לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Attentat à l’arme automatique à la porte de Damas à Jérusalem

Deux blessés, dont un gravement, dans un attentat par balles par un gang de trois terroristes arabes. Deux agents de la police des frontières ont été grièvement blessés dans la fusillade près de la porte de Damas à Jérusalem, vraisemblablement des femmes de 19 et 20 ans.


Les terroristes étaient armés de couteaux, d’armes automatiques et ont déposé à la Porte des Fleurs un engin explosif qui devait exploser dès l’arrivée des secours. Les deux officiers – dont l’un est dans un état critique – ont été évacués vers l’hôpital Hadassah Ein Kerem.

Selon les premières informations, trois terroristes arabes armés de mitraillettes Carl Gustav et de couteaux ont été repérés par des agents de la police des frontières à proximité de la porte de Damas. Lorsque policiers se sont approchés, l’un des terroristes a produit sa carte d’identité, et un autre a fait feu soudainement, blessant les deux officiers.


Les terroristes ont été identifiés comme étant des Arabes palestiniens de la région de Djénine, en Samarie. D’autres officiers qui se trouvaient dans le voisinage ont riposté, en éliminant les trois terroristes.

Coolamnews

Avis de recherche : Saint-Denis/Paris : disparition inquiétante d’un retraité de 72 ans

Chaque heure qui passe alourdit l’angoisse. Cela fait maintenant neuf jours que la famille Chekroun est sans nouvelle de son patriarche. Cet homme de 72 ans, ouvrier à la retraite, avait l’habitude d’aller à Paris, seul, à vélo ou en transport en commun.

Mais dimanche, il n’est pas rentré.

C’est sa femme qui s’est inquiétée la première. Sans nouvelles de lui en soirée, elle a prévenu ses enfants. « Nous avons fait le chemin qu’il empruntait, depuis le XIXe arrondissement, vers Corentin Cariou, et on ne l’a pas trouvé. On a déposé plainte », explique l’une des filles qui, comme ses quatre frères et sœurs, arpente depuis les gares, les hôpitaux, les commissariats et les recoins des rues en placardant des avis de recherche avec le visage de son père. Un témoignage éclairera peut-être l’enquête au sujet de la disparition de ce père de famille de 1,70 m, légèrement corpulent et décrit par son entourage comme un homme très serviable.

Sa famille ne lui connaît pas de troubles de la mémoire, ni de problèmes de santé particuliers. A-t-il eu un accident ? Un malaise ? Fait une mauvaise rencontre ? « Tout est mis en œuvre pour le retrouver », assure une source policière. La plainte pour disparition inquiétante a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire.

Toute personne ayant des informations à communiquer est invitée à contacter le commissariat le plus proche.

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Je suis sur la photo de groupe ou il y a le Rav Zalman Schnerson. Je suis le premier à droite sur la 4ème rangé en partant du bas. Je porte un béret noir et un T-shirt blanc. Juste en dessous de moi il y a aussi mon frère Georges. j’ai très bien connu Yakov Holtzman. sur la photo je devais avoir 10-11 ans. C’est dans la grande salle ou j’ai fait ma Bar-Mitzva. J’ai dormi pendant quelques semaines dans la chambre aménagée dans la grotte au-dessus du garage. J’avais environ 11 ans, avec un autre élève qui n’avait lui qu’environ 14-15 ans on nous avait envoyés monter la garde durant les travaux avant l’ouverture de la Yeshiva. Nous n’avions pas d’électricité et la toilette se résumait en une cabane située à 100 mètres d’où nous étions. Heureusement que mes parents m’avaient procuré une lampe de poche. Je me souviens très bien de la venu du Rabbi, mais pas tellement plus que vous en dite dans cette page. Yakov Holtzman qui est plus âgé que moi devrait en savoir plus. Je très intéressé a rentrer en contact avec Charlie Richter, c’est le premier assis à droite dans la première rangée du bas. C’était un des orphelins dont les parents avaient été déportés que le Rav Z. Schnerson avait récupéré après la guerre. J’habite maintenant à Montréal.

Trois blessés dans un attentat par balles près de Bet El

Un terroriste arabe palestinien a ouvert le feu au poste de contrôle qui se trouve près de la ville de Bet El, dans le Binyamin, au nord de Jérusalem. Au moins trois personnes ont été blessées dans la fusillade.


Deux des victimes sont dans un état grave, tandis que le troisième a été légèrement blessée par les tirs. Les trois victimes ont été évacuées vers les hôpitaux de la capitale après avoir reçu un traitement d’urgence sur place. La victime légèrement blessé a été transporté à l’hôpital Shaarei Tzedek. Il est actuellement en examen pour déterminer la gravité de ses blessures.
Un des blessés, âgé de 21 ans, a été emmené à l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem dans un état grave, souffrant d’une blessure par balle au cou. Son état a ensuite défini comme modéré.


Un autre, de 31 ans, est dans un état modéré à grave, et a été emmené à l’hôpital Hadassah Mont Scopus à Jérusalem avec des blessures par balles à l’estomac et sur les membres.
Selon les premiers rapports le terroriste a été éliminé par des soldats de Tsahal. L’attaque a eu lieu à un barrage militaire entre Bet El et Ramallah, proche de la ville juive située dans la région du Binyamin, en Samarie.
Après l’attaque, la route qui va de Bet El à Givat Assaf a été fermée jusqu’à nouvel ordre. Selon les premiers rapports le terroriste est un homme arabe de 20 ans, arrivé au poste de contrôle dans une voiture, qui a ouvert le feu sur les soldats qui tenaient le poste.
Selon les dernières informations concernant l’attaque d’hier, les services de sécurité ont révélé que l’un des deux terroristes arrêtés pour avoir poignardé un jeune juif de 17 ans à Jérusalem la nuit dernière est un garçon arabe de 11 ans. Il accompagnait son « vieux » complice de 15 ans, lui-même remis à la police.

Coolamnews

Farbrenguen anniversaire d’un étudiant du Beth Loubavitch Lariboisière

À l’occasion de l’anniversaire d’un des étudiants du Loubavitch Larib, un Farbrenguen a été organisé au Beth Loubavitch d’Epinay et d’Enghien, à côté duquel vivent ces étudiants. Ils ont pu prendre des forces grâce aux mots et aux histoires du Rav Yossef Abrahami et profiter de l’atmosphère chaleureuse et accueillante du magnifique Beth ‘Habad. Tous ont promis de revenir très prochainement pour participer aux activités du Beth ‘Habad.

Attentat à Guivat Zeev : un Hassid Habad de 35 ans est grièvement blessé

Merci de lidre les Tehilim pour Menahem Mendel ben Hanna Yehoudith

Un terroriste âgé de 17 ans et originaire de Bir Nabala a suivi un couple qui se trouvait à une station-service située à l’entrée de la ville de Guivat Zeev au nord de Jérusalem. Puis à l’entrée du magasin de la station, il dégaine un couteau et poignarde à deux reprises un israélien de 35 ans dans le dos.


Des témoins poursuivent le terroriste qui s’enfuit et parviennent à le rattraper et à le neutraliser le blessant légèrement.

La victime de l’attentat a été immédiatement évacuée vers l’hôpital Shaaré Tsedek à Jérusalem dans un état grave. Dans un premier temps, les secouristes n’ont pas réussi à stabiliser son état. Dès son admission à l’hôpital, le blessé a été conduit en salle d’opération. Son état s’est stabilisé dans la nuit. Coolamnews

Marseille : Kinous des Chlou’him du sud de la France

Dimanche 17 Janvier, 7 chvat 5776 se sont rassemblés quelques 25 Chlouhim, émissaires du Rabbi pour Un Kinous (rassemblement) annuel, en particulier cette année, chnat hakhel (l’année du rassemblement).

Les premiers Chlouhim sont arrivés vers midi, l’occasion de se retrouver dans la pizzeria du Beth habad pour partager leurs experiences de chlihout.

Le moment tant attendu, lorsque Le Rav Israel Brod arriva, et qui a travers 2 sessions de travail a permis de faire connaître aux Chlouhim de nouveaux horizons dans la chlihout.

Les themes abordes furent :
– Ramasser de l’argent, un but ou un moyen ?
– Comment optimiser son temps ?
– Quellent doivent être les priorités d’un Chliah ?

C’est ensuite vers 18 h 30 qu’un traditionnel échange entre Chlouhims fut suivi du diner de clôture et du farbrengen qui finit vers 2h du matin, avec une danse hassidique et un grand lehaim !

Il faut remercier Le Vaad qui à organisé ce Kinous, Rav Mendi Matusof de Cannes, Rav Eliaou Altabe de la pointe rouge / marseille et le Rav Emmanuel Taubenblatt .

Le Kinous s’est deroulé pour la 3ème fois dans les locaux du Beth habad du 12ème arrondissement de Marseille.

Souhaitons que l’annee prochaine, nous mériterons de la realiser dans le 3ème temple reconstruit !

Aux Buttes-Chaumont, les juifs ne veulent pas céder à la peur

Dans le 19e arrondissement de Paris, le complexe scolaire Beth-Hanna rythme la vie d’une importante communauté juive, bien intégrée tout en cultivant sa spécificité. Pouvoirs publics et associations essaient de créer du lien dans ce quartier.

Attablés dans un snack casher à l’angle de la rue Petit, à quelques mètres du parc des Buttes-Chaumont dans le 19e arrondissement parisien, trois jeunes hommes discutent autour d’un sandwich. Ils parlent travail, famille mais aussi de l’actualité israélienne. Quant à l’agression d’un enseignant juif, lundi 11 janvier, à Marseille, « cela ne va pas nous empêcher de porter la kippa !s’exclament-ils. Nous en avons vu d’autres, et nous en verrons encore… Que voulez-vous qu’on y fasse ? »

Dans les boutiques alentour, boucheries et épiceries, se pressent des hommes en noir coiffés de grands chapeaux et des femmes portant la perruque, comme c’est la tradition chez les juifs orthodoxes. Ceux-ci sont nombreux dans un arrondissement où la proportion de personnes de confession juive, toutes tendances confondues, est l’une des plus élevées d’Europe.

« Ce qui s’est passé à Marseille n’a rien de nouveau », affirme Haïm Nisenbaum, rabbin de la communauté loubavitch, un mouvement religieux qui compte plusieurs milliers de membres dans ce quartier populaire. « Nous sommes habitués… La nouveauté, c’est la réaction nationale de solidarité qui s’est ensuivie, car les juifs en France se sont sentis bien seuls ces dernières années »,souligne-t-il avec une pointe d’amertume.

Régulièrement, et de plus en plus souvent, des familles s’ouvrent à lui de leurs interrogations. « Certaines se demandent si elles ont encore leur place ici », explique-t-il. Il évoque le sentiment d’insécurité, leur désir de partir en Israël.« Mais de toute façon, nous ne devons pas reculer, ni quitter la France sous le coup de la peur », tranche ce responsable.

« L’Hyper Cacher, ça aurait pu être nous »

À ses yeux, les tensions entre communautés se sont cristallisées au début des années 2000, avec la deuxième Intifada dans les Territoires palestiniens. « Il y a eu une transposition du conflit israélo-arabe en France, avec des heurts ponctuels dans le quartier et des insultes de plus en plus fréquentes de la part de jeunes Maghrébins mal intégrés », se souvient-il.

Il y eut aussi la « bande des Buttes-Chaumont », qui envoyait des jeunes se battre en Irak. Parmi ses membres figurait Chérif Kouachi, l’un des deux frères impliqués dans l’attaque de l’hebdomadaire Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.« L’attaque de l’Hyper Cacher, ça aurait pu être nous, souffle-t-il. Il aurait pu revenir frapper dans son ancien quartier, mais il ne l’a pas fait : peut-être parce que, malgré tout, ici, c’était chez lui. »

Beaucoup partagent ce sentiment dans le quartier. D’autant que les attentats de janvier 2015 ont entraîné l’apparition de militaires en armes devant les lieux de culte mais aussi les écoles juives. Rue Petit, l’imposant complexe scolaire Beth-Hanna accueille plus de 1 600 filles, de la maternelle à la terminale. Aux matières religieuses enseignées en hébreu le matin – dont l’étude des textes bibliques – succèdent les matières profanes l’après-midi.

C’est la plus grande école loubavitch de Paris. Les élèves, qui portent l’uniforme – la jupe en dessous du genou, comme le font les orthodoxes –, viennent de familles religieuses à différents degrés. « Depuis quelque temps, on vit en pensant : quand sera le prochain attentat ? » pointe Déborah, une lycéenne aux grands yeux verts.

Des établissements sous protection

Le 9 janvier 2015, le directeur de Beth-Hanna, André Touboul, reçoit des autorités l’ordre d’évacuer son établissement : une prise d’otages a commencé dans un magasin casher de la Porte de Vincennes. Parmi les élèves qui dévalent les escaliers, il voit une jeune fille au visage blême. Deux ans plus tôt, une balle est passée à quelques centimètres de sa tête lors de l’attaque de l’école Ozar-Hatorah de Toulouse par le terroriste Mohamed Merah.

En janvier dernier, après la prise d’otages meurtrière perpétrée par le terroriste Amedy Coulibaly à l’Hyper Cacher, qui fit quatre morts, 20 % des élèves de Beth-Hanna ne se présentèrent pas en cours pendant trois jours. Désormais, des soldats sont postés en permanence devant l’établissement. Une partie d’entre eux le surveillent à demeure : il reste ainsi sous protection même la nuit. Cette mesure satisfait largement les familles.

Dans ce quartier populaire et mixte, les différentes communautés se côtoient dans les commerces et sur les terrains de sport. Mais l’identité juive orthodoxe, très visible, en intrigue certains. « Il y a beaucoup d’enfants, forcément cela fait du bruit. C’est un style de vie particulier, un peu hermétique », commente Blandine, qui vit avec son mari à proximité du parc des Buttes-Chaumont, quartier qui connaît un phénomène de gentrification marqué, avec beaucoup de jeunes couples.

« Les gens ne nous connaissent pas bien »

« Beaucoup de juifs ne veulent plus mettre leurs enfants à l’école publique pour des questions de sécurité, explique André Touboul. Il y a trop de prises à partie, d’insultes. » Récemment, une des élèves a été agressée verbalement dans le métro. « Il n’est pas rare non plus de se faire traiter de “sale juif”, relève le directeur, même si c’est uniquement le fait de quelques jeunes mal intégrés. »

« Nous avons conscience que les gens ne nous connaissent pas bien, c’est une vraie difficulté, reconnaît le rabbin Nisenbaum. Notre look ne nous aide pas : pour beaucoup, avec nos longues barbes, nous sommes les “intégristes” du judaïsme. »

Certes, des rencontres ont parfois lieu entre les responsables religieux du quartier. « Les événements officiels se passent toujours bien mais derrière, il n’y a pas grand-chose », estime-t-il. S’il reconnaît le rôle positif du curé de la paroisse voisine, ses relations avec la mosquée sont visiblement au point mort.

« Pourquoi vouloir changer notre image ? On ne nous aime pas et c’est tout », décrète avec la certitude de son âge l’une des lycéennes. « Nous sommes persécutés depuis des millénaires, et cela continue aujourd’hui. Mais je ne suis pas inquiète, quand ce sera mon heure, ce sera mon heure », renchérit Sara T., institutrice de CP, dans un sourire.

Contre une forme de résignation, certains voudraient faire bouger les lignes. Mahor Chiche, adjoint au maire du 19e arrondissement, veut contribuer à créer des espaces de dialogue. « Ici, reconnaît-il, on constate un échec de l’école républicaine pour le brassage des populations, mais il serait faux de dire que tout va mal. Des initiatives sont menées. Nous essayons de trouver des relais pertinents, y compris religieux : dans un arrondissement comme le nôtre, la laïcité doit prendre davantage en compte cette dimension. »

Recréer du lien, « un travail de longue haleine »

Pour Annie-Paule Derczansky, présidente fondatrice des Bâtisseuses de paix, une association basée sur le modèle d’une organisation israélienne de femmes juives et arabes engagées pour la paix, il s’agit de « recréer du lien citoyen entre le monde juif et le monde musulman », dans un contexte de « rupture » depuis quelques années. « Les femmes sont plus réceptives au message éducatif et capables de le transmettre dans leurs familles », assure-t-elle.

Des « actions pédagogiques », en lien notamment avec des établissements scolaires, ont été lancées, avec la projection d’un documentaire sur la résistance au nazisme de la Grande Mosquée de Paris, suivie d’un débat. L’école Beth-Hanna s’est volontiers impliquée. Ses élèves ont rencontré ceux d’un collège public du quartier.

En 2009, les « bâtisseuses » ont aussi organisé le premier pique-nique « République et citoyenneté » au parc des Buttes-Chaumont. Et des Journées de la mémoire partagée vont prochainement avoir lieu. « C’est un travail de longue haleine et, sans moyens humains et financiers, cela reste un saupoudrage, regrette Annie-Paule Derczansky. Il faut une prise de conscience à tous les niveaux de la nécessité absolue de mener de telles actions à une échelle plus importante. »

Sur l’avenue Jean-Jaurès, parallèle à la rue Petit, les magasins africains et les kebabs voient défiler les habitants de ce quartier éclectique. En équilibre fragile.

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UNE POPULATION QUI DÉCLINE LENTEMENT

Selon différentes estimations, les juifs de France seraient entre 480 000 et 520 000. D’après une enquête Ifop de septembre 2015, 40 % se sont déclarés d’origine séfarade (majoritairement d’Afrique du Nord), 26 % ashkénaze (Europe centrale et orientale), et 14 % issus des deux communautés. Le reste ne prononçait pas.

En 2014, le Service de protection de la communauté juive (SPCJ), en coopération avec le ministère de l’intérieur, a recensé 851 actes antisémites, soit le double par rapport à 2013 (423). Pour 2015, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a donné le chiffre de 806, hier, dans La Croix.

Une baisse croissante du nombre de juifs est à noter depuis les années 1980, pour deux raisons : les mariages mixtes, ainsi que la lente mais constante émigration vers Israël.

Selon les chiffres de l’Agence juive, 7 900 personnes ont quitté la France en 2015, dont la moitié avait moins de 35 ans. En 2014, elles étaient environ 7 300, tandis que moins de 2 000 personnes émigraient en moyenne annuellement pendant les années 2000. La France est devenue depuis deux ans le premier pays d’émigration vers Israël dans le monde.

Marie Malzac / la-croix.com

Limeil Brévannes : Inauguration du 50ème Mikvé d’Ile de France

La communauté de Limeil Brévannes (Val de Marne) a choisi la date de la Hilloula de Baba Salé (4 Chevat) pour inaugurer le cinquantième Mikvé d’Ile de France.

Ce projet a été supervisé par le Rav Mendel Azimov et par le Chalia’h de Limeil Brévannes Rav Mickael Altabé.


C’est ainsi que mercredi dernier 13 janvier, près de 160 personnes étaient présentes à la soirée prestigieuse qui a été organisée pour l’occasion. Les maires de Boissy S. Léger et de Limeil Brévannes y ont participé.


Cette soirée était placée sous le haut patronage du Président du Consistoire, M. Joël Mergui qui a visité le magnifique Mikvé flambant neuf ainsi que le vaste centre communautaire. Il a ainsi partagé à la joie de la grande et jeune communauté brévannaise qui a connu une croissance exponentielle ces dernières années.

Le Mikvé sera ouvert au public d’ici quelques semaines sur réservation préalable.

De gauche à droite : Mr Yann Toledano Vice président de la communauté en charge de la réalisation du projet, Mr Joël Mergui Président du consistoire, Rav Mickaël Altabé Rabbin de la communauté , Mr Alimi Albert Responsable des Travaux.

De Gauche à droite Mr Yves KOJCHEN (président de la communauté),Mr Joël MERGUI ( président du Consistoire) , Rav Mickaël ALTABE ( Rabbin de la communauté) , Rav Mendy AZIMOV en charge de la supervision halakhique du projet avec le rav Grossbaum ( Minnesota) et le Rav Yaakov Zerbib ( dayane et roch kolel de Yerres).

Visite du grand Rabbin d’Israël, Rav David Lau à Bruxelles

Le Rav Lau a prié hier matin, Chaharit à la synagogue du quartier européen et a ensuite visité le nouveau Mikvé. Il s’est ensuite rendu à l’école Habad de Bruxelles où un petit déjeuner était organisé avec les Chlou’him, Rav Menahem Hadad ainsi que Rav Jacobs, grand Rabbin de Hollande.

Près de vingt ambassadeurs ont ensuite participé au déjeuner qui a eu lieu au Centre juif européen afin de s’entretenir avec le Rav Lau sur des sujets communautaires et d’actualité.

Le Rav Lau a ensuite visité la Synagogue de la Régence à Bruxelles où il a été accueilli par le grand Rabbin Guigui, le Président du consistoire de Belgique ainsi que plusieurs responsables communautaires d’Anvers, de Liège et de Waterloo.

Cette journée très chargée s’est conclue par une réunion au Parlement européen avec le vice-président du Parlement européen et avec le Président du parlement européen, M. Martin Shultz. Des échanges ont eu lieu au sujet d’une meilleure entente entre les communautés religieuses et surtout que l’Europe permette à la communauté juive d’y trouver sa place.

Ce voyage à été organisé par l’association EJA (European Jewish Association), dirigée par Rav Margolin et par le centre des rabbins européen (RCE).

Créteil : Alain Ghozland, conseiller municipal juif tué chez lui

Il était un peu plus de 8 heures, ce mardi matin, lorsqu’un proche d’Alain Ghozland a découvert le conseiller municipal LR de Créteil (Val-de-Marne), gisant sans vie dans son appartement de la rue du Général-Larminat. D’après les premières informations, le septuagénaire a été battu à mort et l’appartement, où il vivait habituellement avec sa mère, absente en ce moment, a été entièrement fouillé.

Outre ses cartes bancaires, sa voiture aurait également disparu. C’est son frère, inquiet de ne pas le voir à la synagogue pour l’office du lundi soir et de ce mardi matin, qui s’est inquiété et s’est rendu sur place. Alain Ghozland n’avait pas participé non plus à la réunion de travail du groupe municipal des Républicains. Ce mardi matin, Thierry Hebbrecht, président du groupe était «effondré».

La nouvelle a jeté l’effroi dans le quartier où l’élu était apprécié. Dans la communauté juive de Créteil, c’est la consternation. «Son père était un des fondateurs de la communauté, rappelle Albert Elharrar, président de la communauté juive. Alain Ghozland était lui aussi fortement impliqué.»

7 jours plus tard, le terroriste de Tel-Aviv a été abattu

Les policiers avaient reçu la consigne de le capturer vivant. Nashat Melhem, l’auteur de l’attentat du « Simta Bar » de Tel-Aviv, le 1er janvier ne leur aura pas laissé le choix. Vendredi après-midi, il a ouvert le feu sur les forces de l’ordre avec la même arme qu’à Tel-Aviv et a été abattu dans l’échange de feu qui s’en est suivi. Localisé dans la région de Wadi Ara, le terroriste s’était réfugié dans un bâtiment de son village natal, Arara.


Plusieurs résidents du village ont également été interpellés par les forces de l’ordre qui les soupçonnent de l’avoir aidé à différents degrés. Melhem a utilisé plusieurs cachettes et a donc eu besoin de complices ne serait-ce que pour la nourriture.

En haut et en bas: l’intérieur de la dernière cachette de Nashat Melhem

Samedi matin, la presse a été autorisée à pénétrer dans la dernière cache utilisée par le terroriste avant sa liquidation. Elle était située à 400 mètres du lieu de la fusillade avec la police. La localisation de Milhem a été rendue possible grâce à un « objet personnel » qui avait été trouvé à Arara. Après analyse de l’objet, son ADN a été retrouvé dessus. Mais sa liquidation rendra la tâche des enquêteurs plus difficile. Ces derniers espéraient pouvoir l’interroger afin de reconstituer le réseau (islamiste) dont il faisait partie, ses motivations et ses complicités éventuelles, au sein de la société arabe israélienne.

Coolamnews

Un mois après l’attentat : Sarah (Litman) et Ariel Beigel reçoivent chacun un dollar du Rabbi

Rav Yéhouda Krinsky, secrétaire du Rabbi a envoyé deux dollars à Sarah et Ariel Beigel qui se sont mariés juste après l’assassinat du père et du frère de Sarah par des terroristes.

Rav Israël Goldberg, directeur du Beth Habad de Rehavia à Jérusalem, a dit: « Je viens d’avoir le grand honneur de transmettre deux dollars du Rabbi, au nouveau couple remarquable, Sarah et Ariel Beigel ».

Rav Yéouda Krinsky, qui avait visité le Beth Habad de Rehavia il y a quelques années, m’a envoyé les deux dollars du Rabbi et m’a confié la mission de les offrir au jeune couple comme signe de Braha », a déclaré Rav Israël Goldberg.

Sarah et Ariel ont été très touchés !

Voyage au Portugal pour les femmes du « cours du mardi »

Un voyage à Lisbonne au Portugal, sur les traces du judaisme portugais, a été organisé pour les femmes du « cours du mardi » du Beth Loubavitch 8, rue Lamartine. Le guide, Patricia leur a fait remonter le temps de places en quartiers pour découvrir les lieux où les juifs portugais ont vécu, la place où ils furent convertis en masse ou encore, la place où un mémorial existe depuis 2008, pour rappeler les autodafés et où l’occasion a été saisie pour prier Minha. Il existe aujourd’hui, quelques deux cents familles juives au Portugal qui ont leur propre synagogue datant de 1904 et qui n’a pas eu l’autorisation du roi d’avoir pignon sur rue. La visite du magnifique Palais Pena à Sintra était également au programme. Un grand merci aux Chlouhim Rav et Mme Eliahou Rosenfeld pour leur dévouement et leur accueil chaleureux.

Découverte historique : la maison d’enfants « Collège Tmimim » à Eragny visitée par le Rabbi en 1947

Le Rav Zalman Schneersohn (cousin du Rabbi) était très actif en France durant la Seconde Guerre mondiale, il avait pris en charge des enfants juifs dans le but de les sauver des nazis, tout en leur dispensant une éducation juive. Il avait fondé plusieurs foyers pour enfants dont le collège Tmimim pour garçons à Eragny et un autre pour les filles à Boissy S. Léger.

Ces endroits ont été longtemps recherchés, l’endroit où se situe la maison d’enfants d’Eragny a été découvert hier grâce au précieux témoignage du Rav Holtzman.

Le Rav Zilberstrum et le Rav Holtsman qui étaient présents en 1947 racontent que la maison d’enfants était située à une demi-heure de train de Paris. Lire la suite

En l’honneur de la visite du Rabbi, le lieu avait spécialement été préparé. Les enfants s’étaient assis de façon à former un U. Le directeur et les enseignants étaient également assis autour de la table, il y avait de la nourriture et des rafraîchissements bien qu’il était très difficile de s’en procurer à ce moment-là.

Le Rabbi avait alors regardé les enfants et leur avait posé une série de questions, il avait également répondu aux questions des enfants. Le Rabbi avait ensuite parlé en Yiddish au sujet du verset : « nos enfants sont nos garants ».

A la fin de la visite, le Rabbi avait visité les deux ou trois étages où se trouvaient les chambres. A de la fin de la visite, il avait passé vingt minutes dans la synagogue qui se trouvait au rez de chaussée.

La nouvelle adresse du lieu est le 75bis chemin du Halage Eragny sur Oise.

Les enfants attendent la visite du Rabbi

Photo de groupe du Collège Tmimim

La nouvelle adresse du lieu : 75bis chemin du Halage Eragny sur Oise

La pièce où le Rabbi avait parlé aux enfants

Le collège Tmimim à Eragny mentionné sur les lettres à en-tête des institutions du Rav Zalman Schneersohn

Une lettre du Rabbi à la direction d’école dEragny


Un télégramme du Rabbi envoyé à cette adresse au Rav Zilberstrum

VIETNAM : Inauguration d’un Sefer Torah à Hanoi

Collive, traduit par hassidout.org

Le Beth Habad de Hanoi au Vietnam dirige par le Rav Menahem Hartman, vient d’inaugurer un nouveau rouleau de la Torah offert par l’homme d’affaires et philanthrope chilien, Leonardo Farkas, en l’honneur du Rav Moshe Kotlarsky et sa famille.

De nombreux adultes et enfants de la communauté juive locale se sont réunis à l’Hôtel Intercontinental pour accueillir le nouveau Sefer Torah au milieu des chants et des danses.

Jeunes et moins jeunes, ont participé aux festivités qui comprenaientt les Hakafot traditionnelles, un somptueux buffet et des activités pour les enfants.