Ci-dessous le texte de la traduction en français des interventions de divers invités de la télévision égyptienne dénonçant le Hamas, diffusées du 9 au 12 juillet 2014 :
Al-Nahar TV, 9 juillet 2014
Intervenant Khaled Salah : Nous voulons soutenir [les Palestiniens], mais nous ne voulons pas en payer le prix. Nos hôpitaux recevront leurs [blessés] et le passage de Rafah doit être ouvert à des fins humanitaires. La position de notre ministère des Affaires étrangères est très clairement favorable à la convocation du Conseil de sécurité des Nations unies pour débattre de l’agression israélienne contre notre peuple à Gaza. Notre population là-bas est une chose, et le mouvement du Hamas en est une autre.
Mais notre population de Gaza doit comprendre que cette décision idiote de lier la religion à la politique oblige la bande de Gaza et sa population, ainsi que toute la Nation arabe, à payer un prix très élevé en termes de division, d’humiliation, de martyrs et, malheureusement, de sang versé pour rien, sans perspective de victoire.
Nous prions Allah d’accorder aux dirigeants du Hamas un peu de bon sens, pour qu’ils comprennent la carte de la région, et à quel point la nation arabe est fragmentée. Malheureusement, ce sont eux et leurs consorts dans d’autres pays arabes qui ont causé cette fragmentation. Lire la suite
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Sada Al-Balad TV, 12 juillet 2014
Intervenant Ahmad Musa : Khaled Mechaal mène le djihad depuis le Qatar, avec son frère, Al-Qaradhawi. Devinez le nombre de victimes israéliennes. Donnez-moi votre meilleure estimation. Qui dit 200 ? Qui dit 400 ? Qui dit 5 ? Le total des victimes israéliennes ces derniers jours est de quatre : trois hier à une station d’essence, et une autre, je ne sais où. C’est tout. Donc, qu’est-ce qui nous attend ? Quelle est la solution ?
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Khaled Mechaal a émis, il y a quelques jours, des commentaires au sujet de l’armée égyptienne… Photo de Khaled Mechaal s’entraînant dans un stade
Vous pouvez voir comment Khaled mène le djihad au Qatar. Photo de Mechaal devant un repas somptueux
C’est la conception du djihad de notre frère Khaled Mechaal. Khaled, le djihad est à Gaza… Photo de Mechaal regardant la télévision
Ou, bien sûr, il regarde leur chaîne de télévision. C’est le djihad de Khaled Mechaal et de ses camarades, les grands et honorables moudjahidines. Pendant qu’ils mènent ce genre de djihad, ils laissent les gens se faire tuer. Si vous étiez un vrai homme, vous seriez de retour à Gaza à la première heure demain matin.
Vous devriez prendre le premier vol demain matin. Nous vous laisserons entrer. Venez en Egypte, et nous vous ouvrirons le passage de Rafah. Nous vous laisserons passer, en toute sécurité, de l’autre côté du passage de Rafah. Vos frères palestiniens vous accueilleront, et vous irez vous cacher sous terre avec votre frère, comment s’appelle-t-il… Ismaïl Haniya.
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Photo d’Ismaïl Haniya jouant au football Lorsque son poids lui permettait encore de courir, Ismaïl jouait au football. Vous pouvez voir comme il joue au ballon, Allah soit loué …
Photo de Haniya assis à côté d’une jeune femme blonde C’est son djihad, Allah soit loué… C’est le plus grand djihad effectué par Ismail Haniyeh et ses frères au sein du Hamas.
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Pourquoi est-ce que vous, Brigades Al-Qassam, vous [cachez-vous] parmi les civils ? Pourquoi utilisez-vous les maisons des gens ? Vos cachettes devraient être éloignées des habitations. Vous savez très bien que lorsque vous lancez un missile à partir d’une maison, un missile atterrira sur cette maison en une minute. Vous faites venir une autre Nakba [catastrophe] sur votre peuple.
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Al-Mihwar TV, 11 juillet 2014
Intervenant Mohamed Mustafa Sherdy : Aucun d’entre eux n’a présenté d’excuses pour les milliers de tunnels qu’ils ont creusés, par lesquels ils font passer toutes les richesses d’Egypte [vers Gaza]. Aucun d’entre eux ne dit mot, car ils sont tous corrompus. Tous ! Ils sont tous payés pour leurs déclarations. Ils sont tous corrompus. Ils voyagent tous dans des avions de luxe, et ont des comptes en Suisse.
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Al-Tahrir TV, 12 juillet 2014
Intervenant Mazher Shahin : Tout comme nous avons payé de notre vie dans le passé pour défendre la cause palestinienne, nous sommes prêts à mourir aujourd’hui pour défendre la cause palestinienne, mais nous ne sommes pas prêts à mourir pour défendre le Hamas. Pas une seule goutte de sang ne sera versée… Désolé, chaque goutte de sang est trop précieuse… Nous ne sommes pas prêts à sacrifier un seul poil de sourcil de soldat ou de civil égyptien pour le Hamas et tous ceux qui mènent le djihad en se délectant de toutes sortes de plats au bord de la piscine.
[…]
Tout un tas de gens qui se prétendent musulmans, mais ne comprennent rien, ou bien prennent les autres pour des imbéciles, nous font du tort. Ils poussent les gens au combat, au terrorisme, à la violence, sous prétexte de « djihad », tandis qu’eux-mêmes fréquentent les hôtels, les piscines et les plages de nudistes, mangent une variété de plats, épousent quatre femmes et conduisent le dernier modèle de voiture de luxe. Qu’est-ce cela veut dire ?! Quel genre d’hommes êtes-vous ?
Vous savez où se trouve la frontière entre Israël et la Palestine. S’il y a un vrai homme parmi vous, je suis prêt à le conduire dans ma propre voiture et à mes propres frais jusqu’à la frontière de Gaza. Je le déposerai et lui dirai : « … Va. Que Dieu t’accompagne. Gaza est là-bas. Le djihad t’attend. Va et montre-nous que tu es un vrai homme. »
[…]
Vous êtes une bande de menteurs. Nous vous ne croyons plus. Vous révoltez les gens. Dégagez. Vous nous donnez la nausée. Le monde entier traverse l’enfer à cause de vous.
Deux jours après avoir reçu la Smiha du Rav Moché Brandsdorfer, les élèves du Mahon Torah Ohr de Beitar Illit ont été interrogés par le Rav Arié Morde’hai Rabinovitch, Av Beth Din de Ramat Beth Chemech et membre du Beth Din de Brooklyn, pendant plus de deux heures et le lendemain, par le Rav Dov Tvardovich, Rav à la Yechiva Tomhei Tmimim de Kfar ‘habad et auteur des livres « Il’heta KeRav » et « ‘Hossen Yechouot ».
Les deux rabbanim étaient très satisfaits des réponses aux questions posées et ont remis leurs diplômes au élèves, qui étaient également signés par le Rav Mi’hael Chlomo Abichid, Roch Kollel et le Rav Chmouel Sitbon, Melamed Smiha.
Un grand Mazal Tov et une grande réussite pour la suite à Yerahmiel Bensaïd, Mendy Haviv, Lévi Katan, Israël Touati, Chay Yanni, Chnéor Zerdoun et Dan Zerdoun.
« Les miracles journaliers que l’on voit sont une invitation a chanter la grandeur de Hachem. Préparons la délivrance est proche, acceptons la. Yehi Hamelekh » Je reprends ci-dessus les mots exacts d’un texto d’une amie, car j’avais transforme son texto en mettant que les miracles journaliers sont en rapport avec les scud, et JUSTE après le transfer du message, la prise branchee de ma machine a laver prend feu. Un vrai miracle d’autant qu’il m arrive de sortir après la mise en route de celle ci. La cause est inconnue a ce jour.Mais mon SAUVEUR est connu! Tout ca pour vous dire que la bas ET ici, D’nous protege et veille sur nous, heureusement, BH. CHAbbat chalom la bas et ici Que D’protege encore et encore nos soldats.
Les commandants d’unités d’infanterie sont équipés de télémètres lasers, de la taille d’un téléphone cellulaire. Le dispositif est semblable à une petite paire de jumelles, pèse à peine 200 grammes, et permet au commandant de déterminer avec précision la distance exacte de la cible.
«Il s’agit d’un produit peu coûteux, de la taille d’un paquet de cigarettes. Le commandant de la compagnie obtient ainsi la distance précise entre la cible et ses hommes. Il peut ainsi donner l’ordre de tirer aux soldats. Cela conduira à des améliorations significatives de nos capacités», a déclaré le responsable de l’équipement de combat au département des munitions de Tsahal, le Commandant Yoav Glaster. Lire la suite
Cette technologie, fabriquée par la société américaine Opti-Logics, est basée sur le temps qu’il faut au faisceau laser pour atteindre l’objectif. Le télémètre donne des mesures exactes de la distance dans un rayon d’un kilomètre.
Ce n’est pas le seul développement mis en œuvre dans les forces terrestres qui vise à améliorer le fonctionnement sur le champ de bataille. Les tests du nouveau système «Simon» sont eux terminés. Les lumières, placées sur les casques des soldats, aident le commandement à éviter les tirs amis. Il s’agit d’un énorme progrès. Les derniers essais se sont révélés positifs.», explique le Commandant Glaster.
La lumière «Simon» clignote en sept couleurs différentes, chacune indiquant un besoin en utilisant les fréquences infrarouges. La distance à laquelle la lumière peut être vue pourra également être ajustée en fonction des exigences opérationnelles.
«Cet outil va devenir un outil essentiel pour les opérations nocturnes, et grâce à cela les officiers sauront exactement où tous leurs soldats se trouvent», conclut le Général Glaster.
Au seizième jour de l’Opération Bordure protectrice lancée par l’armée israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza, 29 soldats israéliens sont tombés au combat, et près de 150 ont été blessés. Parmi eux, des jeunes venus de l’étranger pour servir dans les rangs de Tsahal, notamment des Américains et des Français.
Jordan Bensemhoun faisait partie de ces soldats. Ce jeune franco-israélien de 22 ans, qui servait dans l’unité des forces spéciales Egoz, a été tué dimanche. Il était « soldat seul », un statut attribué par l’armée aux recrues venues de l’étranger sans leur famille.
« Votre fils est aussi notre fils, votre frère est aussi notre frère », a déclaré Natan Charanski, président de l’Agence juive à la famille de Jordan, lors des funérailles mardi au cimetière militaire d’Ashkelon.
La cérémonie a eu lieu en présence de ses proches, venus de France après avoir été informés de la nouvelle et de milliers d’inconnus, qui tenaient à honorer la mémoire du jeune homme et son sacrifice à l’Etat d’Israël.
Tour à tour, sa famille, ses amis de l’armée, des représentants gouvernementaux et religieux, notamment le député israélien Shaul Mofaz et la ministre de l’Immigration, Sofa Landver, se sont succédés pour rendre un dernier hommage au soldat. Tous ont rappelé son attachement à Israël et sa volonté unique de s’impliquer pour la défense du pays. Lire la suite
« Quelques jours plus tôt, tu m’avais téléphoné pour me dire que tu étais en colère parce que vous ne faisiez rien », a raconté la fiancée de Jordan devant l’assemblée. Alors que des dizaines de roquettes étaient déjà tirées contre le sud d’Israël, et notamment sur Ashkelon où Jordan était installé, la jeune recrue ne demandait qu’une seule chose : qu’on laisse agir son unité afin de mettre fin aux attaques.
« Jordan n’était pas seulement un frère formidable et un fils exceptionnel pour mes parents, il était également humble et décidé à s’engager pour la défense d’Israël », a indiqué en pleurant la soeur du soldat.
« La seule chose que nous pouvons te dire, c’est un grand merci », a déclaré l’un de ses camarades de l’unité. « Merci pour ton amour d’Israël. Notre victoire sera également la tienne, tu peux être certain que tu as joué un rôle significatif pour la sécurité du pays ».
Depuis le début de « Bordure protectrice », les Israéliens redécouvrent l’engagement et le dévouement particuliers des soldats « seuls » à mesure que la liste des recrues blessées venues de l’étranger, notamment des Etats-Unis et de France, continue de s’allonger.
Mardi, quelque 20.000 personnes s’étaient réunies à Haïfa pour assister à l’enterrement du Sergent Sean Carmeli, 19 ans. Issu d’une famille israélienne vivant au Texas, le jeune homme de 21 ans avait été tué dimanche, avec six autres membres de la brigade Golani, dans une embuscade à Sagiyah. L’équipe du Maccabi Haïfa, dont le soldat était fan, avait appelé ses supporteurs à se rendre aux funérailles afin qu’il ne soit pas enterré seul et avait même mis des bus à leur disposition.
Gabriel avec sa mère
« Je ne regrette pas mon choix »
Plusieurs soldats « seuls » venus de France ont également été blessés depuis le début des opérations et sont pris en charge dans différents hôpitaux aux quatre coins du pays. J’ai eu l’occasion de me rendre au chevet de plusieurs d’entre eux, aux côtés de leurs familles.
Parmi eux, Kfir, également soldat de l’unité Golani venu de France, a été légèrement blessé. Quelques heures après avoir quitté l’hôpital, il raconte avec le sourire : « Je ne regrette pas mon choix de m’être engagé dans l’armée israélienne, même après avoir été blessé ».
Interrogé sur les motivations qui l’ont poussé à prendre cette décision il y a près de deux ans, le jeune soldat répond : « J’étais en Israël pendant la guerre du Liban, lorsque les sirènes retentissaient. Je savais qu’un jour viendrait où ce serait mon tour de défendre le pays ».
Le soldat d’origine française Gabriel Bennhaim, 22 ans, a lui été grièvement blessé. Arrivé en Israël à l’été 2013, il s’est directement engagé dans l’unité combattante Golani.
« Ca va aller, je suis contente d’être auprès de lui », a affirmé la mère du jeune homme, Mme Nelly Benhaim, arrivée en urgence à l’hôpital Soroka de Beer Sheva pour épauler son fils. « Lorsque j’ai entendu à la télévision qu’il était arrivé quelque chose à des soldats de son unité, j’ai aussitôt ressenti qu’il était arrivé quelque chose à mon fils », a poursuivi la mère de Gabriel qui s’est rendue lundi à son chevet.
De France à Israël, soutien aux soldat seuls
Autour de Gabriel, des dizaines d’autres soldats sont également soignés pour des blessures graves dans l’unité de soin intensifs de l’hôpital de Beer Sheva. Mais le cas de Gabriel interpelle particulièrement. Il y a un an, il avait fait le choix de venir s’engager dans l’armée israélienne, laissant derrière lui sa vie en France ainsi que ses parents.
Dans cet hôpital, où ne cessent d’affluer les blessés israéliens de Gaza, des représentants du gouvernement, mais aussi des dizaines d’associations et de volontaires se pressent pour apporter leur soutien aux soldats et à leurs proches. Un buffet a même été installé dans le hall. Il est réapprovisionné 24 heures sur 24 par les dons des volontaires et des amis des familles.
Lundi, une page Facebook dédiée à l’envoi de messages aux soldats d’origine française et à leurs familles a été créée. « J’ai raconté l’histoire de Gabriel à des proches en France juste après lui avoir rendu visite. Ils m’ont immédiatement demandé de trouver un moyen de lui faire parvenir, ainsi qu’à ses parents, des messages d’encouragement venus du monde entier », racontent Caroline et Sarah, à l’origine du projet.
En quelques heures, des centaines de mots ont été postés.
« Merci, merci mille fois Gabriel. Nous pensons à vous et sommes fiers de votre courage qui nous permet de vivre en Israël sans crainte et dans la sécurité », a écrit un habitant francophone du sud d’Israël.
Le Hamas a utilisé ce quartier du nord de la bande de Gaza pour y cacher ses armes, creuser des tunnels et construire des centres de commandement. Il construit ces sites terroristes au cœur de la population civile afin de l’utiliser comme bouclier humain. En 13 jours, plus de 140 roquettes ont été tirées sur Israël depuis ce quartier devenu l’une des bases terroristes de la bande de Gaza.
Depuis le début de l’Opération Bordure Protectrice, les soldats de Tsahal ont découvert une dizaine d’ouvertures de tunnels dans ce quartier. Ces tunnels sont utilisés par le Hamas pour infiltrer et attaquer Israël.
Le 16 juillet, l’armée israélienne a envoyé des tracts aux habitants de Shuja’iya demandant aux résidents d’évacuer la zone avant que Tsahal y effectue ses frappes chirurgicales sur les cibles terroristes. De plus, des SMS et des appels téléphoniques ont été effectués pour avertir la population. Le Hamas a ensuite donné l’ordre aux habitants d’ignorer cet appel.
Suite à la demande de la Croix Rouge, Tsahal avait accepté d’observer une trêve humanitaire de deux heures à Shuja’iya malgré la menace émanant de ce quartier. Le Hamas n’a pas attendu bien longtemps avant de violer cette trêve.
Adaptation libre d’un discours prononcé le 13 Tamouz, 5742 – 4 juillet 1982.
C’était en cette période de l’année il y a 32 ans, en 1982, pendant la première guerre du Liban (l’opération « Paix en Galilée ») quand, après avoir marqué des victoires significatives, l’armée israélienne se retrouva enlisée à mi-campagne par les hésitations des dirigeants politiques.
La sécurité du peuple juif en Israël a toujours été primordiale pour le Rabbi, qui était en contact étroit avec les forces de sécurité d’Israël aussi bien qu’avec la direction politique du pays.
Lors d’un farbrenguen (rassemblement public) qu’il tint à ce moment, le Rabbi avait longuement évoqué la campagne de l’armée israélienne.
Nous présentons quelques brefs extraits du discours du Rabbi, adaptés et librement traduits en français. Lire la suite
Ils doivent voir que nous sommes sérieux
Ceux que la divine providence a placés dans la position d’avancer ne doivent pas se laisser influencer par des politiciens timorés. Ils doivent mener l’opération jusqu’au bout, de telle sorte qu’il n’y aura plus à déplorer de victimes pour chacune des deux parties.
La décision sérieuse de s’engager dans la bataille doit être résolue et sans équivoque (et peut alors s’avérer suffisante pour dissuader l’ennemi).
Armes israéliennes
Nous devons également agir dans le domaine de la protection spirituelle, en particulier les téfilines et les autres campagnes de mitsvot, comme le chante le Psalmiste (20, 6-8) : « [Certains recourent à des chars, d’autres à des chevaux, mais] nous invoquons le nom de l’Éternel notre D.ieu » et « Nous… élèverons le nom de D.ieu comme notre étendard ».
Il n’y a rien de plus grand que de risquer sa vie pour protéger les autres. Ainsi, les soldats qui protègent la Terre Sainte et les Juifs qui y vivent au péril de leurs propres vies ont un énorme mérite, qui est en soi digne de miracles révélés ! (Puisse l’un de ces miracles être que leurs dirigeants mènent à bien la sainte tâche qui leur est dévolue, et fassent que cette guerre s’achève en ayant atteint ses objectifs…)
N’arrêtez pas au milieu de l’opération !
Appeler à une fin prématurée de la guerre est comparable au cas d’une personne à l’âme sensible qui entrerait dans un bloc opératoire où les chirurgiens commencent à inciser le patient. À la première vue du sang, cette personne se met à supplier les médecins de cesser d’opérer, d’attendre que la plaie cicatrise et, seulement alors, de poursuivre l’opération, car comment peut-on continuer à opérer lorsque le patient est en train de perdre du sang ?
Nous pouvons imaginer ce que les médecins répondraient à une telle suggestion !
Cela peut servir de métaphore pour la sécurité des millions de personnes qui vivent en Terre Sainte. À peine la première « opération chirurgicale » eut-elle commencé qu’une « personne craintive et pusillanime » (Deutéronome 20, 8) est venue demander qu’elle soit interrompue : nous devons réunir une assemblée, savoir ce que chacun pense, demander la permission à l’étranger, etc… La même chose s’est produite avec la seconde « opération » et la troisième. Maintenant, nous sommes bien engagés dans le quatrième, au prix terrible de centaines de vies et de centaines de blessés, et il y a encore des gens qui pensent que le moyen de parvenir à la paix est d’abandonner un traitement vital en plein milieu.
Comment peut-on suggérer de se livrer à de telles « expériences » sur des questions qui affectent la vie même de millions de personnes ? Trois fois déjà ce type d’approche a engendré d’autres calamités ! Et pourtant, cela continue…
Que diront les nations ?
Ces mêmes personnes (ou leurs acolytes) continuent de présenter les mêmes arguments : Il est impératif d’être en premier lieu aimé par le monde, et non d’agir comme « un peuple qui vit solitaire » (Nombres 23, 9). Et c’est cela qui serait censé apporter la paix et la justice au Moyen-Orient !
Certes, Israël a besoin de fonds, d’armement, etc., que d’autres lui fournissent. Toutefois, la vérité (qui est cachée au public) est qu’ils donnent cela sans condition. En outre, eux aussi veulent que l’opération aille jusqu’au bout ! Ils ne peuvent pas le dire publiquement à cause d’autres considérations politiques.
Ainsi, la responsabilité incombe aux dirigeants qui ont le pouvoir de décider de terminer la tâche, de le faire. L’opération chirurgicale est déjà pleinement en cours au coût excessif de centaines de morts ; ils doivent la terminer.
S’ils ne le font pas, alors le résultat sera, à D.ieu ne plaise, comme la quasi-catastrophe de la guerre du Kippour. La première ministre de l’époque a admis plus tard qu’elle ne se pardonnera jamais, jusqu’à la fin de ses jours, d’avoir accordé la préférence à des calculs politiques plutôt qu’à l’avis des experts militaires, et que, jusqu’à la fin de ses jours, ceux qui ont été tués ou blessés à la suite de cette erreur seraient toujours devant elle.
Que pouvons-nous faire ?
Tout ce qui précède est principalement dirigé vers ceux qui sont en mesure d’influencer la situation. Mais il y a autre chose que chaque personne peut et doit faire : augmenter dans l’étude de la Torah, la prière et la charité au nom des soldats de Tsahal et de leurs dirigeants, pour qu’ils soient en mesure de surmonter l’épreuve et de terminer l’opération de manière aussi approfondie et rapide que possible…
Jérusalem – Les funérailles des soldats morts au combat au cours du week-end ont eu lieu, les Forces de défense israéliennes ont annoncé que sept soldats supplémentaires de Tsahal ont trouvé la mort hier. Comme une famille, les amis et les camarades se sont réunis pour pleurer.
Un des soldats a été identifié le Sergent. Yuval Dagan, 22 ans de la brigade Golani, de Kfar Saba, où ses funérailles ont eu lieu en début de soirée. Les identités des autres soldats n’ont pas encore été révélées. L’opération « Bordure protectrice » porte à vingt cinq, le nombre de disparus de Tsahal depuis l’incursion terrestre de l’armée israélienne et à cent le nombre de blessés.
Plus de 20.000 personnes se sont réunies à 23h00 aux funérailles du Sergent Sean Carmeli à Haïfa, le soldat de l’unité Golani né au Texas qui avait fait son Alya seul. Il a été tué dans la lutte contre le Hamas samedi. Sur sa page Facebook on pouvait lire : « Venez donner les derniers honneurs à un héros qui a été tué afin que nous puissions vivre ».
Le nom du septième des treize soldats de Golani tués au cours du week-end a été autorisé par l’armée israélienne. Moshe Malko, 20 ans, originaire de Jérusalem, a été inhumé aujourd’hui au cimetière militaire du Mont Herzl. Il laisse huit frères et sœurs.
Les six autres soldats dont les noms ont été publiés sont : le major Tsafrir Baror, 32 ans, de Holon, le Capitaine Tsvi Kaplan, 28 ans du kibboutz Meirav, le Sergent Gilad Yacoby, 21 ans, de Kiryat Ono, le Sergent Oz Mendelovich, 21 ans de Atzmon, le soldat Max Steinberg de Beersheba qui venait de Californie.
Les Chlouhim Habad à travers le pays ont passé la journée à réconforter les personnes endeuillées. En plus du travail des Chlouhim, des milliers de familles Habad dans les villes du sud ont continué à soutenir les soldats et les personnes vivant à proximité de la bande de Gaza.
Rav Yossef Its’hak Aharonov, directeur de l’Organisation de la Jeunesse Habad en Israël, a de nouveau souligné l’importance d’encourager les hommes juifs du monde entier à mettre les Téfilines en référence à la Campagne de Téfilines lancée par le Rabbi avant la guerre des Six-jours en 1967, en notant que « les nations du monde verront que le nom de D.ieu est appelé sur vous, et ils vous craindront » (Deutéronome 28:10).
Rav Aharon Prus, de l’Organisation de la Jeunesse Habad en Israël, a passé presque toute la journée avec des soldats à l’hôpital Soroka à Beersheva. « Notre but est d’encourager les soldats, qui mettent leurs vies en danger pour protéger la nation. Ils nous représentent tous et notre travail est de les soutenir afin qu’ils fassent ce qu’ils ont à faire et qu’ils rentrent chez eux ».« Même s’ils ont perdu des camarades, leur volonté de réussir ne s’arrête pas », a poursuivi Rav Prus. « Je viens de quitter l’hôpital, il y a des funérailles aujourd’hui et d’autres demain, mais ils veulent aller mieux et reprendre leur travail là où ils l’ont laissé. C’est incroyable ».
Rav Menahem Kutner, directeur du projet Habad d’aide aux victimes de la terreur, a également passé toute la journée avec des blessés à l’hôpital Soroka. « Nous savons que tout le monde pense aux soldats » a poursuivi le Rav Kutner « et nous prions pour que D.ieu les protège, et qu’ils reviendront sains et saufs ».
Les Bahourim du Mahon Smiha Torah Or de Beitar Ilit ont reçu leur Smiha hier, du Rav Moché Brandsdorfer après avoir été interrogés pendant environ une heure sur tous les sujets de Issour Véheter.
Les Rabbanim présents, le Rav Mi’hael Chlomo Abichid et le Rav Chmouel Sitbon étaient fiers des réponses de leurs élèves. Le Rav Moché Brandsdorfer leur a souhaité de réviser continuellement leurs connaissances et de répondre aux questions afin de ne pas oublier ce qu’ils ont appris cette année.
Un grand MAZAL TOV à Yerahmiel Bensaid, Mendy Haviv, Lévi Katan, Israël Touati, Chay Yanni, Chéor Zerdoun et Dan Zerdoun.
Le Rav Moché Brandsdorfer est un des grands Poskim de notre époque. Il est le Av Beth Din du Hehal Oraa fondé par son père le grand Rav Meir Brandsdorfer, Zal, auteur du Kné Bossem.
et la menace d’infiltration terroriste par des tunnels.
Que leur mémoire soit bénie.
21 juillet 2014 – 23 Tamouz 5744
Master Sergeant
Ohad Shemesh
tué en combattant les terroristes du Hamas.
Sergent de première classe
Oded Ben Sira
tué par des tirs de snipers.
Sgt. première classe Oded Ben Sira, 22 ans,de Nir Etzion Le lieutenant-colonel
Dolev Keidar
Commandant de la Geffen Bataillon,
tué par un missile anti-char lors d’une infiltration terroriste.
Le lieutenant-colonel Dolev Keidar, 38 ans, de Modi’in
Sergent-major
Bayhesain Kshaun
tué par un missile anti-char lors d’une infiltration terroriste.
Sgt. Maj Bayhesain Kshaun, 39, de Netivot
Lieutenant
Yuval Haiman
tué par un missile anti-char lors d’une infiltration terroriste.
2. Lt. Yuval Haiman, 21 ans, de Efrat
Sergent
Nadav Goldmacher
tué par un missile anti-char lors d’une infiltration terroriste.
Sgt. Nadav Goldmacher, 23 ans, de Beer Sheva
Le sergent-chef
Tal Ifrach
tué dans la bataille de Gaza
Sgt du personnel. Tal Ifrach, 21 ans, de Rishon LeZion
Le sergent-chef
Yuval Dagan
tué dans la bataille.
Sgt du personnel. Yuval Dagan, 22 ans, de Kfar Saba
20 juillet
Sergent
Shon Mondshine
tué protéger les citoyens d’Israël.
Le sergent-chef
Jordanie Bensemhoun
tué par des tirs directs.
Sgt Jordanie Bensemhoun, 22 ans, de Ashkelon
Le sergent
Moshe Malko
tué protéger les citoyens d’Israël.
Sgt Moshe Malko, 20 ans, de Jérusalem
Sergent
Nissim Sean Carmeli
tué protéger les citoyens d’Israël
Sgt. Nissim Sean Carmeli, 21 ans, de Raanana
Sergent
Oz Mendelovich,
tué protéger les citoyens d’Israël
Sgt. Oz Mendelovich, 21 ans, de Atzmon
Sergent
Gilad Rozenthal Yacoby
, tué protéger les citoyens d’Israël.
Sgt. Gilad Rozenthal Yacoby, 21 ans, de Kiryat Ono
Capitaine Tsvi Kaplan, tué protéger les citoyens d’Israël.
Cpt. Tsvi Kaplan, 28 ans, de Meirav
Major Tzafrir Baror, tué protéger les citoyens d’Israël.
Maj Tzafrir Baror, 32 ans, de Holon
Sergent-major Max Steinberg, tué protéger les citoyens d’Israël.
Le sergent-chef Max Steinberg, 24 ans, de Beer Sheva
Le sergent-chef Shachar Tase, tué protéger les citoyens d’Israël.
Le sergent-chef Shachar Tase, 20 ans, de Pardesiya
Le sergent-chef Daniel Pomerantz, tué protéger les citoyens d’Israël.
Le sergent-chef Daniel Pomerantz, 20 ans, de Kfar Azar
Sergent Ben Itzhak Oanounou, tué protéger les citoyens d’Israël.
Sergent Ben Itzhak Oanounou, 19 ans, de Ashdod
Le sergent-chef Oren Simcha Noach, tué protéger les citoyens d’Israël.
Le sergent-chef Oren Simcha Noach, 22 ans, de Hoshaya
19 juillet
Le sergent-chef Bnaya Rubel, un soldat d’infanterie, a été tué dans la bataille avec les terroristes.
Sgt du personnel. Bnaya Rubel, 20 ans, de Holon
Lieutenant Bar Rahav, un ingénieur de combat, a été tué lorsque des terroristes ont tiré un missile anti-char sur le véhicule qu’il conduisait.
2e lieutenant Bar Rahav, 21 ans, de Ramat Yishai
Sergent Adar Barsano a été tué par des terroristes du Hamas qui se sont infiltrés en Israël pour tenter de mener une attaque contre des civils israéliens.
Sgt. Adar Barsano, 20 ans, de Nahariya
Major (rés.) Amotz Greenberg a été tué par des terroristes du Hamas qui se sont infiltrés en Israël pour tenter de mener une attaque contre des civils israéliens.
Maj (rés.) Amotz Greenberg, 45 ans, de Hod Hasharon
18 juillet
Premier sergent Eitan Barak, a été tué en combattant la nuit terroristes du Hamas à Gaza.
Première Sgt. Eitan Barak, 20 ans, de Herzliya
Nous pleurons la perte de toute vie donnée à la défense de l’Etat d’Israël.
Malheureusement, certains soldats qui se trouvent en ce moment dans la bande de Gaza, ont retrouvé leurs Tefilines brûlés suite aux combats de ces derniers jours.
Le Beth Loubavitch de Paris, sous la direction du Rav Chmouel Azimov, a pris l’initiative de faire parvenir des dizaines de paires de Tefilines neuves sur le front, par l’intermédiaire du Rav Chmouel Azimov de Kfar Habad (neveu du Rav Azimov de Paris).
Plus de 10000 personnes, juifs et non-juifs, se sont rassemblés dimanche apres-midi au Times Square à Manhattan pour manifester leur soutien à Israel.
« Des millions de juifs sont menacés quotidiennement en Israel par les roquettes du Hamas » nous rapporte un des organisateurs. « Depuis 10 jours, 2000 roquettes on été tirées sur les villes d’Israel par les organisations terroristes du Hamas et du Jiad Islamique à Gaza. Aucun pays au monde n’aurait accepté de se trouver dans cette situation. La guerre qu’a entrepris Israël dans la bande de Gaza est une guerre de survie. », conclut-il. ALBUM PHOTOS
C’est en présence de plus de deux cents personnes que la fête de fin d’année du Heder de Chnéor a été célébrée cette année, afin de féliciter les efforts et l’investissement des élèves dans l’étude et leur comportement Hassidique.
Les élèves ont reçu leur diplôme ainsi que des Sefarim pour les récompenser d’avoir appris le Maamar Veata Tetsave en l’honneur de Guimel Tamouz.
Une vidéo du Rabbi a été visionnée sur l’importance de l’investissement des parents et du corps enseignant dans l’éducation.
Les élèves ont présenté une très belle chorale qui a été préparée avec le Machgiah, Rav Chalom Dov Ber Pressman, résultat des Nigounim appris dans le courant de l’année pendant le Seder Nigounim.
Le Directeur du Heder, Rav Hanan Fraenkel a rappelé l’immense responsabilité de cette mission qui est de faire grandir les enfants dans l’attachement au Rabbi, l’amour de la Torah en leur faisant acquérir des Midot Tovot. Le corps enseignant a été félicité pour son investissement quant à la réussite des élèves.
Un grand bravo aux élèves de la Kita Het pour leur bons résultats à l’examen d’entrée à la Yéchiva !
En Allemagne, près d’un millier de juifs ont assisté à une série de conférences exceptionnelles, à l’occasion de Guimel Tamouz.
Ces cours ont été donnés dans le cadre du projet « Euro Chiour » mis en place par le Réseau Européen d’Etudes Juives (EJSN), dirigé par le Rav Chalom Liberow.
Ayant constaté les difficultés rencontrées par les Chlou’him désireux d’organiser des conférences occasionnelles dans leurs communautés, le réseau d’études juives européennes a entrepris d’organiser chaque mois, une série de conférences données par les meilleurs intervenants.
Ainsi, chaque mois, des centaines de juifs d’Europe assistent à des conférences sur divers sujets et dans différentes langues. A l’approche de Guimel Tamouz, la Chlou’ha Mme Léa Liberow a organisé, en collaboration avec les Chlou’him d’Allemagne, une série de cours en russe, destinés aux juifs d’Allemagne, dont la plupart sont des immigrants de l’ex-URSS.
Rav Mi’haël Kuritz fut l’intervenant principal, il se déplaça dans les différentes villes d’Allemagne telles que : Düsseldorf, Cologne, Francfort, Dresde, Munich, Nuremberg, Karlsruhe, et Krefeld.
Le Réseau Européen d’Etudes Juives (EJSN) s’inscrit dans le cadre des actions menées par la fédération des organisations juives d’Europe, qui organise également des séminaires et des week-ends tout au long de l’année, en Europe.
Deux soldats recouvrent le petit Yair, quatre ans et demi, pour le protéger
Hadashot 2, traduit et adapté par hassidout.org
Cela s’est passé hier vers 13h00 – Aviv Dadoun, 34 ans, et son mari Barak se trouvaient dans leur voiture avec leurs deux enfants, un nourrisson et un garçon de quatre ans et demi – lorsque une alerte retentit. Malheureusement, la porte de la voiture ne s’ouvrait pas. Au dernier moment la porte sùouvrit et Yair, leur petit garçon, se mit a courir tout seul pour se cacher.
Mais le couple fut témoin d’un spectacle indesriptible: deux officiers supérieurs du Commandement Civil recouvraient leur fils pour le protéger. Émerveillée, la mère photographia spontanément la scène. Cette photo fait, depuis, le buzz sur le réseau.
« Nous étions dans notre voiture avec nos 2 enfants, prés de notre domicile à Rehovot, » raconte la mère, » lorsque nous avons entendu une alerte. Nous nous sommes arrêtés sur le côté de la route et je vois un véhicule militaire arrêté en face de nous, avec quatre officiers du Commandement Front Civil à bord. Lire la suite
Mon mari me demanda de vite prendre Yair et sorti en courant avec le bébé vers un endroit protégé. Mais la porte se bloquq subitement. Je n’arrivait plus a l’ouvrir. Tout le monde était déja à l’abri. Finalement, je réussis a débloquer la porte et Yair sauta de la voiture et se mit à courir seul. Soudain, je vois deux des officiers du Commandement du Front Civil s’élancer vers Yair, et le recouvrir de leurs corps pour le protéger. C’était tout simplement incroyable! Je leur demandère la permission de les photographier.
Ils ne s’arrêtèrent pas là. Pendant une dizaine de minutes après l’alarme, ils jouèrent avec lui, lui posèrent des questions et discutèrent avec lui en souriant. Je les ai chaleureusement remerciés. Yair était tout à fait détendu et souriant.
Immédiatement après l’incident, je savait que je devait faire quelque chose. Je mis la photo en ligne sur le réseau. Je voulais que tout le monde soient témoins du véritable visage de nos soldats et de leur abnégation! »
« L’alliance des valeurs juives et citoyennes », voilà le slogan de l’école EDEL, l’école juive de Dijon. Cette petite école qui propose une micro-crèche, une maternelle et un cours primaire, a présenté son spectacle de fin d’année lors de sa journée « portes ouvertes » ce mercredi 2 juillet 2014. A cette occasion, nous avons pu découvrir tous les enfants sur une scène remplie de sourires ! La direction de l’école nous a ensuite exposé le programme de la rentrée prochaine. En addition au programme officiel, des formules classique ou renforcée dans le domaine hébraïque, des cours d’anglais, des cours d’espagnol et des cours d’hébreu moderne, des cours de philosophie facile pour petits et des activités pédagogiques en tout genre seront au rendez-vous l’année prochaine. Un programme adapté à chacun pour un apprentissage complet grâce à une équipe de qualité. La fête de l’école a permis aux enfants de se retrouver autour de mini-jeux organisés par l’équipe, et aux parents de découvrir ou redécouvrir l’école des enfants heureux !