Le Pentagone veut vendre des avions de chasse à Israël
Le département américain de la Défense souhaite vendre 75 avions de chasse à Israël, un contrat de 15,2 milliards de dollars (10,76 milliards d’euros), comprenant des pièces de rechange et la maintenance des appareils, a indiqué le Pentagone mardi.L’appareil, le F-35 de Lookheed Martin, conçu pour succéder au F-16, devrait constituer le pilier des forces aériennes dans plusieurs pays pendant des décennies, estime le département de la Défense. Le Congrès a été avisé vendredi dernier de la demande de l’Etat hébreu portant sur 25 appareils, avec une option pour 50 autres.
Ce serait la première vente du Lookheed Martin F-35, aussi connu sous le nom de Joint Strike Fighter, en dehors des Etats-Unis et des huit pays associés à sa fabrication. L’avion de chasse n’est pas encore en service, mais les Etats-Unis en ont commandé 2.458 exemplaires pour leur marine, leur armée de l’air et de terre, pour un prix global de 300 milliards de dollars (212,53 milliards d’euros).
L’Espagne, le Japon et Singapour ont aussi envisagé de s’en doter, et l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Australie sont partenaires de son développement.
Erev Roch Hachana Ohel 5769
Chlouhim Preparation Tichri 5769 à Paris 19e
Chlouhim Pr Paration Tichri 5769 à Paris 19e
Tichri 5769 à Tel Aviv
Erev Roch Hachana 5769 Chypre
Erev Roch Hachana 5769 à Crown Heights
Tichri 5769 Tel Aviv
Birkat Cohanim Kotel Tichri 5769
Fin Tichri 5769 à Crown Heights
Tichri 5769 – Viêt Nam
Motsaei Roch Hachana 5769 770 à Crown Heights
Prière à l’Ohel du Rabbi (septembre 2008)
Chabbat plein et Kinous de Tsivot Hachem à Vincennes
Que de joyeux moments ! Que de merveilleux souvenirs pour les enfants de Vincennes et S. Mandé !
Le Chalia’h du Rabbi, Rav Yossef Taïeb et son épouse ont en effet souhaité que les « garants de la Torah » se préparent à l’année 5769 dans la Sim’ha. A leur demande, le Département Jeunesse du Beth ‘Habad de Vincennes dirigé par Mme Ra’hel Gabison a déployé tous les moyens pour réaliser ce projet :
Tout a commencé par un Chabbat Plein extraordinaire, Chabbat Ki Tavo, auquel une vingtaine de jeunes filles de Vincennes et des environs ont participé. Téfila, jeux, chants et une super animation ont fait de ce Chabbat une étape décisive pour accueillir la nouvelle année avec la Sim’ha de la Guéoula.
Le week-end ne pouvait pas en rester là, c’est pourquoi le Département Jeunesse a organisé pour le lendemain, dimanche 21 Eloul un Kinous de Tsivot Hachem exceptionnel.
L’accueil des enfants s’est fait avec une Vidéo du Rabbi, suivie des 12 Psoukim dont les murs du Beth ‘Habad se souviendront longtemps. Providence divine : la joie a été redoublée par l’anniversaire du jeune Yonah Elfassi qui fêtait ces cinq ans : Mazal Tov !
Sur cette introduction, le groupe des 4-7 ans, emmené par Myriam et Haya Maruani, leurs dévouées monitrices qui l’ont accompagné tout au long de l’année, s’est lancé dans une aventure peu commune : réaliser soi-même un pot de miel en bois pour Roch Hachana. Collage, assemblage, peinture, deux doses de Sim’ha et beaucoup d’attention ont donné un magnifique résultat.
Les « grands », soit le groupe des 8-12 ans, sous la direction de Sabrina Elallouf, spécialiste des travaux manuels, ont réalisé un merveilleux set de table tout en couleurs qui embellira les Séoudot de Yom Tov. Mission accomplie !
Le clou de la journée fut le spectacle très attendu du maître magicien Yoan Tenoudji. Les enfants ont été ébahis devant les tours d’illusionniste et les talents de ventriloque de maître Yoan, auxquels il leur fut même donné de participer.
Rassasiés d’émotions et de joie, les enfants ont conclu cet extraordinaire après-midi par un buffet de gâteaux à la crème et de tartes aux pommes, pour anticiper une bonne et douce année…
Un chaleureux remerciement à tous ceux qui ont aidé le Département Jeunesse tout au long de l’année : Mme Haouzi, Haya Taïeb, Guéoula Touaty, Caroline Cohen, Lisa Ouaknine, et Nina Levy.
Chana Tova !
Chabbat plein et Kinous de Tsivot Hachem à Vincennes
Que de joyeux moments ! Que de merveilleux souvenirs pour les enfants de Vincennes et S. Mandé !
Le Chalia’h du Rabbi, Rav Yossef Taïeb et son épouse ont en effet souhaité que les « garants de la Torah » se préparent à l’année 5769 dans la Sim’ha. A leur demande, le Département Jeunesse du Beth ‘Habad de Vincennes dirigé par Mme Ra’hel Gabison a déployé tous les moyens pour réaliser ce projet :
Tout a commencé par un Chabbat Plein extraordinaire, Chabbat Ki Tavo, auquel une vingtaine de jeunes filles de Vincennes et des environs ont participé. Téfila, jeux, chants et une super animation ont fait de ce Chabbat une étape décisive pour accueillir la nouvelle année avec la Sim’ha de la Guéoula.
Le week-end ne pouvait pas en rester là, c’est pourquoi le Département Jeunesse a organisé pour le lendemain, dimanche 21 Eloul un Kinous de Tsivot Hachem exceptionnel.
L’accueil des enfants s’est fait avec une Vidéo du Rabbi, suivie des 12 Psoukim dont les murs du Beth ‘Habad se souviendront longtemps. Providence divine : la joie a été redoublée par l’anniversaire du jeune Yonah Elfassi qui fêtait ces cinq ans : Mazal Tov !
Sur cette introduction, le groupe des 4-7 ans, emmené par Myriam et Haya Maruani, leurs dévouées monitrices qui l’ont accompagné tout au long de l’année, s’est lancé dans une aventure peu commune : réaliser soi-même un pot de miel en bois pour Roch Hachana. Collage, assemblage, peinture, deux doses de Sim’ha et beaucoup d’attention ont donné un magnifique résultat.
Les « grands », soit le groupe des 8-12 ans, sous la direction de Sabrina Elallouf, spécialiste des travaux manuels, ont réalisé un merveilleux set de table tout en couleurs qui embellira les Séoudot de Yom Tov. Mission accomplie !
Le clou de la journée fut le spectacle très attendu du maître magicien Yoan Tenoudji. Les enfants ont été ébahis devant les tours d’illusionniste et les talents de ventriloque de maître Yoan, auxquels il leur fut même donné de participer.
Rassasiés d’émotions et de joie, les enfants ont conclu cet extraordinaire après-midi par un buffet de gâteaux à la crème et de tartes aux pommes, pour anticiper une bonne et douce année…
Un chaleureux remerciement à tous ceux qui ont aidé le Département Jeunesse tout au long de l’année : Mme Haouzi, Haya Taïeb, Guéoula Touaty, Caroline Cohen, Lisa Ouaknine, et Nina Levy.
Photos de linauguration de l’institut Maharal à Prague
L’institut portant le nom du Rabbin Juda Liva ben Betsalel, appelé Rabbi Loeb et connu dans le monde sous le nom de Maharal de Prague, a été solennellement inauguré, ce jeudi, dans la Vieille-Ville de Prague
Le Rav Manis Barash et le Grand Rabbin d’Israel, le Rav Yona Metzger
Rabbi Yeouda Loeb ben Bezalel, le Maharal, (1520-1609) a été le Rav de Prague entre 1573 et 1609. Il a fondé une école talmudique très renommée à l’époque et il demeure présent dans de nombreuses légendes. La plus connue est certainement celle racontant comment le Maharal a créé un homme artificiel, le Golem, qui est devenu une source d’inspiration pour de nombreuses œuvres littéraires et cinématographiques. Le Rav Manis Barash, l’a rappelé lors de la cérémonie d’ouverture en ajoutant pourtant : « Nous connaissons la légende selon laquelle le Maharal a insufflé la vie au Golem, mais nous connaissons surtout aussi l’œuvre du Maharal, l’un des plus grands érudits juifs. » Le Rav Barash, un des Chlouhim du mouvement Loubavitch a indiqué que l’objectif de l’institut sera de familiariser le public, juif aussi bien que non juif, avec l’œuvre du Maharal.A la fin du mois de septembre, des cours commencerons à l’école talmudique de l’institut. Après leurs études à la Yeshiva, les étudiants recevront le titre de rabbin. A ce propos, le Rav Manis Barash a précisé sur la première chaîne de la Télévision tchèque : «Nous allons commencer avec dix étudiants. Plusieurs viennent des Etats-Unis et d’Israël, les autres de divers pays. Ces étudiants viennent à Prague pour étudier et devenir rabbins.»
Le grand rabbin d’Israël, Rav Yona Metzger, était l’invité du rabbin de Prague, Rav Karol Sidon. A l’issue de la cérémonie, il a déclaré à propos du Maharal :
« Dans tous les types d’universités Yeshiva, où les étudiants apprennent la Torah, vous trouverez les livres du Maharal. Dans toutes, vraiment, vous trouverez ses livres. »
Précisons que l’institut Maharal a été ouvert au numéro 8 de la rue Kozí, à deux pas du Vieux cimetière juif que visitent chaque année des millions de touristes pour poser des cailloux symboliques sur la tombe du Maharal. En 2009, du 31 juillet au 9 novembre, une grande exposition lui sera consacrée aux Ecuries impériales du Château de Prague, à l’occasion du 400e anniversaire de son décès.
Rabbi Yeouda Loeb ben Bezalel
Rabbi Yeouda Loeb ben Bezalel, dit « Notre enseignant, le Rav Loeb » (Morenou HaRav Loeb), abrégé en MaHaRaL (dénomination par laquelle il est le mieux connu) est l’un des plus grands Aharonim. Il vécut au seizième siècle (1526 – 1609) à Prague, où l’on peut encore voir sa tombe de nos jours.
Il était versé aussi bien dans les grands textes du judaïsme que dans les sciences profanes, en particulier les mathématiques. Il entretenait des liens étroits avec l’astronome Tycho Brahé, dont l’élève, David Ganz, fut son assistant. Ce fut suite aux découvertes de celui-ci qu’il exprima la fameuse formule, qu’en aucun cas la Torah et la science ne peuvent être en conflit, puisque leur domaine n’est pas le même.
Il fut également un grand défenseur de la littérature rabbinique allégorique, le Midrash, notamment dans son livre Beer hagola, traduit en français sous le titre Le puits de l’Exil (voir également le livre homonyme d’André Neher, éminent spécialiste du Maharal).
Son nom a été associé à la légende du Golem, célèbre dans la culture juive d’Europe de l’Est, créature humanoïde d’argile qui se meut si l’on lui appose le nom ineffable de Dieu. Selon les uns, il aurait été créé par le Maharal afin de protéger les juifs du ghetto contre les trop nombreux pogroms ou, selon les autres, suite aux demandes pressantes de son ami Mordehaï Meisel, fort chagriné de n’avoir pas d’enfant.
Le Maharal a révolutionné les méthodes d’enseignement et d’étude dans les yeshivot (instituts talmudiques) en insistant sur l’ordre de l’apprentissage des textes : Torah d’abord, Mishna ensuite, et après seulement Guemara, chacun servant à comprendre le précédent, ainsi que l’état d’esprit nécessaire à l’étude qui se doit d’être désintéressée. Que ce soit d’un point de vue pratique ou méthodique il se caractérise par sa clarté et son intégrité. Il entreprend un immense travail de défense de la torah orale, notamment dans Beer Hagola, pour rendre aux anciens leurs mérites.
Rav Yossi Raichik, le « père » des enfants de Tchernobyl
Rav Yossi Raichiki, qui a consacré sa vie à aidé des milliers d’enfants et leurs parents contaminés après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, a rendu son âme au Créateur après des années de dévouement. Rav Yossi Raichik est décédé dimanche des suites d’une infection pulmonaire.
Rav Raichik dirigeait le projet ‘Habad pour les enfants de Tchernobyl, qui a permis d’envoyer plus de 2 531 enfants et 1 757 adultes en Israël pour recevoir des traitements, depuis l’explosion en avril 1986 du réacteur de Tchernobyl.
Cet accident a conduit à la fusion du cœur d’un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l’environnement et à de nombreux décès, survenus directement ou du fait de l’exposition aux radiations. Il est le seul accident classé au niveau 7 sur l’échelle internationale des évènements nucléaires (INES), ce qui en fait le plus grave accident nucléaire répertorié jusqu’à présent.
Jusqu’à sa mort dimanche, la famille et des amis ont cherché de toutes leurs forces une greffe de poumon. Jeudi, ils ont trouvé une femme hospitalisée après une attaque et pouvant être une donneuse potentielle. Malheureusement, le temps que la famille de la femme fasse appel à un Rav de Bnei Brak et que ce dernier réalise sa propre enquête, celle-ci est décédée et le poumon a cessé d’être utilisable.
Rav Yossef Aharonov, le président de l’Organisation de la Jeunesse Loubavitch en Israel, qui chapote plusieurs organismes du mouvement ‘Habad, a affirmé : « Rav Raichik s’est entièrement dévoué à des milliers d’enfants de Tchernobyl. Il était tellement impliqué qu’il a insisté pour continuer à diriger ce projet même après que ses docteurs lui ont recommandé de faire une pause à cause de la maladie. »
Et d’ajouter : « En plus de ses six enfants et de son épouse Dina, des milliers d’enfants de Tchernobyl sont restés orphelins. » Yael Ancri-A7
Prouzboul par internet
Prouzboul pour les personnes :1. n’ayant pas fait le Prouzboul l’année dernière
2. qui ont prêté de l’argent cette année
Qu’est-ce que le Prouzboul ?
Outre les lois agricoles, l’année sabbatique de la Chemita voit également l’annulation des dettes. C’est-à-dire : le prêteur n’a plus le droit de réclamer à l’emprunteur le remboursement d’un prêt (l’emprunteur peut néanmoins s’en acquitter de son plein gré…).
Cette loi risquait de se retourner contre les pauvres qu’elle était supposée protéger d’un endettement excessif, car les prêteurs éventuels pouvaient refuser de prêter de l’argent ; Hillel l’Ancien institua donc la procédure du « Prouzboul » dont voici le texte: Haréni Mosser Lakhèm Kol Hovot Cheyèch Li, Chéégbé Otam Kol Zman Chéertsé (« Je vous transmets tous les prêts que j’ai concédé, pour que je puisse les réclamer quand je le voudrais »).
Par cette phrase, le prêteur transfère au tribunal rabbinique le droit de récupérer ses dettes : en effet, il n’y a pas d’annulation des dettes envers le tribunal rabbinique.
Envoyez votre nom et prénom dans le commentaire de l’article.
La liste sera faxée au Rav Lévi Kahn
Emotion au bureau du Rav Israel Meir Lau
Plus de soixante ans après avoir été sauvé par un officier de l’Armée Rouge, le Rav Israël Meïr Lau a pu pour la première fois voir son « sauveur » dans un film que lui a amené le Rav Berl Lazar, Grand Rabbin de Russie. Depuis des années, le Rav Lazar avait tenté de retrouver cet officier qui habitait la ville de Rostov.
Le Rav H’aïm Friedmann, Rav de Rostov s’était également investi dans les recherches et avait réussi à retrouver les filles de Feodor Mikhaelchenko, ce courageux officier prisonnier à Buchenwald, et qui avait pris sous son aile le petit Israël Meïr.
Par chance, les filles de ce Juste des Nations avaient en leur possession un exemplaire unique d’un documentaire réalisé sur l’histoire de leur père, décédé depuis. Elles ont accepté après beaucoup d’insistance d’en faire une copie. C’est ce mardi matin que le Rav Lau a pu visionner, avec une émotion compréhensible, ce film qui présente celui a qui il doit la vie sauve, et qu’il n’avait jamais revu.





































































































































































































































































































































































































