Dans la plupart des universités en Israël, se termine actuellement le semestre d’hiver. Ainsi, les étudiants peuvent partir pour de courtes vacances. Pour les volontaires de Habad on campus, la course à la montre se poursuit. Cette semaine, le record du nombre de repas a été atteint pour les mois écoulés. Cet hiver, près de douze mille repas de Chabbat ont été servis aux repas de Chabbat organisés par Chabad on campus.
La direction considère le projet comme une réussite extraordinaire, trente Chlouhim sont répartis dans les collèges et les universités à travers le pays. Ils sont là avant tout, pour tous les étudiants et leur ouvrent leurs maisons et leurs cœurs. Au cours de l’année, beaucoup d’événements sont organisés comme des spectacles d’artistes juifs. En plus, il y a beaucoup d’activités, le programme désigné de l’Institution d’études juives est actif sur le campus et les participants profitent également de bourses. Les repas de Chabbat, auxquels participent chaque semaine des douzaines d’étudiants, sont devenus habituels.
De plus, avant les fêtes juives, les Chlouhim apportent de l’aide aux étudiants défavorisés.
Jeudi 3 mars 2016 avec le Rav Itshak Israel Haim venu d’Israël et le Rav David Tordjman. Au 10 rue D.ieu, dans l’appartement ou a résidé la mère du Rabbi, la Rebbetzin Hanna, lors de son passage à Paris en 1947.
Durant le printemps 1947, la mère du Rabbi, la Rabbanit ‘Hanna, parvint à quitter l’enfer soviétique et elle arriva en Europe. Par la suite, elle séjourna à Paris et le Rabbi décida alors de quitter New York pour l’accueillir, puis de la faire venir, avec lui, aux Etats-Unis. Rav Aharon Morde’haï Zilbershtrom, se souvient très précisément de cette visite du Rabbi à Paris. Voici son récit : Le jour de l’arrivée du Rabbi à Paris, un télégramme du Rabbi Rayats est parvenu dans la maison du Rav Zalman Schneerson, qui était l’un des Rabbanim de Paris. Le texte en était le suivant : ‘sois béni à ton arrivée’. Nous avons aussitôt compris que le Rabbi arrivait. Par la suite, une délégation honorable, constituée des ‘Hassidim les plus importants, parmi ceux qui se trouvaient là, s’est organisée et a quitté la maison de Rav Zalman pour aller accueillir le Rabbi, à l’aéroport. Il y avait parmi eux, notamment, le ‘Hassid, Rav Ben Tsion Chem Tov, qui était alors à Paris. Mais, peu après tous sont revenus, déçus. Le gendre du Rabbi n’était pas encore arrivé. Peu après, le Rabbi arriva et, presque immédiatement, il organisa une réunion ‘hassidique pour tous ceux qui s’étaient réunis, à cette occasion. Je n’y étais pas moi-même présent, mais l’on en a gardé une célèbre photographie, qui a été largement diffusée par la suite. C’est moi qui en détiens l’original et ce qui a été publié n’en est qu’une copie ou une copie de la copie. Sur cette photographie, on voit le Rabbi, assis près de sa mère et, derrière eux, se tient le Rav Ben Tsion Chem Tov, avec une attitude de soumission toute particulière, celle qui le caractérisait chaque fois qu’il était en présence du Rabbi.
Le Rabbi et sa mère la Rabbanit Hanna au 10 rue D.ieu en 1947
Le Rav Avraham Chemla (Chalia’h à Maalé Adoumim), le Rav Yossi Amar (Chalia’h de Seine-et-Marne) et le Rav Menahem Kotner (Chalia’h pour les victimes d’attentas) avec des membres de la famille de Tzvika Cohen.
Un jeune palestinien employé dans le centre commercial avait attaqué à la hache Tzvika Cohen, un des agents de sécurité qui n’était pas armé.
Peu après 1h00 du matin dans le nuit de jeudi à vendredi dernier, l’agent de sécurité israélien, âgé de 47 ans, avait été attaqué à la hache. Son état est toujours critique, il a été placé en coma artificiel dans le service de neurochirurgie d’un hôpital de Jérusalem.
Le Rav Berel Lazar, émissaire du Rabbi et Grand Rabbin de Russie, est actuellement en Israël. Il a rencontré, à Jérusalem, le Rabbi de Belz dans sa résidence. La réunion a duré plus d’une heure.
Le Rav Lazar a décrit au Rabbi de Belz les activités du mouvement Loubavitch dans toute la Russie. Les centaines d’institutions développées par les nombreux Chlou’him depuis la chute du rideau de fer. Ils ont également soulevé la question des livres appartenant au Rabbi précédent qui se trouvent encore dans la bibliothèque du Musée de Moscou.
À la fin de l’entretien, le Rav Lazar a invité le Rabbi de Belz au mariage de son fils qui se tiendra le mois prochain à Jérusalem. Il y a 2 mois le Rabbi de Belz avait également reçu le Rav Yoel Kahn qui se trouvait en Israël pour participer à la Fête de Youd Teth Kislev au Binyanei Haouma à Jérusalem. L’entretien fut très chaleureux.
La production des Matsot Chemourot à destination de la France s’est achevée à Kfar ‘Habad.
Le Rav de Kfar ‘Habad, Rav Méïr Ashkenazi שליט »א, s’est rendu en personne sur place pour vérifier le haut niveau de hidour dans la confection des Matsot, qui s’effectue avec la présence permanente de son Machguia’h ainsi que du Machguia’h du Badatz haEida ha’Harédit Yerouchalaïm.
Le Rav Reuven Matusof, chalia’h du Rabbi à la Lichka, a également mandaté son fils, le Rav Mena’hem Mendel Matusof, chalia’h auprès de la communauté francophone de Nevé Tsédek à Tel Aviv, pour surveiller la qualité des Matsot et leur emballage.
Les Matsot sont dispinibles à la Lichka Loubavitch Paratsta 8, rue Rouvet 75019 Paris.
Ces derniers jours, la production des Matsot Chemourot à destination de la France s’est achevée à Kfar ‘Habad.
Le Rav de Kfar ‘Habad, Rav Méïr Ashkenazi שליט »א, s’est rendu en personne sur place pour vérifier le haut niveau de hidour dans la confection des Matsot, qui s’effectue avec la présence permanente de son Machguia’h ainsi que du Machguia’h du Badatz haEida ha’Harédit Yerouchalaïm.
Le Rav Reuven Matusof, chalia’h du Rabbi à la Lichka, a également mandaté son fils, le Rav Mena’hem Mendel Matusof, chalia’h auprès de la communauté francophone de Nevé Tsédek à Tel Aviv, pour surveiller la qualité des Matsot et leur emballage.
Les Matsot partiront d’Israël cette semaine et seront disponibles immédiatement après Pourim à la Lichka Loubavitch Paratsta 8, rue Rouvet 75019 Paris.
Gilles Kepel, né en 1955 à Paris, est un politologue français, spécialiste de l’islam et du monde arabe contemporain. Il est professeur des universités à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et membre de l’Institut universitaire de France.
Auteur de nombreux ouvrages, depuis son premier livre Le Prophète et Pharaon : les mouvements islamistes dans l’Égypte contemporaine, paru en 1984, ses publications sont traduites dans le monde entier.
En 1991, Gilles Kepel travail sur son livre enquête « La revanche de Dieu » sur les mouvements politoco-religieux. Il se rend à Crown Heights et, à cette occasion il reçoit un dollar et une bénédiction du Rabbi de Loubavitch.
France info : Est-il vrai que dans votre bureau vous avez un dollar béni par un rabbin Loubavitch?Gilles kepel :J’ai perdu le dollar béni que le Rabbi de Loubavitch m’avait donné lorsque j’avais fait l’enquête pour « La revanche de Dieu » sur les mouvements politico-religieux. Il avait vécu en France dans les années 30 : « Je vous bénis pour vos travaux dans vos domaines de spécialité… »… Tant que j’ai eu ce dollar, ma carrière a suivi un itinéraire faste. Puis je l’ai perdu dans un déménagement et la cela a été catastrophe sur catastrophe… Je ne suis pas croyant. Je ne suis pas non plus juif, mais je suis un « providentialiste athée ».
Le rabbin David Goldstein, Hassid Habad-Loubavitch de West Houston, est l’aumônier d’un département d’une prison du Texas dans laquelle sont incarcérés des criminels dangereux.
Parmi eux se trouvent des Juifs et il tente, malgré leur passé, de les approcher, de leur donner des cours et de leur procurer l’occasion d’accomplir des Mitsvoth. Son histoire a été relatée dans un article du Jewish Press.
L’un des détenus a assassiné, sous l’effet de la cocaïne, une vieille dame pour lui voler sa voiture et utiliser sa carte de crédit pour acheter de l’alcool et des cigarettes. Un an plus tard, alors qu’il n’avait pas 25 ans, il était condamné à mort.
Le Rav Goldstein l’a rencontré et le prisonnier lui a raconté son enfance chez ses grands parents juifs, expliquant que ses parents n’avaient pas pu l’élever. « Quand je lui ai montré mes Tefilin, a raconté le Rav, il m’a dit : ‘Je sais ce que c’est. J’étais en foyer d’accueil à l’âge de 13 ans et je n’ai pas pu célébrer ma Bar Mitsvah. Cela fait 15 ans que des rabbins du ‘Aleph Institute’ viennent me rendre visite mais on les a toujours empêchés de me mettre les Tefilin’ ».
C’est un exemple parmi d’autres. Quand on demande au rabbin Goldstein comment il parvient à rencontrer ces hommes qui ont commis des crimes très graves, il répond simplement qu’il ne cherche jamais à savoir exactement ce qui se trouve dans leur dossier.
« S’ils me racontent ce qu’ils ont fait, ajoute-t-il, c’est leur choix mais je ne demande jamais rien. Ce n’est pas mon rôle de faire des recherches là-dessus. Mon but est d’atteindre leur âme qui se cache derrière toutes ces déficiences externes et de l’aider à s’ouvrir ».
Normalement, la loi de l’Etat interdit aux visiteurs tout contact direct avec les condamnés à mort mais le Rav Goldstein étant déterminé, il a tenté d’obtenir l’autorisation, à titre exceptionnel. En 2013, une semaine à peine avant son exécution, un condamné juif qui avait deux meurtres sur la conscience commis 15 ans plus tôt, a pu ainsi mettre les Tefilin pour la première fois de sa vie. Cet acte a été considéré comme le ‘dernier rite’ auquel le condamné a eu droit grâce à une autorisation exceptionnelle.
Cela fait déjà un certain temps que le Rav Goldstein accomplit cette mission. Il a commencé en 1998 lorsqu’il s’est installé dans la région avec son épouse. « A l’époque, un vieux rabbin avait été chargé de s’occuper des prisonniers juifs et il m’avait demandé de l’aider dans sa tâche », a-t-il confié au Jewish Press.
Aujourd’hui, de nombreux services ont été mis en place pour les prisonniers juifs. Mais ce qui a frappé le Rav Goldstein, c’est le désir sincère de certains détenus de s’améliorer : ‘Je sens que pour quelques uns, la prison peut permettre leur réhabilitation. Je ne suis pas là pour les juger. Ils ont été jugés. Je ne suis pas là non plus pour les punir, ils ont été condamnés. Je suis là pour les aider à vivre le reste de leur existence et atteindre leur potentiel en allant de l’avant ».
Et de conclure : « Dans la plus grande obscurité, on peut toujours trouver de la lumière. Les prisons, et surtout le ‘couloir de la mort’, sont les lieux les plus sombres du monde. Pouvez-vous imaginer la lumière qui est venue au monde lorsqu’un détenu juif a mis les Tefilin ? » Claire Dana-Picard
Gardien d’une synagogue du 19ème arrondissement, le septuagénaire avait disparu depuis le 24 janvier 2016.
Trois semaines après sa disparition, le corps de Moïse Chekroun a été découvert dans la nuit de dimanche à lundi dans le canal Saint-Denis, à la hauteur d’Aubervilliers. L’information a été confirmée cet après midi à Actualité Juive par des sources proches de la famille ainsi que de source judiciaire. Dans l’attente des résultats de l’autopsie, les circonstances de la mort du septuagénaire ne sont pas encore établies. Moïse Chekroun n’avait plus donné signe de vie depuis le 24 janvier 2016 au soir. Le septuagénaire avait alors quitté à vélo la synagogue de la rue Barbanègre, dans le 19e arrondissement de Paris, dont il était le gardien. Lire la suite
Décrit par son entourage comme «très sportif», Moïse Chekroun effectuait ainsi ce trajet à vélo quatre fois par jour, un itinéraire qui lui faisait longer le canal jusqu’à son domicile de Saint-Denis. Un juge d’instruction avait été nommé le 9 février pour enquêter sur sa disparition après que la famille ait déposé plainte pour « enlèvement et séquestration ». L’enquête est menée par la brigade criminelle de la police judiciaire.
Circonstances de la mort à préciser
Moïse Chekroun a-t-il été victime d’un accident ou d’une agression, éventuellement antisémite ? L’enquête devrait permettre de déterminer au moins certaines circonstances de sa mort. Peu après sa disparition, l’avocat de la famille, Me Muriel Ouaknine-Melki avait souligné que le vieil homme a disparu après avoir quitté une synagogue « dont il était identifié comme le gardien » et où il priait quotidiennement. Ce soir-là, Moïse Chekroun avait la tête couverte mais ne portait pas de kippa. Actuj
En ce grand jour du 7 adar 1 le Séminaire ISFM de Beth Rivkah a célébré la remise des diplômes d’enseignante de Kodesh aux lauréates de la promotion 2015. Dans cette magnifique salle Jérusalem du consistoire de Paris, La présence des principaux représentants de la communauté a été à n’en pas douter un formidable encouragement pour ces jeunes filles dans leurs nouvelles missions. Nous leurs souhaitons un bel avenir בע״ה .
Les Institutions Beth Rivkah ont célébré ce motsae Chabat Terouma la mémoire de leurs deux grands dirigeants Rav Gourevitch et Rav Schonthal. Pour l’occasion ils ont accueilli le Rav Yaakov Feldman, pédagogue israélien de grande renommée qui pendant plus d’une heure a dispensé ses enseignements et son savoir en matière d’éducation.
Cette soirée qui fut passionnante a été le point de départ d’une semaine de formation que le Rav Feldman dispensera à l’ensemble des intervenants de l’équipe pédagogique de Beth Rivkah.
Cette semaine s’inscrit parfaitement dans le soucis permanent des institutions Beth Rivkah de donner à tous ses élèves les meilleures conditions d’apprentissage et d’éducation.
6 personnes sont mortes dans un dramatique accident de la circulation sur la route 1, entre les échangeurs de Latrun et d’Anava. 29 autres personnes ont été blessées, dont 3 dans un état critique et 8 dans un état grave.
Au moins trois des victimes seraient des enfants. Le bus de la ligne 402, qui relie Jérusalem à Bnei Brak, avait quitté la capitale israélienne à 17h40. Le Magen David Adom (MDA) a dépêché de nombreux moyens sur les lieux. Tous les blessés ont été évacués dans les hôpitaux.
La compagnie Egged a déclaré dans un communiqué que le bus avait apparemment percuté le camion qui se tenait sur le côté de la route mais qui avançait en parallèle du flux de circulation. Le Chauffeur ne semble ne pas avoir remarqué que le camion le dépassait par la droite, selon Egged, qui a expliqué que les circonstances du drame donneraient lieu à une enquête.
Selon des secouristes, plusieurs des blessés étaient prisonniers du bus accidenté.