Nouveaux actes antisémites en France « Horreur et tristesse. » C’est ce qu’a exprimé le ministre français de l’Intérieur, Brice Hortefeux, à la suite des inscriptions négationnistes et antisémites découvertes, la semaine dernière, au mémorial de la déportation et de la résistance à Marmande, dans le sud de la France.
Les mots « mensonges », « Sionisme », « intérêts » et le symbole du dollar, ont été inscrits en rouge sur le monument portant les noms de concentrationnaires, a expliqué Gérard Gouzes, le maire socialiste de Marmande. « Marmande est sous le choc », a-t-il expliqué. « C’est, sans aucun doute, l’acte d’un négationniste, quelqu’un qui sait parfaitement ce qu’il fait. » Selon le ministre de l’Intérieur, les tagueurs visaient clairement le mémorial des déportés ainsi que la communauté juive de France. « Je suis plus que jamais déterminé à lutter contre toute forme d’obscurantisme, de racisme et d’extrémisme », a-t-il ajouté. Il y a trois semaines, une douzaine de tombes juives avaient été vandalisées dans l’est de l’Hexagone. Près de Strasbourg, des vandales ont saccagé 27 stèles dans un cimetière juif. Plus récemment, des slogans antisémites et des croix gammées ont été peints sur le mur de la synagogue de Melun dans le centre de la France et sur les vitrines d’une douzaine de boutiques casher à Paris. La France abrite la plus large communauté juive en Europe de l’Ouest. Ils sont à peu près 600 000 à y vivre.
Aider les Juifs dans le monde entier à se sentir liés les uns aux autres plutôt que d’être isolés a longtemps été la mission des émissaires du Rabbi ; durant les vacances, les étudiants de Yechiva, futurs rabbins eux-mêmes, se dispersent sur toute la surface du globe afin de créer ce contact. Et comme le démontre un tel projet mené à Rochester (état de New York) – une ville universitaire dans laquelle existent de nombreuses structures communautaires – cet isolement n’est pas seulement géographique. Cette semaine, Yeochoua Soudakoff et Isser Lubecki, tous deux âgés de 19 ans, ont quitté Toronto pour Rochester afin de s’occuper des besoins spécifiques de membres sourds de la communauté juive. Ils sont spécialement qualifiés pour cette mission – Y. Soudakoff né à Los Angelès et I. Lubecki né à Paris sont tous deux sourds de naissance et étudient à la Yechiva Nefesh Dovid, une Yechiva destinée aux sourds – et se servent de l’ASL, la langue des signes américaine ainsi que de la parole pour promouvoir des projets et des cours pour l’une des plus grandes populations sourdes du monde. Lire la suite Rav Achère Yaras, directeur du Beth Habad destiné aux étudiants des universités de Rochester, attribue la vaste concentration de sourds dans sa ville au fait que s’y dresse le Rochester Institute of Technology, l’une des plus grandes écoles de sourds des États-Unis. Il estime que 50 familles juives de Rochester comptent au moins un membre sourd. Yochoua Soudakoff et Isser Lubecki se sont rendus à Rochester dans le cadre de ce qui est plus connu sous le nom de Roving Rabbis, des rabbins itinérants, le programme d’été de visites de communautés organisées par la branche éducative du mouvement ‘Habad Loubavitch. Leur première initiative de la semaine a été un barbecue organisé chez un couple d’habitants juifs sourds, Dr Caroline Stern Spanjer et son mari Al. Ils ont aussi à leur actif un Chabbat Plein, un atelier d’apprentissage pour la confection des ‘Hallot ainsi que des activités pour les enfants. « Nous offrons aux gens la possibilité de rencontrer des étudiants qui leur apprendront ce qu’ils ont toujours voulu apprendre mais qu’ils ne pouvaient pas à cause de la barrière du langage, déclare Rav Yaras. Cela peut être n’importe quoi, depuis le point de vue de la Torah sur les transplantations cardiaques jusqu’à l’étude de la portion hebdomadaire de la Torah.Diana Pryntz, l’une des 20 personnes ayant participé au barbecue avait «entendu» parler de la visite des deux étudiants-rabbins par son mari entendant qui s’était porté volontaire pour l’interprétation de la langue des signes lors d’une récente réunion organisée par Rav Yaras. Elle a contribué à mettre au courant tout son mailing d’amis juifs sourds. « C’était formidable de revoir chacun et de rencontrer les deux étudiants de Yechiva ! » a-t-elle déclaré.
Relever les défis
Y. Soudakoff et I. Lubecki font partie d’une véritable armée d’étudiants qui fournissent à des petites communautés non encore organisées de la nourriture cachère et des objets de culte. Ils avaient remarqué que la communauté sourde faisait face à ses propres difficultés. « Je crois que le défi est principalement dans le domaine de la communication, remarque I. Lubecki. Par exemple, quand quelqu’un me demande mon nom et a du mal à me comprendre ou quand quelqu’un dans la rue me demande où se trouve un certain endroit et ne comprend pas ce que je lui explique ». Y. Soudakoff confirme que tenter de se faire comprendre dans ce « monde d’entendants » peut être fatiguant et frustrant. « Certaines personnes n’ont juste pas la patience de tenter de comprendre ce que je dis et ils hochent la tête à tout ce que je dis. Parfois les gens ne comprennent pas que la surdité est un problème physique et non mental. Etre sourd n’a rien à voir avec notre intelligence mais certains pensent que nous avons besoin d’aide dans ce domaine et cela se traduit par la manière dont ils communiquent avec nous ». Il y a aussi l’isolation culturelle. « Je crois que l’une des choses les plus difficiles dans le handicap de la surdité, c’est que vous ne pouvez pas toujours profiter de tout ce qui est autour de vous, remarque Y. Soudakoff. Nous ne pouvons pas apprécier toute la musique juive qui sort en disques, CD et concerts. D’ailleurs de nombreux domaines du judaïsme sont basés sur la possibilité d’entendre : prier dans un Miniane, écouter la lecture de la Torah, écouter un cours de Torah dépendent fondamentalement de l’ouïe. Il y a aussi toutes ces Mitsvot qui dépendent spécifiquement de l’oreille comme écouter le Choffar ou la lecture de la Meguilad’Esther. Il est parfois stressant d’utiliser au mieux nos capacités pour participer à toutes ces activités ». Rav Ne’hémia Vogel, directeur de Habad à Rochester espère que tous les deux reviendront pour continuer leurs efforts en direction de la communauté juive sourde. « Nous en avons reconnu l’utilité et avons pensé que le meilleur moyen d’y parvenir était d’avoir quelqu’un qui connaisse ces défis. La réaction jusqu’à présent a été enthousiaste. Nous voulons vraiment atteindre chaque Juif ». Rav Moché Kotlarski, vice-président du Merkos L’InyoneiChinuch – la branche éducative du mouvement Loubavitch- renchérit à ce sujet : « Chaque été, des équipes d’étudiants de Yechivot Loubavitch se dispersent dans toutes les directions pour renforcer le judaïsme dans les petites communautés et chez les Juifs isolés, où qu’ils soient. Leur mission est de rencontrer les gens là où ils sont et de les aider dans leurs besoins religieux. Qui peut le mieux aider cette communauté aux besoins particuliers que deux jeunes étudiants-rabbins eux-mêmes confrontés aux mêmes difficultés ? D’après les rapports qui nous parviennent, ils ont réalisé un travail fantastique ! » « Chacun a dans la vie ses propres difficultés, continue Y.Soudakoff. D’un certain point de vue, nous avons la chance que notre difficulté est assez évidente pour nous et que nous n’avons pas besoin de perdre notre temps à comprendre ce que c’est. Nous avons juste à comprendre comment traiter la difficulté et y faire face. Nous construisons nos propres communautés, avec un langage différent et nous créons une nouvelle réalité qui est plus confortable pour les gens sourds. J’espère que Isser et moi serons capables d’aller jusqu’au bout de cette réalité et de contribuer d’une certaine manière à l’expansion du judaïsme chez les Juifs. Telle est notre mission à Rochester ! »
Le quotidien Yédioth Aharonot rapporte qu’un groupe d’affairistes harédim (ultra orthodoxes) examine un plan d’édification de tours résidentielles pour des familles de jeunes harédim à Tel-Aviv. Ceci afin de trouver des opportunités de logement à Tel-Aviv pour la communauté ultra-orthodoxe. Cette initiative dévoilée par le périodique harédi «Mishpaha» est censée fournir solution au grave problème de pénurie de logement à Bnei Brak, la ville ultra-orthodoxe dans laquelle s’était installée la majeure partie de la population harédi dans les années 60 et 70. Comme les appartements dans les immeubles résidentiels à Tel-Aviv ne sont pas adaptés aux dimensions d’une famille ultra-orthodoxe typique, les initiateurs de ce projet cherchent à acquérir des synagogues peu fréquentées, des mikvaot (bains rituels) et des édifices publics sous propriété ultra-orthodoxe mais peu fréquentés ou pratiquement désaffectés. Le projet consiste à détruire ces anciens édifices et à ériger à leur place des tours résidentielles ultramodernes. «Ce qui serait pour le mieux, c’est de créer par ces projets une source de migration positive vers Tel-Aviv.» Ainsi le périodique «Mishpaha» cite les initiateurs harédim du projet.Le Rabbin Abraham Rakovsky a affirmé au périodique «Mishpaha» qu’une famille juive de France a déjà acquis plusieurs édifices à Tel-Aviv dans le but de les convertir en logements pour familles de jeunes orthodoxes. Israel7
Faut-il se réfugier sous sa douche ? La Société israélienne d’électricité (IEC) tire la sirène d’alarme le 1er août auprès du grand public et des entreprises : freinez votre consommation d’électricité aux heures de pointe, soit entre midi et 17 h. En ligne de mire en particulier : les systèmes d’air conditionné très consommateurs en énergie mais si agréables en ces temps de fournaise. La vague de chaleur devrait faire tourner les générateurs d’électricité à leur maximum. Selon l’IEC, la demande devrait atteindre 10 600-10 800 mégawatts. L’entreprise a demandé aux producteurs privés d’augmenter eux-aussi leur production pour éviter la pénurie, soit 200 mégawatts supplémentaires. Néanmoins malgré les efforts consentis par les entreprises, les coupures de courant seront plus que probables durant la première semaine d’août. Si un générateur venait à lâcher, toute la production pourrait en être compromise, a averti la société nationale d’électricité.L’inquiétude est de mise surtout que les experts n’ont cessé de dénoncer, ces dernières années, le faible niveau des réserves d’électricité du pays. Le taux est inférieur à 10 % alors que 17 à 25 % sont considérés comme nécessaires habituellement. D’où un projet de construction d’une usine de charbon à Ashkelon.
L’armée israélienne et des soldats libanais ont échangé des tirs, ce mardi matin, le long de la frontière entre les deux pays. Aux tirs libanais aurait répondu un tir d’artillerie israélien, qui aurait touché le village d’Aadassi.
Trois Libanais -deux soldats et un journaliste- et un officier israélien ont été tués.
Quinze autres libanais auraient été blessés selon un porte-parole libanais, et un soldat israélien serait grièvement touché.
Le commandant de réserve de l’unité du génie militaire, Dov Harari, 45 ans, de Nataniya, a été tué mardi par des tirs en provenance de la frontière Nord. Le commandant de la région Nord, Gady Eizencot, l’a annoncé dans une conférence de presse qui a suivi ce grave incident. Un autre soldat de Tsahal a été grièvement blessé au cours de cette attaque de l’armée libanaise contre Israël. De plus, un missile Katioucha a été tiré sur la pointe de la Galilée. C’est l’incident le plus grave depuis la fin de la seconde guerre du Liban, en ce qui concerne l’implication de la responsabilité directe de l’armée libanaise, qui a eu l’initiative de l’agression. Des snipers libanais, embusqués non loin de la frontière, ont visé le commandement de la force israélienne. Le porte-parole de Tsahal, le général Avi Benayahou, a déclaré qu’il était encore trop tôt pour se prononcer au sujet d’un changement des directives données aux soldats en faction le long de la frontière avec le Liban: «Quand le Liban déplace des blindés le long de la frontière, nos soldats ne déclenchent pas l’alerte et ne s’apprêtent pas à tirer. Ce sont des directives qui devront peut-être changer.» «Ces derniers temps, a-t-il ajouté, l’influence du Hezbollah se fait de plus en plus pressante sur l’attitude d’une partie de l’armée libanaise. Mais nous ne pouvons pas encore conclure que c’est pour cette raison que l’agression s’est produite». Un hélicoptère a ensuite détruit un blindé de l’armée libanaise. L’agression contre Israël a été perpétrée quand une force israélienne s’est occupée d’élaguer la végétation pour des raisons de sécurité. Le Liban prétend, de son côté, que des soldats de Tsahal auraient traversé la frontière, et que leur armée aurait alors ouvert le feu.
La tension militaire monte entre Israël et le Hamas. Samedi 31 juillet dans la soirée, un missile de type Kassam a atteint un établissement scolaire vide à Shaar Hanegev. Des dommages ont été engendrés aux locaux dans le second étage après que le missile eut pénétré par le toit.Auparavant, la nuit précédente entre vendredi 30 et samedi 31 juillet, l’Armée de l’air israélienne a bombardé trois objectifs dans la ville de Gaza, à Dir-El-Balah et à Rafiah en représailles au tir de missile Grad vers Ashkélon dans la matinée de vendredi 30 juillet. Le Hamas a au moins un tué et huit blessés dont certains gravement. C’est la première fois en 19 mois depuis l’Opération Plomb durci que Tsahal engage un objectif militaire central du Hamas.Les avions de l’armée de l’air ont bombardé le périmètre des point de commandement du Hamas dans le quartier de Tel-El-Hawa à l’Ouest de la ville de Gaza. C’est là que se tient les cours des officiers du Hamas. Des édifices dans lesquels se trouvaient des officiers et des cadets ont été détruits et des véhicules ont pris le feu. Le Hamas fait état d’au moins un tué et huit officiers blessés dont certain gravement. Ceci en dépit du fait qu’avant le bombardement, le Hamas avait évacué ses forces des camps militaires de Gaza.Avant le tir de missile sur Ashkelon, le Hamas a déjà fait monté la tension militaire dans la Bande de Gaza à un nouveau summum la semaine passée après avoir déclaré la mobilisation obligatoire de tous les hommes âgés de 18 à 25 ans dans ses forces armées. Le Hamas avait fait savoir qu’il érigeait « l’armée du peuple palestinien ». Le tir du missile Graad sur Ashkelon était du point de vue du Hamas une démonstration de force signifiant que tout n’est plus comme avant dans la Bande de Gaza.En mettant sur pieds une milice militaire sur le modèle du Hezbollah, l’édification d’une armée régulière palestinienne dans la Bande de Gaza; est une phase supplémentaire engagée par l’Iran et par le Hezbollah en réponse à la visite du Roi Abdallah d’Arabie Saoudite le 30 juillet chez le Président syrien Bashar El Assad. De sorte qu’on s’attend ces prochains jours à d’autres initiatives militaires contre Israël.
Le Lieutenant Colonel Avner Goldman a célébré son anniversaire la semaine passée et est parti en mission pour la Roumanie dans le cadre de ses périodes de réserves en tant qu’officier de l’armée de l’air. Il y a deux ans, après sa démobilisation de l’armée de métier, Avner Goldmann s’est consacré entièrement à l’étude de la Torah. Il est devenu un authentique érudit racontent ses proches. Au domicile d’Avner Goldman à Modi’in, l’atmosphère de deuil est grave depuis l’annonciation de la mauvaise nouvelle. Dans sa communauté, on pleure amèrement son décès: « Avner était un homme de vertu et de grande piété. Depuis sa démobilisation il y a deux ans, il s’est entièrement consacré à l’étude de la Torah et est devenu un véritable érudit capable de faire de l’exégèse par lui-même ». « Avner avait beaucoup d’ascendant sur son entourage et sur sa famille pour leur insuffler l’amour de la Torah. Toute rencontre avec sa famille élargie était prétexte pour un repas de Mitsvah se terminant par des commentaires et des explications toraniques. Toute sa conduite se faisait avec douceur et avec luminosité, réjouissant autrui et le rapprochant de la Torah. » Dans sa communauté, on raconte qu’avant chaque Shabbat, Avner rédigeait un commentaire sur la parasha hebdomadaire de la Torah, commentaire qui était distribué ensuite à tous les fidèles. Avant de partir pour sa dernière période de réserve qui lui a été fatale, Avner a écrit à ses amis: « le Commentaire de cette semaine va en Milouim (période militaire de réserve). Rendez-vous pour la Parasha Reeh. » Meir Ben-Hayoun / israel 7
Des hélicoptères de l’armée de l’air sont partis mercredi pour la zone du crash survenu lundi pendant les entraînements de Tsahal et de l’armée roumaine, l’amélioration des conditions météorologiques devant permettre d’intensifier les recherches. Ils sont au nombre de trois et transporteront à leur bord des soldats de l’unité 669, des spécialistes de l’identification des corps, des chiens de secours, et des responsables d’enquêtes sur les accidents. Les recherches ont permis d’ores et déjà de localiser et de récupérer la boîte noire de l’appareil, entre les débris. Elle devrait permettre de reconstituer les événements des dernières secondes qui ont précédé au crash. Dans un premier temps, des photos des différents indices devront être rapportés dans l’enceinte de la base de l’armée de l’air roumaine. Le commandant de la délégation israélienne, le général Ya’acov Sharabani, devra ensuite donner des directives quant à la poursuite des recherches et à l’identification des corps, tâche à laquelle participeront les membres du rabbinat. La première phase des investigations concerne le ramassage d’un maximum d’indices sur le terrain. Par la suite, les éléments recueillis devront être observés en laboratoire. L’étude des débris de la carrosserie, par exemple, devrait permettre d’établir la vitesse de l’appareil à l’instant de la collision. Les entraînements ont été suspendus, et les soldats israéliens devraient rentrer au pays mercredi dans la journée. En Israël, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a prononcé un discours, mardi soir. Il a déclaré que ces événements sont un coup dur pour toute la nation d’Israël: «Nous nous interrogeons, la gorge nouée: comment les héros sont-ils tombés ?» Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Liebermann s’est entretenu avec son homologue roumain, Theodor Baconschi, et l’a remercié pour les efforts investis par son pays suite à la catastrophe: «Une véritable amitié se révèle dans les moments pénibles, et les efforts déployés par les autorités roumaines sont la preuve que ce pays est un véritable ami d’Israël». Le président roumain, Traian Basescu, a envoyé une lettre de condoléances au président de l’Etat, Shimon Pérès, et aux familles des victimes.
Un hélicoptère militaire transportant six soldats israéliens et un roumain s’est écrasé lundi dans un terrain montagneux près de Brasov, dans le centre de la Roumanie.
Selon des sources locales, sept corps ont été récupérés par les forces de sauvetage sur les lieux du crash dans la nuit. Les israéliens à bord de l’hélicoptère comprenaient quatre pilotes et deux mécaniciens. L’armée israélienne a publié lundi soir les noms des six membres d’équipage israélien. Les pilotes sont :
le lieutenant colonel (de réserve) Avner Goldman (48 ans), de Modiin,
le lieutenant colonel Daniel Shipenbauer (43 ans) de Kidron,
le major Yahel Keshet (33 ans),
le major Hatzerim Lior Shai (28 ans) de Tel Nof.
Les techniciens sont :
le lieutenant Nir Lakrif (25 ans) de Tel Nof
le sergent de 1ere classe Oren Cohen (24 ans), de Rehovot.
Selon les medias roumains, le ministère roumain de la défense a déclaré que l’hélicoptère, un Sikorsky CH-53, s’est écrasé au cours de Blue Sky 2010, un exercice de 11 jours entre l’aviation roumaine et israélienne. L’exercice a débuté le 18 juillet et devait se conclure le 29 juillet. Plus tôt, le porte-parole du ministère roumain de la défense, Constantin Spanu, a déclaré que les sauvetages se sont précipités pour atteindre les lieux de l’accident, situé près de la ville de Zarnesti, à environ 125 kilomètres au nord-ouest de Bucarest. La mission de sauvetage incluait une équipe médicale, ainsi que des troupes israéliennes et roumaines, assistées par la police locale. Selon la force aérienne, l’hélicoptère manquant volait à basse altitude dans une formation de deux appareils dans le cadre de l’exercice. A un certain point, tout en survolant les montagnes des Carpates, un des hélicoptères a perdu le contact visuel et radio avec l’autre. Le contrôle de la mission a été incapable de le reprendre. Selon certains rapports, un des hélicoptères Sikorsky qui a pris part à la formation a été forcé d’atterrir au début de l’exercice, mais on ignore si il s’agit du même hélicoptère que celui qui s’est écrasé plus tard. Le chef de la force aérienne israélienne s’est entretenu lundi soir avec son collègue roumain, et les deux hommes ont convenu d’une enquête conjointe sur l’incident, qui est présumé être un accident. Le Sikorsky CH-53 est utilisé par l’aviation israélienne depuis les années 1960 et est un hélicoptère de transport lourd. L’hélicoptère peut transporter jusqu’à 55 soldats ou 24 civières utilisées dans des missions de sauvetage, et a une capacité maximale de 33 tonnes. En 1992, Tsahal a commencé a moderniser son parc de CH-53, en y introduisant des systèmes de navigation avancés, de l’avionique moderne et des systèmes de guerre électronique, et en changeant les palles des rotors par des nouvelles en titane.
סגן-אלוף במיל’ אבנר גולדמן, בן 48 ממודיעין סגן-אלוף דניאל שיפנבאור (43) ממושב קדרון רב-סרן יהל קשת (33) מחצרים רב-סרן ליאור שי (28) מתל נוף סגן ניר לקריף (25) מתל נוף רב-סמל אורן כהן (24) מרחובות
Comme chaque année, les GAN ISRAEL du Beth Loubavitch Paris IDF, sous la direction de Rav Azimov ont organisé une grande journée commune. Celle ci s’est cloturée par un spectacle musical auquel ont participé 2500 enfants, directeurs et animatrices. La grande nouveauté de cette année, c’est d’avoir reçu des délégations de province: Lyon, Dijon, Marseille et Lille. L’émotion, devant tous ces enfants chantant leur joie de vivre, était grande. C’était, assurément, un instant à ne pas rater!
Dans le cadre de ses activités pour les enfants , le Beth Habad de Créteil propose en collaboration avec la synagogue du 8 Mai , un spectacle de marionnettes joué par l’équipe de « Torah Land « .
Les enfants pourront admirer ce spectacle très éducatif, qui sera suivi par de grands jeux passionnants.
Tout ceci aura lieu si D… Veut en plein air, dans la grande cour du 8 mai, à 15 heures précises
Cet apres midi se terminera bien évidemment par la récitation des 12 psoukim
Des boissons fraîches seront distribuées et nous n’oublierons pas les bonbons et bien sur la fameuse barbe a papa
Comme tous les ans, des centaines de milliers de personnes ont afflué au Kotel (Mur occidental) le soir du 9 Av (Tisha Beav) pour marquer le deuil de la destruction du Temple de Jérusalem. Elles tenaient à se rendre devant le seul vestige attestant de la splendeur passée de la capitale éternelle d’Israël pour demander dans leurs prières la reconstruction de cette demeure où régnait en permanence la présence de D.ieu. Les fidèles, arrivés par milliers dès la tombée de la nuit, se sont assis par terre pour réciter la meguila Eikha ainsi que les Lamentations relatant la destruction du Premier Temple par les Babyloniens, en l’an 586 avant l’ère chrétienne. Ensuite, d’autres sont arrivés et le Kotel n’a pas désempli tout au long de la nuit et au petit matin. Le grand rabbin du Kotel, le Rav Shmouel Rabinowitz, a rappelé, dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, que « l’exil et les pérégrinations sans fin auxquels a été condamné le peuple juif au cours des siècles, depuis cette époque, étaient dus à la haine gratuite ». Il a ajouté que « ce ne serait que par l’amour gratuit que la reconstruction serait possible ». Il a encore affirmé: « Aujourd’hui, il faut tout faire pour rechercher ce qui nous unit et rejeter ce qui nous sépare ». Au même moment, a eu lieu dans la capitale un défilé qui est devenu une véritable tradition puisqu’il se déroule régulièrement depuis 16 ans. Sous le slogan: « la terre d’Israël appartient au peuple d’Israël et Jérusalem restera à jamais unifiée », les nombreux participants ont suivi la lecture du livre de Eikha devant le consulat américain avant d’entamer une marche autour des murailles de la Vieille Ville. Ils devaient ensuite tous se retrouver devant l’une des Portes, celle des Lions. Parmi les personnalités qui ont pris part à l’événement, on peut citer le député Arieh Eldad, du Ihoud Leoumi, et plusieurs rabbins dont le Rav Shalom Gold. Nadia Matar, initiatrice de cette manifestation et présidente du Mouvement « les Femmes en Vert », a rappelé à la foule réunie la destruction du Goush Katif et du Nord de la Samarie, réalisée il y a tout juste cinq ans. Elle a poursuivi en engageant son auditoire à « s’opposer à toute nouvelle concession ». Et d’ajouter avec fougue: « Le monde ne nous respectera que si nous nous montrons forts et téméraires et si nous affirmons que cette terre nous appartient. Nous devons exprimer notre patriotisme ». israel7
Les grandes villes françaises deviennent de plus en plus souvent le théâtre de scènes d’émeutes, qui sont le fait de bandes de voyous issus de l’immigration musulmane d’origine maghrébine et africaine, de plus en plus souvent armées, et qui sont désignées sous le terme pudique de « jeunes des cités ». Cette fois-ci, c’est la ville alpine de Grenoble qui en a fait les frais, selon un scénario qui se répète de plus en plus souvent, lorsque des malfaiteurs sont poursuivis par la Police après leur méfait, et que la poursuite se termine parfois tragiquement. Dans la nuit de jeudi à vendredi, deux jeunes délinquants d’origine maghrébine ont décidé de perpétrer un hold-up au Casino d’Uriage-les Bains dans la banlieue de Grenoble. Prévenue, la Police est rapidement intervenue sur les lieux, et une course poursuite a alors débuté entre le véhicule des malfaiteurs, partis avec près de 40.000 euros, et ceux de la Police. Les délinquants, équipés d’armes automatiques, ont abandonné le véhicule et poursuivi leur fuite à pied, en ouvrant le feu en direction des policiers, blessant l’un d’eux gravement à la tête. Les policiers ont alors répliqué, tuant l’un des braqueurs, Karim Boudouda, déjà condamné à deux reprises pour vol à main armée. Le deuxième malfaiteur est encore en fuite. A l’annonce de la nouvelle, des dizaines de jeunes de La Villeneuve, quartier de Grenoble où vivait Boudouda, sont sortis et se sont rassemblés dans un parc, armés de barres de fer, et ont été « chauffés » par un Imam local. Ils se sont ensuite dirigés vers le centre ville, pour venger l’ « innocent délinquant », et ont commencé à incendier des voitures, à saccager des magasins du centre ville de Grenoble, à attaquer une rame de tramway, faisant fuir les passagers, et affronter les forces de CRS et de Police envoyées en nombre sur les lieux. Les troubles se sont poursuivis jusqu’à dimanche, une quinzaine de voitures supplémentaires ont été incendiées, ce qui porte à une soixantaine de véhicules détruits au total, et des tirs à balles réelles ont été effectués à plusieurs reprises en direction de policiers, sans faire de blessés. De nombreuses personnes ont été arrêtées. Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui a effectué une visite éclair sur les lieux, a vivement réagi à ces scènes de dévastation, en promettant de « sévir immédiatement et très sévèrement contre les fauteurs de troubles, et de rétablir rapidement l’autorité de l’Etat ». Il a immédiatement ordonné d’envoyer des forces du RAID et du GIPN pour assurer le maintien de l’ordre! Le maire PS de Grenoble, Michel Destot, a demandé au gouvernement « d’augmenter les effectifs policiers dans sa ville, et de classer Grenoble comme ‘zone difficile’ ». israel 7
Le cargo libyen, transportant des équipements « humanitaires » pour Gaza, poursuit son avance mais les informations sur sa destination finale sont toujours aussi contradictoires.
Les médias, citant le capitaine du bateau, annonçaient mardi soir qu’il se trouvait au large des côtes égyptiennes, à 70 km de Port Saïd, et qu’il allait poursuivre sa course jusqu’à El Arish, renonçant ainsi à accoster à Gaza.
Mais quelques heures plus tard, selon Galei Tsahal, les passagers auraient déclaré que des vedettes de la Marine israélienne les avaient encerclés pour suivre leur déplacement. Et en ce tout début de matinée, ils ont annoncé leur ferme intention de débarquer à Gaza et non en Egypte comme il avait été convenu avec les autorités israéliennes.
En Israël, les forces de sécurité sont donc toujours sur le qui-vive. Quant aux USA, ils n’apprécient pas cette nouvelle opération en mer. Le porte-parole du département d’Etat américain, Philip Crowley, a adressé dans la nuit un appel aux responsables de cette nouvelle flottille, leur demandant de ne faire aucune provocation. S’adressant à Washington à des reporters, Crowley a encore précisé que les Américains avaient demandé à la Libye « d’éviter tout affrontement ». www.israel7.com
Raza Khalili est un iranien qui a espionné durant des années pour le compte de la CIA au sein des Gardiens de la Révolution, après s’être rendu compte des horreurs perpétrées par le régime des Mollahs. Au bout de quelques années, il a demandé et obtenu asile aux Etats-Unis. A l’occasion de la sortie de son livre « Un temps pour trahir », Khalili a participé à un congrès sur le Proche-Orient à Washington, lors du quel il a affirmé « que l’Iran n’hésiterait pas à agresser Israël, l’Europe ou les pays du Golfe, et qu’il fallait donc agir avant qu’il ne soit en mesure de le faire ». Khalili a critiqué l’Administration Obama, la traitant de «naïve», et l’accusant de «trahir le peuple iranien par le fait de tendre sans cesse la main au régime tyrannique de Téhéran». « Ce que vous considérez comme des gestes d’apaisement est perçu par le régime comme une faiblesse et une stupidité de votre part», a déclaré Khalili. «Cessez de rêver, car vous n’avez pas affaire à des gens qui fonctionnent avec votre logique» a-t-il lancé aux responsables américains. Khalili était accompagné de gardes du corps, il portait un chapeau et des lunettes de soleil. Lors de ses interventions, même sa voix est transformée, afin de le protéger ainsi que sa famille. Il n’est plus aujourd’hui employé par la CIA, mais il fournit encore de temps en temps des informations qu’il reçoit de contacts qu’il possède encore en Iran concernant la stabilité du régime.