לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Lettre du Rabbi au Rav Chmouel Azimov, Hanouccah 5748 -1987

Lettre du Rabbi au Rav Chmouel Azimov, Hanouccah 5748 -1987

Lettre traduite par hassidout.org

Par la grâce de D.ieu,

Période de Hanouccah 5748,

Brooklyn – New York.

Au Rav, distingué Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, etc…, le Rav Chmouel Chey’

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre lettre [et le compte-rendu], en un moment propice.

En cette période de Hanouccah, dont le contenu est le rajoût, l’avancement et la lumière,

et en particulier, lorsque nous nous trouvons dans une année de Hakhel et de Tisma’h, (5748),

qui fait allusion, mais de façon évidente, à sa propre joie (Tisma’h) et à la joie que l’on procure aux hommes, aux femmes et aux enfants avec qui l’on entre en contact (Tésama’h),

et introduire tout cela tous les jours de l’année.

Le Pidyion Nefesh de la lettre seront lus sur le saint tombeau (du Rabbi précédent)

Avec ma bénédiction pour un Hanouccah lumineux et joyeux.

(Le Rabbi rajoute de sa sainte main) « et avec une très grande réussite dans toutes tes entreprises »

Menahem Schneerson

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Attentat dans un hypermarché de Maalé Adoumim

Un palestinien de 16 ans a poignardé deux clients dans l’enceinte du supermarché «Rami Lévy» dans la zone industrielle de Mishor Adumim.

Les deux clients ont été blessés avant que le terroriste ait été neutralisé et arrêté grâce à l’intervention d’un des clients du magasin. Un client pas comme les autres puisqu’il s’agit de l’un des membres du service de sécurité du Premier ministre, Binyamin Netanyahou. D’après les premiers éléments de l’enquête le terroriste n’était pas employé par le supermarché.

Le propriétaire de la chaîne de supermarché, Rami Lévi a réagi à l’attentat survenu dans sa boutique de Mishor Adoumim en Judée-Samarie. « Il est primordial de ne pas être influencé par cette violence, il est interdit de changer nos habitudes. De la sorte, nous leur prouverons que nous allons remporter cette bataille» a déclaré l’homme d’affaires. À noter que les services de sécurité ont procédé à l’arrestation de deux Palestiniens qui auraient conduit le terroriste jusqu’au lieu de l’attentat.

Attentat au Goush Etsion

Une terroriste a tenté de poignarder un soldat l’a effleuré à l’épaule avec son couteau. Le militaire, légèrement blessé, a refusé d’être transporté à l’hôpital. Les forces de sécurité sont immédiatement intervenues sur les lieux, intimant l’ordre à l’assaillante de se rendre. Celle-ci n’ayant pas obtempéré, ils ont dû ouvrir le feu, la blessant grièvement. Elle a été transportée dans un hôpital de Jérusalem. Cet incident a créé des embouteillages dans le secteur. A présent, tout est rentré dans l’ordre. Le nom de la terroriste a été publié : il s’agit d’Amal Takatka, habitant le village de Bet Fajar et membre du Fatah. Lire la suite

Les forces de Tsahal viennent de faire leur entrée dans la localité de Bet Fajr en Judée-Samarie. Des recherches sont menées actuellement au domicile de la terroriste Amal Takatka. La député Likoud, Miri Reguev en a profité pour accuser les dirigeants de l’Autorité Palestinienne « de se cacher toutes ses actions terroristes menées ces dernières semaines. » Le responsable des localités du Goush Etsion, Davidi Pearl a regretté « qu’une nouvelle fois les habitants juifs de ces localités étaient pris pour cibles, et a appelé le ministre de la Défense, Moshé Yaalon à tout entreprendre pour ramener le calme et assurer la sécurité de ses habitants. »

​​Chabad on Campus ​: Les étudiants juifs ​de Saclay​ se rendent à New York pour un Shabaton international ​

Une trentaine d’étudiant​s​ et étudiantes de Saclay ont ​participé la semaine dernière à un Shabaton international ​organisé par ​ »Chabad on ​C​ampus​ ».​

Durant ce voyage​, les étudiants​ ont ​pu ​rencontrer 1500 étudiant​s​ du monde entier et participer ​à un programme​ chargé :​ visit​e ​du ​O​hel et ​du 770​,​ ​Chabbat ​chez des famille​s de Crown Heights​, visite de​s lieux touristiques de​ ​N​ew​-​York​,​ études en groupe​ et conférences​.​

Grâce à ​D.ieu​, de​ bonne​s​ décision​s​ ont été prise​s​ ​à l’occasion de ce voyage​ inoubliable.​​

Le député Maire de Nice, Christian Estrosi : « Je ne voterai pas la reconnaissance de l’Etat de Palestine !

Vidéo d’une intervention de Christian Estrosi, lors d’un allumage public de Hannouccah 2013

Christian Estrosi, unique enfant d’un immigrant italien, débute d’abord comme pilote de Grand Prix motocycliste, carrière pour laquelle il abandonne le lycée : il n’a donc pas le baccalauréat, ce qui lui vaudra plus tard le surnom de « motodidacte », donné par ses adversaires. Il est officiellement élu maire de Nice par le nouveau conseil municipal le 21 mars 2008.

Christian Estrosi a déclaré sur sa page Facebook: «Je ne voterai pas la reconnaissance de l’Etat de Palestine ! Un consensus doit être établi dans ce pays pour considérer que la négociation est la seule voie pour permettre d’arriver à une situation de paix dans cette région.

La base de cette négociation de paix est l’existence de deux Etats, un pour les palestiniens et un pour le peuple juif. On ne peut pas dire d’un côté nous souhaitons les négociations et de l’autre procéder à une reconnaissance unilatérale.

Les conditions ne sont pas réunies aujourd’hui pour ce vote. Avant, il faut écarter le HAMAS car le problème n’est pas la Palestine mais le terrorisme ! Lire la suite

Voter « pour » aujourd’hui reviendrait à reconnaître un Etat qui n’existe pas, qui n’a ni frontières ni capitale. Voter « pour » aujourd’hui reviendrait à reconnaître un Etat aux mains du Hamas, un groupe terroriste qui protège ses armes avec la population. Voter « pour » aujourd’hui reviendrait à manifester de l’inimitié pour Israël et adopter une posture qui n’aide en rien à la paix.

Le terrorisme est une guerre globale où nous devons mettre tout en œuvre pour l’éradiquer !

Je dénonce que le gouvernement mette à l’ordre du jour une résolution qui n’a pas sa place dans notre assemblée. »

Un selfie XXL : Le record des rabbins

Dimanche dernier à Brooklyn (Etats-Unis, un selfie a réuni plus de 2 000 rabbins en marge d’une conférence internationale du mouvement Chabad-Loubavitch. L’occasion d’immortaliser l’évènement par un selfie géant.

Quand une simple réunion religieuse se transforme en possible record du monde. Environ 2 000 rabbins venus du monde entier se sont retrouvés sur un selfie, dimanche dernier à Brooklyn (Etats-Unis), lors de la Conférence internationale des émissaires du mouvement Chabad-Loubavitch.

Le cliché aurait été réalisé de manière improvisée. Il a néanmoins fallu une perche télescopique de cinq mètres de long tenue par deux hommes pour saisir l’instant.

Cette photo pourrait bien devenir le selfie le plus grand du monde s’il venait à être officialisé par le Guinness Book. Une preuve s’il en fallait que les rabbins aussi sont à la pointe en terme de nouvelles tendances.

« Nous sommes vraiment une grande famille. C’est sans conteste le plus grand selfie au monde », déclarait même Rabbi Levi Slonim, du Centre Chabad pour la vie étudiante à l’Université Binghamton de New York, à l’origine de l’initiative.

Le Rav Chmouel Azimov au mariage de Marc et Betty Berrebi en 1969

Fiançailles Marc et Betty Berrebi 1969 – Moulé et Bassie

Fiançailles marc et Betty Berrebi 1969

Mariage marc et Betty Berrebi 1969

Mariage marc et Betty Berrebi 1969

Mariage Marc et Betty Berrebi 1969 – Signature des témoins: Serge Bensoussan et Chabtai Coen

Hahnassat Heder de Raphi Berrebi

Hahnassat Heder de Raphi Berrebi

Torah

There’s something so profound about the Jews, where it really amazes me everytime, they you’re spending time, in the presence of Hashem, daily & in the time you do spend you’re with your sons & daughters, teaching the way of worship to Hashes & making sure that none of your descended you want them to be ignorance of Hashem. The covenant G-d made with Father Abraham. Am an African who would love to know more about the history of the Jews. I want when I get married & having children so I may know how to raise them in the Jews’ ways.I fall in love with everything,when I was in Israel August & we met one the Rabbi Shalom Arush & his lovely famil. Teaching us how to pray to Hashem & when we were in Hebron to the tombs of Father Abraham & Mother Sarah. His books wow amazing Garden of Emuna. Thank you for your faithfulness before Hashem

Le Rav Yossef Haim Sitruck : « Le dévouement du Rav Azimov était sans limite! »

« J’ai été particulièrement peiné d’apprendre la disparition du rav Chmouel Azimov que je considérais d’abord comme un ami et comme un modèle. C’est un homme qui a toujours évité la controverse et qui essayait toujours de rassembler les points de vue sans jamais les exacerber.
Il était pourtant profondément convaincu par le message de ‘Habad et en tant qu’un des responsables du mouvement en France, il militait activement dans ce sens. Et ce militantisme ne lui a procuré que des amis.
Il a prouvé durant toute sa vie que l’on pouvait avoir des convictions profondes tout en aimant chaque juif d’un même amour et en voulant le rapprocher de la Torah. Le rav était particulièrement attentif à chacun.Lire la suite


Il n’hésitait pas à venir au-devant des gens pour leur parler de Torah ou simplement pour les saluer. On se sentait tout de suite à l’aise avec lui.

Son dévouement n’avait pas de limite.
Il était toujours disponible pour faire une Mitsva, pour accompagner d’autres dans l’accomplissement des Mitsvot et pour enseigner.
Je pense que c’est avec des rabbanim de cette trempe, qui savent donner l’exemple, que la Torah se construit dans une communauté. Avec lui, nous avons perdu un personnage de grande envergure dont la simplicité était l’écrin de vie. Je voudrais par ces quelques mots lui rendre un vibrant hommage et lui dire combien il nous manquera.
« ‘Haval al Déavdin » Dommage pour ces hommes qui s’en vont et que l’on n’oubliera jamais. Le rav Azimov n’a jamais cherché les honneurs dans ce monde. Que son âme rejoigne le Gan Éden Supérieur ou très certainement on l’accueillera avec les honneurs qui lui reviennent. Yéhi Zikhro Baroukh ». Hamodia

Le grand rabbin de Paris Rav Gugenheim : « Le Rav Azimov a bâti un empire de Torah dans toute la France »

J’ai été très bouleversé d’apprendre la disparition brutale du Rav Chmouel (Moulé) Azimov zal. J’ai encore en tête le dernier dîner de gala en faveur des institutions Loubavitch en France et je l’entends encore parler avec une force et une conviction extraordinaires.

Rav Azimov a bâti un empire de Torah dans toute la France. Il a parfaitement rempli la mission que le Rabbi lui avait confiée et je dirais qu’il était le reflet de l’image du Rabbi en terre de France.

Je me dois de souligner qu’il a toujours pris soin de travailler en étroite coordination avec les instances de la communauté et en particulier le Consistoire et le Beth-Din de Paris.

Rav Azimov est décédé après le Chabbat Lè’h Lé’ha dans lequel on évoque « toutes les âmes qu’Avraham et Sarah ont rapprochées à ‘Haran ». Le Rav Azimov a eu le même type de mérite qu’Avraham : celui de rapprocher des Juifs au judaïsme en France au cours des 40 dernières années et comme Avraham Avinou, le Rav Azimov avait compris que ce n’est pas à l’aide de grands discours que l’on ramène les Juifs vers le judaïsme, mais c’est en leur offrant l’hospitalité, un repas et des paroles simples, mais qui pénètrent dans le coeur de chaque Juif et y restent gravées.

C’était aussi un grand talmid ‘ha’ham scrupuleux de la Hala’ha et très modeste. Hamodia

Hommage au Rav Azimov : « Mon beau-frère, Moulay » par le Rav Adin Even-Israël (Steinsaltz)

Traduit et adapté de l’hébreu par Michel Allouche, Jérusalem./hassidout.org

« Il se peut que le Rabbi comptait autour de lui des ‘hassidim plus érudits ou plus « saints », d’aucuns ont sans doute abouti à différents résultats appréciables ; je ne suis pas cependant sûr qu’ait pu exister un autre ‘hassid de la carrure de Moulay, un ‘hassid tout court, sans titre honorifique supplémentaire, attaché au Rabbi de tout son être et de toute son existence. »

Qui aurait imaginé qu’il m’appartiendrait d’écrire un hommage à la mémoire de mon beau-frère plus jeune que moi de plusieurs années et que j’ai connu à l’époque où il était encore un tout jeune homme ? Et me voici aujourd’hui à tenter de dessiner, au travers de ces quelques lignes, près de 50 ans de sa vie, emplie de tant d’activités et de rayonnement autour de lui.

Un chalia’h hors du commun


L’institution des chlou’him existe chez les ‘hassidim depuis plusieurs générations. À n’en pas douter, Moulay est le chalia’h dont l’influence s’est fait ressentir chez un nombre de Juifs bien plus important que tout autre chalia’h ; de plus, il a su implanter un nouveau modèle de vie.

Certains ont désigné, à juste titre, un tel changement sous le nom de «révolution française» : c’est que Moulay a su créer un tout nouveau cadre, de surcroît imposant, à l’origine d’un judaïsme français animé et revigoré.


Bien que l’on ne puisse utiliser la même échelle de valeurs, nous pouvons affirmer qu’un tel phénomène, en quantité et en vitalité, ne s’était pas produit en France depuis la période des Tossaphot (au Moyen-âge).

Le judaïsme français qui semblait en plein affaiblissement et en passe de perdre sa propre identité, a eu la chance de connaître un nouveau réveil, au travers de nouvelles communautés. Un réveil qui permit à ce judaïsme non seulement de se maintenir mais aussi de se développer dans tous les sens du terme. Lire la suite


En fait, un tel renouveau résulte de l’action menée par un seul et même chalia’h.

De toute évidence, une certaine vie juive existait auparavant en France, y compris au travers du mouvement ‘Habad. Des personnes influentes et de renom avaient déjà créé des institutions telles que la yéchiva de Brunoy ou le séminaire de jeunes filles à Yerres.

D’autres personnalités juives importantes, lors de la dernière génération, ont eux aussi apporté leur contribution dans d’autres domaines. Malgré tout, le changement que Moulay a introduit conserve toute sa spécificité.

Rien de ce qui a pu être accompli, partout ailleurs dans le monde juif, de son temps ou auparavant, ne souffre la moindre analogie. Tout ce qui a été réalisé en moins de 50 ans ne se résume pas à une action restreinte au petit noyau d’une communauté juive locale : il s’agit, ni plus ni moins, d’une résurrection sans pareil, concernant la communauté juive dans son ensemble.


Un souvenir datant de 50 ans remonte à mon esprit qui permettra de donner à ce formidable changement un caractère plus tangible.

À cette époque en effet, les fidèles de la fameuse synagogue ‘Habad du 17 Rue des Rosiers à Paris luttaient chaque vendredi soir, la veille de Chabbat, pour compléter leur mynian. Pour y parvenir, ils devaient « soudoyer » un clochard juif traînant dans le quartier en lui promettant une bouteille de vin afin qu’il accepte d’être le dixième…

Aujourd’hui, la Jeunesse Loubavitch de Paris et de toute la France compte un nombre impressionnant d’émissaires et de délégués, ce qui démontre à quel point les choses ont évolué.

Un monde nouveau, une vie juive nouvelle se sont ainsi forgés, là où ne subsistaient que des communautés amincies et en voie d’extinction. On y trouve des hommes et des femmes, avec leurs enfants et leurs petits-enfants, qui continuent d’apporter un sang nouveau et leur propre vitalité.
Sans nul doute, Moulay constitua en quelque sorte la vertèbre cervicale de tout ce processus. Mais c’est là aussi que réside une énigme, celle d’un jeune homme ayant métamorphosé un monde entier tout autour de lui.

Tout ce qui s’est produit depuis lors et jusqu’à aujourd’hui nous conduisent à la même question : comment un homme si jeune, âgé d’un peu plus de vingt ans, a-t-il pu générer un tel élan, sans cesse grandissant ?

Certes, l’on pourrait se lancer dans des tas d’explications et d’interprétations, mais, in fine, on en revient toujours à un seul jeune homme, au simple nom de Moulay, loin des titres gonflants dont la langue hébraïque fleurit comme « Harav Hagaon » ou le « Hamékoubal haéloki », [littéralement, « l’éminent Rabbin » ou « le Kabbaliste inspiré de l’esprit divin »].

Moulay a réussi à accomplir ce que d’autres n’ont jamais pu réaliser.

Le ‘hassid


Si l’on cherche à saisir Moulay, en fait « le phénomène Moulay » – bien qu’il soit difficile à appréhender simplement -, le mieux est peut-être de rappeler ce qu’il était avant tout, dans toute son essence : un ‘hassid. En d’autres termes, ses actes, ses paroles, sa réussite et l’influence qu’il exerça exprimaient, fondamentalement, le ‘hassid qui se confondait avec sa personne.
Plusieurs épithètes sont parfois apposés au terme ‘hassid : il y a les ‘hassidim distingués, les ‘hassidim enthousiastes, voire ceux simples d’esprit. Moulay lui n’avait besoin d’aucun qualificatif : il était un ‘hassid, point.

Ni son action ni ses paroles ne le définissaient en tant que tel, mais bien la quintessence de son être.

‘Hassid, il l’était chez lui à la maison comme avec les autres à l’extérieur, qu’il soit le mari et père de famille ou le dirigeant, l’enseignant ou le machpia, le mentor.

Sa personnalité était le pur reflet de ce que le Rabbi attendait de ses ‘hassidim : témoigner de sa qualité de ‘hassid non pas seulement vis-à-vis de certains domaines suprêmes, mais bien dans l’ensemble de son être.


Moulay était lui-même issu d’une famille de ‘hassidim. Tant du côté de son père que de sa mère, tous vécurent une vie centrée autour du fait qu’ils étaient des ‘hassidim. Tel par exemple son grand-père maternel qui fut l’émissaire du Rabbi d’alors ou son grand-père paternel qui fut l’un des éminents témimim.

Le dénominateur commun à leur personnalité se retrouva dans Moulay : un homme totalement ‘hassid, dans chacun de ses membres sans exception ; son parler était « hassidout » tout comme l’inspiration dont il gratifiait son entourage.

Dans une grande mesure, l’influence qu’il exerça sur des gens d’âges et d’horizons différents ne découlait pas vraiment de quelque parole ou de quelque enseignement entendus de sa bouche, mais plutôt du fait-même de leur rencontre avec le ‘hassid qu’il était.


Il est possible de présenter l’essence de la ‘hassidout de diverses manières, notamment par le biais d’écrits hautement abstraits ou rhétoriques. Chez Moulay, il en allait tout autrement, sans besoin d’explications, mais de la manière la plus simple, pourtant difficile à décrire.

À titre d’illustration, prenons l’exemple d’un livre entièrement consacré à la rose, la présentant sous tous ses aspects et dans tous ses recoins. Lire un tel livre permet sans doute d’acquérir une bonne connaissance « à propos » de la rose. Mais il existe un autre niveau de connaissance, celui où l’on se trouve face à la rose elle-même et où tout livre devient alors superflu…


Certaines personnes éprouvent le besoin de réfléchir longuement avant d’accomplir un acte ou avant de s’exprimer, notamment en fonction de la situation. Un ‘hassid agit en tant que tel, tout simplement.

D’aucuns se sont trouvés confrontés à des problèmes pratiques ou intellectuels, notamment suite à des instructions du Rabbi, qu’ils les aient comprises ou non. Moulay lui, ne connaissait point ce genre de problèmes ; en parfait ‘hassid, il s’identifiait totalement avec les paroles du Rabbi et affichait une discipline sans faille.

Dès lors, il ne se posait pas de questions quant à la manière d’agir ni n’en cherchait les raisons. Car le propre d’un ‘hassid est de faire ce que le Rabbi lui demande, que la chose soit aisée ou non, qu’il la comprenne ou non, sans la moindre différence entre les deux cas.

Le Rabbi comptait de nombreux ‘hassidim, parmi eux certains qui s’en approchaient de plus près. Cependant, même ces derniers connurent parfois des moments où ils se posèrent des questions ou se trouvèrent plongés dans des hésitations ; dans un certain nombre de cas, ils n’accomplirent pas la tâche qui leur avait été impartie.

Il me semble que, chez Moulay, une telle situation ne s’est jamais produite. Moulay exécuta ce que le Rabbi lui demandait, sans détour ni déformation, et bien entendu sans modifier quoi que ce soit.


Il se peut que le Rabbi comptait autour de lui des ‘hassidim plus érudits ou plus « saints », d’aucuns ont sans doute abouti à différents résultats appréciables ; je ne suis pas cependant sûr qu’ait pu exister un autre ‘hassid de la carrure de Moulay, un ‘hassid tout court, sans titre honorifique supplémentaire, attaché au Rabbi de tout son être et de toute son existence.

Avec tous


L’une des particularités de l’action de Moulay réside dans le fait qu’en toutes circonstances, il demeura lié avec tous.

Je me souviens l’avoir interrogé sur la manière dont il avait pu ériger son premier centre, sans aucune ressource à l’avance et sans aucun statut particulier.

Il me confia qu’il s’était alors adressé à tout son entourage (qui comprenait en partie des célibataires et des étudiants). Pour leur expliquer qu’en raison de la croissance des activités, ils devaient à présent trouver un centre ; et par conséquent, il leur demandait de le bâtir.

Une telle demande, leur précisa-t-il, ne relevait pas de son propre intérêt mais avant tout du leur : tous devaient s’y associer. Ceux qui disposaient de moyens devraient donner de leur propre argent et ceux qui n’en avaient point n’auraient qu’à procéder à un emprunt. Car tous devaient agir comme une seule entité.

Cette attitude était valable dans les tout débuts mais elle demeura largement la même par la suite.

Les gens qui suivaient Moulay se sentaient tous concernés ; c’est ainsi qu’ils ont mené à bout différents projets, parfois énormes et faisant appel à de très grandes sommes d’argent. Mais, in fine, ils firent tous preuve d’une grande unité.


En vérité, l’on se trouve ici face à un paradoxe. De toute évidence, le statut de Moulay comme chalia’h en France ne ressemblait à celui d’aucun autre, nulle part ailleurs.

Malgré tout, il demeura « Moulay », au-dessus de tous, tout comme au sein de tous. Le premier «groupe» (tel qu’on l’appela encore longtemps après) constituait l’essence de tout ce qui poursuivit ensuite. Les jeunes comme les plus âgés continuèrent de se considérer comme le « groupe ». Moulay en était l’âme vivante, animant chacun de ses membres.

Un souci à l’égard de tout le monde


Moulay, tant au début que lors des années qui suivirent, ne s’est jamais confiné dans un rôle de guide spirituel, dans le sens où seule la spiritualité l’intéressait.

Une grande communauté s’est rassemblée autour de lui, tout naturellement composée de personnes différentes, et bien entendu chacune avec son propre problème.

Loin de se délimiter au travers d’un seul rôle, Moulay agissait à la fois comme conseiller conjugal, assistant social ou entremetteur matrimonial ; plus d’une fois, il réussit à trouver un travail rémunérateur à l’un des membres de son «groupe».

Le lien que Moulay entretenait avec chacun était ainsi quasi-familial. Il n’est donc pas surprenant que tous les gens qui lui étaient attachés, malgré leurs origines différentes, avaient le sentiment de faire partie d’une seule famille, même si quelques frictions et problèmes sont parfois naturellement apparus.


Moulay connaissait bien tous ces gens, y compris leurs défauts, mais comme dans toute famille, les liens de proximité permettent de les recouvrir et d’en faire abstraction.

Cela ne signifiait pas qu’il dût ignorer les faiblesses des uns, les problèmes des autres, les disputes familiales ou les problèmes personnels. Et tout en même temps, il lui fallait se soucier de tous et continuer de voir en eux une seule famille.

De ce point de vue, le «groupe» n’avait point une structure organisationnelle claire et précise. Il agissait plutôt comme une entité vivante chez tout le monde. D’une façon ou d’une autre, Moulay, montrait, jour et nuit, une grande sensibilité envers chacun.

Un éducateur, loin de la politique communautaire


Je ne sais si le Rabbi instruisit Moulay, de manière explicite, de ne pas entrer dans la politique des institutions ; néanmoins ce fut bien son attitude au fils des ans.

Le statut du mouvement ‘Habad à Paris, tant de par son nombre que par les personnalités qui le composent, n’a certainement point de pareil au sein du monde juif.

S’il l’avait souhaité, Moulay, le Rav Shmouel Azimov, aurait pu occuper nombre de fonctions ou de postes au sein de la communauté juive de France.

Chacun connaissait la force et le pouvoir imposant dont il disposait entre ses mains. Cette force et ce pouvoir ne trouvèrent cependant jamais leur expression au travers d’une quelconque nomination rabbinique ou communautaire, voire d’un poste représentatif au sein des différentes organisations de la communauté.


À cet égard, Moulay ressemblait à ce genre de figure centrale ne disposant d’aucun titre, même si tout le monde sait qu’il détient le pouvoir.

De plus, Moulay n’a jamais essayé d’entrer en compétition, d’une façon ou d’une autre, avec les autres institutions juives autour de lui. Les écoles liées à ‘Habad, la yéchiva et même le séminaire de jeunes filles sont gérés en coopération avec la communauté.Moulay lui-même a poursuivi sans interruption son action avec les étudiants dans les universités et a également construit un très grand lycée pour les filles ; dans une large mesure, il s’est aussi occupé de maintenir l’institution de Talmudé-Torah du dimanche matin.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, en dépit de cette multitude d’activités éducatrices, Moulay avait tenu à conserver un poste de mélamed, d’enseignant au Talmud-Torah (qui fut son travail pendant de nombreuses années) dans une classe de tout jeunes enfants. Un peu comme si le roi d’un certain pays occupait les quelques heures de son temps libre à travailler comme préposé à la poste…

L’institution ‘Haya Mouchka qu’il a lui-même érigée à Paris va de la crèche jusqu’au baccalauréat. Outre sa taille impressionnante, le lycée de jeunes filles inclut toutes les matières d’enseignement sacré, comme l’exige toute véritable institution ‘Habad – la Bible, la Michna et beaucoup de ‘hassidout – mais on y enseigne aussi toutes les autres matières séculières habituelles. Malgré ce cumul impressionnant, ce lycée est aujourd’hui considéré par le ministère de l’éducation en France comme l’un des meilleurs de toute la France sur le plan scolaire !

Une lourde charge


Les gens ne savaient pas qu’à l’époque, Moulay éprouvait des difficultés à marcher. Lors des premières années, ses allers et retours dans tant d’endroits différents s’accompagnaient de douleurs physiques.

Fait un peu plus connu, sa femme (apparemment depuis le début de leur mariage) était très malade et souffrait elle aussi. Elle agit, dans toute la mesure du possible, avec un courage extraordinaire, mais cette situation particulière ajoutait sans conteste une charge sur les épaules de Moulay, en raison notamment du temps qu’il devait lui consacrer et de la patience dont il faisait preuve.

La première attaque cérébrale qui l’accabla compte parmi les cas les plus graves. Je me suis laissé dire que dans le monde entier il était la troisième personne à avoir survécu à un tel degré d’attaque cérébrale. Je reste persuadé que les milliers de gens ayant prié pour sa guérison ont, par là-même, réussi à modifier le mauvais décret.

Les efforts extraordinaires déployés par Moulay et l’énorme travail qu’il dut accomplir sur son propre corps afin de retrouver la parole et de recouvrer ses capacités antérieures constituent en soi une histoire extraordinaire : celle d’une personnalité hors du commun surmontant tous les obstacles physiques qui se dressaient sur son chemin pour finalement les maîtriser.

En dépit de cette lutte permanente, les activités de la Jeunesse Loubavitch ne s’interrompirent à aucun moment, y compris celles de Moulay. Il y avait toujours quelque chose à faire, à poursuivre et l' »entreprise » continuait de grandir.

Et maintenant ?


De toute évidence, Moulay était l’esprit qui insufflait la vie au mouvement ‘Habad en France. De manière directe ou non, son action se faisait partout ressentir.Personne n’a pris en ligne de compte que sa vie serait interrompue à un âge relativement aussi précoce.

Qu’il nous soit permis d’espérer : puisse ce même esprit qui sut agir envers et contre toutes les barrières et limitations imaginables, continuer d’animer et de stimuler dans l’action tous ceux, nombreux, que Moulay laisse derrière lui.

1 Nom donné aux élèves de la yéchiva fondée par le cinquième Rabbi de Loubavitch (le Rabbi Rachab) les plus éminents.

2 N.d.t.: Dans l’original, en hébreu : « aloufénou méssoubalim », par allusion au verset 14 du Psaume 144, officiellement traduit : « des bêtes de somme lourdement chargées », mais qui, d’après le Talmud Brakhot 17a, se réfère en vérité aux souffrances d’hommes, grands en Torah et emplis de mitsvot.

Poème à la mémoire du Rav Chmouel Azimov : « Génération Moulé »

Poème à la mémoire du Rav Chmouel Azimov : « Génération Moulé »

par Mikhael Touitou/hassidout.org

Poème écrit en Hommage à Rav Azimov pour se donner des forces et encore plus conscience de l’importance de ce qu’il a fait et combien nous devons nous en inspirer avec l’aide d’Hachem.

Génération heureuse, qui aura côtoyé

Cette âme bâtisseuse qui a su déployer

Toute son énergie pour la plus noble cause

Et a toujours agi sans jamais faire de pause,

Pour D.ieu, pour le Rabbi, ses frères et ses sœurs,

Ramenant les brebis, restées à l’extérieur,

Vers les sources d’eau pure de leurs propres racines

Et les sommets d’azur où la lumière fulmine.

Génération robuste, qui a été conduite

Par cet homme si juste toujours à la poursuite

D’actions et de paroles multipliées sans cesse

Et servant de boussole à toute une jeunesse,

N’ayant jamais compté le temps, les kilomètres,

Donnant avec bonté les paroles de nos Maîtres

Afin de renforcer, éveiller des puissances

Parfois ensommeillées par la méconnaissance. Lire la suite

Génération modeste, pleine d’humilité

Voyant dans chaque geste qu’il a exécuté,

Une totale absence d’orgueil ou de fierté

Ni aucune attirance pour ses propres deniers.

Il n’était ambitieux que d’une mission immense

D’élever vers les cieux des âmes en croissance

Pleines de dévotion mais qui, l’aimant tellement,

Employaient son surnom sans aucun vouvoiement.

Génération de bien, de générosité,

Qui aura su combien il n’a pas hésité

A penser à chacun sans penser à lui-même

Et nous tendre la main d’un papa qui nous aime.

Simple, fort ou petit, c’était sans importance

On se sentait grandi par cette bienveillance

Qui nous donnait à croire que nous étions unique

Face à son doux regard et son sourire magique…

Génération en peine qui l’a vu s’en aller,

D’une frayeur soudaine, d’un coup, s’est vu trembler

Sentant que sous ses pieds, le sol se dérobait

Et qu’on avait scié l’arbre qui la tenait.

Nous sommes des milliers de filles et de fils

A attendre et prier pour que les cicatrices

Soient bientôt refermées et que cette douleur

S’en aille et voie germer d’éclatantes lueurs.

Génération d’espoir qui saura que ces mots

Ne sont pas qu’une histoire d’un passé déjà clos

Et qui auront compris que, pour lui, loin des phrases

Ce qui n’a pas de prix c’est que nos cœurs s’embrasent,

Que s’amplifient encore les œuvres déjà nées

Et que viennent éclore de bien plus grands projets.

C’est l’unique Merci que nous puissions donner

Car nul mot ne suffit pour pouvoir dessiner

Tout ce que nous avons et qui va découler

De ce que nous devons à notre Rav Moulé.

Le combat continue et, de plus belle, reprend

Pour que soit obtenu « Machia’h Maintenant ! »

Que nos mémoires emplies de ce si bel exemple,

Nous voyions reconstruits les murs de notre Temple.

Mikhael Touitou

Gala 2008 web 43
Gala 2008 web 43

Beyahad : journée de formation pour les volontaires

L’association Beyahad démarre à l’heure actuelle, sa huitième année d’activités. Plus de soixante dix familles et une centaine de volontaires bénévoles font actuellement partie du projet Beyahad.

Dimanche 26 octobre s’est tenu le Kikof, cette fameuse journée de lancement où se sont réunis tous les volontaires pour une journée de formation. Les filles et les garçons ont reçu les programmes de l’année, les groupes se trouvant dans deux endroits différents. La cérémonie s’est terminée par une partie de paintball.

Le projet Beyahad est présidé par M. Lévi Bronfman, le club des mamans est coordonné par Mme Débora Bronfman, le club des garçons par Chmouel Touaty et le club des filles par Yaël Touaty.

Les missions ont commencé juste après les fêtes de Tichri, que ce soient les visites du dimanche, du Chabbat ou du mercredi, Beyahad est toujours là pour rendre visite aux enfants et pour leur faire plaisir en les accompagnant à la patinoire, au bowling, à la piscine ou tout simplement en organisant une promenade entre amis.

A l’occasion de la fête de Hanouka, Beyahad a prévu un programme spécial avec la mission de Hanouka, le challenge foot, les motards qui feront faire aux enfants, un tour de Paris, les miss Beyahad tant attendues et qui connaissent un grand succès.

Barouh Dayan Haemet : Rav Yaacov Katz a »h, Roch Yechiva Tomhei Temimim Loubavitch de Kfar Habad

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בביקורו של יצחק רבין בישיבה | הסר תמונה
התוועדות בישיבה | הסר תמונה
התוועדות בישיבה | הסר תמונה
ביום ב’ כ »ו אייר תשכ »ז, בשעה 8.10 נשמעה אזעקת אמת ברחבי הארץ ולאחר-מכן יצאו תלמידי ישיבת ‘תומכי-תמימים’ המרכזית בכפר-חב »ד וחפרו שוחה (מקלט) בחצר הישיבה. נר | הסר תמונה
במרכז התמונה: הרב אריה לייב קפלן ראש הישיבה במונטריאול, מאחוריו ראש הישיבה הרב יעקב כץ | הסר תמונה
בביקורם של ראשי מנהל הגיוס בצה »ל, אלוף משנה אמיר רוגובסקי וסגן אלוף גדי אמגון | הסר תמונה
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מפקד חיל-האוויר במלחמת  »ששת-הימים’ האלוף מרדכי הוד ז »ל מבקר בזאל’ הקטן בישיבת ‘תומכי-תמימים’ המרכזית בכפר-חב »ד בשנת תשל »א | הסר תמונה
הרב מינדל מבקר בישיבה | הסר תמונה
מסיבת סיום בחיידר בב »ב | הסר תמונה
בפגישה היסטורית עם ראשי הישיבות הגדולות | הסר תמונה
בפגישה היסטורית עם ראשי הישיבות הגדולות | הסר תמונה
הרב נפתלי רוט מנהל ה’מרכז חינוכי חסידותי’ של צעירי-חב »ד בירושלים מוזג ‘לחיים’ לראש ישיבת תות »ל המרכזית כפר-חב »ד הרב יעקב כץ בסיום הרמב »ם שנערך לפני שנים רבות בעיר בני ברק. | הסר תמונה
בוחן בחורים בת »ת בכפר | הסר תמונה
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בוחן בחורים בת »ת בכפר | הסר תמונה
בוחן בחורים בת »ת בכפר | הסר תמונה
בביקורו של הרב אברהם-יפה שלזינגר גאב »ד קהילת קודש ‘מחזיקי הדת’ ז’נווה | הסר תמונה
בביקורו של הרב אברהם-יפה שלזינגר גאב »ד קהילת קודש ‘מחזיקי הדת’ ז’נווה | הסר תמונה
בביקורו של הרב אברהם-יפה שלזינגר גאב »ד קהילת קודש ‘מחזיקי הדת’ ז’נווה | הסר תמונה
בביקורו של מפכ »ל המשטרה לשעבר ניצב דודי כהן | הסר תמונה
במעמד « ירחי כלה » העולמי | הסר תמונה
במעמד « ירחי כלה » | הסר תמונה
בערב לכבוד ג’ תמוז בב »ב | הסר תמונה
בערב לכבוד ג’ תמוז בב »ב | הסר תמונה
עם יבדלחט »א המשפיע הרב זלמן גופין | הסר תמונה
כ’ כסלו תשס »ט. זה היום עשה ה’: הרב יעקב כץ חזר לישיבה | הסר תמונה
כ’ כסלו תשס »ט. זה היום עשה ה’: הרב יעקב כץ חזר לישיבה | הסר תמונה
כ’ כסלו תשס »ט. זה היום עשה ה’: הרב יעקב כץ חזר לישיבה | הסר תמונה
כ’ כסלו תשס »ט. זה היום עשה ה’: הרב יעקב כץ חזר לישיבה | הסר תמונה
שמחת בית השואבה בב »ב | הסר תמונה
שמחת בית השואבה בב »ב | הסר תמונה
שמחת בית השואבה בב »ב | הסר תמונה
(מימין): הרב אליהו לנדא, הרב מאיר-צבי גרוזמן והרב יעקב כץ | הסר תמונה
בביקור הנגיד בוגולובוב | הסר תמונה
בנו של נשיא איגוד הקהילות היהודיות בחבר העמים הנגיד ר’ לוי לבייב | הסר תמונה
בנו של נשיא איגוד הקהילות היהודיות בחבר העמים הנגיד ר’ לוי לבייב | הסר תמונה
בנו של נשיא איגוד הקהילות היהודיות בחבר העמים הנגיד ר’ לוי לבייב | הסר תמונה
בוחן את ילדי ‘כיתת המצויינים’ של ישיבת תות »ל ‘בית מנחם’ בבני ברק | הסר תמונה
בוחן את ילדי ‘כיתת המצויינים’ של ישיבת תות »ל ‘בית מנחם’ בבני ברק | הסר תמונה
בוחן את ילדי ‘כיתת המצויינים’ של ישיבת תות »ל ‘בית מנחם’ בבני ברק | הסר תמונה
מנחה בישיבה. לעמוד ניגש הנגיד מר סאני קאהן ממיאמי | הסר תמונה
מנחה בישיבה. לעמוד ניגש הנגיד מר סאני קאהן ממיאמי | הסר תמונה
י »ט כסלו בב »ב | הסר תמונה
י »ט כסלו בב »ב | הסר תמונה
י »ט כסלו בב »ב | הסר תמונה
ערב יום כיפור תשע »ג, בית-כנסת רש »י בעיר בני-ברק: ראש-ישיבת ‘תומכי-תמימים’ המרכזית, הרב יעקב כץ, מחלק ‘לעקח’ ליבדלחט »א רב אליהו לנדא, מראשי הישיבה. | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ערב יום ההילולא ג’ תמוז תשע »ג בישיבה המרכזית | הסר תמונה
ג’ אלול תשע »ג. הרב יוסף-יצחק בלינוב, רב מרכז העיר בני-ברק וראש כולל ‘פעמי יעקב’ בנועם-שיח עם הרב יעקב כץ ראש-ישיבת ‘תומכי-תמימים’ המרכזית בכפר-חב »ד, במהלך חתונת אורנשטיין-ליפש | הסר תמונה
בביקור אצל האדמו »ר מסאטמר | הסר תמונה
בביקור אצל האדמו »ר מסאטמר | הסר תמונה
בביקור אצל האדמו »ר מסאטמר | הסר תמונה
בביקור אצל האדמו »ר מסאטמר | הסר תמונה
בביקור אצל האדמו »ר מסאטמר | הסר תמונה
שבט תשע »ד. בפגישה מיוחדת עם רבני חב »ד וראשי הישיבות נועדו בנוגע לסוגיית הגיוס | הסר תמונה
שבט תשע »ד. בפגישה מיוחדת עם רבני חב »ד וראשי הישיבות נועדו בנוגע לסוגיית הגיוס | הסר תמונה
שבט תשע »ד. בפגישה מיוחדת עם רבני חב »ד וראשי הישיבות נועדו בנוגע לסוגיית הגיוס | הסר תמונה
שבט תשע »ד. בפגישה מיוחדת עם רבני חב »ד וראשי הישיבות נועדו בנוגע לסוגיית הגיוס