Ce dimanche 15 Elloul 5776, était commémoré à la Yéchiva de Brunoy, le 120ème anniversaire de la fondation des Yéchivot Tomhei Tmimim Loubavitch par le Rabbi Rachab en 1897-5657.
A cette occasion, la direction de la Yéchiva a décidé d’inaugurer une nouvelle bibliothèque à la mémoire de Chneor Zalman a »h. Cela fait plus d’un an que le Tamim et Chalia’h Chneor Zalman a »h Pevzner nous a quittés. Il était aimé de tous les élèves de la Yéchiva. Il était particulièrement actif dans la diffusion du message de la délivrance qu’il diffusait également dans les autres Yéchivot de la région parisienne. Cette bibliothèque de Niglé et de Hassidout a été construite à l’entrée de la grande salle d’étude de la Yéchiva Guedola.
Pour un grand nombre des Rabbanim présents c’était la première fois qu’ils visitaient les nouveaux locaux de la Yéchiva. Ont participé à cet événement exceptionnel le Rav Daniel Heynman, Roch Yéchiva de la Yéchiva « Mekor Israel » d’Epinay-sur-Seine, Rav Morde’hai Rottenberg, Rav de la « Hagoudat Hakehilot » de la rue Pavée à Paris et le Rav Hayim Tsvi Rosenberg, Rav de la synagogue « Rachi Shul » à Paris.
Le père de Chneour Zalman a »h, le Rav Yossef Its’hak Pevzner, a été honoré par la pose de la Mézouza, en présence de tous les Rabbanim. Il remercia le Rav Itshak Nemanov, le Rav Mendy Gourevitch, le Roch Yéchiva, Rav Yehiel M. M. Kalmenson et également le Rav Menahem Mendel Nedjar qui a beaucoup œuvré pour mener à bien de ce magnifique projet à la mémoire de son fils.
A l’issue de la pose de la Mézouza, les 300 élèves de la Yéchiva et de nombreux Anach de Paris, se sont réunis pour un grand Kinous Torah qui dura plus de trois heures.
Le Kinous se conclut par l’intervention du Mara Deatra de la communauté Loubavitch de Paris, le Rav Avraham Barou’h Pevzner qui fit un Pilpoul sur le Rambam.
Une centaine d’étudiants et étudiantes ont participé à un voyage de deux semaines chez le Rabbi. Ce voyage était organisé par « Habad on Campus Israël » et était encadré par une dizaine de Chlou’him.
Sur le chemin du retour, le groupe a fait une escale de plusieurs jours à Moscou. Cela a été l’occasion d’une visite des lieux touristiques de la capitale et notamment de la Place Rouge où les étudiants ont spontanément dansé et chanté devant le Kremlin.
Cette escale à Moscou s’est achevée par un Farbrenguen avec le Grand rabbin de Russie, le Rav Berl Lazar, dans la synagogue « Marina Roshta ».
Le Rav Raphaël Tennenhaus, Chaliah de South Broward a ouvert la session générale de ce Kinous Hachlouhim du sud de la Floride, Rav Avraham Korf a été appelé au podium où il prononcé des paroles d’encouragement à tous les participants.
Ravi Chaï Amar a prononcé un discours sur l’importance du Hakhel en ce mois d’Elloul.
Rav Yossi Lebovics, directeur du séminaire Aydel Haya a encouragé les Chlou’him à puiser dans les nombreux programmes que le séminaire offre pour enrichir leur Chlihout.
Rav Mendy Katz de l’Institut Aleph a ensuite pris la parole pour rappeler aux Chlou’him, le travail important avec les prisonniers et les soldats et comment y participer.
Rav Leibel Miller a parlé de la Hevra Kadicha et de son implication dans ce domaine avec les Chlouhim de Floride.
Les dix sujets ont varié de la préparation des vacances à l’adolescence et à la construction de mikvés dans les Beth Habad des petites villes.
Rav Leibel Shapiro et Rav Yossi Marlow ont animé trois principaux ateliers sur les questions de Hilhot Chabbat, Rav Dr Drizin a expliqué comment élever des enfants hassidiques.
Rav Moshe Kotlarsky, directeur du Merkos L’Inyonei Chinuch a rappelé la responsabilité d’être un Chaliah du Rabbi.
En 2008, Rav Mendel Zarchi et son épouse ont commencé la planification et la collecte de fonds pour une nouvelle installation du Beth Habad de l’île de Porto Rico.
Une cérémonie d’inauguration a eu lieu pour le magnifique nouveau Beth Habad dimanche 11 septembre, en présence du gouverneur du Commonwealth de Puerto Rico Alejandro Javier García Padilla, et d’autres élus nationaux et fonctionnaires locaux.
Le complexe de 1000 m2 dispose d’une synagogue, d’une salle à manger, d’une salle d’étude, de salles de classe et du premier Mikvé de l’île ainsi d’une école hébraïque, d’une salle pour les activités des enfants et le camp d’été annuel Gan Israël.
Un terroriste de nationalité jordanienne a tenté de poignarder vers 13 heures un policier israélien en faction à la porte de Damas à Jérusalem. Il s’est élancé vers sa victime aux cris de « Allahou Akhbar » et a été liquidé par d’autres policiers avant d’atteindre sa cible.
Quelques instants plus tard, un terroriste au volant de sa voiture a tenté d’écraser 3 civils au carrefour Elias près de Kiryat Arba. Une patrouille de la police des frontières qui se trouvait sur les lieux a repéré la voiture suspecte et a ouvert le feu en direction du conducteur et de sa passagère. Les deux terroristes ont été très grièvement blessés.
Dans les deux cas il n’y a pas eu de blessés côté israélien. (Coolamnews)
Dimanche 8 Elloul, la communauté Loubavitch de Manchester au Royaume-Uni a célébré la conclusion d’un Sefer Torah en l’honneur du Rav Avraham Jaffe et son épouse.
Le Rav Avraham Jaffe est le directeur du mouvement Loubavitch à Manchester et le Rav de la synagogue « Kahal Hassidim Loubavitch » depuis 52 ans.
Le Sefer Torah a été offert par des amis proches, M. Barry et Helen Parker et sa famille.
Le Rav Jaffe, a fondé la Yechiva Loubavitch de Manchester en 1983 et est l’administrateur des deux des plus grandes écoles de Manchester, l’école primaire juive de Broughton et la « Whitefield School » de Bury.
L’inauguration a commencé à l’école juive de Broughton, en présence de plusieurs centaines d’élèves. Le Sefer Torah a ensuite été terminé au domicile du Rav Jaffe et son épouse, avant d’être exhibé sous la ‘Houpa dans un énorme procession à travers les rues de Manchester accompagné de torches portées par les élèves et de musique entraînante. Des centaines de personnes ont suivi le Houpa jusqu’au Beth Habad « Lubavitch House », où se sont déroulées les Hakofot très joyeuses.
Plus tard dans la soirée, a eu lieu le banquet en présence de Dayanim et Rabbanim et les membres de la communauté. Le Rav Jaffe et M. Barry Parker a adressé des discours très émouvants. L’invité d’honneur était le Rav Daniel Walker de la synagogue « Heaton Park ».
Les forces de Bachar el-Assad ont annoncé aujourd’hui avoir détruit deux appareils israéliens après un raid de l’armée hébreue au niveau de Kouneitra dans le sud de la Syrie.
L’armée israélienne a démenti ce matin qu’un de ses avions ait été abattu au-dessus de la Syrie, comme l’a affirmé l’agence de presse officielle syrienne Sana. Deux missiles ont bien été tirés en direction de l’appareil mais ils ont manqué leur cible, a ajouté Tsahal. Un peu plus tôt, l’agence Sana avait rapporté qu’un avion israélien et un drone avaient été abattus dans le secteur de Kouneitra dans le sud de la Syrie. L’armée de l’air israélienne menait alors un raid aérien contre des positions de l’artillerie syrienne, à la suite de la chute d’un obus de mortier sur la partie annexée par Israël du plateau du Golan.
Deux étudiants rabbiniques en Chilhout pour le Merkos Shlichus, à Bastia en Corse, ont fait une découverte fascinante : le certificat de décès de Rabbi Menahem Mendel Schneerson, le plus jeune fils du Rabbi et frère du Rabbi Rashab.
Levi Pinson raconte: » Quand mon cousin et moi avons été envoyés en mission en Corse par le Beth Habad de Nice, dirigé par le Rav Yossef Itshak Pinson, nous sommes allés à Bastia, la plus grande ville de l’île. La ville a une synagogue, mais même le Chabbat il n’y a jamais minyan. Quand nous sommes arrivés, nous avons fait du porte à porte au sein de la population juive locale pour leur proposer de mettre les Tefillines, et de fixer des Mezouzot à leurs portes.
Nous savions que Rabbi Menachem Mendel Schneerson, le fils du Rabbi Maharach et frère du Rabbi Rashab, passa ses dernières années sur l’île, où il est décédé et a été enterré. A la demande du Rabbi, son cercueil a été transféré à Tsfat, où il a été inhumé avec grand honneur.
Dans tous les livres qui relatent des détail sa vie, il est écrit que la date exacte de son décès est inconnue. Nous avons donc essayé d’enquêter dans les bureaux du gouvernement local. Après des recherches le ministère de l’Intérieur local nous avons réussi a obtenir une photocopie du certificat de son décès, selon lequel la date de son décès était le 14 octobre 1941 à 9h00, soit le 23 Tichri 5702.
Malgré la date exacte qui apparaissait sur le certificat, nous avions encore des doutes quant à l’exactitude de cette date. En effet, un des Juifs sur l’île nous avait dit que l’homme de ménage qui avait trouvé Rabbi Menahem Mendel sans vie dans sa maison ne savait pas s’il était décédé ce jour-là ou peu de temps auparavant. Le certificat ayant été daté au jour où il avait été trouvé sans vie.
Voici une traduction du certificat original français:
Le 14 Octobre 1941, à 9h00, Mendel Schneerson Emanuel *, fabricant, est décédé à sa résidence, Maison de la Régence. Né à Loubavitch, en Russie, le 6 Mars 1866 [19 Adar 5626]. Aucune autre information est connue par le donateur de cet affidavit. Préparé à la date indiquée ci-dessus à 17h30 à partir d’une déclaration faite par Joseph Pauli, qui vit à Bastia. Il a signé après qu’il ai été lu par François Passi, adjoint au maire de Bastia, un officier de la succession civile à l’ordre du commandant de la Légion d’Honneur, Croix de Guerre.
* Le nom « Emanuel » a probablement été ajouté conformément à la loi française, qui a alors besoin chaque citoyen d’avoir un nom qui est apparu dans le livre des noms de pays.
Le fils du Rabbi Maharach est né en 5626, après la Histalkout du Tzemach Tzedek, et a été nommé sur son nom.
Récemment avait également été retrouvé l’endroit où a été enterrée Melle Moussia Schneerson, la fille de Rabbi Menahem Mendel Schneerson.
C’est le Rav Moché Nissan Azimov, frère du Rav Chmouel Azimov a »h, qui a découvert l’endroit dans le petit carré juif du cimetière de Montparnasse.
Melle Moussi Schneerson naquit en Russie en 1890 et quitta ce monde à Paris en 1920, à l’âge de 30 ans, où elle travaillait en tant que médecin à l’hôpital Rotschild.
Les élèves de la Yéchiva de Crown Heights apprennent non seulement les Halahot et les Minhagim, mais ils les vivent pleinement ! Dans le cadre des Minhagim du mois d’Eloul, le Sofer Rav Lévi Ladayev est venu à la Yéchiva pour vérifier les Mezouzot des salles de classes et montrer aux élèves, ce qu’il faut vérifier dans une Mezouza. Les élèves ont ainsi pu bénéficier d’une formation pratique en Sofrout.
Rav Y. Simpson, directeur de la Yéchiva, a la responsabilité de faire découvrir la Halaha dans la vie de tous les jours, aux élèves. Il a réussi à faire atteindre aux élèves ces dernières années, un niveau plus élevé. Le directeur adjoint Rav B. Wilshansky, supervise quant à lui, les activités quotidiennes à la Yéchiva.
Dimanche soir veille du 9 Elloul 5776 a eu lieu un grand rassemblement, à la Cité Sinaï, en présence de nombreux Rabbanim et responsables communautaires, à l’occasion du 1er Yortzeit de Chnéor Zalman Pevzner a »h, qui a quitté ce monde le 11 Elloul 5775 .
Chnéor Zalman était élève de l’École Sinaï, puis de la Yéchiva de Brunoy, avant d’étudier à New York. Revenu à Brunoy, il était très actif à la Yéchiva et aidait les élèves les plus faibles, alors que lui était le plus brillant.
En tant que Chalia’h du Rabbi, il était, par ailleurs, très investi dans de nombreuses activités pour inciter chacun à se rapprocher de son identité.
C’est au terme d’une longue maladie face à laquelle, il a fait preuve d’une force de caractère et d’une Emouna peu commune, qu’il nous a quittés, 10 Elloul 5775. C’était un érudit, un militant communautaire, un leader et une belle âme. Que son souvenir soit pour nous, une source de bénédictions !
Mendel Weinfeld et Mendel Erlenwein, étudiants rabbiniques de 19 ans, distribuaient des bougies de Chabbat, des Mezouzot et de la nourriture cachère tout en faisant leur tour habituel dans le comté de Contra Costa en Californie, lorsqu’ils ont eu droit à une demande peu habituelle.
Ils se trouvaient à Orinda quand ils ont rencontré un homme juif qui leur a raconté qu’il regrettait de n’avoir jamais célébré sa Bar Mitsva. En quelques minutes, ils ont sorti leurs livres et ont fait mettre les Tefilines à cet homme.
« Nous avons organisé sur le champ, une Bar Mitsva en pleine rue, a raconté Mendel Weinfeld. « Les gens se sont approchés et se sont mis à danser ».
Rav Chmouel Naparstek et son épouse sont arrivés à Jackson dans le New Jersey, pour prendre la direction du nouveau Beth Habad.
Rav Naparstek a été élevé en Caroline du Sud où ses parents s’occupaient du Beth Habad.
« Depuis que je suis enfant, j’ai toujours eu envie de suivre les traces de mes parents et d’ouvrir un Beth Habad, pour inviter et tendre la main à tous les juifs indépendamment de leur origine », raconte Rav Naparstek.
Il a étudié à Crown Heights et en Israël, et a passé deux ans dans une Yéchiva en France pour guider les élèves plus jeunes. En tant qu’étudiant rabbinique, il a été envoyé en mission pour aider les Beth Habad à travers le monde, y compris au Cambodge et à Hawaï.
Son épouse quant à elle, a grandi à Crown Heights, elle vient d’une famille d’éducateurs et de rabbins des États-Unis, elle a toujours enseigné et éduqué au judaïsme. Ces cinq dernières années, elle a enseigné à Beth Rivkah et a dirigé les activités extra-scolaires à l’école primaire. Elle a passé des étés aider les Beth Habad dans le monde entier, y compris à Hong Kong à Costa Rica.
« Depuis que nous sommes mariés, notre rêve a toujours été d’ouvrir un Beth Habad » a expliqué Rav Naparstek. « Lorsque nous avons entendu parler de Jackson, une ville avec une assez grande population juive sans aucune infrastructure, nous avons compris que nous avions trouvé l’endroit ».
Le nouveau Beth Habad offre déjà de nombreux cours et des programmes pour adultes.
Les services de Roch Hachana et de Yom Kippour sont déjà prévus, ainsi qu’une fête de Soukkot le 20 Octobre, une Soucca mobile se déplacera également dans la région.
Les futurs plans du Beth Habad comprennent une synagogue, une école hébraïque et d’autres programmes destinés aux jeunes et aux adolescents.
Avec une participation de 300 couples Habad, la Floride deviendra la quatrième ville pilote du projet « Lamternchik » (allumeur de réverbères).
À de nombreuses reprises, le Rabbi avait dirigé ses Hassidim pour que chacun ait son propre groupe de personnes avec lesquelles il fallait garder le contact et même avoir sur elles, une influence positive, ou même mieux dix juifs » (Chabbat Parachat Tetsavé, 5752)
Le comité Hitkacherout et les Chlouhim ont collaboré pour faire avancer le projet Lamternchik, qui fournit un moyen de développer des relations avec les familles, les hommes sont introduits dans les Miniyanim et les liens sont ainsi renforcés.
« Je connais Elie depuis longtemps », dit Dan Bayer, un résident de Chicago et collègue de Elie. « Mais c’est la première fois que nous avons appris à connaître son autre facette. sa vie de famille et son mode de vie orthodoxe. Elie a fait une grande impression sur ma famille, il a parlé de la façon dont tous les juifs sont une grande et même famille. C’est vraiment différent de ce que ma famille a l’habitude de voir à la télévision et sur Facebook » !
Avant les jours de fêtes, chaque membre du projet Lamternchik reçoit un kit de guides complets et un beau cadeau qu’ils doivent ensuite distribuer aux familles visitées.
« Ce que je trouve de plus étonnant dans ce projet, c’est qu’il est à l’échelle internationale », dit Zalmi Lapinski de Buenos Aires en Argentine. « En fait, dans l’esprit de l’année du Hakhel, il y a des Hassidim de Londres, de Chicago, et maintenant du sud de la Floride qui font partie de ce programme, en plus de programmes similaires en Israël, en France et en Russie ».
Le projet a été lancé Youd Aleph Nissan 5776 en Argentine, et a depuis ajouté une nouvelle ville à sa liste, avant chaque campagne (Londres à Chavouot, Chicago pendant les trois semaines qui séparent le 17 Tamouz du 9 av) et la Floride avant la campagne de Roch Hachana qui se concentrera sur la Neshek.
Lawrence Rekblatt, 22 ans se prépare à participer à la course de vélo pour soutenir les personnes âgées. Ce tour est organisé par le Beth Habad du nord de Miami Beach dans le cadre du Programme d’union des générations juives. Il réunira différentes générations pour la fête des grands-parents qui tombe cette année le 11 septembre.
Le tour comprend deux pistes, certains vont pédaler 55 km du nord de Miami jusqu’à Boca Raton alors que d’autres pédaleront 13 km à Miami même. Le but de la course est de sensibiliser les jeunes aux personnes âgées, dans une société qui les néglige souvent, dit Rav Menahem Smith, directeur du Programme d’union des générations juives. « Une des Mitsvot est de se lever devant une personne âgée » dit-il. « Ce que nous essayons de faire c’est de développer la conscience que les personnes âgées peuvent beaucoup nous apprendre ».
Ce programme qui existe depuis douze ans a ouvert un club de retraités, propose des concerts de musique klezmer, des cours de Torah, des Chabbat organisés, un programme de vacances. C’est la première fois qu’une course à vélo a lieu, entre 60 à 100 personnes vont y participer dont une dizaine d’enfants de onze ans.
Laurence Rekblatt, dont la grand-mère vit avec sa famille, estime qu’il est important de prendre part à l’événement : « Il faut montrer aux personnes âgées et à ma grand-mère en particulier, que je suis ici pour la soutenir et l’aider. »
Les résidents de la région depuis soixante ans, ont vu leurs besoins changer en vieillissant. Mme Shulamit Gittelson qui a pris contact avec Rav Smith il y a un an et qui a depuis, participé à un certain nombre de programmes, raconte que Rav Smith a été d’une grande aide et d’une grande chaleur humaine lorsque son mari est tombé malade.
Les grands-parents et les résidents du Nord de Miami Beach, Mme Frumma Rosenberg-Gottlieb et son mari, M. Simha Gottlieb, sont impatients de monter à vélo avec certains de leurs petits-enfants. Ils en ont trente, âgés de 3 mois à 23 ans. « Nous aimons l’équitation, et nous aimons faire de l’exercice » dit M. Simha Gottlieb. « Cette course de vélo favorise la santé et le bien-être d’une manière positive ».
Israël a commencé le travail de construction d’une barrière souterraine le long de la frontière avec Gaza pour empêcher les terroristes du Hamas de construire des tunnels vers le pays.
Des officiels israéliens de la défense ont déclaré que cette barrière en béton serait construite à des dizaines de mètres de profondeur et qu’il est prévu qu’elle s’étende tout le long de la frontière avec Gaza.
Israël travaille actuellement sur la 1ère section de la barrière. Des militants du Hamas ont déjà utilisé les tunnels souterrains dans le passé pour lancer des attaques contre les Israéliens.
En plein désert israélien, ingénieurs et ouvriers construisent la plus haute tour solaire du monde. Un projet gigantesque.
science et avenir
MIROIRS. Quand elle entrera en service fin 2017, la tour Ashalim culminera à 240 mètres et sera visible à des dizaines de kilomètres à la ronde dans ce désert rocailleux du sud d’Israël. A ses pieds s’étendra un champ de 300 hectares (l’équivalent de plus de 400 terrains de football) de miroirs qui redirigeront les rayons du soleil vers le sommet de la tour dans une partie appelée le « chaudron » et qui ressemble de loin à une ampoule géante. Le chaudron, dont la température atteindra 600 degrés Celsius, génèrera de la vapeur qui sera ensuite canalisée vers le pied de la tour où l’électricité sera produite. Cette tour devrait fournir 2% de l’électricité du pays (121 mégawatts) soit l’équivalent de la consommation d’une ville de 110.000 foyers.
Le chantier, dont le coût est estimé à 500 millions d’euros, est financé par le groupe américain General Electric qui a racheté la division énergie du Français Alstom, et par le fonds privé d’investissement israélien Noy. L’Etat israélien, qui a lancé en 2013 l’appel d’offres pour ce projet pharaonique, s’est engagé à acheter l’électricité pendant 25 ans. Il prendra un pari sur l’avenir en achetant au-dessus du prix du marché. L’énergie produite par une tour solaire « est deux à trois fois plus chère à la production que l’électricité des centrales classiques au charbon ou au pétrole », explique à l’AFP le directeur du projet, Eran Gartner, à la tête du consortium Megalim qui mène les travaux. « L’Etat accepte de miser sur cette technologie (…) pour justement parvenir à baisser à terme ces coûts », remarque-t-il.
Nécessité stratégique
Pour assurer sa transition énergétique, une nécessité stratégique pour un petit pays de huit millions d’habitants isolé au Proche-Orient, Israël s’est en effet engagé à recourir à 10% d’énergies renouvelables d’ici à 2020. Le solaire fait déjà partie du quotidien des Israéliens qui chauffent leurs ballons d’eau chaude grâce à des panneaux posés sur leur toit. La députée d’opposition Yaël Cohen, chef du mouvement Vert en Israël, juge toutefois que le pari de la tour Ashalim est trop osé, voire mégalomane. « C’est clairement la dernière fois qu’Israël peut se permettre de voir les choses en si grand, sur un si grand terrain, avec un cahier des charges si exigeant et des prix si élevés ; personne ne répondra plus à des appels d’offres aussi compliqués. En coulisses les entrepreneurs s’arrachent les cheveux », estime-t-elle. « Nous sommes dans une situation où ne ne pouvons pas regarder simplement l’aspect économique. Israël n’a pas d’autre choix que de diversifier ses sources d’énergie pour renforcer son indépendance énergétique, d’abord pour des raisons sécuritaires », juge pourtant Eitan Parnass, directeur de l’association israélienne pour les énergies renouvelables. Jusqu’à maintenant les cinq principales centrales électriques israéliennes fonctionnent au charbon et au gaz naturel. Or l’Etat hébreu doit importer une partie de son gaz d’Egypte.
Chômage technique la nuit
Une tour solaire et sa « cour » de miroirs réfléchissants, une technologie dite du solaire thermique concentrée (STC), ne sont rentables que dans le cadre d’un projet à très grande échelle. La tour Ashalim sera donc cernée de 55.000 miroirs, qui, comme des tournesols, suivront durant la journée le trajet du soleil. « Nous avons multiplié par trois la taille des miroirs par rapport à la génération précédente. Tout est connecté avec du wi-fi plutôt que par des câbles. Tout est fait pour traquer la rentabilité », déclare Eran Gartner. Mais à quoi sert une centrale qui ne fonctionne que la moitié du temps et est mise au chômage technique la nuit contrairement à une centrale classique? A Ashalim, les ingénieurs ont imaginé des réservoirs de sel pour retenir la chaleur et des programmes pour accélérer, à l’aube, le chauffage des panneaux tant que le soleil ne s’est pas montré, affirme le consortium Megalim. « C’est le gros plus de la technologie des tours solaires par rapport aux champs de panneaux photovoltaïque : la centralisation et le stockage de l’énergie à la nuit tombée ouvrent la voix à un passage massif à l’électricité solaire en Israël », estime M. Parnass. Des tours solaires ont déjà été érigées au Maroc, en Afrique du Sud et en Californie, où se trouve la plus haute existante (137 m).
L’été peut sembler presque terminé, mais les 80 adolescents, 40 garçons et 40 filles, qui se sont embarqués pour un voyage organisé de trois semaines visitant les camps de la mort en Pologne et les sites les plus édifiants d’Israël, garderont leurs esprits marqués pour très longtemps. En effet, le « CTeen Heritage Quest» a prouvé que ses voyages en groupe, change la vie de ces jeunes juifs.
« Ce voyage m’a ouvert des horizons que je n’aurais jamais imaginés », a déclaré Joe Berger, 17 ans, de Winter Park en Floride. « Mentionner Jérusalem dans un livre de prières chaque jour et s’y trouver effectivement, sont deux choses totalement différentes. J’ai ressenti que mon âme se trouvait à la maison pour la première fois ».
Gabriel Gang, 17 ans, de Stony Brook, New York, fait partie de la première génération d’émigrants russes, devenus américains. Il n’a pas encore eu la chance de visiter la ville natale de ses parents en Union soviétique. Il reconnaît savoir peu de choses sur l’Europe de l’Est, sa culture et ses citoyens.
« Je pensais que la Pologne était un endroit très sombre, encore marqué par l’Holocauste. Je savais que quelque chose changerait en moi après avoir visité la Pologne, mais je ne savais pas quoi », a-il déclaré. « Maintenant lorsque je regarde mes parents ou mes amis juifs, je me rends compte qu’Il est de notre responsabilité de réparer le monde et de faire de notre mieux pour y répandre la paix, la santé et le bonheur à travers l’amour et les bonnes actions ». À la suite de cette expérience, Gang, étudiant en première année à l’université, a dit qu’il a gagné en clarté dans sa foi et sa connexion avec D.ieu.
« Sur la base de ce voyage, je suis devenu beaucoup plus conscient de ma relation avec D.ieu et de notre responsabilité en tant que peuple juif », dit-il. « L’inspiration est une chose, mais il est maintenant temps d’agir. Mon héritage est devenu beaucoup plus clair pour moi, et ma perception de la vie est devenue beaucoup plus forte. Je veux atteindre des objectifs et le poids du souvenir de mes ancêtres victimes de l’Holocauste, pèse maintenant sur mes épaules. J’espère les rendre fiers de moi », conclut-il.
Rav Mendy Kotlarsky, vice-président de « CTeen International », a salué les réactions extrêmement positives des participants à l’issue de leur voyage : « Il est réconfortant de voir les transformations impressionnantes qui s’opèrent à travers ces voyages immersifs et il est encore plus gratifiant de voir ces adolescents, maintenant de retour à la maison, devenir des ambassadeurs de la lumière dans le monde. Nous voulons remercier chaleureusement M. et Mme Harvey Kaylie, dont les actions pour l’avenir juif sont légendaires et dont la participation financière a contribué à rendre ce voyage unique possible ».
Rav Nahman Rivkin, coordinateur de CTeen, espère que les participants vont partager avec leurs amis, leurs expériences et devenir plus impliqués dans le judaïsme.
Eli Goldberg, 16 ans, de Lake Mary, en Floride: « En Pologne, nous avons visité un cimetière d’enfants, et on nous a demandé d’envoyer un message à nos parents. J’ai donc envoyé un message WhatsApp à ma mère en lui disant que je l’aimais. Ce message m’a permis de me connecter à la réalité de l’Holocauste et j’ai pris conscience que les enfants de cette fosse commune, en face de moi, n’ont jamais été en mesure d’envoyer ce message à leur mère, ils étaient trop jeunes ou n’ont pas eu le temps », poursuit-il. « Ce qui m’a également frappé, c’est que j’ai réalisé mon manque d’émotion envers mes parents, et j’ai pris conscience que je devrais faire des efforts pour renforcer notre lien d’amour. Ce voyage a changé ma vision sur le monde ».
Pour Adina Samloff de Reno dans l’Etat du Nevada, son séjour en Israël, sa prière au Kotel, les visites des sites historiques et touristiques, et ses rencontres avec les soldats et les citoyens israéliens ont profondément modifié sa vision du judaïsme: « Ce voyage était un rêve devenu réalité pour moi parce que j’avais souvent lu des livres et entendu des histoires sur ces lieux, mais je les avais jamais vus. Ce fut un voyage qui changea ma vie. Je suis maintenant en mesure de progresser dans mon judaïsme, et ce voyage m’a fait réaliser cette partie de moi-même que je ne connaissais pas », nous dit-elle avec emotion,« J’ai vraiment aimé me retrouver avec d’autres juifs et j’ai profondément ressenti que nous ne formions qu’une seule et même famille, une famille juive! Nous nous sommes tous sentis tellement unis. Je ne suis plus vraiement celle que j’étais », conclut-elle.
Après ce voyage, elle (ainsi que deux autres filles) ont décidé de quitter l’école publique et de s’inscrire pour la prochaine année à Hillel High Jewish School à Milwaukee.
L’été fut bien chargé pour les artisans sur le campus de Beth Rivkah. En effet, toutes les classes ont été repeintes, certaines totalement réaménagées, mais le plus gros chantier fut celui de l’internat.
Grâce aux conseils judicieux d’une architecte d’intérieur qui s’est mis dans la peau d’une interne, l’internat a été totalement repensé. Chaque chambre a été peinte sur un thème particulier et le tout donne un rendu harmonieux, chaleureux et extrêmement agréable!
Les internes ont gagné leur chambre le sourire aux lèvres pour le plus grand bonheur de l’équipe de l’internat, dirigée avec soin par M. Eliaou Attal.
Nous souhaitons que ce sourire restera toujours sur leurs visages.
Mercredi 4 Elloul 5776, Le maire de Kiryat Mala’hi, M. Elyahou Zohar, a autorisé la nomination d’une rue sur le nom du « Rabbi de Loubavitch ». Il y a plusieurs années, une proposition avait faite dans ce sens mais aucune décision n’avait été prise.
» IL y a quelques mois, le maire a organisé une réunion concernant la création d’une liste de proposition de nouveaux noms de rues. Mais aucun noms n’avait été retenu. Mercredi, un accord a enfin été trouvé et la nomination sur le nom du Rabbi de Loubavitch a été voté à l’unanimité », confie M. Haim Shtainer, représentant de ‘Habad et vice-maire de Kiryat Mala’hi. Cette rue se trouve à proximité du quartier ‘Habad de Kiryat Mela’hi.