réunion a largement été couverte par les médias allemands. Le rabbin de la communauté juive de Hambourg et Chaliah, Rav Shlomo Bistritzky s’est également joint à cette rencontre.
Rav Leible Morrison, Chaliah du Beth Habad de Troy dans l’Etat de New York a grandi dans l’Ohio. Il a étudié les mathématiques et la physique. Après l’obtention de son diplôme, il a déménagé à Brooklyn où il a rejoint la communauté Habad où il a étudié à la Yéchiva Hadar Hatorah. Sont épouse Elisheva a grandi dans le Maine et a reçu un diplôme d’enseignante à l’école Beth Rivkah de Brooklyn.
En 1982, ils sont venus à Troy où ils ont ouvert un Beth Habad et où il est devenu le chef spirituel de la synagogue Beth Tefila. Leurs onze enfants sont âgés de 32 ans, leur fille aînée à presque 13 ans, leur plus jeune fils qui célébrera sa Bar Mitsva l’année prochaine. Il est Machguiah ou inspecteur pour le Vaad Hacacherout du district de la capitale.
La synagogue Beth Tefila du Rav Morrison vient d’être classée monument historique. Elle a été construite en 1909. Elle représente l’esprit du judaïsme des juifs qui ont fui les persécutions en Europe et l’essence qu’ils ont établie dans le Nouveau Monde en conservant leur unicité.
Rav Morrison raconte qu’il cherchait un sens à sa vie et l’a trouvé dans ses racines juives. En 1982, le Rabbi l’avait envoyé avec sa femme à Troy pour aider la communauté et construire un Mikvé. Sa communauté est une petite communauté d’environ trente personnes qui ne fréquentent pas la synagogue d’une façon régulière. Mais tout le monde partage l’étincelle juive pour préserver l’authenticité des anciennes méthodes.
Tout le monde connait le fameux enseignement de l’Admour Hazaken transmis aux ‘Hassidim qu’il faut « vivre avec son temps ». Le Maharil, son frère, expliqua le sens de cette expression : « il convient de vivre avec les enseignements de la Paracha de la semaine. »
Dans la paracha de notre semaine Paracha Réé (Chapitre 14, 21) le verset nous dit : »Car tu es un peuple saint pour Hachem, ton D.ieu. Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère ».
Rachi explique le verset: »Car tu es un peuple saint pour Hachem »: Sanctifie-toi par ce qui t’est permis. Des choses autorisées que d’autres ont pour habitude de s’interdire, ne te les permets pas en leur présence (Pessa‘him 50b).
Par conséquent, la première étape dans la croissance spirituelle est de vouloir vivre une vie de sainteté. Cela s’exprime dans le mot Kadoch, en s’engageant à la sainteté. La sainteté recouvre deux aspects : se distancer de ce qui n’est pas saint, et se rapprocher de ce qui est saint.
Pour le Maimonide, la sainteté ne se suffit pas d’un éloignement du mal, elle requiert un acte positif. Pas seulement d’éloignement, mais aussi de rapprochement. D’après Maimonide, la sainteté demande d’opérer une prise de conscience de la Divinité ainsi qu’un engagement envers elle. Le célèbre dicton « Sanctifie-toi avec ce qui t’est permis » peut être accompli en faisant preuve de modération dans l’usage de ce que la Torah nous permet. Il faut par exemple éviter de se soûler même avec du vin casher ou de manger de la viande casher mais sans gloutonnerie.
Maimonide introduit ensuite une notion plus profonde. Il nous avertit de « ne pas sombrer dans le matérialisme ». Pourquoi utilise-t-il le terme « sombrer » ? Le terme Hébreu pour désigner le monde matériel est « Gashmiout », qui vient du mot Geshem, pluie. D.ieu vivifie le monde à travers la pluie. Si l’on concentre son attention sur le monde et non sur sa Source, on se noie. On devient submergé par l’immensité des dons Divins et on Le perd de vue totalement. La sainteté consiste donc à ne pas perdre la conscience de D.ieu.
L’alimentation est un besoin primaire et vital pour l’homme, mais un besoin qui ne le distingue pas a priori du règne animal. Pour sortir de cette emprise, le Juif a le devoir de se sanctifier, jusqu’à sa nourriture car s’il doit se sanctifier en s’éloignant de l’interdit, il peut aussi « se sanctifier dans ce qui lui est permis ». Comme l’explique l’Admour Hazaquen, ce qui est permis mais n’est accompli que pour son plaisir est totalement mauvais (Tanya Chap. 7). Car il est dit « sanctifie-toi dans ce qui t’est permis ». (« Kadesh ’atsmékha bémoutar lékha », Yébamot, 20a).
le Rabbi de Loubavitch dans son Compilé Hayom Yom de la date du 27 Nissan explique qu’il faut donc pénétrer de Sainteté les choses permises en en faisant des instruments de renforcement de la Torah, des Mitsvot, de la crainte de D.ieu et des traits de caractère positifs.
Sanctifie-toi par ce qui t’est permis est une base et un socle dans le monde de la cacherout et c’est le fer de lance du Badatz Ihoud Harabanim dans tous ces dossiers. De même le Badatz Ihoud Harabanim voit une importance majeure de partager avec la communauté les différents dossiers de la cacherout et surtout les informer de toutes les étapes de ses produits portant son label Badatz Ihoud Harabanim.
Un dossier important concerne la fabrication du lait et la fabrication du fromage Mozzarella à l’usine Smiltenes en Lettonie. Barouh Hachem, la mission a été accomplie à son plus haut niveau, le Badatz Ihoud Harabanim a obtenu un niveau de cacherout le plus strict de halav chamour (halav israël) et cela dans les plus petits détails de la halaha, avec les mêmes critères que ceux obtenus en Israël avec le lait et les produits laitiers du Badatz de la Eda Haharédit ou du Rav Landau de Bné Brak.
Mis à part le côté de la Hala’ha qui est très stricte au sujet du halav israël, il y a aussi des raisons kabbalistiques pour être strict à ce sujet, des raisons spirituelles selon lesquelles la consommation du lait qui n’est pas Halav Israël peut conduire à un « timtum ha-lev », une fermeture spirituelle du cœur.
Il est extrêmement important de pouvoir donner à la communauté juive de France et d’Europe un niveau de cacherout de haut niveau pour le lait et les laitages, pour cela le Badatz Ihoud Harabanim a échangé des informations avec le Rav Zéév Waitman, Rav de la société laitière de Tnouva qui est la principale fabrication de lait et de fromages en Israël, pour que leur fabrication et leur production à l’usine Smiltenes puissent être dans les mêmes normes qu’en Israël, Tnouva lamehadrin, selon les critères du Badats Eda Haharédit. Pour la fabrication de nos fromages, nous avons utilisé des enzymes et des cultures de fermentation à la base de Halav Israël et bien sûr Cacher lepessah. Tous les enzymes et ferments proviennent de l’usine Hansen et notre fromage Mozzarella a été fabriqué avec les enzymes et les ferments CHY-MAX ULTRA et le CHY-MAX®M Cacher Lameadrine PARVE fabriqué à l’usine Hansen avec la cacherout du Rav Don Yoel Levy, Directeur de la cacherout OK. Il en va de même pour tous les produits de fermentation utilisés pour cette fabrication, tels que le KFP PS-1 halav israël et le KFP LH-17 halav israël qui sont tous deux lamehadrin min hamehadrin, fabriqué à l’usine Hansen avec la cacherout du Rav Don Yoel Levy Directeur de la cacherout OK. Ils sont tous Halav Israël fabrication spéciale avec Machguiah et numéro de lot avec signature du Rav.
Quand le Badatz écrit sur l’emballage « Halav Israël lamehadrin min hamehadrin, surveillé depuis le début de la traite et jusqu’à la fin de la production », dans cette production sont inclus tous les détails même les plus petits, avec tous les Idourim et bien sûr la présence du Machgiah à la ferme pendant toutes les traites a été respectée. Ecrire Halav Israël est un engagement de la part du Badatz que tout est Halav Israël, les ferments inclus. Cela demande plus de travail, mais au final le Badatz est très fier du résultat. Le lait et les produits laitiers qui sont sous la cacherout du Badatz Ihoud Harabanim sont d’un authentique Halav Israël! Yohlou Hanavim Veissbaou!
Rav Ovadya Isakov, qui a survécu à un attentat, présente ses peintures au Centre des Arts de Moscou.
Ces jours-ci, il y a une grande affluence d’artistes et d’amateurs d’art au centre d’exposition de la municipalité de Moscou pour voir les peintures de Rav Ovadya Isakov, Chaliah et Rav de Derbent, ville de la république du Daghestan en Russie.
Rav Isakov a été victime d’un acte de terrorisme il y a deux ans. Il revenait d’un travail de Chehita dans les montagnes du Daghestan, lorsqu’un terroriste lui a tendu une embuscade et lui a tiré dessus à bout portant.
Tous les juifs du monde entier, particulièrement dans les communautés Habad ont prié et récité des Tehilim pour son prompt rétablissement alors qu’il avait transporté par avion privé en Israël, et était entre la vie et la mort durant plusieurs semaines. Miraculeusement et à la stupéfaction des médecins, il a complètement récupéré.
Il est ensuite retourné en Russie et tenant compte des conseils du Grand rabbin de Russie, Rav Berl Lazar, il s’est installé avec sa famille à Moscou, tout en partageant son temps entre la grande communauté juive caucasienne de Moscou et les communautés juives plus petites du Daghestan.
Rav Isakov qui a fait Techouva à la Yéchiva Tomhei Tmimim de Moscou, est devenu un artiste célèbre alors qu’il découvrait le judaïsme. Il a alors commencé à peindre des scènes illustrant la vie juive, les traditions et des vues panoramiques d’Erets Israël.
Rav Isakov a choisi d’utiliser son énergie et ses talents pour se plonger dans le monde de la Torah. Il a reçu sa Smiha de Rabbanout et de Chehita. Aujourd’hui, il est Chohet pour des milliers de Juifs du Daghestan.
Lors de la cérémonie d’ouverture officielle du Centre des Arts de Moscou, Rav Isakov a présenté ses œuvres. Un de ses tableaux représente « les juifs dans les champ », qu’il a expliqué à l’aide d’un exemple de l’Admour Hazaken sur le mois d’Elloul où « le roi est dans les champs ». Il a utilisé cette occasion pour rappeler aux gens de se préparer pour la fête prochaine de Roch Hachana.
L’exposition se déroulera pendant un mois, et le mot est répandu que les gens sont vraiment étonnés par le talentueux Rav Isakov, ainsi que par le sentiment juif émanant de ses peintures. Un vrai Kiddouch Hachem !
Le Congrès des Chlou’him et des leaders laïcs, partenaires de Habad en Argentine a eu lieu dans la ville de Tucuman, il y a une semaine. Pour honorer le bicentenaire de l’indépendance d’Argentine et l’année juive du Hakhel, plus de 70 rabbins représentant 40 institutions nationales du mouvement Habad ainsi que leurs partenaires ont pris part à ce congrès.
Une série d’événements publics a eu lieu dans l’édifice du gouvernement et dans la Maison historique Tucuman. Le gouverneur de la province, le Dr Juan Luis Manzur était présent. Les événements de la journée devaient mettre l’accent sur l’importance de contribuer à une société de principes éthiques et moraux.
Lundi matin, la direction de Habad en Argentine, accompagnée de quelques collaborateurs, ont été accueillis à une audience privée avec le gouverneur, à son bureau. La proclamation des sept lois Noahides universelles a été signée par les personnes présentes. Ce document est un appel de conscience pour chaque citoyen.
Dans le même temps, la communauté juive a été appelée à renforcer sa foi et son attachement à la tradition ancestrale et d’apporter sa contribution à la société par ses valeurs et son comportement exemplaire. En outre, une prière a été dite pour la République argentine, ses dirigeants et les personnes présentes à l’occasion du Bicentenaire.
Après avoir écouté les paroles du Dr Manzur, de M. Marcelo Mindlin et de Rav Tsvi Grunblatt, directeur du Beth Habad d’Argentine, tous les participants ont fait une promenade à la Maison historique de Tucuman où la 6779ème édition du Tanya a été imprimée.
Une fois l’impression terminée, les personnes présentes ont été amenées à la salle où la déclaration d’indépendance avait eu lieu en juillet 1816. Dans ce lieu propice à la rédaction, un Sefer Torah de deux cents ans qui a survécu à l’Holocauste, a été restauré.
Le Congrès a été organisé par le Chaliah du Beth Habad de Tucuman, Rav Daniel Lévy, et ses fils Rav Ari Levy et Mendy Levy et par le Chaliah d’Argentine, Rav Tsvi Grunblatt.
Plus de 600 personnes ont accueilli les cyclistes de cross-country bénéficiant du Cercle de l’amitié au 11ème Festival d’été juif qui s’est tenu sur les plages de Ventnor, dans le New Jersey.
L’événement a été organisé par le Beth Habad de la côte. Les participants ont pu déguster un barbecue cacher sur la plage, visiter des stands d’artisanat, faire du manège et assister à un carnaval dans une ambiance musicale.
L’événement a accueilli huit cyclistes qui traversent les États-Unis pour sensibiliser et propager les actions du Cercle de l’amitié, une organisation qui s’occupe d’enfants ayant des besoins spéciaux. Les cyclistes ont été accueillis avec des acclamations, des accolades et d’énormes seaux de Gatorade (boisson énergétique américaine).
Dans le cadre d’un grand concours pendant les mois de l’été, les élèves du Chiour Aleph Metivta à la Yéchiva de Brunoy ont étudié les lois qui concernent les interruptions pendant la Tefila « Dinei Efsek Batefila ».
Le but du concours était d’étudier toutes les lois du livre « Efsef Batefila » (du Rav Yoav Lemberg) selon l’avis de l’Admour Hazaken. Les élèves qui ont obtenu d’excellent résultats, ont reçu comme récompense, cent dollars et une participation pour l’achat d’un billet d’avion pour aller chez le Rabbi.
A la fin de l’été, un grand examen général a eu lieu avec la participation de plus de trente élèves. Les détails concernant la cérémonie de remise des prix ainsi que les noms des gagnants seront publiés prochainement.
La direction de la Yéchiva remercie les Talmidim Chlouhim et tout particulièrement, le Tamim Chaliah Reouven Bachurberg qui s’est investi pour que ce concours soit une réussite.
Nichée au cœur de la forêt amazonienne, au Nord-Ouest du Brésil, Manaus est effectivement coupée du reste du pays. Il n’y a pas de routes menant à l’intérieur ou à l’extérieur de cette ville, le bateau et l’avion sont les seuls moyens de connexion au reste du pays.
Le quartier juif le plus proche de Manaus, se trouve à Belem à 1300 kilomètres, c’est à dire à deux heures de vol. D’une certaine manière, Rav Raichman, Chaliah de Manaus fait le maximum pour importer de la nourriture cacher. Certains aliments cacher arrivent par bateau de Belem ou bien de Sao Paulo. Il a appris à tirer parti de l’abondance locale des produits de la mer : « Nous mangeons beaucoup de poissons », dit Rav Raichman. « J’apporte mon propre couteau et une planche à découper sur le marché du poisson local, et le poisson est mis en filet spécialement pour ma famille. »
Fournir de la nourriture cachère pour la population juive a par contre, relevé d’un véritable défi. Attendre plus d’un mois pour que les fournitures de base soient livrées, n’incite pas les juifs de la ville à manger cacher.
Rav Raichman qui est arrivé avec sa famille en 2009, a mis au point un plan plutôt ingénieux. « Pourquoi devrions-nous importer la nourriture à partir d’autres villes » ? a-t-il commencé à se demander, « ceci ne fait qu’augmenter les prix et rendre la nourriture cachère inaccessible ? Nous pouvons commencer à produire de la nourriture cachère sur place. Laissons la cacherout devenir une option pas cher et viable pour tout le monde ».
Devorah Leah Raichman, épouse du Chaliah, a commencé à préparer un menu cacher hebdomadaire à partir duquel les gens pouvaient commander trois repas pour profiter du Chabbat. Ensuite, Rav Raichman s’est tourné vers les habitants qui avaient de l’expérience et qui travaillaient dans l’industrie alimentaire. Il s’est adressé à Chalom Ohana, un résident juif qui possède une pizzeria. « Nous avons discuté une journée sur la cachériseration de son restaurant et avons proposé un menu entièrement cacher à la communauté juive ».
Chalom Ohana est un Israélien qui vit à Manaus depuis quatre années, il était plus qu’heureux de se conformer à la cachérisation des ses fours et de ses ustensiles malgré le défi que cela représentait. C’est la première fois dans l’histoire de la communauté juive de Manaus, que les habitants juifs peuvent manger dans un restaurant et commander de la nourriture cachère.
Les amis et sympathisants de l’école Oholey à Buenos Aires en Argentine, se sont réunis à l’hôtel Sheraton et au centre de conventions de Buenos Aires, pour le 6ème gala annuel, la semaines dernière.
Une foule de plus de 550 personnes se sont jointes à l’événement, qui a mis en évidence une éducation de qualité supérieure de l’école pour 570 élèves de familles Habad.
Le Rav Tsvi Grunblatt, Chaliah principal d’Argentine, M. Gabriel Pines, directeur administratif de l’école et le Rav Avraham Daich ont parlé de l’éducation exemplaire de l’école et des 130 élèves diplômés qui servent aujourd’hui comme Chlouhim Habad dans le monde entier.
Plus de 1200 participants des États-Unis, du Canada, d’Europe et d’Australie se sont réunis pour six jours d’immersion dans l’apprentissage et le luxe lors du 11ème programme annuel au Jewish Learning Institute à Palm Desert en Californie.
Le programme a offert un éventail de plus de cent cinquante thèmes et différents styles de sessions permettant aux participants de découvrir la profondeur et l’étendue de ce que la Torah et la Hassidout ont à offrir.
Des rabbins, érudits, historiens, musiciens, auteurs, artistes et experts politiques ont participé à ce programme. Rav Moshe Kotlarsky a fait un discours.
Le Philanthrope M. George Rohr, a parlé au banquet jeudi soir annonçant la lancée de Yaldeinou, une bourse pour l’avenir juif, un nouveau programme du Jewish Learning Institute en partenariat avec d’autres fondations, pour développer des communautés d’apprentissage de parents avec de jeunes enfants. Ce programme sera mis à l’essai cette année dans onze villes à travers l’Amérique du Nord.
Grâce à la générosité de M. George Rohr, 150 étudiants pourront participer à un programme d’étude, en partenariat de Habad on Campus International avec le Jewish Learning Institute.
L’événement avait pour thème « Apprendre Aleph, enseigner Aleph ». Des centaines de résolutions ont été prises pour accroître la performance de Torah et Mitsvot.
Les garçons de la Yéhivat Kayits de Kingston (New York), ont eu un aperçu de la Chlihout lors d’un grand voyage à Worcester dans le Massachusetts, l’une des premières villes où les Chlou’him ont été envoyés par le Rabbi précédent.
Ils ont été accueillis par le Rav Mendel Fogelman, dont le père, le Rav Hershel Fogelman, était venu à Worcester il y a plus de 70 ans. Worcester a connu une riche histoire Habad des Rebbeim en Amérique.
Le groupe est allé à la gare de Worcester, dans le bâtiment où le Rabbi précédent s’était arrêté pour dire une Siha, alors qu’il était en chemin pour Springfield en provenance de Boston en 1929. Là, les garçons ont étudié, prié Minha et ont même dansé sur un air Hassidique.
Ils sont restés dans le campus de la famille Krock, qui a récemment été offert par un résident, M. Barry Krock. Les garçons ont été captivés par l’histoire qu’il a racontée sur sa famille qui faisait partie la communauté qui s’était réunie pour rencontrer le Rabbi précédent à la gare et où ils avaient eu une Yéhidout. M. Krock a constaté qu’il avait aujourd’hui le mérite de voir des jeunes Hassidim du Rabbi remplir sa maison.
Rav Israël Levertov, directeur de la Yéchiiva Kayitz a expliqué que le grand voyage a permis d’allier spirituel et matériel.
Ce voyage a été organisé par l’étudiant, Lévi Fogelman.