La compagnie pétrolière israélienne Delek Energy vient d’annoncer à la Bourse de Tel Aviv que les réserves gazières situées au large de Haïfa sont dorénavant estimées à 110 milliards de mètres cubes.
Cette nouvelle a fait bondir la bourse de Tel-Aviv. La Bourse de Tel-Aviv a clôturé à la hausse. L’indice Tel Aviv 25 a gagné 1,81% à 680 points. Le Tel Aviv 100 a fait un bond de 3,26% à 609 points et le Teltec a augmenté de 2,07% à 147 points.
La compagnie pétrolière israélienne Delek Energy est chargée, avec la société américaine Nobel Energy, de l’exploitation du gisement sous-marin. Un communiqué de la compagnie indique que cette nouvelle estimation des réserves de gaz d’Israël a été réalisée à l’aide de modèles géologiques perfectionnés.
Ce nouveau gisement sous-marin est donc trois fois plus important que celui déjà en cours d’exploitation au large d’Ashdod.
Le potentiel économique de ce gisement est évalué à 15 milliards de dollars. Néanmoins, il semble que l’exploitation de ce gisement ne soit pas pour demain; le gisement se trouve à 5.000 mètres de profondeur et son extraction est une opération techniquement délicate.
En prenant compte les obstacles techniques, il s’avère que le forage au large des côtes de Haïfa sera particulièrement coûteux. Dans les semaines qui viennent, Delek Energy va mesurer le rythme de production quotidienne avant de décider de la rentabilité définitive du gisement.
La compagnie Delek Energy est propriété de l’industriel israélien Ytshak Techouva, considéré comme une des grandes fortunes d’Israël.
Il semble donc que, cette fois-ci la nouvelle soit confirmée. Il est vrai que n’est pas la première fois que des “découvertes” sont annoncées. Quelques jours après, en général, un démenti parvient qui rend de nouveau très triste les Israéliens qui jalousent le pétrole des Egyptiens et ne comprennent toujours pas pourquoi Israël n’a pas “son” pétrole et “son” gaz !
N’oublions pas aussi que l’approvisionnement en gaz d’Israël revêt un aspect géopolitique incontournable. Aujourd’hui, c’est l’Egypte qui est un des principaux fournisseurs de gaz d’Israël. L’Autorité palestinienne aussi dispose d’énormes quantités de gaz enfouies sous la mer, au large de Gaza. Israël avait songé à s’approvisionner en gaz auprès des Palestiniens mais les négociations n’ont jamais pu aboutir.
En Juin 2008, Israël devait signer un accord avec le géant Gazprom. L’accord concernait des livraisons de gaz russe pour les 20-30 prochaines années. Israël avait prévu dans un premier temps d’acheter 4 milliards de mètres cubes de gaz par an à la Russie. “Ce gaz sera destiné notamment aux centrales électriques, mais nous souhaitons également en faire une utilisation industrielle. Compte tenu de la hausse des besoins, ce volume sera par la suite porté à 8-10 milliards de mètres cubes”, avait fait savoir un ministre israélien.—
Le philosophe français était la semaine passée en Israël. Il a eu droit à un traitement de VIP: visite de la base de Palmahim, entretiens avec les principaux dirigeants du pays, hormis Ehoud Barak, trop affairé. Bernard-Henri Levy a eu, surtout, le privilège d’être pris en charge par l’armée et de pouvoir accompagner une unité, dans le nord de la bande de Gaza. Rappelons que la prise de position du philosophe, dans son article ” Libérer les Palestiniens du Hamas”, avait suscité une vive polémique en France.
AVEC LE PATRON DU REDOUTABLE SHIN BET Yovan Diskin est le patron du Shin Bet, la mythique et redoutable Agence de Sécurité intérieure d’Israël. Il n’a, à ma connaissance, jamais parlé. En tout cas pas depuis le début de cette guerre. Il a une quarantaine d’années. Il est grand. Massif. Une allure militaire que démentent un jean, des baskets et un T-shirt. Il me reçoit, aux aurores, dans son bureau, au Nord de Tel Aviv, qui, avec ses meurtrières en largeur, ressemble à un blockhaus. « Tout cela pour Sderot, commencé-je? Ce déluge de feu, ces victimes, pour arrêter les Qassam sur Sderot et les autre villes et kibboutzim du sud du pays? » « Oui, bien sûr, me répond-il, excédé… Il n’y a pas un Etat au monde qui tolérerait de voir des obus tomber ainsi, tous les jours, sur la tête de ses citoyens ». Puis, comme je lui réponds que je sais cela, comme je lui dis que je vais à Sderot, par principe et solidarité, chaque fois que j’arrive en Israël, et comme je lui dis aussi qu’il y avait peut-être des moyens, en négociant, d’éviter d’en arriver là, il s’interrompt, hausse drôlement les épaules et, sur le ton de celui qui, puisque l’on y tient, va entrer dans les détails techniques, reprend. « Il faut que vous compreniez, dans ce cas, qui sont les gens du Hamas. Nous les connaissons, ici, mieux que personne. J’ai l’impression, parfois, d’être capable de suivre en temps réel, parfois de précéder, leurs moindres décisions. Or nous avons pris conscience de trois choses ». On lui apporte un gobelet de café qu’il boit d’un trait. « Leur stratégie, déjà, qui est celle des Frères Musulmans dont ils sont l’émanation et qui vise à la prise du pouvoir, sur longue durée, au Liban, en Jordanie, en Israël… ». Je fais signe que je sais. « Bon. Cette alliance, ensuite, avec l’Iran, qui peut sembler contre-nature tant est lourd le contentieux entre sunnites et chiites, mais dont nous avons tout l’historique ». La date: 1993. Le théâtre: un conseil d’Oulemas syriens, saoudiens, cisjordaniens, gazaouis. L’inspirateur: l’égyptien El Khardaoui, importateur en terrain sunnite de la stratégie chiite des attentats-suicides. « Et puis, enfin, l’essentiel: ce réseau de trois cents tunnels, creusés sous la frontière égyptienne avec l’accord tacite de Moubarak qui, chaque fois que nous lui en parlions, jurait qu’il allait s’en occuper mais ne faisait malheureusement rien tant il craignait de contrarier ses Frères Musulmans nationaux… ». On peut – comme les pacifistes israéliens – se dire que la destruction des dits tunnels aurait suffi. On peut – c’est mon cas – estimer que, cette guerre ayant déjà eu pour effet de faire découvrir à la planète leur existence et de mettre donc les Egyptiens au pied du mur, Israël pourrait s’en tenir là et, dès aujourd’hui, 11 janvier, cesser le feu. Ce que l’on ne peut pas ignorer c’est ce fait – ce contexte: Gaza qui, évacué, devient, non l’embryon de l’Etat palestinien tant espéré, mais la base avancée d’une guerre totale contre l’Etat juif. (Lire la suite)
CHEZ LES ARABES ISRAELIENS Je suis à Baka El-Garbil qui est, près de Oum al-Fahim, l’une de ces villes d’Arabes israéliens qui ont choisi, en 1948, de rester chez eux et forment, soixante ans après, 20% de la population du pays. La ville, cet après-midi, est dans la rue. Ce sont 15.000 personnes qui protestent contre le « génocide » de Gaza. Il y a là des militants, coiffés du keffieh à damier du Fatah. D’autres, qui agitent le drapeau vert du Hamas. Je vois même, en tête de cortège, des jeunes en cagoule qui hurlent, au coeur d’Israël donc, des appels à l’Intifada, au Djihad, au martyre. « Cet Israël que vous vomissez n’est-il pas votre Israël, demandé-je à l’un d’entre eux? N’est-ce pas l’Etat dont vous êtes les citoyens, au même titre et avec les mêmes droits que ses autres citoyens? » Le garçon me considère comme si j’étais un fou. Il me répond qu’Israël est un Etat raciste qui le traite comme un sous-homme, l’interdit d’Université et de night-clubs et n’a, en conséquence, aucune fidélité à attendre de lui. Sur quoi il rattrape ses camarades – m’abandonnant à ma perplexité: belle solidité d’une démocratie qui s’accommode, en temps de guerre, d’un citoyen sur cinq au bord de la sécession politique – et vertigineuse fragilité d’un lien social dont on voit bien comment il pourrait, du dedans, se dénouer. Autre contexte? Non. Mais situation d’Israël.
ASAF DETOURNE SON MISSILE « Rien ne justifie la mort d’un gosse, m’a dit Asaf, 33 ans, patron d’un restaurant à New-York et, dans ses périodes de « réserve », pilote d’hélicoptère Cobra. Rien. Et c’est pourquoi, lorsque le risque existe, lorsque je m’aperçois, dans mon cockpit, que je peux, en visant un objectif militaire, toucher aussi des civils, je démonte et rentre à la base ». J’ai mis Asaf au défi de m’apporter la preuve de ce qu’il dit. Et c’est ainsi que je me retrouve ici, dans le Néguev, sur la base de Palmachim, saint des saints de la technologie israélienne où ont été notamment testés les fameux missiles anti-missiles Arrow. Vidéos de bord d’Asaf. Enregistrement de sa conversation, le 3 janvier, avec un interlocuteur au sol qu’il informe de sa décision de tout arrêter car le « terroriste » qu’il a en ligne de mire est rejoint par un enfant. Et incroyables films – j’en visionne quatre – de ces missiles déjà lancés que le pilote, voyant qu’un civil apparaît dans son écran ou que la jeep ciblée entre dans le garage d’un immeuble dont on n’a pas, comme c’est l’usage, alerté les occupants, détourne en pleine course et fait exploser dans un champ. Que tous n’aient pas les mêmes scrupules, je m’en doute bien (car comment expliquer, sinon, les trop nombreux et inacceptables bains de sang?). Mais qu’il y ait des Asaf dans Tsahal, que les procédures commandent d’agir plutôt à la façon d’Asaf, bref, qu’Asaf ne soit pas l’exception mais la règle, il est important de le dire (et tant pis pour le cliché qui veut réduire Tsahal à un ramassis de brutes s’acharnant sur les femmes et les vieillards…).
DANS LE SALON D’EHOUD BARAK Ehoud Barak chez lui. Je l’ai vu, hier, à Palmachim, entouré de ses généraux. Et je le retrouve, aujourd’hui, dans ce salon, tout en longueur, qui semble construit autour des deux pianos dont il joue en virtuose. Il évoque, lui aussi, le dilemme moral auquel son armée est confrontée. Il décrit le calcul d’un Hamas qui, précisément parce qu’il sait que tel est le mode de fonctionnement des Israéliens, installe ses dépôts d’armes dans une cour d’école, une salle d’hôpital, une mosquée. « De deux choses l’une, m’explique-t-il sur un ton où pointe, j’en jurerais, une curiosité de stratège face à une tactique inédite. Ou bien nous en sommes informés et ne tirons pas – ils ont gagné. Ou bien nous l’ignorons et tirons – ils filment alors les victimes, envoient les images aux télévisons et ont aussi gagné… ». Je m’apprête à lui demander comment l’homme de Camp David, la Colombe qui offrit à Arafat, il y a neuf ans, les clefs d’un Etat palestinien dont celui-ci ne voulut pas, vit personnellement ce dilemme – et je suis sur le point de lui objecter, aussi, qu’Israël n’en serait pas là sans la série d’occasions manquées, de faux pas, d’aveuglements, des gouvernements qui ont suivi. Mais le téléphone sonne. C’est Condolezza Rice qui appelle pour le presser, justement, de conclure très vite un cessez-le-feu. « Pourquoi très vite, à votre avis? » Le ministre-pianiste sourit… « Parce que, à dix jours près, le même cessez-le feu sera son oeuvre à elle, Condy, ou celle de l’autre Barack (Obama) qui lui volera sa ‘legacy' ».
LA DESINFORMATION, LE MYTHE DE SISYPHE Amos Oz est effondré. Le grand écrivain, conscience du pays et, en particulier, du camp de la Paix, l’auteur de Aidez-nous à divorcer que je retrouve, à Jérusalem, chez notre ami commun Shimon Pérès, se rappelle comment Tsahal a dû traiter, il y a sept ans, l’affaire du « génocide de Jénine » (66 morts, dont 23 israéliens). Puis, au moment de la guerre du Liban, le cas du drame de Cana (remake, selon certains, de l’assaut sur le ghetto de Varsovie). Nous parlons, aussi, des armes terrifiantes qu’utiliserait Tsahal (et dont l’effet serait d' »avaler » l’oxygène autour du point d’impact). La rumeur du jour, pourtant, cette histoire de maison où l’on aurait, dans la zone de Zeitoun, attiré cent personnes avant de tirer dans le tas lui semble si insensée qu’il ne sait, ni par quel bout la prendre, ni comment elle a pris corps. Tout a commencé, semble-t-il, par un vague témoignage recueilli par une ONG. Puis quelques journalistes: « Qu’on laisse la presse entrer – comment, si nous ne sommes pas là, démentir les on-dit? » Puis c’est le village médiatique planétaire qui s’est emballé: « Tsahal aurait… Tsahal pourrait… le docteur X confirme que Tsahal serait à l’origine de… ». Ah le poison de ces conditionnels subtils et soi-disant prudents! Dans deux jours, on ne parlera plus de la rumeur de Zeitoun. Mais qu’en conclura le monde? Que c’est parce qu’elle était absurde? Ou parce qu’une horreur chasse l’autre et que Tsahal aurait gravi un degré de plus, entre temps, sur l’échelle de l’abomination et du crime? Oz, le Camus d’Israël. La désinformation, ou le mythe hébreu de Sisyphe.
LA RUMEUR DU BLOCUS HUMANITAIRE Autre rumeur dont j’ai pu, moi-même cette fois, vérifier le caractère infondé: celle du « blocus humanitaire ». Je passe sur le cas du Shiba Hospital de Tel Aviv dont le directeur adjoint, Raphi Walden, m’explique que 70% des patients sont des Palestiniens. Je passe sur l’affaire des ambulances touchées par erreur par Tsahal mais bloquées, à dessein, par le Ministère de la Santé du Hamas qui prend ses civils en otage et ne veut surtout pas les voir soigner à l’hôpital Soroka de Beer Sheba. L’information décisive c’est ce mercredi, 14 janvier, que je la recueille – au terminal de Keren Shalom, extrême sud de la bande de Gaza, où une centaine de camions passent, comme chaque matin, sous l’oeil vigilant des représentants des ONG. Farine… Médicaments… Aliments pour bébés… Couvertures… Rien, personne, et surtout pas l’habituel pansement humanitaire, n’atténuera, ici comme ailleurs, la souffrance des familles qui ont perdu l’un des leurs. Mais les faits sont les faits. Et le fait est que ce sont plus de 20.000 tonnes qui sont entrées, depuis le début de l’opération, sous pavillon de l’Unicef ou du World Food Program… Comme me le dit le colonel Jehuda Weintraub qui fut, dans une autre vie, l’auteur d’une thèse sur Chrétien de Troyes et qui rempile, à soixante ans, dans la « Coordination » de l’aide: « La guerre est toujours horrible, criminelle, pleine de fureur; pourquoi faut-il, à son atrocité, ajouter encore le mensonge? ».
DANS LES FAUBOURGS DE GAZA-CITY Le ton monte à Paris. Jean-Marie Le Pen déclare que Gaza est un camp de concentration. D’autres, du côté de la gauche radicale, tonnent qu’il n’y a pas eu, depuis longtemps, pire massacre de Musulmans que celui des Gazaouis. Et les 300 000 Darfouris, camarades? Et les 200 000 Bosniaques? Et ces dizaines de milliers de Tchétchènes que Poutine alla « buter jusque dans les chiottes » et qui ne vous arrachèrent pas une larme? Soucieux, contrairement à vous, d’essayer au moins d’aller y voir, je suis, ce mardi 13 janvier, entré, à la nuit tombée, dans les faubourgs de Gaza-City, quartier Abasan Al-Jadida, un kilomètre au nord de Khan Younès – « embedded » dans une unité d’élite Golani. Je sais, pour l’avoir évité toute ma vie, que le point de vue de l' »embedded » n’est jamais le bon point de vue. Et je ne vais pas prétendre, en quelques heures, avoir capté l’esprit de cette guerre. Mais, cela étant dit, je donne mon témoignage. Les combattants de Varsovie n’avaient pas, hélas, de mines anti-chars du type de celle qui vient d’exploser sous les roues du véhicule passé vingt minutes avant le notre. Leurs assaillants n’avaient pas la lassitude, le dégoût profond de la guerre, qu’expriment le commandant Guidi Kfirel et les quatre réservistes qui nous accompagnent. Et puis, enfin, je peux me tromper mais le peu, très peu, que je vois (buildings plongés dans l’obscurité mais debout, vergers à l’abandon, la rue Khalil al-Wazeer avec ses commerces fermés) indique la ville sonnée, transformée en souricière, terrorisée – mais certainement pas rasée au sens où purent l’être Grozny ou certains quartiers de Sarajevo. Peut-être serai-je démenti quand la presse entrera enfin dans Gaza. Mais, pour l’heure, c’est, encore, un fait.
L’OFFRE D’EHOUD OLMERT Ehoud Olmert à Jérusalem. Il raconte, non sans drôlerie, le ballet des médiateurs trop pressés. Il revient sur le double jeu d’un Moubarak que la communauté internationale devra bien finir par forcer à fermer sa frontière aux contrebandiers bédouins. Mais voici qu’il change de ton. Et, d’une voix plus sourde, comme en confidence, il entreprend de me raconter la dernière visite d’Abou Mazen, il y a trois semaines, dans ce bureau, à la place même où je me trouve. « Je lui ai fait une offre. 94,5% de la Cisjordanie. Plus 4,5% sous forme d’échange de territoires. Plus un tunnel, sous son contrôle, reliant la Cisjordanie à Gaza et équivalant au 1% manquant. Et, quant à Jérusalem, une solution logique et simple: les quartiers arabes pour lui; les quartiers juifs pour nous; et les Lieux Saints sous administration conjointe saoudienne, jordanienne, israélienne, palestinienne, américaine. Abou Mazen m’a demandé de lui laisser la carte sur laquelle j’avais dessiné mon schéma. Je ne l’ai pas fait car je le connais et sais comment il aurait, la prochaine fois, pris mon papier comme point de départ d’une contre-négociation. Mais bon… L’offre est là… J’attends… ». Trop beau pour être vrai? Se pourrait-il que l’on soit passé, si récemment, si près de la paix?
LA PAIX PAR DELÀ LES LARMES Abou Mazen n’est pas à Ramallah, capitale des Palestiniens modérés. Non plus que Yasser Abdel Rabbo avec qui nous portâmes, naguère, le plan de paix de Genève et qui est, lui aussi, au Caire. A leur place, dans un immeuble du centre-ville, je vois Mustapha Barghouti, Président de la Palestinian Relief Society – ainsi que Mamdouh Aker, médecin, autorité morale et vétéran du dialogue israélo-palestinien. Ni l’un ni l’autre ne croient au sérieux d’une offre de paix portée par un Premier Ministre sur le départ. L’un comme l’autre parlent avec sévérité d’un Abou Mazen coupable d’instaurer un « Etat policier ». Et je sens surtout comme ils prennent garde de ne surtout rien dire qui paraisse accabler un Hamas dont la rue palestinienne, ils le savent, est solidaire.
Et pourtant… En y réfléchissant bien, en écoutant le premier me dire sa nostalgie du « plan saoudien » de coexistence des deux Etats, en voyant le second s’animer à la seule évocation de sa « Lettre à Itzak Rabin » publiée, en 1988, par le Jérusalem Post parce que les journaux arabes l’avaient refusée, en observant enfin, au retour, l’allure des jeunes gens et le visage dévoilé des jeunes filles qui font la queue, avec moi, pour entrer à Jérusalem, au check point de Kalandiya, je me surprends à y croire à nouveau. Ils sont là, bien sûr, les interlocuteurs d’Israël. Ils sont là, les partenaires de la paix future. Une paix en dépit de tout. Une paix par delà les dévastations et les larmes. Une paix de raison, sans effusion ni enthousiasme – mais peut-être, pour cela, plus que jamais à portée de main. Deux peuples, deux Etats. Une paix sèche.
Sept jeunes, dont six mineurs, ont été interpellés dans la nuit de samedi à dimanche à Créteil après l’agression de deux adolescents juifs de 16 ans près d’un restaurant casher, a-t-on appris de sources concordantes.
Cette agression, dont l’origine n’est pas encore déterminée selon la préfecture du Val-de-Marne et la police, a été dénoncée comme «antisémite» par le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA).
Dimanche vers 00H10, une vingtaine de jeunes ont agressé deux adolescents près d’un restaurant de la Place des Abymes, à Créteil, où se trouvent de nombreux restaurants casher, selon une source policière.
Les deux victimes, âgées de 16 ans, qui ne portaient pas de signe religieux, ont été frappées, l’une au flanc, l’autre au niveau du visage. Des incapacités totales de travail (ITT) de 5 jours et un jour leur ont été délivrées, a précisé la même source.
Cinq auteurs présumés ont été interpellés peu après les faits, tandis que deux autres ont été arrêtés une heure plus tard par une patrouille de police. Ils ont été placés en garde à vue.
Les victimes et les jeunes interpellés étant tous originaires de Créteil et sensiblement du même âge, la police n’excluait pour l’instant aucune hypothèse, y compris celle d’une «vengeance» après un précédent différend.
L’origine de l’agression n’est pas encore déterminée, a souligné la préfecture du Val-de-Marne. Les déclarations des victimes font état «d’expressions» qui «laissent à penser» à une agression antisémite, mais les auteurs présumés nient, a-t-on ajouté.
Selon le BNVCA, les agresseurs présumés ont crié lors de l’agression «Palestine vaincra, on vous tuera tous, à mort les juifs». Le BNVCA affirme tenir ces précisions de source policière.
Cette histoire est relatée non seulement sur le net mais aussi dans la presse en israel: Une unité de Tsahal arrive devant une maison a Gaza. Une femme très élégante, de bel aspect malgré son âge se tient à l’entrée et leur a dit en hébreu : « Ne rentrez pas ici, partez vite, cette maison est pleine d’explosifs, elle va exploser très vite.” Les soldats se replient rapidement a l’extérieur de la maison. 10 minutes plus tard, la maison explose. Une autre unité, presque au même moment, rencontrent aussi une femme à l’entrée d’une maison dans laquelle ils devaient pénétrer et c’est le même scénario qui se répète. Juste le temps de filer de la maison et celle ci explose. Un des soldats, ils font partis des golanis, lui demande qui êtes vous et que faites-vous ici à Gaza?. Elle répond: « Je suis Rachel Iménou! Toutes les prières du peuple d’Israël sont entendues! Je suis là pour protéger mes enfants! » Les trois unités (il y en a eu trois) ont raconté exactement la même histoire…
Le séminaire de Beth Rivkah a vécu un grand moment lors du Farbrengen de Rav Leibl Groner Motsaei Chabbat Vayehi. Le message principal était: Les 30 jours qui précèdent youd Chevat sont aussi important que le moi de Elloul… Youd Chevat, toutes les ashpaot sont données . Mais c’est à nous de mettre l’assiette pour les recevoir… Tout cela illustré de nombreuses histoires du Rabbi.
Cette lettre a été rédigée le jour du déclenchement de la riposte sur Gaza
Ashkelon, samedi 27 décembre 2008
Monsieur le Président,
Je réclame Justice pour mon Peuple ! Justice pour mon Pays ! Justice pour ma famille !
Israël, mon Pays, a évacué les territoires de la bande de Gaza en geste de bonne volonté et de paix il y a maintenant plus de trois ans. Cette évacuation a brisé la vie de milliers d’Israéliens qui vivaient et travaillaient sur une zone de vie prospère qui n’était que du sable stérile lorsqu’ils y sont arrivés et qu’ils avaient transformé et fertilisé. Qu’ont fait les populations arabes de gaza de ce petit paradis évacué par les Juifs israéliens ? Depuis cette évacuation, les villes et les villages limitrophes de la bande de Gaza sont quotidiennement la cible de tirs des habitants de Gaza (généralement depuis les zones que nos concitoyens ont évacuées) ! Tirs de missiles « Qassam », Grad, tirs de mortiers, tirs de snipers sur nos compatriotes…
Mes concitoyens, ma famille et moi-même sommes choqués par les déclarations que vous avez faites aujourd’hui ; comment pouvez-vous qualifier les attaques ciblées de l’aviation israélienne « d’utilisation disproportionnée de la force », alors que, depuis des années, les habitants de Gaza tentent, jour après jour, de massacrer nos populations, alors que nos forces de défense ont adressé de multiples mises en garde, après un cessez-le-feu au cours duquel les habitants de Gaza ont tiré plus de 300 engins explosifs contre nos populations ? Comment pouvez-vous demander à notre armée de défense de renoncer à sa mission et d’abandonner la population Israélienne qui tente de survivre aux tentatives meurtrières quotidiennes des habitants de Gaza ?
Nous fournissons aux populations de Gaza de l’électricité, en reconnaissance de quoi ils bombardent notre centrale électrique ! Quant au blocus israélien, là aussi, malgré les tirs quotidiens sur nos populations, mon pays laisse entrer régulièrement les convois, et les Gazaouis ne manquent de rien grâce aux traditions juives d’humanité.
Accepteriez-vous, Monsieur le Président, qu’une région de France soit bombardée quotidiennement et que des centaines de milliers de français, hommes femmes, enfants vieillards, soient contraints de se réfugier, plusieurs fois, jour et nuit et quotidiennement, dans des abris. Cela fait des années que nous vivons injustement et patiemment ainsi ! Alors maintenant cela suffit ! L’Occident, en général, et la France , en particulier, auraient pu mettre un terme à cette situation, vous en aviez les moyens (économiques et diplomatiques), nous l’avons espéré lors de votre arrivée à l’Elysée… Force est de constater que nous nous sommes trompés !
Le Peuple juif aspire à la Paix … Mais cette Paix ne sera possible que lorsque les pays occidentaux cesseront leur double langage. Cessez votre pont d’or aux Arabes de Judée Samarie et Gaza, aidez-les à construire leur économie, leur industrie et à travailler, et nous arriverons à la paix. Vos subventions sont autant de primes à la corruption, au désœuvrement et à la violence. La pauvreté en France ferait certainement un meilleur usage de ces milliards ainsi gaspillés.
Nous, Peuple survivant du génocide perpétré par les nazis et leurs alliés, ne permettrons pas qu’un pouvoir, quel qu’il soit, mette en péril des vies juives impunément. Nous préférons vos blâmes à vos condoléances ! Nous sommes plusieurs centaines de milliers en Israël à être de nationalité française et à refuser les prises de positions, trop souvent injustes, de la France concernant Israël.
Voila, Monsieur le Président, ce qu’un Juif israélien d’origine française avait à exprimer au Président du pays qui l’a vu naître. Recevez, malgré tout, l’assurance de ma considération.
Le cabinet de sécurité israélien a adopté, samedi en soirée, une résolution en faveur d’un cessez-le-feu unilatéral à Gaza, a annoncé un responsable gouvernemental. Le cabinet a voté cette décision à une majorité écrasante. « Israel a atteint tous ses objectifs à Gaza », a affirmé, samedi soir, le Premier ministre israélien Ehud Olmert, à l’issue de la réunion du cabinet. « Certains objectifs ont même été dépassés », a-t-il ajouté, en précisant que « la capacité du Hamas à tirer des roquettes sur Israël était désormais sérieusement limitée ».Le cessez-le-feu unilatéral débutera ce soir à minuit. Mais l’armée israélienne restera déployée dans la bande de Gaza et aux alentours. Ce dont ne veut pas entendre parler le Hamas, pour lequel il n’y aura pas de cessez-le-feu dans ces conditions.
Les Palestiniens blessés soignés en Israël
Un communiqué gouvernemental indique, par ailleurs, qu’Israël va autoriser, à partir de dimanche, les Palestiniens blessés durant les trois semaines d’offensive israélienne dans la bande de Gaza à être soignés sur son territoire. « Dans le cadre de l’effort humanitaire coordonné par le gouvernement, un département de soins intensifs ouvrira demain au point de passage d’Erez (nord de la bande de Gaza) pour soigner les habitants de Gaza blessés », a indiqué le ministère des Affaires sociales. « Selon les accords passés entre le ministre Herzog et la Croix-Rouge, les habitants de Gaza blessés seront transportés dans des hôpitaux du pays en fonction de leur état de santé », annonce le communiqué ministériel. Mais un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Jérusalem a cependant affirmé que l’organisation n’avait pas été informée d’une telle décision.
Le Hamas a aussitôt rejeté le cessez-le-feu
Le Hamas, via son porte parole, Fawzi Barhoum, a aussitôt rejeté le cessez-le-feu et appelé « l’occupant » à « se retirer de notre terre, lever son blocus et ouvrir tous les points de passage et nous n’accepterons aucun soldat sioniste sur notre terre, quel que soit le prix à payer ».
Dès ce dimanche matin, six roquettes Qassam ont été tirées depuis la Bande de Gaza vers le Néguev occidental. L’une s’est abattue dans la zone industrielle de Sdérot, une autre sur le cimetière de Ganim et les quatre dernières dans des terrains inhabités. On ne déplore aucune victime.
Deux autres roquettes Qassam ont été tirées depuis la Bande de Gaza vers le sud d’Israël. L’une s’est abattue sur un poulailler de Guizim, causant d’importants dégâts, l’autre dans un champ de Havat Hashikmim (la ferme d’Ariel Sharon).
Tsahal a bombardé le groupe de terroristes qui a tiré la dernière salve de Qassam sur Sdérot. Il semble que plusieurs d’entre eux aient été touchés.
5 soldats ont été blessés, dont un grièvement et un autre sérieusement par un tir de missile antichar dans la Bande de Gaza. Par ailleurs, il semble que les 4 autres soldats des parachutistes grièvement blessés ce samedi matin, aient été touchés par des tirs amis. L’enquête est en cours.
Au total, 15 missiles en tous genres ont été tirés ce week-end sur le sud d’Israël. L’un d’entre eux a atterri près de Sdeh Moshé, une localité située à 3km de Kiryat Gat, soit la cible la plus septentrionale d’Israël atteinte pour le moment par les terroristes. Une autre roquette Grad est tombée dans une synagogue à Tifrah, sans faire de blessé.
Israël nourrit l’espoir d’une issue"proche » à la guerre contre le Hamas lancée il y a trois semaines dans la Bande Gaza, a affirmé vendredi le porte-parole du Premier ministre israélien Ehoud Olmert. »J’espère que nous arrivons à la fin » du conflit, a déclaré Marc Regev, poursuivant : »Evidemment, cela ne dépend pas que de nous », faisant allusion à l’organisation terroriste du Hamas.
« Il y a une grande activité diplomatique, comme le montre le nouveau voyage au Caire d’Amos Gilad et celui à Washington de la ministre des Affaires étrangères Tsipi Livni », a -t-il ajouté.
« La libération de Guilad Shalit doit être une condition impérative à tout accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas », a estimé vendredi le dirigeant du parti Habayit Hayeoudi, Daniel Hershkovitch. Des déclarations qui interviennent alors que les activités diplomatiques se multiplient en Israël pour tenter de parvenir à un retour à l’accalmie.
Ils sont tous vivants ! Le scénario est quasi miraculeux, grâce à une manoeuvre parfaite du pilote. Selon le pilote et directeur du Musée de l’Air et de l’Espace, Gérard Feldzer, interrogé sur LCI, le pilote a réalisé un amerrissage extraordinaire, « en douceur », permettant de sauver les passagers, car il est parvenu à ne pas casser l’avion en deux. Un Airbus A320 de l’US Airways, l’une des plus grandes compagnies américaines, s’est abîmé jeudi (peu après 21h30 heure française) dans l’Hudson River, au large de Manhattan, à New York. Une heure plus tard, seule la queue de l’appareil restait visible, la carcasse s’enfonçant très rapidement dans l’eau glacée du fleuve, actuellement à 6°C, tandis que la température de l’air est de -5°.
Entre temps, tous les 155 occupants -150 passagers et 5 membres d’équipage- sont sortis de l’avion et vivants, a indiqué le PDG de la compagnie aériehudson new york avion aribus a320nne US Airways, sur CNN, moins de deux heures après l’accident. Les rescapés ont été récupérés par les ferries alentours qui se sont aussitôt déroutés pour leur porter secours.
« Préparez-vous au choc »
L’appareil venait de quitter l’aéroport new yorkais de La Guardia à destination de Charlotte, en Caroline du Nord. Mais quelques instants après le décollage, le pilote aurait averti les passagers qu’un grand nombre d’oiseaux s’étaient pris dans un réacteur et qu’il devait faire un amerrissage d’urgence. Toutes les télévisions américaines ont interrompu leurs programmes.
Un passager a ainsi raconté sur CNN s’être accroché à un des sièges de l’avion au moment de l’accident. « Certains ont attrapé les gilets jaunes gonflables, d’autres ont attrapé un siège. Mais il semble qu’immédiatement des bateaux soient venus à notre aide », a-t-il ajouté. « L’avion a été un peu secoué puis d’un seul coup on a senti une odeur de brûlé, puis l’appareil s’est mise à tourner dans une autre direction », a-t-il rapporté, disant avoir entendu un « bang » juste après le décollage. « Soudain, le pilote a dit de ‘préparez-vous au choc’ et c’est là que nous avons compris qu’on allait toucher l’eau ». « C’est un miracle que tout le monde soit encore en vie », a-t-il conclu.
D’autres ont raconté le sang froid remarquable du pilote dans ses consignes et des membres d’équipage, remerciant le pilote qui les a sauvés. Un témoin de l’accident a raconté sur CNN que l’avion avait effectué une descente très progressive avant de toucher le fleuve, laissant effectivement à penser que le pilote était parvenu à maîtriser l’appareil jusqu’au bout.
Un jeune homme, agressé jeudi soir à Fontenay-sous-Bois, aurait été frappé de coups de couteau parce qu' »il portait un symbole religieux israélite », affirme la ministre de l’Intérieur.
La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie « condamne », vendredi 16 janvier, l’agression accompagnée de « menaces à caractère antisémite » d’un jeune homme à Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne). Le jeune homme de 24 ans avait été agressé jeudi soir par deux hommes qui voulaient lui voler sa voiture. Ils lui ont porté des coups de couteau, le blessant légèrement, parce qu’ils se seraient rendus compte qu’il était juif, avait-on appris vendredi de sources policière et judiciaire. « Constatant qu’il portait un symbole religieux israélite, les agresseurs ont proféré à son encontre des menaces à caractère antisémite et l’ont frappé de quatre coups de couteau », relève la ministre de l’Intérieur dans son communiqué.
« Agression innommable »
Elle « condamne cette agression innommable et assure que (…) tout est mis en oeuvre pour arrêter les auteurs ». « Tout acte de racisme ou d’antisémitisme, quel qu’il soit, est contraire aux valeurs de la République », rappelle-t-elle. Michèle Alliot-Marie « ne tolèrera pas ces dérives et elle en appelle à la responsabilité de chacun pour que cessent ces agissements qui mettent en cause la cohésion et l’unité nationales », conclut le communiqué.
כָּל הָאָרֶץ יִשְׁתַּחֲווּ לְךָ וִיזַמְּרוּ לָךְ, יְזַמְּרוּ שִׁמְךָ סֶלָה: לְכוּ וּרְאוּ מִפְעֲלוֹת אֱלֹקִים נוֹרָא עֲלִילָה עַל בְּנֵי אָדָם: (תהילים סו ד-ה) כמעט התרגלנו, לחיות בניסים. אי אפשר להבין את קיום עם ישראל, וזה נס. אי אפשר להבין את קיום בני התורה, וזה נס. אי אפשר להבין הרבה דברים, ו’התרגלנו’ לניסים: שמונה שנים נזרקים טילים על העיר שדרות, ומספר נפגעים מועט ב"ה. זה נס. אולם אלו ניסים כלליים, ואי אפשר להחשות לנוכח עשרות ומאות סיפורים נס פרטיים, בשבוע האחרון בלבד, מכל עיר ופינה בדרום הארץ. נשים לב אל הסיפורים:
1. היתה אזעקה, רק הספקנו לצאת מהבית לחדר מדרגות, ובדיוק פגע טיל ישירות בבית…
2. היתה אזעקה, לא הספקנו לצאת לחדר מדרגות, ובדיוק חדר טיל מהגג ישירות אל המדרגות…
3. היתה אזעקה, טסתי מהמכונית החוצה לתפוס מחסה. שניות אחרי כן פגע טיל ישיר במכונית…
4. היתה אזעקה, לא יצאתי מהמכונית כי לא היה לי לאן ללכת, טיל נפל די קרוב, והמכונית הגנה עלי מהרסיסים…(Lire la suite)
או סיפורים כאלה:
בבאר שבע, נפל טיל ליד ביה"ח סורוקה – מיון ילדים. המיון לא נפגע, התרגלנו לנס. אך הטיל נפל במרכז מגרש החניה. בדר"כ הוא עמוס במכונית, והנה « בדיוק באותה שעה » לא היתה בו כל מכונית, כי אם שנים בקצה המרוחק ביותר… מקרה????
באשקלון, נשמעה אזעקה, ובשדרה הראשית נסעו מכונית רבות משני הצדדים, לא היה לאן ללכת, הכל עצרו וסגרו חלונות. טיל נפל « בדיוק » באמצע השדרה, ולא היו נזקים יותר מאשר הדף ורסיסים. למה לא נפל הטיל מטר ימינה או מטר שמאלה?? מקרה ????
באשדוד, פגע טיל בבנין בן שמונה קומות. כל הדיירים היו בבנין, חוץ מאשר בקומה שמינית.. הטיל פגע « כמובן » רק בקומה השמינית… השכנים ירדו למטה, בכו, וכבר ספדו לאשה המתגוררת שם. והנה היא חוזרת עם סל ושואלת למה בוכים.. לפני עשר דקות היא החליטה לרדת משום מה למכולת.. כשראתה איך ניצלה החלה היא לבכות…
בנתיבות, ישנם בתי עץ ישנים. אשה אחת בודדה, ישבה כל אזעקה במטבח. אין לה לאן ללכת. באזעקה אחת היא החליטה: אולי אשב בחדר השינה. עשתה כן. שניות לאחר מכן פגע טיל בבית, הפך את כולו לעיי חרבות, ורק תקרה אחת, של חדר השינה, נשארה על ראש האשה, מגינה עליה מהרסיסים (התמונה פורסמה). … מקרה???
באופקים, הוילה הקיצונית, מאוכלסת במשפחה חרדית ברוכת ילדים, ספגה « פגיעה ישירה », סביבה יש גדר לא גמורה, הטיל פגע בדיוק בגובה הגדר, חדר אותה מלמעלה למטה, ונבלם.. כאילו הגדר מחכה לו שם, מששת ימי בראשית.. צריך אמנם להחליף את הזכוכיות בבית, אבל כל הילדים חיים ושמחים…
תושבי הדרום אשר בעורף, מספרים על ניסים בלא סוף, אבל ברור שכאשר ישובו החיילים משדה הקרב – יספרו ניסים גדולים יותר שזכו להם. (ופשוט שכך, שהרי כפי הדיווחים – הכניסה לעזה היתה בשרשרת יד ליד, ובשירת « אנחנו מאמינים.. ואין לנו על מי להשען אלא על אבינו שבשמים ». עד עתה נערכים מנייני תפילות בתוך העיר עזה.. ואין ספק שכאשר נשענים על אבינו שבשמים, במסירות נפש, הוא מראה ניסים מעל הטבע).
אך אי אפשר בלי להביא סיפור אחד, לפחות. אין לנו אחריות עליו, אבל כך מסתובב:
רכב משוריין נע בתוך רחובות עזה, עם המפה המסמנת לאיזה בתים יש לפרוץ מפני שמסתתרים בהם מבוקשים. בפתח בנין אחד עמדה פתאום זקנה בדרכם, ואמרה להם « אל תכנסו לפה, כל הבית ממולכד ». החיילים לא ידעו אם הבית ממולכד או שהיא מלכודת, אך החליטו: לא לוקחים סיכון, בינתיים מדלגים על הבית הזה. שעטו לרחוב הבא, לעבר הבית הבא ביעד, והנה שוב הזקנה עומדת שם, מבקשת מהם: « אל תיכנסו פה, אורבים לכם מאחור.. ». שוב החליטו לוותר עד לבדיקת הענין, ונסעו לרחוב נוסף, והנה שוב הזקנה שם, ומזהירה: « יש פה בור בתחילת הכביש והוא ממולכד, אל תיכנסו מהצד הזה ». החיילים היו המומים, הרי הם רצים ברכב, ואיך היא מגיעה אחריהם במהירות כזו. אחד מהם התעשת, ושאל:
Un incendie volontaire se serait déclaré ce jeudi à la synagogue de Villeneuve-saint-Georges. La porte arrière du bâtiment aurait été détruite. Le rabin parle d’un « acte criminel ».
Le rabbin de la synagogue de Villeneuve-saint-Georges (Val-de-Marne), dont la porte arrière a été détruite par un incendie qui serait dû à un acte volontaire, a évoqué jeudi un « acte criminel » que rien ne laissait présager.
« Il faut remercier Dieu que la synagogue n’ait pas été brûlée entièrement », a dit le rabbin Schneour Lubecki, qui s’est dit « choqué » par un « acte criminel » perpétré par « des gens qui ne font pas partie de la République ».
Selon le rabbin, qui officie depuis deux mois dans cette petite synagogue située dans un quartier pavillonnaire de la ville, aucun signe avant-coureur n’avait été perçu. « On ne pensait pas du tout que ça allait venir ici », a-t-il dit, ajoutant qu’il « n’y a jamais eu de problème ».
L’incendie qui a détruit la porte arrière de cette synagogue, qui existe depuis six ans et peut accueillir une centaine de personnes selon le rabbin, serait dû à un acte volontaire, selon les premiers éléments de l’enquête, a-t-on indiqué de source judiciaire.
C’est un fidèle s’occupant bénévolement de l’entretien du petit édifice crépi au toit plat, dépourvu de tout signe distinctif extérieur, qui a découvert les dégâts jeudi vers 10h45. Ce fidèle, Samson Nakache, a aussi parlé d’un « acte criminel ».
Selon le rabbin Lubecki, les faits auraient eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, des voisins ayant entendu des chiens aboyer vers 03h30.
L’incendie, qui a calciné la porte arrière, n’a pas fait de dégâts très importants, seuls des murs ayant été légèrement noircis, et le rabbin « espère pouvoir prier dans la synagogue » vendredi soir.
Auparavant, une manifestation de soutien, en présence d’élus locaux, est prévue vendredi à 14h00.
Le Journal télévisé de France 3 Lille invite le Rav Elie Dahan, rabbin de la Lille
NOUVELOBS.COM
Des tags proclamant « A mort Israël » ont été bombés sur la synagogue de Mulhouse. A Lille, c’est un tag antisémite et une croix gammée qui ont été découverts sur la façade de l’édifice religieux.
Sur deux synagogues, à Lille et à Mulhouse, des tags faisant référence en conflit israélo-palestinien ont été découverts respectivement mardi 13 et mercredi 14 janvier. Sur la synagogue de Mulhouse (Haut-Rhin), des tags proclamant « A mort Israël », « Vive la Palestine » et « Nique la France » ont été inscrits en noir vraisemblablement à l’aide d’une bombe. Hauts d’environ 80 centimètres, ils s’étalent sur une trentaine de mètres sur un mur latéral de l’édifice. « Une fois de plus, le respect des religions est profané. Une fois de plus, le respect de l’autre est profané. A présent, on s’en prend à la République de manière plus visible », a déclaré à l’AFP Pierre Lévy, délégué régional du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). A Lille, c’est un tag antisémite et une croix gammée qui ont été découverts mardi soir sur la façade de la synagogue, a-t-on appris mercredi auprès de la communauté israélite et de la police. Les lettres ZOG, acronyme de Zionist Occupation Government (Gouvernement d’occupation sioniste) suivies d’une croix gammée, peintes en rouge à côté du porche d’entrée sur la façade, ont été découvertes mardi vers 21h00 par un voisin de la synagogue, située non loin de la préfecture.
Plainte à Lille
« Deux pierres ont également été jetées sur le vitrail central au dessus du porche. On a retrouvé les pierres à l’intérieur » de la synagogue, a précisé à l’AFP Jean-Claude Komar, président de la communauté juive de Lille. « Malheureusement, il y a un conflit au Proche-Orient et plus le conflit dure, plus on se retrouve sur des actes de ce genre là », a-t-il regretté. « Quand on en arrive à afficher des mots comme ‘génocide’ ou des croix gammées lors de manifestations (pro-palestiniennes), quand il y a des dérives comme ça, non condamnées, ne soyons pas surpris qu’il y ait un déferlement d’actes antisémites en France », a-t-il ajouté. Jean-Claude Komar a indiqué qu’une plainte avait été déposée. Aubry : le conflit ne doit pas être instrumentalisé
Dans un communiqué, la maire PS de Lille, Martine Aubry, « condamne ces actes intolérables avec la plus grande fermeté », et précise que la ville se portera partie civile. « Quel que soit le contexte international, on ne construit pas la paix avec des actes de haine et en l’occurrence d’antisémitisme. Quelles que soient les opinions de chacun, le conflit au Proche-Orient ne doit pas être instrumentalisé », a conclu Martine Aubry.
Le ministre de l’Intérieur était l’un des instigateurs du coup de force du mouvement islamiste en juin 2007 dans la bande de Gaza…
Saïd Siam, qui a été tué ce jeudi par l’armée israélienne à Gaza, avait créé la Force exécutive du Hamas, transformée par la suite en police du mouvement, après la prise de contrôle de la bande de Gaza par les islamistes en juin 2007.
Il était membre de l’aile radicale du mouvement islamiste et avait été accusé par le Fatah du président Mahmoud Abbas d’avoir mené une répression féroce contre ce parti après la prise de contrôle de Gaza.
Longue carrière de professeur
En mars 2006, il avait été nommé ministre de l’Intérieur du gouvernement d’union palestinien qui regroupait alors les deux principaux partis, le Fatah et le Hamas. Il était membre du bureau politique du Hamas et avait été élu député dans sa circonscription de Gaza où il était très populaire.
Né dans le camp de réfugiés de Chatti à Gaza en 1959, ce père de six enfants n’était réellement entré en politique qu’assez tard, après une longue carrière de professeur qu’il a abandonnée en 2003.
Il avait cependant été très actif en politique pendant des années et a été arrêté à quatre reprises lors de la première Intifada (1987-1993). Tout comme Mahmoud Zahar, il avait été expulsé par Israël en 1992 vers le sud Liban. A son retour, il avait été interpellé par les services de sécurité palestiniens.
Ancien proche de cheikh Ahmed Yassine
Ancien proche de cheikh Ahmed Yassine, le père fondateur du Hamas liquidé par Israël en 2004, il avait travaillé en étroite collaboration avec l’actuel chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mechaal (basé à Damas), qu’il avait accompagné à Moscou lors de la première visite du mouvement dans une grande capitale occidentale.
Le 1er janvier, un autre dirigeant de premier plan du Hamas, Nizar Rayan, avait été tué dans un raid israélien à Jabaliya (nord de la bande de Gaza) qui a coûté la vie à ses quatre épouses et à dix de ses 12 enfants.
Le jeune officier Aaron Karov a été grièvement blessé dans la nuit par l’explosion d’une charge dans une maison piégée, dans le Nord de la bande de Gaza. Deux autres soldats ont été légèrement atteints. Son père, le Rav Zeev Karov, directeur du lycée-yeshiva de Karnei Shomron, en Samarie, a donné des nouvelles de son fils, indiquant que son état était qualifié de grave. Il a ajouté : « Notre fils est fort et j’espère qu’il surmontera cette épreuve ». Aaron Karov vient de se marier et sa femme Zivia attend maintenant son réveil avec beaucoup d’espoir. Le public est invité à prier pour son rétablissement
par Mohamed Sifaoui, Journaliste, Ecrivain et Réalisateur
J’observe les esprits s’enflammer de plus en plus durant cette guerre qui oppose Israël aux fanatiques du Hamas. Je comprends que l’émotion l’emporte sur la raison. Je le comprends d’autant plus lorsque je vois le traitement médiatique que réservent les chaînes arabes, et notamment Al-Jazira, à ce conflit. Mais cette situation, qui devient de plus en plus inquiétante, me pousse à poser un certain nombre de questions à ceux qui laissent libre court à leurs émotions dégoulinantes ou encore pire à la haine qu’ils n’arrivent plus à dissimuler. Où étaient tous ces musulmans qui ont tant de compassion pour les enfants de Gaza et pour les terroristes qui les ont conduits vers la guerre, ou étaient-ils, dis-je, quand Grozny était littéralement rasée par l’armée russe, cependant que les femmes tchétchènes étaient violées à ciel ouvert par les soldats de Poutine et lorsque les morts se comptaient quotidiennement par centaines ? Mais où étaient-ils bon sang de Bon Dieu ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient ces femmes voilées et les autres qui arborent fièrement aujourd’hui le keffieh palestinien ? (Lire la suite)
Ou étaient ces casseurs, ces jeunes fougueux et déchaînés, ces vielles dames qui s’exhibent aujourd’hui la larme à l’œil quand il fallait dénoncer les crimes, que dis-je, le génocide perpétré par le régime fasciste du soudanais Hassan Omar Al-Bashir contre des populations Darfouris, démunies, désarmées et sans défense. Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Personne ne leur a dit qu’un crime contre l’humanité se commettait, sous le ciel fanatisé du Soudan ? Où étaient ces jeunes et ces moins jeunes, tous ces promeneurs du samedi, lorsqu’avec SOS Racisme et Urgence Darfour et quelques autres associations, nous avions marché pour condamner le crime de l’État soudanais. Nous nous étions alors retrouvés à proximité de l’Ambassade du Soudan et nous étions tout au plus deux cents personnes. Les Tariq Ramadan, ses adeptes et leurs camarades avaient certainement des courses à faire ce jour-là. Je préfère croire cela, que de penser un instant que tous ces marcheurs du samedi ont plus de compassion pour l’enfant de Gaza que pour l’enfant du Darfour. Peut-être que le musulman qui obéit aux ordres et à l’idéologie du Hamas et défendable alors que le musulman tchétchène habitant Grozny, ne comprenant probablement rien à la chose politique, doit être liquidé dans l’indifférence collective par les hommes de Poutine.
Mais encore, ou étaient tous ces marcheurs du samedi lorsque les Algériens se faisaient découper en petits morceaux par les monstres du GIA et égorgés tels des moutons par les disciples d’Ali Benhadj ? Mais où étaient Besancenot, Buffet, Mélenchon ? Où étaient-ils ? Je me rappelle que certains accusaient alors les victimes algériennes d’être à la solde du régime en place donc légitimement « découpable » en morceaux. D’autres se disaient encore que peut-être le GIA n’était finalement que le fruit d’un complot, d’une manipulation, que l’islamisme ne tuait point, nulle part. D’ailleurs, beaucoup continuent de penser que l’islamisme est une doctrine sympathique qui ne ferait pas de mal à une mouche. Que tout ce terrorisme islamiste qui veut imposer son diktat est une création des « Juifs, des Américains et de beaucoup d’autres salauds ». Je crois même que c’est ce que pensent des politiques comme les très laïcs Besancenot, Buffet et Mélenchon. Sinon que font-ils en marchant aux côtés d’islamistes, de communautaristes, de tribalistes, d’antisémites et de pleurnichards professionnels. Parce que ce qui m’étonne aussi – et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je qualifie certains marcheurs du samedi de « pleurnichards professionnels » – ce qui m’étonne dis-je comment peut-on s’émouvoir lorsqu’est tué un enfant ayant telle religion et ne pas ressentir d’émotion lorsque un autre enfant ayant telle autre religion subi le même sort ? Pourquoi tous ces musulmans qui marchent aujourd’hui les yeux exorbités, la bave sur le menton, tous crocs dehors, n’ont-ils jamais voulu marcher au lendemain d’un attentat terroriste ? Pourquoi n’ont-ils pas marché lorsque des islamistes tuaient d’autres musulmans ? Pourquoi n’ont-ils pas marché après le 11 septembre, Madrid ou Londres ? Mais où étaient-ils lorsque les talibans exécutaient des femmes dans des stades ? Pourquoi, à chaque fois, que je les entends, c’est pour écouter leurs lamentations disant qu’ils appartiennent à une « religion opprimée » ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais, avec de telles marches, ceux qui oppriment au nom de cette même religion ? Pourquoi sont-ils plus virulents, plus haineux et, parfois, plus violents que les Palestiniens et les Jordaniens que je connais ? Pourquoi il y a si peu de dignité dans l’expression de leur émotion sincère ou supposée ? Mais que cache donc cette compassion sélective ? Que cache-t-elle ? Mettons les pieds dans le plat. Le conflit israélo-palestinien serait-il finalement un abcès de fixation qui est entretenu, et notamment par les pays musulmans, pour attiser toutes les haines ? Serait-ce l’appartenance religieuse de l’autre belligérant, Israël en l’occurrence, qui pose problème ? Serait-ce par antisémitisme ? Où serait-ce tout simplement un samedi après midi de défoulement utilisé tel un exutoire pour exprimer une malvie, des frustrations, pour s’élever contre une absence de libido ou que sais-je encore ?
Je vais révéler le fond de ma pensée. Je pense que plusieurs marcheurs du samedi défilent davantage contre Israël que pour la Palestine. Beaucoup d’entre eux ne marchent pas parce qu’ils adoreraient les Palestiniens, mais parce qu’ils ont une détestation idéologique pour tout ce qui est juif et pour tout ce qui a trait à Israël. Et je pense même – passez-moi l’expression – que la plupart n’ont rien à foutre des Palestiniens. Parce qu’en définitive si ces marcheurs du samedi étaient si humanistes que cela, je pense que je les aurais croisés dans des manifestations en faveur du Darfour ou des Tchétchènes, et dans celles organisées en signe de solidarité avec les victimes algériennes de l’islamisme et dans toutes les marches dénonçant le terrorisme des fascistes intégristes. Ils se seraient peut-être élevés contre la violence exercée par le Hamas, non pas contre les Israéliens, mais contre leurs propres frères du Fatah.
Rassurez-vous, je ne suis pas ravi de voir des civils mourir à Gaza. Cela me désole profondément, mais je ne veux pas que soit occultée la responsabilité du Hamas qui a créé les conditions de la guerre puisque tout en sachant qu’il ne ferait pas le poids militairement, il a provoqué cette guerre au mépris des vies humaines dont il avait la responsabilité tout ceci au nom de cette idéologie qui magnifie la mort et le martyre. Arrêtez alors de nous raconter une histoire à l’envers et révéler le fond de votre pensée que nous voyons d’ailleurs parfaitement dans les slogans que vous portez…À tous les promeneurs du samedi, bon dimanche…
La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue les plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares…
(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses administrés. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…
Avant la création de l’Etat d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux. (Lire la suite)
Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au Paradis ?
(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.
Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant de valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur était menacée. Plus de 200.000 musulmans Algériens ont été massacrés par d’autres musulmans Algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes Algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans avaient été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Egypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivant plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gagé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.
Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.
Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman. Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité des tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.
(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : mais qu’on fait nos enfants pour être tués comme ça ? Mais qui sait. Peut-être qu’il s’agit de la même palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.
Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon qu’ils se tuent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car, la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire, la vie mérite d’être vécue et pleurée.
Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance les youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les juifs, et elle pleure quand les juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Egyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?
(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.
(…) Borhane, un jeune palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux Etats-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un diner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche palestinienne des Etats-Unis s’est présenté en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… Mais l’hypocrisie de la palestinienne la plus riche des Etats-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les Sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.
(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalé dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères Musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition, pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Egypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.
(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.
(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les Etats-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».
Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences. Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. Aussi, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans trempaient leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un juif ait écrit avec le sang d’un autre juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.
(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.
Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.
(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.
Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. Aussi, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront-ils cette équation et commenceront-ils à aimer la vie ?
Didier Paillard, Maire de Saint–Denis, lors de la remise de la médaille des justes au Rav Mendel Belinov
Un cocktail Molotov a été lancé dimanche soir, vers 22h00, contre le Beth Habad de Saint-Denis , dirigé par le Rav Mendel Belinov, provoquant un début d’incendie sur la façade d’un restaurant juif attenant, a-t-on appris auprès de la préfecture et du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. « Le cocktail Molotov n’a pas occasionné de dégâts à la synagogue. En revanche, la vitre d’un restaurant attenant a été brisée et un mur noirci » par un début d’incendie, selon la préfecture, qui précise que les faits se sont déroulés « peu avant 22H30 », rue Emile Connoy. Selon le président du Bureau national de vigilance, Sammy Ghozlan, le restaurant atteint est un établissement juif. « Trois personnes ont été aperçues par un témoin avant de prendre la fuite », a-t-il dit. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a condamné « avec la plus grande fermeté » ces actes « lâches et inadmissibles ». Dans un comuniqué, « la ministre rappelle, comme elle l’a fait la semaine dernière avec les représentants du CRIF et du CFCM que rien ne saurait justifier de tels agissements ». Mme Alliot-Marie assure par ailleurs « que tout sera mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de cette agression afin qu’ils répondent devant la justice de cet acte intolérable ». De son côté, dans un communiqué, le Consistoire de Paris « condamne avec force (cette) très grave attaque ». Le président du Consistoire Central de France et de Paris, Joël Mergui, « exprime sa colère face à ce nouvel acte antisémite, qui fait suite à une succession de menaces et d’actes dangereux contre la communauté juive à travers toute la France ». « Ce que nous redoutions est arrivé », a déclaré à l’AFP Sammy Ghozlan, qui avait demandé mercredi au préfet d’interdire une manifestation de solidarité avec la population palestinienne organisée par la mairie (PCF), et qui a réuni jeudi une centaine de personnes. La manifestation « risque de provoquer des dérapages, inciter à la haine et au passage à l’acte antijuif », avaient estimé le Conseil des communautés juives (CCJ) de Seine-Saint-Denis et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme. « Nous mettons ce soir en cause l’activisme du maire », a ajouté M. Ghozlan, en demandant à nouveau au préfet d’interdire à l’avenir d’autres manifestations. L’UEJF (Union des étudiants juifs de France), dénonce ce nouvel acte antisémite, le 30ème recensé en France depuis le 27 décembre, premier jour de l’offensive israélienne contre le Hamas. C’est dans ce contexte que la secrétaire d’Etat en charge de la politique de la ville, Fadela Amara, doit recevoir lundi plusieurs associations pour discuter des actes antisémites qui se sont succédés depuis le début du conflit à Gaza. Seront présents notamment l’UEJF, SOS Racisme, Ni Putes Ni Soumises, Braves Garçons d’Afrique, l’AFEV, Changeons de regard, Energie citoyenne et Droit de cités.
Ce chabbat, près de 80 étudiants ont assisté au Chabbat plein organisé par « le programme d’étude pour étudiants Tabacinic » et le Beth Loubavitch. Un programme exceptionnel, dans un cadre exceptionnel. Nombreux sont les rabanim à avoir participé à l’événement. L’organisateur, Rav Levi Asseraf, le Rav Binyamin Applebaum, le Rav Raphael Halimi, l’invité d’honneur Rav Israel Goldberg, le Rav Eliezer Arnauve pour l’animation du Mélavé Malka… Un hôtel de luxe pour accueillir des étudiants de 18 à 25 ans venus des quatre coins de Paris et de la région parisienne. 80 jeunes qui ont, tous, vécu une expérience unique et un chabbat riche en émotion. Les 80 jeunes « chanceux » participants de l’événement n’ont pas été insensible au décor luxueux de Lognes, au repas traiteur et petit déjeuner de très hautes qualité. Ils n’oublieront pas non plus la diversité du programme : des cours thématiques, aux débats, en passant par l’animation musicale de motsé chabbat ou de la piscine chauffée ! Le riche programme a d’ailleurs été enrichi par l’ambiance chaleureuse et familiale qui n’a pas cessé pendant près de 3 jours ! Un chabbat plein dans tous les sens du terme qui à de quoi rendre fiers ses organisateurs et qui restera pour longtemps dans les têtes. Ceux qui ont raté l’évenemenement pourront se rattraper en prenant part au programme pour étudiants qui a lieu tous les dimanches au Beth Loubavitch, 8 rue Lamartine, de 15h00 à 17h00, dans le cadre de la bourse étudiants Tabacinic. Un autre Chabbat plein au moins aussi grandiose est à prévoir dans les mois à venir, ne le ratez pas cette fois ci, vous risquerez de le regretter !