לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

5 ans après le retrait du Goush Katif, le bilan

5 ans après le retrait du Goush Katif, le bilan

Cinq ans après le retrait de la Bande de Gaza, on commence à Tsahal à faire le bilan de cette période. L’hypothèse de travail était que lors de la retraite des forces de Tsahal de la Bande de Gaza, le centre de gravité de l’activité militaire se transposerait vers la Judée et Samarie .
«De facto, bien que la ligne de séparation avec la Bande de Gaza soit défendable, la facilité d’introduction d’armement s’y est accrue.», c’est ce que déclare un cadre à la Défense israélienne.
«Le Hamas dispose de quantité d’armements anti-char et anti-aérien ainsi que des missiles de longue portée, qui n’étaient pas en sa possession avant le retrait de Gaza en 2005. Les combats sur le terrain en cas d’opération ou de guerre seront donc plus difficiles. »Concernant le Hamas, nous informe ce cadre de la Défense, il n’est pas nécessaire de reprendre le contrôle de la Bande de Gaza, mais de maintenir toute une série d’opérations militaires fréquentes destinées à exercer une pression afin d’assurer les localités israéliennes voisines de la Bande de Gaza. «Aujourd’hui, le Hamas dispose de dizaines de roquettes d’une portée de 70 kilomètres pouvant atteindre Ashkelon et Ashdod et même plus loin.»
Selon les données de Tsahal depuis 2007, année où le Général Yoav Galant avait pris les commandes de la Région Sud, c’est là qu’un grand changement est intervenu dans les tirs de missiles. En 2007, ce sont 2500 missiles et roquettes qui ont été tirés depuis la Bande de Gaza. En 2008, leur nombre a atteint 3200 (450 ont atteint des zones habitées). Après l’Opération « Plomb durci », le chiffre des missiles est descendu à trois cent soixante. En 2010, deux cent soixante-dix-sept missiles et roquettes ont été tirés dont quinze ont atteint des zones habitées.
De même, la statistique des victimes a changé. En 2007, neuf Israéliens avaient été assassinés par les tirs de roquettes. En 2008, quatorze Israéliens avaient été assassinés par ces tirs. Durant l’année 2009, le nombre des assassinés était passé à deux, et à quatre pour l’année 2010.
A Tsahal, on met l’accent sur le fait que ces dernières années, la méthode de travail a évolué. Tous les organismes du Renseignement échangent leurs données et travaillent en étroite collaboration. D’accoutumée, les informations obtenues par les organismes de Renseignement sont leur capital jalousement gardées et partagées que parcimonieusement. Ce cadre affirme que la réaction militaire mitigée avec la capture de Gilad Shalit ne se répétera pas.
A propos des relations entre les Hamas et l’Egypte, ce cadre de la Défense explique que la sympathie envers le Hamas diminue auprès des Egyptiens. Nous pouvons affirmer que les tirs de missiles sur Eilat et Aqaba ont été initiés par le Hamas à partir du Sinaï. S’ils avaient pu éviter d’impliquer l’Egypte dans ces tirs, ils l’auraient fait. Ils savent que les Egyptiens peuvent les bloquer dans leurs opérations, et par conséquent, ils s’abstiennent autant qu’ils le peuvent de se frotter avec eux »
5 ans après le retrait du Goush Katif, le bilan

La Kippa… palestinienne!

Dans le village de Lobban al-Gharbia, trois femmes palestiniennes sont assises sous des feuilles de vignes.
Elles discutent et tricotent. Le minaret de la mosquée adjacente diffuse l’appel à la prière, alors que leurs doigts font des mouvements rapides avec les aiguilles.
Ces trois femmes palestiniennes musulmanes sont en train de tricoter l’un des symboles les plus évidents du Judaïsme, la kippa.
Cette scène est loin d’être inhabituelle dans le village de Lobban al-Gharbia, où plus de 100 femmes palestiniennes sont impliquée dans l’industrie artisanale de la kippa. « Un emploi est un emploi, » explique Fatma Abdoul Radwan, qui fabrique des kippas exportées vers Israël depuis plus de 30 ans. Elle dit que cela ne la « dérange pas » de fabriquer des produits pour les juifs israéliens, malgré les décennies de conflit et les différentes violences entre palestiniens et israéliens. « Les circonstances vous forcent à faire certaines choses. Nous avons besoin de gagner notre vie afin de vivre, » explique Abdoul Radwan. Elle dit qu’elle est payée 8 shekels (à peu près 1,6 euros) pour chaque kippa qu’elle fabrique. Chacune lui prend entre deux et trois heures.
Selon elle, dans les villages arabes de Judée Samarie, il y a des milliers de femmes travaillant à domicile dans l’industrie de la kippa. « Il y a plus de 100 femmes dans notre village seulement, » explique-t-elle. « Nous produisons environ 1 000 kippas (kippot en fait au pluriel) par semaine. » Abdoul Radwan explique que chaque semaine ou presque, elle ramasse tout le travail des femmes du village, et le passe à un intermédiaire. Elle n’a pas voulu dire qui, mais cet homme s’organise pour faire passer la marchandise en Israël, très probablement dans le coffre d’une voiture qui passe les contrôles séparant la Judée Samarie palestinienne d’Israël.
En fait, Israël est le plus grand partenaire commercial des palestiniens. Selon le bureau central des statistiques palestinien, 90% des 560 millions de dollars de marchandises exportées de la Judée Samarie qui est sous contrôle palestinien en 2008 ont été vendu à Israël, ou via Israël.
A l’heure des différents boycotts organisés par les palestiniens contre les produits israéliens, il est peut être temps de penser à rendre la pareille, et de vérifier minutieusement la provenance des nos fruits et légumes, de certains matériaux de construction, et de notre… kippa… juif.org

Le Conseil de l’Europe invite le Grand Rabbin de Russie à une session législative

Lors d’une mission à Moscou pour promouvoir le dialogue entre les nations européennes et les communautés religieuses, Mevlüt Çavusoglu, président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a exprimé ses préoccupations au sujet de la monée de la xénophobie au cours d’une rencontre avec le grand rabbin de Russie Berl Lazar.
Mercredi, Çavusoglu et son entourage accompagnée de Rav Berl Lazar, égaqlement directeur du mouvement Loubavitch en Russie, ont visité le centre communautaire juif de Roscha Marina et ses Beth Habad, notant que ses programmes ont été emblématique d’une résurgence de la vie juive dans l’ex- Union soviétique.
«Ce centre apporte la lumière et l’espoir pour tous les Juifs de Russie », a déclaré Çavusoglu, qui les a comparé avec les centres Habad gérés par le Rav Mendel Samama de Strasbourg, en France, et le Rav Levi Matusof à Bruxelles, en Belgique.
«Intensifier le dialogue inter-religieux et interculturel, at-il ajouté, » est l’un des meilleurs moyens de lutter contre la xénophobie, le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie, qui semblent être en augmentation dans de nombreuses sociétés européennes. »
Le président a souligné que des centres comme ceux de Moscou et dans toute l’Europe a servi à sensibiliser tous les citoyens sur la culture juive.
«Il est essentiel d’accroître la compréhension et le respect mutuels entre les différentes cultures et les religions en mettant l’accent sur les valeurs profondes que nous avons en commun, principalement notre respect pour les êtres humains et la dignité humaine », at-il dit.
À l’issue de leur réunion, Çavusoglu a invité le Rav Lazar au Conseil de l’organe législatif de l’Europe.

Kinouss de Souccot au Beth Habad de Vincennes

Dimanche de hol hamoed Souccot, le Département Jeunesse du Beth Habad de Vincennes qui avait ouvert l’année avant Roch hachana avec une après-midi de retrouvailles enchainaimmédiatement avec le coutumier kinouss de Souccot.

Ainsi ce furent une centaine d’enfants qui suivirent un programme riche et varié concocté par les organisateurs.

Photos : Emmanuel Barda

Atelier de travaux-manuels



L’après-midi débuta à 14h avec un atelier de travaux manuels que les enfants purent emporter avec eux à leur retour à la maison.

Spectacle


Puis ce fut au tour de l’équipe d’animation d’émerveiller l’assistance par un spectacle riche ensurprises et en qui ne laissa personne indifférent.

Goûter


Apres cela les enfants eurent droit à un goûter de pains au chocolat et de jus de fruits qui, dufait de la pluie n’eut pas lieu dans la Soucca mais dans la choule.

Pour conclure l’après-midi, la traditionnelle tombola fut tirée qui permit à son heureuxgagnant de repartir avec un magnifique cadeau.
Les enfants heureux et comblés quittèrent le centre se donnant rendez-vous le 23 octobre pour la prochaine activité qui est le Chabbat plein pour petites filles.
Loi de la citoyenneté et de l’allégeance

Loi de la citoyenneté et de l’allégeance

Rappelons que cet amendement sur la citoyenneté stipule qu’un candidat à la citoyenneté israélienne devra prêter serment d’allégeance à l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique.
A la question s’il faut exiger des candidats à la citoyenneté israélien de prêter une telle forme d’allégeance à l’Etat d’Israël comme Etat juif et démocratique, 92 pour cent des personnes interrogées ont répondu par l’affirmative. Seulement 6 pour cent des personnes interrogées ont répondu négativement.
Le Ministre de la Justice, M. Yaacov Néeman, a précisé que la Loi de la citoyenneté et allégeance sera appliquée indifféremment pour les Juifs et non-Juifs désirant obtenir la citoyenneté israélienne. Ainsi, M. Néeman, dont les services de son ministère sont chargés de formuler la proposition de l’amendemement à la Loi, évacue la mauvaise querelle sur le caractère discriminant que certains milieux politique voudraient plaquer à cette loi dans le dessein de la disqualifier.
A l’approche du vote sur cet amendement, le parti travailliste a liberté de vote. C’est-à-dire que, bien que ce projet de loi soit l’initiative du Gouvernement, les ministres et députés du parti travailliste seront autorisés à s’y opposer. Au sein de ce parti, l’attitude à adopter par rapport à cet amendement soulève une polémique très amère. Une fronderie de plus où le chef de file travailliste, Ehoud Barak, est la cible des feux croisés de la critique intra-muros. A tel point qu’Ehoud Barak a annulé la réunion des ministres de son parti qui devait avoir lieu avant le Conseil des ministres. Cette réunion était destinée à coordonner les prises de position des ministres du parti travaillistes sur ce projet de loi. Israel7
Loi de la citoyenneté et de l’allégeance

Tsahal abat les assassins des habitants de Bet Haggaï

Armes retrouvées sur les terroristes

Dans le cadre de leurs actions préventives, les forces de sécurité, opérant dans la ville de Hébron, ont encerclé vendredi matin trois maisons suspectes et des bulldozers de l’armée ont détruit la clôture qui les entourait. C’est alors que des échanges de tirs ont eu lieu entre les soldats de Tsahal et plusieurs terroristes.
Finalement, les militaires ont réussi à éliminer l’un d’entre eux, qui a été impliqué par le passé dans plusieurs attentats perpétrés en Judée-Samarie.
Il aurait notamment pris part à l’attaque qui a coûté la vie, le mois dernier, à quatre habitants de la localité de Bet Haggaï: Itshak et Talia Imass z’l, 45 et 47 ans, qui ont laissé six orphelins, Kokhava Even Haïm z’l, 37 ans, mariée et mère d’une fillette de 11 ans, et Avishaï Schindler z’l, 24 ans.

Il serait également responsable d’une autre agression, il y a une semaine, contre plusieurs voitures, au cours de laquelle un couple a été blessé: la jeune femme, enceinte, a alors été transportée d’urgence à l’hôpital Soroka où elle a mis au monde, par césarienne, un garçon en bonne santé.
En outre, deux autres terroristes palestiniens auraient été abattus par Tsahal: l’un d’entre eux commandait l’une des cellules de la branche armée du Hamas dans la région. Fort heureusement, on ne déplore aucun blessé parmi les soldats.

Meïr Indor, Président de l’association « Almagor », qui représente des familles endeuillées par le terrorisme, a réagi à l’élimination des deux terroristes impliqués dans l’attentat de Beit Haggaï: « Il valait mieux les éliminer que de les mettre en prison et qu’ils deviennent eux-aussi une monnaie d’échange pour la libération de Guilad Shalit ».
Mais Indor a surtout voulu insister sur le fait « que les deux terroristes avaient déjà été emprisonnés par le passé puis relâchés ». « Cela montre », explique-t-il, « que le Hamas veut à tout prix qu’Israël libère des centaines de terroristes, afin de les remettre sur le marché du crime ». Une pierre dans le jardin de ceux qui veulent libérer Guilad Shalit « à tout prix ». Israel7

Stuxnet et les unités d’élites de Tsahal

La récente attaque des systèmes informatiques iraniens par le virus Stuxnet a attiré l’attention sur une unité israélienne spécialisée dans la guerre électronique, connue sous le nom d’unité 8 200. Constituée à l’origine pour écouter les télécommunications adverses, cette branche de l’Aman, les services de renseignements militaires israéliens, a depuis les années 1990 étendu son domaine d’action à la guerre informatique.
À cette époque, un informaticien du Shin Beth, les services de renseignements intérieurs, parvient, pendant un exercice de sécurité, à pénétrer dans le système informatique d’un important dépôt de carburant au nord de Tel-Aviv. La décision est alors prise de se prémunir contre d’éventuelles attaques de ce type, mais aussi d’étudier les nouvelles possibilités d’offensives informatiques. Le système de conscription israélien offre à l’armée un vivier important de spécialistes. L’unité 8 200 s’est pendant longtemps intéressée essentiellement aux linguistes, et se met à recruter dans les programmateurs et ingénieurs informatiques.
En décembre 2009, le général Amos Yadlin, commandant de l’Aman, avait annoncé pendant une conférence organisée par l’Institut d’études de sécurité nationale à Tel-Aviv, que le champ de bataille informatique faisait partie intégrante de la doctrine israélienne de défense. «Nous sommes totalement autonomes sur ce plan, et ne dépendons d’aucune assistance ou technologie étrangère. C’est un domaine qui est parfaitement connu par les jeunes Israéliens, dans un pays récemment baptisé la “nation des start-up”», avait expliqué ce général d’aviation, ancien de l’escadrille qui avait mené le raid contre la centrale nucléaire irakienne d’Osirak en 1980.
«Le cyberespace offre à de petits pays et à des individus une puissance jusqu’alors réservée aux grands États. Le potentiel existe pour appliquer des frappes… capables de compromettre les centres de contrôles militaires et économiques de puissances étrangères, sans limites géographiques», avait-il conclu.
La rumeur veut que de jeunes pirates informatiques aient été enrôlés dans l’unité 8 200. Les passerelles créées entre cette branche des services de renseignements et les entreprises informatiques israéliennes sont plus certaines. Les anciens de l’unité 8 200 sont nombreux à travailler dans le secteur informatique israélien, qui compte parmi les plus performants du monde, notamment dans le domaine des programmes antivirus.
Selon le magazine Jane’s, spécialisé dans les questions de défense, le mystérieux raid de septembre 2007 contre des installations secrètes syriennes, attribué à l’aviation israélienne, aurait été précédé par une curieuse panne informatique des systèmes de radars et de DCA syriens.
Des indices découverts dans les algorithmes du programme Stuxnet, ayant infecté, entre autres, les systèmes informatiques iraniens, feraient référence à l’héroïne biblique Esther. Les liens éventuels entre cette offensive virtuelle et Israël ne seront sans doute jamais prouvés, mais la suspicion des milieux du renseignement est forte.

Visite du Vice-Ministre de la Santé israélien, Rav Yaakov Litzman au Beth Haya Mouchka à Paris

Photos : Yaacov Guez

Ce mercredi 6 octobre 2010 matin, a eu leu la visite du Vice-Ministre de la Santé israélien, Rav Yaakov Litzman, au Beth Haya Mouchka à Paris. Le ministre est arrivé avec toute une délégation.
Après la Tefilah de Chaharit dans la synagogue, il a fait une tournée des écoles et un petit-déjeuner a été organisé dans la bblothèque.

Etaient présents : le porte-parole du Beth Loubavitch, Haim Nissenbaum, le Directeur de l’école, Mr André Touboul, Mr Avraham Philippe Chelly et les fils du Rav Chmouel Azimov, Rav Mendel et Rav Lévi Azimov.

Les Kibboutzim prêts pour la venue de Machia’h!

Alors que le mouvement kibboutzique marque le centième anniversaire de sa fondation, on constate un regain d’intérêt pour le judaïsme au sein de la population de ces villages communautaires dont la nouvelle génération est complètement coupée de ses racines juives.
En effet, si les pionniers venaient souvent de familles pratiquantes, leurs enfants et petits-enfants ne connaissent presque plus rien des traditions et certains manifestent à présent de l’intérêt pour ce patrimoine dont ils ont été privés.
Le Rav Moché Shahor, très actif au sein du mouvement Beayin yehoudit, « un regard juif », a raconté qu’il y avait de plus en plus de demandes de la part de certains Kibboutzim souhaitant visiblement reprendre contact avec la tradition de leurs ancêtres.
Le Rav Shahor œuvre avec son organisation essentiellement dans le sud du pays, près de la bande de Gaza et dans le secteur de Sdérot. Il a expliqué que vu l’esprit franc, ouvert et pluraliste des habitants des Kibboutzim, ces derniers n’éprouvaient aucune difficulté à réclamer ce qui leur manquaient de la façon la plus directe. Il a souligné que leurs demandes portaient souvent sur l’installation chez eux de synagogues et de bains rituels.
« Pour Yom Kippour, par exemple, raconte le Rav Shahor, dans le kibboutz Erez, près de Sdérot, ils voulaient tous monter à la Tora et il a fallu reprendre la lecture à de nombreuses reprises pour satisfaire tout le monde ». Et d’ajouter: « Il y avait parmi les fidèles des Cohen qui n’avaient jamais récité la prière qui leur est réservée (Birkat Cohanim) et qui tenaient à la faire pour la première fois de leur vie. Nous leur avons donc donné un « cours accéléré » pour qu’il puisse accomplir cette mitsva et … on pouvait sentir leurs larmes … jusqu’à Sdérot ! « .

5 fois plus d’affluence au Kotel

Le Grand Rabbin du Kotel, le Rav Rabinovitz, a déclaré que l’affluence avait été multipliée par cinq ces dernières années, et qu’il fallait s’attendre à un nombre toujours croissant de visiteurs.
Cependant, de nombreuses améliorations restent à faire, selon lui: «Les infrastructures sont restées les mêmes depuis des années (…)
Aucun endroit n’ été aménagé pour les jeunes mères, et les points d’informations manquent pour les millions de visiteurs qui voudraient se renseigner. Les conditions sont très éprouvantes pour les nombreux employés de la sécurité et du bon déroulement des événements.»
Ce vestige authentique de la muraille d’enceinte du Temple, situé à proximité du Saint des Saints, fait l’objet d’un engouement croissant de la part du public juif en général.
Le plus remarquable, c’est que de plus en plus d’Israéliens qui se définissent comme non-religieux viennent visiter le Kotel. Le Fonds pour l’héritage du Kotel explique: «Beaucoup d’enseignants se rendent sur les lieux avec leurs élèves. Ils ne viennent pas seulement pour prier. Ils cherchent à vivre l’expérience pleine de sens du contact avec le patrimoine du judaïsme.
Des parents de garçons ou de filles qui arrivent à l’âge de la majorité religieuse cherchent à rattacher leur descendance à l’histoire juive. Des groupes de soldats et d’officiers veulent s’instruire, et ils ont besoin d’un endroit pour s’assoir et écouter, lors de leurs visites, le sens profond de ce lieu.»
Le programme qui a été entériné lundi par les services de la municipalité de Jérusalem est le résultat d’un projet d’aménagement qui s’est étendu sur plusieurs années. Depuis que l’esplanade du Kotel a été aménagée pour recevoir les visiteurs, à la suite de la guerre des Six Jours qui a abouti à la libération du dernier lien physique entre le peuple juifs et le Temple de Salomon, en 1967, elle n’a pas fait l’objet d’un projet architectural d’envergure comme le mériterait le site national et juif le plus visité du pays. Le plan d’aménagement des lieux prévoit une affluence d’environ 15 millions de visiteurs par an.
Les responsables et initiateurs du projet comptent parmi eux le maire de Jérusalem, Nir Barkat, le conseil municipal, et de nombreux architectes, coordonnés par l’architecte de la mairie. Le Grand Rabbi du Kotel fait état de nombreuses opinions pas toujours concordantes entre les archéologues quant à la meilleure manière possible de préserver et de mettre en valeur les éléments des époques antérieures. Il est question de redonner vie, selon lui, aux pierres du passé, en les mettant en valeur de sorte qu’elles captivent les visiteurs.
En outre, une nouvelle entrée devrait être aménagée pour permettre un accès plus aisé aux grottes du Kotel.Cette année, pour les fêtes de la nouvelle année, la surface qui accueille les fidèles pour les prières de la veillée du septième jour de souccot a été augmentée, malgré les travaux qui ont dévoilé de nouvelles découvertes à l’extrémité Sud de l’esplanade.

Israël aborde un bateau de juifs au large de la bande de Gaza sans violence

L’armée israélienne a annoncé mardi avoir abordé le catamaran transportant neuf militants pacifistes juifs qui tentaient de se rendre dans la bande de Gaza sans rencontrer de résistance.
L’Etat hébreu avait prévenu qu’il empêcherait le navire Irene de briser l’embargo maritime imposé à la bande de Gaza. « L’abordage du bateau s’est fait sans incident et aucune violence de quelque sorte que ce soit n’a été utilisée par les passagers ou les forces navales israéliennes », a précisé l’armée dans son communiqué.
Cette nouvelle tentative intervient quatre mois après le raid sanglant de l’armée israélienne contre une flottille internationale qui avait tenté de briser également le blocus imposé au territoire palestinien depuis trois ans. Neuf militants turcs avaient été tués.
Cette fois, l’abordage par la marine israélienne s’est fait sans incident et le bateau a été escorté jusque dans le port israélien d’Ashdod.
Les militants à bord, dont un ancien pilote de l’armée israélienne, voulaient ainsi dire que tous les Juifs ne soutenaient pas le blocus imposé lors de l’arrivée du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza. Ils savaient qu’ils ne pourraient pas mener à bien leur entreprise et avaient prévenu qu’ils ne résisteraient pas.

Fin du gel et poursuite des négociations ?

Reprise de la construction à Ariel

La fin du gel de la construction en Judée-Samarie, dans la nuit de dimanche à lundi, suscite déjà des inquiétudes auprès de ceux qui tiennent avant tout à la poursuite des pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens.
Le Premier ministre Netanyahou, prévoyant les réactions que provoquerait la relance des travaux dans les localités juives, a jugé bon de rester en contact étroit, ces derniers jours, tant avec les responsables américains qu’avec ses interlocuteurs du camp arabe, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi de Jordanie Abdallah II.
Lors de ses conversations, il a tenu à les assurer que les efforts se poursuivaient en Israël en vue de garantir la poursuite des négociations.
Ce qui n’a pas empêché Washington de réitérer sa demande de renouvellement du gel, en ajoutant que les Américains continueraient à faire pression en vue de faire avancer les pourparlers.
Le Premier ministre israélien a également publié dans la nuit un premier communiqué concernant directement le gel, dans lequel il prie Mahmoud Abbas de « continuer ses discussions franches et bonnes » en vue de « parvenir à un traité de paix historique entre les deux peuples ».
Netanyahou a également adressé un appel aux Palestiniens, pour leur demander de « se concentrer sur l’essentiel » et de « poursuivre les négociations ».
Abbas, qui menace depuis la relance des pourparlers de tout arrêter si le gel prend fin, semble hésiter à présent à franchir ce pas.
Pris dans l’engrenage des discussions, avec le soutien du président américain Obama et de la secrétaire d’Etat Clinton, il ne se montre plus aussi intransigeant comme on peut le constater dans les propos qu’il a tenus devant des membres de la communauté juive de France auxquels il aurait déclaré que si Israël ne renouvelait pas le gel, «la poursuite des négociations serait une pure perte de temps».
En Judée-Samarie, la construction doit donc reprendre ce lundi matin. Les chefs des conseils locaux ont reçu dans la nuit les autorisations nécessaires pour relancer les chantiers. Mais selon certaines estimations, le rythme des travaux risque malgré tout, à ce stade, d’être quelque peu ralenti. Il est évident que cette longue interruption a perturbé certains plans et pour le moment, on ne parle que d’un petit nombre de nouveaux logements dans diverses localités.

Netanyahou n’a pas cédé, mais les Arabes comptent sur Ehoud Barak

Dimanche soir à minuit s’est officiellement achevée la période de 10 mois du gel de la construction juive en Judée-Samarie et à Jérusalem.
Malgré les efforts et les pressions intenses de la communauté internationale, Binyamin Netanyahou n’as pas annoncé officiellement son intention de demander à son gouvernement le prolongement de cette mesure.
Dans un communiqué adressé au chef terroriste Abou Mazen, le Premier ministre israélien l’invitait « à ne pas quitter la table des négociations et à se concentrer avec sérieux et sincérité sur les questions importantes qui sont à l’ordre du jour, afin de trouver un chemin vers la paix entre les deux peuples ».
Le Département d’Etat a pris acte de la décision israélienne, par la voix de son porte-parole Philip Crowley, qui a déclaré : « La position américaine n’a pas changé, et nous nous concentrons sur la poursuite des négociations afin de trouver une solution de deux Etats, en encourageant les deux parties à faire des gestes concrets pour favoriser la confiance mutuelle ».
Le dernier mot n’a cependant pas encore été dit, car les efforts se poursuivent en coulisses pour trouver un « compromis », et l’Autorité Palestinienne terroriste s’en remet à la Ligue Arabe pour lui conseiller la suite des événements.
Mais au-delà des déclarations ou des non-déclarations, c’est ce qui va se passer sur le terrain qui est le plus important.
Dans de très nombreuses localités juives de Yesha on a fêté la fin de cette mesure discriminatoire mais on reste très prudent quant à l’avenir. Lire la suite
Les questions sont de savoir ce qui s’est décidé en coulisses et surtout quel va être l’attitude du ministre de la Défense, qui a la haute main sur la construction en Judée-Samarie, et qui ne cache pas qu’il est favorable à la poursuite du gel, pour des raisons idéologiques mais aussi et surtout pour ses propres intérêts politiciens.
Parmi les scénarios possibles, la construction devrait reprendre concernant les logements ayant déjà obtenu les autorisations nécessaires au moment de l’entrée en vigueur du gel, et que dans les « grands blocs de localités », mais de nouvelles autorisations ne seraient plus données.
C’est ce que Netanyahou aurait confié aux Américains. Et surtout, l’arme la plus terrible et la plus sournoise serait utilisée à plein régime : la bureaucratie, qui est capable de faire traîner un dossier durant des années !Cette arme est en réalité dans les mains d’un seul homme, Ehoud Barak, qui a les moyens de poursuivre le gel de manière concrète quand bien même il a officiellement pris fin.
Et depuis lundi matin les regards des Arabes palestiniens, la communauté internationale et leurs alliés au sein d’Israël (Shalom Akh’shav etc..) sont tournés vers le ministre israélien de la Défense. Un proche d’Abou Mazen a ainsi pu déclarer « que l’étendue de la construction sera assez restreinte pour éviter à Abou Mazen de quitter les négociations, et assez importante pour éviter à Netanyahou un tremblement de terre politique en Israël. » Il a également averti « que ni les Palestiniens ni les Etats-Unis ne permettront à Israël de construire en dehors des grands blocs de localités juives ».
Mais un autre participant aux négociations est allé plus loin. Il estime « qu’il y aura en fait un gel de fait, grâce au fait que le ministère de la Défense israélien va dresser des obstacles insurmontables à toutes les étapes de demandes d’autorisations de construction, de sorte que dans un avenir proche, il n’y ait pratiquement aucune nouvelle construction dans toute la Judée-Samarie ni à Jérusalem ». Et de rajouter : « L’assouplissement de la position palestinienne concernant la construction a été compensée par un engagement israéliens à débuter rapidement les pourparlers sur les frontières d’un Etat palestinien et sur l’avenir des localités juives ».
En résumé, sur le plan interne israélien, les futures batailles se dérouleront probablement entre les dirigeants de Yesha, les ministres et députés Likoud fidèles à Erets Israël d’un côté, et le ministre de la Défense Ehoud Barak de l’autre, qui fait la pluie et le beau temps alors qu’il est minoritaire dans la coalition et le gouvernement.
Et que fera Binyamin Netanyahou? israel7

Des terroristes tirent sur un véhicule entre Hébron et Béer-Cheva

Des terroristes circulant en voiture ont ouvert le feu sur un véhicule civil entre Hébron et Béer-Cheva. Une passagère, Neta Shouker a été blessée à la jambe. Son époux, Sharon, qui conduisait le véhicule visé, a pu échapper aux assaillants et poursuivre sa route jusqu’à l’hôpital Soroca de Béer-Cheva, où la victime a été hospitalisée.
La femme enceinte vient d’accoucher, par césarienne, d’un petit garçon qui est heureusement dans un état « satisfaisant ». Neta Shouker continue d’être l’objet de soins intensifs et doit maintenant subir une intervention chirurgicale. Son mari a été, lui aussi, blessé lors de l’attentat, quoique plus légèrement.
L’attentat a été perpétré non loin de la localité de Téné Omarim, et les forces de l’ordre tentent de retrouver les agresseurs.

Kionous de Roch hachana des enfants au Beth Habad de Vincennes

Photos : Emmanuel Barda

Spectacle – Tombola

La nouvelle année a commencé apportant avec elle son flot de bénédictions et de bonnes décisions.

Conscient de cela, le département jeunesse du Beth Habad de Vincennes pour qui les termes de « mouvement perpétuel » ne sont pas de vains mots (puisqu’il n’offre pas moins d’une activité par mois à l’ensemble des enfants de la communauté), a organisé une après midi récréative de préparation à roch hachana.

Lors de cette après midi les enfants ont eu la joie d’assister à un spectacle donné par la fameuse équipe de Tora land sur le thème des fêtes de tichri.




Ateliers

Apres quoi tous furent dirigés vers des ateliers où ils firent un magnifique travail manuel de peinture sur verre et de coloriage.

Enfin après le gouter servi sur place les enfants quittèrent le centre en se donnant rendez-vous le dimanche 26 septembre a partir de 14h pour le kinouss de souccot

Photo du jour : Un Etrog de 7,7 kg

kikarhashabat.co.il

La famille Gouri a présenté dans les médias le cédrat qui a poussé dans son verger, avec une certaine fierté. Le fruit pèse sept kilos et soixante-dix grammes.
Interrogé, l’un des enfants a avoué que c’est la seconde année consécutive qui leur permet d’avoir un fruit d’une taille importante: «L’année dernière aussi, nous avons battu le record, mais un fruit pareil, on n’en avait encore jamais eu».
Les propriétaires du verger, situé dans un mochav, habitent à Bené Berak, et ils expliquent que le succès de la récolte dépend des soins et de l’affection prodigués à chacun des arbres à titre individuel. Bien qu’a priori, cette espèce devrait permettre de produire des fruits dont la croissance n’est interrompue que lors de la cueillette, les propriétaires du verger avouent que c’est bien la première fois que, en pratique, ils obtiennent un tel résultat.
Le père de famille avoue qu’il ne sait pas trop si ce fruit, malgré l’engouement et l’émerveillement suscités, pourra servir dans le cadre de l’accomplissement du commandement pour la fête, étant donné qu’il faut se servir de ses deux mains pour le tenir, en raison de son poids assez peu fonctionnel. Il a cependant déclaré: «Nous sommes heureux d’avoir pu, si près de la fête, procurer un peu de joie au peuple d’Israël par cette étonnante nouvelle».

Nouvelles menaces du Sinaï

L’Egypte a décidé de mettre en place l’état d’alerte dans le Sinaï, en raison d’informations selon lesquelles des habitants de Gaza tenteraient de bombarder à nouveau Israël depuis le désert du Sinaï.
Cependant, les forces de sécurité égyptiennes ne savent pas si les roquettes ont déjà été introduites dans la région ou si elles sont seulement sur le point d’être acheminées vers la zone de lancement.
Ce qui semble sûr pour les Egyptiens, c’est que des groupuscules armés en provenance de la bande de Gaza ont l’intention de traverser la frontière très prochainement.
Les données dont dispose l’Egypte sont en effet contradictoires, certaines sources indiquant que les terroristes auraient déjà franchi la frontière, d’autres qu’ils se prépareraient à le faire dans les prochains jours.
Les autorités locales ont décidé de prendre très au sérieux ces nouvelles menaces. En août dernier, une roquette grad avait été lancée sur Eilat, avant d’exploser au nord de la zone des hôtels, sans faire de victime ni de dégâts. Une autre était tombée dans la mer, alors que deux autres avaient explosé en Jordanie, tuant un chauffeur de taxi jordanien près de l’hôtel Intercontinental.
En Israël, la possibilité que le Hamas soit lié aux nouvelles menaces de bombardements, plus ou moins directement, n’est pas exclue. Il se pourrait que le mouvement terroriste se mobilise en raison de la reprise des pourparlers directs entre Israël et le Fatah de Mahmoud Abbas.