לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Netanyahou tient à calmer des inquiétudes

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, qui achève vendredi sa visite aux Etats-Unis, a pris la parole jeudi soir devant les membres du Conseil des Relations étrangères, à New York. Dans son allocution, il a tenu à souligner qu’il n’avait pas l’intention de prolonger la période de gel imposé à la construction dans les localités juives de Judée-Samarie au-delà de la date prévue pour son échéance.

Quant aux pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens, Netanyahou a déclaré qu’il avait déployé suffisamment d’efforts et qu’il fallait à présent relancer sans attendre les négociations. Et de préciser: « Je pense qu’il est possible de parvenir à un accord de paix garantissant sécurité et espoir. Ceci est notre alternative et j’espère qu’Abou Mazen (Mahmoud Abbas) œuvrera dans ce sens comme je le fais moi-même. Nous avons des responsabilités à assumer pour les générations à venir ». israel7

USA: une vague de chaleur avec plus de 38 degrés à New York

Une forte vague de chaleur s’est abattue mardi sur le nord-est des Etats-Unis, poussant les autorités à mettre en garde la population face à des températures qui pourraient dépasser les 38 degrés Celsius, notamment à New York et Washington.
A New York et Philadelphie des « lieux de rafraîchissement » ont été ouverts dans des immeubles dotés de l’air conditionné, tandis qu’à Washington, un mercure élevé était ressenti dès le petit matin.
Le Service météorologique national a lancé une alerte et rappelé à la population que les fortes températures combinées à l’humidité pouvaient être dangereuses pour les enfants et les personnes âgées en raison de risques d’insolation et de déshydratation.

Selon les spécialistes, la vague de chaleur va descendre le long de la côte Atlantique au fil des jours.
« Les régions plus au sud ressentiront le brasier plus tard dans la semaine », a indiqué Alex Sosnowski, météorologiste de la société privée Accu-Weather.
Les habitants du nord-est des Etats-Unis ont déjà connu plusieurs épisodes de chaleur depuis le début de l’année, le printemps n’ayant jamais été aussi chaud dans certaines parties de la région.

Agression dans le Shomron

Mercredi 7 juillet dans la matinée, un terroriste déguisé en élève de Yeshiva a tenté de prendre contrôle d’un véhicule conduit pas une Israélienne entre les localités d’Eli et de Maaléh Lévona en Samarie. Cet acte terroriste a échoué et l’assaillant s’est enfui. C’est ce qui ressort d’un premier rapport arrivé à Aroutz 7.
D’après les témoignages, le terroriste déguisé en élève de Yeshiva portant kippa a fait de l’autostop attendant qu’un véhicule s’arrête tel que c’est l’habitude des jeunes Israéliens sur les routes de Judée et Samarie. Quand un véhicule conduit par une femme s’est arrêté à sa hauteur, le terroriste a ouvert violement la portière et s’est introduit pour asperger la conductrice de gaz lacrymogène.
La conductrice s’est vite reprise. Alors que ses yeux ne voyaient presque rien, elle a éteint le moteur et est vite sortie du véhicule pour se diriger vers la banquette arrière et saisir sa fille. Entre temps, le terroriste a tenté de faire démarrer le véhicule mais n’ayant pas le code, n’y a pas réussi. Comprenant qu’il n’y parviendrait pas, il est sorti de la voiture et a pris la fuite.

Youssef Al Otaiba : « Il faut faire usage de la force militaire contre l’Iran »

L’ambassadeur des Emirats arabes unis aux Etats-Unis Youssef Al Otaiba a publiquement prôné l’usage de la force militaire pour le règlement du problème nucléaire iranien, rapporte le Washington Times.
Le diplomate a préconisé avec une franchise inédite l’usage de la force militaire en cas d’inefficacité des sanctions économiques contre Téhéran, tout en comprenant que l’emploi de la force contre un Etat islamique, d’autant plus le plus proche voisin et partenaire commercial des les Emirats arabes unis, aurait de lourdes conséquences économiques (le chiffre d’affaires du commerce entre les deux pays se montant à 12 mds USD) et provoquerait des protestations massives dans le monde musulman.
« Mais si vous me demandez si je veux vivre aux côtés d’un Iran nucléaire, je répondrai que nous ne pourrons pas coexister avec une telle puissance atomique. Nous sommes prêts à payer ce prix pour garantir la sécurité des Emirats », a expliqué M.Al Otaiba.
Dans un entretien accordé à Jeffrey Goldberg, correspondant de la revue américaine Atlantic, l’ambassadeur émirati a averti que si l’administration du président Barack Obama ne parvenait pas à arrêter l’Iran, de nombreux pays arabes dans la région se détourneraient de Washington pour se rapprocher avec Téhéran.
L’Iran est soupçonné de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce qu’il dément formellement. Le 9 juin dernier, le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté un nouveau train de sanctions à l’encontre de l’Iran à cause de son programme nucléaire, notamment pour la poursuite de l’enrichissement d’uranium.

Révélations de Tsahal

Les positions du Hezbolla dans un village du sud Liban (en rouge et bleu)

Quatre ans après la seconde guerre du Liban, Tsahal présente au public un plan des positions de l’organisation terroriste du Hezbollah. Une intense activité montre que les terroristes sont en effervescence dans la région du Sud-Liban évacuée par Tsahal voici dix ans. Comme à l’accoutumée, les lieux favorisés pour les dépôts de munitions restent la proximité des écoles et des institutions publiques.
Tsahal a donc publié mercredi des photos aériennes qui signalent les emplacements des armes, des munitions et autres moyens de destruction, des quartiers généraux et des autres centres de l’activité militaire illégale de cette organisation dans le village d’El-Khiam.
Le général Ronen Morali, commandant de la zone Ouest de la région frontalière, a déclaré au sujet de la belligérance de l’organisation terroriste du Sud-Liban: «Un incident peut éclater aujourd’hui ou dans un an. Je pense qu’ils compteront sur l’effet de surprise et que nous ne serons pas avertis du moment où il se produira. Nous agissons de plusieurs manières pour contrer tout incident susceptible de se produire, et nous saurons comment y réagir. »
Le général a fait part également des efforts investis par le Hezbollah pour se renseigner sur l’armée israélienne, souvent en se servant d’une surveillance qui se fait passer pour civile. De même, d’importants travaux d’infrastructures et de renforcement des positions sont effectués en vue d’une prochaine guerre.
Un autre haut fonctionnaire de l’armée a déclaré que la collaboration de l’axe Iran-Syrie-Hezbollah leur procure un avantage tactique et rend plus effective leur efficacité face à Tsahal.
Le village El-Khiam, dans lequel Tsahal a dû mener de nombreuses actions lors de sa présence au Sud-Liban, compte aujourd’hui dans les 23000 habitants. 90 terroristes s’y activent actuellement au niveau ligistique, et ils se préparent à «accueillir» Tsahal lors de sa prochaine progression dans la région, en plus des nombreux explosifs, fosses bourrées de dynamite recouvertes d’un camouflage, et des missiles antichars. Tsahal informe que le village dont les images ont été diffusées n’est qu’un exemple de la réalité de toute la région. Quelque 20 000 activistes s’y tiennent prêts à faire la guerre contre Tsahal. Yéochoua Sultan / israel7

Vue aérienne des dépots d’armes du Hezbolla, à cotés d’écoles et d’hôpitaux

Solidarité avec Guilad

Près de 15 000 personnes se sont rassemblées lundi matin, vers 11 heures, sur la place Rabin de Tel Aviv, devant la mairie de la ville, pour réclamer une fois de plus la libération de Guilad Shalit, prisonnier depuis quatre ans du Hamas. De nombreuses rues du quartier ont été fermées à la circulation, vu l’affluence.

Adressant un message aux membres du gouvernement, Noam Shalit a déclaré notamment : « Je vous demande, encore et encore; regardez la foule considérable de gens qui marchent derrière nous et comprenez qu’il s’agit de la volonté du peuple: la libération et le retour à la maison de Guilad ».

Une autre manifestation, celle-là tout à fait apolitique, a lieu ce lundi après-midi, à 17h30, dans le Sud du pays en faveur de Guilad Shalit: il s’agit d’un concert donné au parc Eshkol, près de la bande de Gaza, par l’orchestre philharmonique d’Israël, dirigé par son maestro Zubin Mehta. Ce dernier, interviewé par Galei Tsahal, a précisé qu’il résultait d’une initiative personnelle de quatre ou cinq mères faisant partie des musiciens de l’orchestre. Il a souligné que son message consistait à réclamer le droit de visite pour les délégués de la Croix Rouge auprès de Shalit.

Newsweek : Loubavitch, le mouvement le plus influent aux Etats-Unis

Le Rav Yehouda Krinsky et le Rav Avraham Shemtov

Le magazine américain « Newsweek » a eu l’idée insolite de faire une enquête sur les Rabbins les plus influents aux Etats-Unis, au sein de la communauté juive ou même dans le grand public ! Il ressort que la palme revient au Rav Haïm Yehouda Karinsky (en 4e position en 2009), qui n’est autre que l’ancien secrétaire personnel du Rabbi de Loubavitch.
Les responsables de l’étude ont utilisé plusieurs critères pour établir leur palmarès, tels que :
  • l’influence des Rabbins au sein de leur propre communauté,
  • leur popularité en dehors de leur communauté voire de leur pays,
  • leur taux de présence dans les médias,
  • leur influence politique dans l’Administration américaine dans le domaine de la vie juive aux Etats-Unis ou pour le peuple juif en général etc.

Rapprochement stratégique entre Israël et la Grèce

Alors que les médias occidentaux glosent encore sur le fait « qu’Israël a perdu son seul allié stratégique musulman au Proche-Orient », une nouvelle alliance stratégique est en train de prendre forme entre Israël et un pays voisin (et pas très ami) de la Turquie: la Grèce.
La Grèce, membre de l’OTAN entretient déjà des liens étroits et variés avec les pays du Proche-Orient, pas moins que la Turquie. Il est intéressant de noter que ce rapprochement n’est pas dû à une initiative israélienne, mais à une démarche du Premier ministre grec George Papandreou, qui compte de nombreux amis juifs et israéliens, bien placés sur les plans économique, financier et aussi politique.

Cette nouvelle perspective, si elle se confirmait, constituerait un virage assez surprenant dans le contexte actuel, quand on sait que Papandreou est socialiste, donc éloigné de la ligne politique suivie par l’actuel gouvernement israélien, mais surtout lorsqu’on se rappelle la traditionnelle politique pro-arabe suivie par tous les gouvernements socialistes grecs, notamment à l’ère d’Andreas Papandreou – le père de l’actuel Premier ministre – et qui fut un marxiste et un tiers-mondiste pur et dur, avec toutes les conséquences que cela pouvait avoir sur ces relations avec Israël. Il entretenait des relations privilégiées d’amitié avec Yasser Arafat et les grands chefs terroristes palestiniens, et n’avait pas hésité à comparer Israël aux nazis. Lire la suite
Selon des analystes, cette tentative de rapprochement aurait germé dans la tête de Papandreou il y a environ deux ans, à l’été 2008, lorsqu’il avait autorisé une centaine de F-16 et F-16 israéliens à utiliser l’espace aérien grec au dessus de la Mer Egée, et effectuer des vols d’entraînements et simuler des raids sur longues distances ou du ravitaillement en vol. La Grèce est distante d’Israël de 1600 km…exactement la même que celle qui sépare Israël de l’Iran! Lors de ces entraînements, George Papandreou avait même mis à la disposition de Tsahal des « cibles » constituées par des rampes de lancement de missiles russes S-300, les mêmes que celles qui pourraient un jour être livrées par Moscou à Téhéran ou Damas!George Papandreou a probablement décidé que la Grèce pourrait prendre la place laissée vacante par la Turquie, et devenir un allié d’Israël et un pion central dans la diplomatie proche-orientale. Il compte développer les relations politiques, économiques et militaires avec Jérusalem, promouvoir la collaboration avec Israël dans le domaine du Renseignement, et amener ces relations au même niveau que celle qui régnaient entre Ankara et Jérusalem avant que la Turquie ne choisisse de changer de cap et se rapprocher de l’Iran et de la Syrie.

Mais les motivations du Premier ministre grec ne sont pas dues à un accès soudain de philosémitisme! Dans ce rapprochement, il voit aussi l’intérêt économique pour son pays, devenu maillon faible de l’Europe. Dès le déclenchement de la terrible crise qui secoue le pays, des contacts avaient été établis entre officiels grecs israéliens, afin qu’Israël prodigue des conseils avisés à Athènes pour se mesurer à la crise. Et alors que les pays d’Europe, après maintes tergiversations, ont accepté du bout des lèvres de venir au chevet du malade grec, Papandreou a trouvé de l’aide substantielle auprès de grands financiers juifs en Europe et aux Etats-Unis, afin d’empêcher l’effondrement total de l’économie grecque.

Enfin, d’un point du vue militaire, la Grèce chrétienne a également tout à gagner d’une alliance avec Israël, et pourra envisager la modernisation de son armée et en faire un pivot important dans le dispositif de l’OTAN dans les Balkans et au sud-est de l’Europe, face à une Turquie tentée par l’aventure islamiste.

The Washington Times : Lettre ouverte de Jon Voight au président Obama

Jon Voight raconte le Rabbi


Président Obama,

Vous serez le premier président américain qui ment au peuple juif et au peuple américain aussi, quand vous soutenez que vous défendrez Israël, unique démocratie au Moyen Orient, contre tous ses ennemis. Vous avez fait exactement l’opposé.
Vous avez dénigré Israël au point qu’il soit considéré par tous et chacun comme l’ennemi, et cela a évidemment créé des répercussions sur le monde entier.
Vous placez Israël sur une voie dangereuse et vous favorisez l’antisémitisme à travers le monde.
Vous portez atteinte à un peuple qui a permis au monde les Dix Commandements et la majorité des lois sur lesquelles nous vivons aujourd’hui.
Le peuple juif a offert au monde nos plus illustres savants, philosophes et le remède à d’innombrables maladies et maintenant vous jouez un jeu très dangereux en prétendant être la véritable victime d’une dévalorisation injuste.
Mais les dits « opprimés » que vous défendez sont des assassins et des criminels qui veulent effacer Israël.

Vous avez amené la guerre civile en Arizona, en défendant une fois de plus les criminels et les illégaux, créant une fusion de bons et loyaux citoyens respectueux des lois. Votre destruction de ce pays ne sera jamais réparée et nous n’en guérirons jamais.

Je prie D.ieu qu’il vous interrompe et j’espère que le peuple de ce grand pays réalise que votre programme n’est pas pour l’amélioration de l’humanité, mais surtout pour le progrès de votre politique.

Avec mon sincère et profond souci pour l’Amérique,
Jon Voight

Jon Voight sur wikipédia

USA : Le colonel Allen West futur président?



Le lieutenant colonel Allen West est candidat républicain au Congrès pour l’état de Floride en 2010.

«…je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique. Une nation entre en guerre contre une idéologie. Nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée islam. »

Si la vérité est aujourd’hui devenue un appel à la haine passible de prison, alors vous pouvez m’enfermer, parce que je n’ai pas l’intention de me taire. Un des principes clefs des conservateurs est la sécurité nationale. Et le fait que nous soyons ici, à discuter de ce problème, est une des choses que le peuple américain attend des leaders conservateurs, c’est qu’ils assurent sa protection. Et si nous ne nous levons pas aujourd’hui dans cette convention et que nous n’affirmons pas qui nous sommes, et que nous comprenons la situation, le problème, alors le peuple américain se détournera de nous.

Les responsables conservateurs que vous voyez ici ce week-end savent ce qu’il faut faire pour vous protéger. Laissez-moi expliquer quelques points. Je suis resté assis et j’ai écouté. Et je suis fatigué et dégoûté des gens qui parlent de la « guerre au terrorisme ». La guerre contre le terrorisme n’existe pas. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, de quoi auraient eu l’air les États-Unis s’ils avaient prétendu être en guerre avec le Blitzkrieg ? Ou avec les attaques kamikaze ? Une nation ne rentre pas en guerre contre une tactique.
De la même manière, quand vous voyez les décideurs de niveau stratégique ici à Washington D.C. aller à la télévision et raconter à quel point c’est fantastique de lancer des « attaques par drones », vous vous rappelez de ce qui se passait à l’époque du Vietnam quand Lindon Johnson autorisait les bombardements depuis la Maison Blanche. Ce n’est pas ce qu’est censé faire un décideur de niveau stratégique. Ce n’est pas de la stratégie. Une nation entre en guerre contre une idéologie, et c’est ce dont nous avons parlé aujourd’hui. Nous avons parlé du fait que nous sommes confrontés à quelque chose qui est une idéologie politique théocratique et totalitaire et qui est nommée «islam». Ce n’est pas à propos des musulmans. C’est la même chose qu’avec l’Allemagne nazie : tous les Allemands n’étaient pas nazis. De même que quand j’étais en Iraq en 2003, tous les Iraquiens n’étaient pas membres du parti Baas. Lire la suite
Ce dont je parle ici est d’une idéologie qui existe depuis l’an 622, depuis le 7ème siècle. Ça a commencé avec ce qui est appelé «le raid de Naklah», après que Mahomet ait commencé l’Hégire en quittant la Mecque pour Médine, ça a été violent depuis lors. C’est entré en confrontation avec la civilisation occidentale, et c’est juste un autre chapitre dans le long livre qu’ils écrivent pour conquérir chacun de nous. Et c’est maintenant à nous, comme nos ancêtres eurent à le faire, de nous lever et de repousser l’ennemi. Nous devons maintenant nous lever et repousser l’ennemi, aujourd’hui.

Vous avez entendu Stephen [Coughlin] (ancien officier du renseignement) parler de l’abrogation. Vous devez comprendre des choses telles que le traité de Hudaybiyah, où ils (les musulmans) s’assoient pour discuter et vous berner en signant une trêve pour reprendre des forces. C’est ainsi que dans les années 627, 628 Mahomet réussit à conquérir la Mecque. C’est exactement la même chose qui arrive aujourd’hui. Il faut se rappeler ce que fit Mahomet. Quand il écrivit des lettres à Khorso, l’empereur perse, quand il écrivit des lettres à Héraclius, l’empereur byzantin, qui disaient : «Vous avez trois choix. Vous vous convertissez, vous vous soumettez, ou nous venons vous détruire. Eh bien, devinez quoi? En 1992, Ben Laden a fait exactement la même chose. Il envoya une lettre aux États-Unis. Un peu plus tard, en 2005 ou 2006, Mahmoud Ahmadinejad fit exactement la même chose. Il envoya une lettre au peuple américain et au président Bush.

Nous sommes déjà en état de guerre, et si nous n’avons pas le type de chefs qui peuvent comprendre ça, qui peuvent étudier cet ennemi, cet adversaire, nous sommes sur la voie de la défaite, ici même, dans ce grand pays. Nous devons comprendre cela. Tout le monde ici vous l’a dit, la charia est incompatible avec ce que nous sommes dans la civilisation occidentale, avec qui et ce que nous sommes pour les États-Unis d’Amérique. Ce n’est pas une question de liberté. Ce n’est pas une question de protection des droits de l’homme ou des droits des femmes. C’est à propos de ce que dit l’islam : le mot signifie « soumission ». Et je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je ne serai pas un dhimmi. Je ne vivrai jamais sous une autre idéologie que ce qui est écrit dans la constitution des États-Unis d’Amérique.

Nous devons comprendre que nous devons reprendre l’initiative dans ce combat. De la même manière que nos jeunes soldats qui sont engagés avec de telles restrictions dans leurs règles d’engagement qu’ils ne peuvent reprendre l’initiative à l’ennemi. On a vu à Marjan dans la province du Helmand, des talibans sortir, poser leurs armes pour venir narguer nos soldats et repartir indemnes pour reprendre le combat. Ce genre de chose n’arriverait jamais si j’étais commandant en chef. Et de la même manière, nous devons développer des règles stratégiques d’engagement. Parce que nos droits constitutionnels ne devraient pas être applicables à des combattants ennemis définis comme illégaux par la convention de Genève. Nous ne pouvons plus permettre à l’ennemi de venir utiliser cette nouvelle tactique de « guerre légale » que la majorité des gens ici présents connaît, c’est comme ça qu’ils essaient de vous réduire au silence. Nous devons réagir, ne pas les laisser utiliser nos lois ainsi. Et par le diable, si un homme de loi ose poursuivre un citoyen américain pour lui interdire de s’exprimer librement, alors il n’est plus mon frère. Qu’il remballe ses affaires et fiche le camp de ce pays !
Si nous continuons ainsi dans cette atmosphère politiquement correcte de multiculturalisme c’est n’importe quoi, on s’empêche nous-mêmes de prendre le droit de faire ce qu’il faut pour arranger les choses. On voit ce qui s’est passé au Soudan. On voit ce qui se passe en Autriche. On sait ce qui se passe en Hollande avec Geert Wilders. On sait ce qui arrive au Danemark. On appelle ça une analyse de risque, il n’y a rien de mal à faire cela. Et vous tous ici dans les médias, arrêtez d’appeler cela de la stigmatisation. C’est identifier son ennemi et ce qu’il est en train de faire, et prendre des mesures pour l’éliminer. Quand j’étais un commandant en Iraq, je savais que c’était des jeunes à moto tout terrain qui sortaient des sous-bois poser des bombes et nous attaquer. Je n’allais pas chasser des femmes en burqa au milieu de la nuit dans leurs maisons. C’est ça une analyse de risque. Arrêtez d’être politiquement corrects, arrêtez de leur permettre de venir dans notre pays. Si vous ne comprenez pas que la réalité de votre ennemi doit devenir la vôtre, vous pouvez continuer à nier la réalité.

Quand j’ai lu ce qu’avait fait le Major Hassan lors de son attaque à Fort Hood, j’ai été atterré. Et quand dimanche à la TV le général Casey, chef d’État major de armées, dit qu’il était plus inquiet des conséquences sur une atteinte au principe de diversité que par la perte de treize soldats à Fort Hood, je me suis rendu compte que nous avions un problème avec les dirigeants de ces États-Unis là. Nous devons accepter leur réalité. Et la solution est tellement simple. Nous devons avoir le bon type de dirigeants dans ce pays. Parce que c’est de cela qu’il s’agit. Nous avons besoin de mettre en place le bon type de dirigeants en Europe. Le type de dirigeants qui n’a pas peur.

Membres des médias : arrêtez d’attaquer les juifs et les chrétiens. Arrêtez d’avoir peur de cet ennemi. Montrez le même type d’agressivité que vous montrez à l’encontre des Américains, mais contre eux. Parce que laissez-moi vous dire une chose : dans trente ou quarante ans, si c’est eux qui gagnent, et qu’ils ont le contrôle de ce pays, il n’y aura plus de médias libres. Il n’y aura plus de liberté d’expression. Et vous savez quoi ? Vous aurez été complices de cela, parce que vous aurez été trop lâches pour faire front.
Le temps est arrivé où nous avons besoin de leaders avec des principes pour les États-Unis. Car pour reprendre une phrase d’Élisabeth: quand la tolérance devient une rue à sens unique, cela mène au suicide culturel. Quand je pourrai aller en Arabie saoudite avec ma bible à la main, ou aller dans une église, à la Mecque, alors à cette époque ça ira. Mais en attendant ce jour, nous devons comprendre les buts et les objectifs que l’islam poursuit.

Nous devons être fiers de qui nous sommes. Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants qui vont devant l’assemblée générale turque et dire que l’Amérique n’est pas une nation judéo-chrétienne. Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants qui vont devant une université du Caire, et s’excusent au nom des États-Unis. Ce n’est pas cela la fierté américaine. Nous ne pouvons plus avoir des dirigeants à qui on demande : « comment définissez-vous la victoire ? », et qui sont incapables de répondre. Laissez-moi vous dire : voici comment je définis la victoire. Exactement de la même manière que Ronald Reagan quand on lui demandait à propos du communisme : «On gagne, ils perdent».
Wall Street Journal : L’iran a fait parvenir un système radar iranien à la Syrie

Wall Street Journal : L’iran a fait parvenir un système radar iranien à la Syrie


La coopération entre l’Iran et la Syrie se confirme, si l’on en croit l’information diffusée par le très sérieux Wall Street Journal.
Le journal américain, qui cite des sources américaines et israéliennes, indique en effet que Téhéran a fait parvenir au régime de Damas un système radar sophistiqué lui permettant d’être informé des manœuvres de l’armée de l’Air israélienne et d’empêcher ainsi Israël de lancer une attaque surprise sur les installations nucléaires de la république islamique.
D’après le quotidien national américain, ce dispositif pourrait être très utile également aux terroristes du Hezbollah au Liban ainsi qu’à la Syrie, qui pourrait ainsi améliorer sa défense anti-aérienne.
Les autorités syriennes et iraniennes auraient refusé pour l’instant de réagir. Le représentant de l’ambassade syrienne à Washington, qui a nié l’information, a prétendu qu’elle avait été lancée dans le cadre d’une propagande israélienne visant à détourner l’attention du public des « horreurs perpétrées à Gaza ».
Quant au porte-parole de Tsahal, il a précisé que « l’Iran était impliqué dans le développement des Renseignements syriens », ajoutant que »le transfert de ce nouveau système radar ne faisait que confirmer la collaboration étroite entre les deux pays en matière de sécurité ». Claire Dana-Picard/israel7

Wall Street Journal : L'iran a fait parvenir un système radar iranien à la Syrie

Kinous Hachlouhim du « Chabad campus »

col.org.il /צילום: בנצי ששון

24.200.000 $. C’est le budget de l’an dernier pour l’organisation « Chabad campus », qui s’étend sur plus de 142 campus à travers le monde. Un autre petit nombre révèle que pendant toute l’année, 6.900 élèves participent régulièrement à des repas de Chabbat sur un campus d’un Beth Habad.

Ces chiffres, et beaucoup d’autres qui ne sont pas moins impressionnantes, ont été présentées aux participants dans le rapport annuel du Kinous Hachlouhim du Chabad campus qui a eu lieu pendant quatre jours la semaine dernière à New York. Plus de 250 Chlouhim, Chlouhot et 300 de leurs enfants pendant quatre jours de conférences, de colloques et de Frabrenguen.

Déploiement maritime dans le Golfe



On a beaucoup parlé de flottilles pour Gaza. Comme l’arbre qui cache la forêt, cela nous a fait perdre de vue les vraies flottes d’assaut avec des véritables bâtiments de guerre portant de vrais avions de combat et des hommes de troupe.Selon le site israélien d’information politique et militaire Debka, confirmé par le site de la Marine américaine, un troisième porte-avion américain se serait rapproché des côtes iraniennes avec à son bord 4000 Marines et des navires amphibies de débarquement.
Ainsi, le nombre des hommes de troupes des Marines embarqués sur cette flotte de trois porte-avions atteindrait les dix mille.Le porte avions USS Nassau LHA-4 et ses navires d’escorte ont été placés dernièrement dans la zone de déploiement du Commandement de la 5ème Flotte responsable des vaisseaux de guerre dans le Golfe Persique.Cette armada américaine navigue à l’entrée du Golfe d’Aden vers la Mer Rouge face au Détroit de Bab-El-Mandeb.
C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles la République iranienne a annoncé dimanche 27 juin l’annulation de ses flottilles pour la Bande de Gaza. Les Iraniens craignent que l’armada américaine n’arraisonne ses bateaux pour y faire des recherches, chose permise par le droit maritime international depuis que le Conseil de Sécurité de l’ONU a entériné des mesures de sanctions élargies à l’encontre de la République islamique d’Iran. Lire la suite

Dans ce déploiement de bataille navale, quels sont les grands bâtiments de guerre américains?-

Le bâtiment d’assaut amphibie USS Nassau comprenant 3000 Marines américains. L’USS Nassau est un navire de débarquement et également un gigantesque porte-avions portant des chasseurs bombardiers à décollage vertical de type Harrier AV-8B, des hélicoptères d’assaut de type AH1-W Super Cobra, des hélicoptères de transport marin de type CH-46 Sea Knight et CH-53 Sea Stallion ainsi que des hélicoptères se transformant en avions V-22 Ospreys. Ce bâtiment contient 1400 cellules dans lesquelles se trouvent les Marines qu’il transporte à bord, tous appartenant au 24ème corps expéditionnaire de l’US Marine Corps.

Le navire de débarquement USS Mesa Verde. C’est un navire semblable au USS San Antonio qui peut transporter 800 hommes de troupe avec tout leur équipement prêts à débarquer à tout moment.

Le navire de débarquement USS Ashland, également amphibie, transportant 400 hommes de troupe ainsi que 100 combattants des commandos marins des US Navy Seals pour des opérations spéciales en mer et derrière les lignes ennemies. Ce navire avait été attaqué par des tirs de missiles de type Katioucha par des hommes d’Al Qaeda en Jordanie en août 2005 alors qu’il était ancré face à Eilat dans le Golfe d’Aqaba.

La semaine dernière, est arrivée dans le Golfe Persique la Force d’assaut maritime Harry S. Truman (USS Harry S. Truman Carrier Strike Groupe) composée de douze navires dont le principal est le porte-avions Truman.

C’est donc la Force aéromaritime américaine la plus proche des côtes iraniennes. Elle se trouve face à Chah Bah, non loin de la frontière entre l’Iran et le Pakistan. Chah Bah est la base maritime centrale des Gardes de la Révolution iranienne dans laquelle est postée une grande partie des forces spéciales iraniennes.

Plus à l’Ouest dans l’Océan Indien, derrière ce déploiement se trouve la force d’assaut aéromaritime Dwight D. Eisenhower (USS Dwight D. Eisenhower Strike Group). Meir Ben-Hayoun / israel7

« CYBERSPACE 8200 » : La nouvelle unité de combat de Tsahal

Tsahal riposte sur le net. Face à la flambée des attaques informatiques et des multiples piratages de ces sites Internet, Israël est plus que jamais menacée par un ennemi sans visage. L’Etat Hébreu veut protéger son territoire virtuel des attaques intempestives des tenants de la cause palestinienne et anti-israélienne. Pour ce faire, Tsahal et ses services de renseignements s’apprêtent à créer la nouvelle unité combattante « cyberspace » numéro 8200.
Une unité composée des meilleurs pirates du Web. Des fondus du net capables de déchiffrer les méandres de programmes que compte la toile. A l’instar d’un commando terrestre, cette armée du Web veillera à contrecarrer les plans des ennemis de l’Etat Hébreu. Un projet soutenu par le chef des bureaux des renseignements, le général Amos Yadlin. L’ancien pilote de Tsahal a nommé à la tête de cette unité l’ancien responsable du département high-tech de l’armée israélienne, dont le nom n’a pas été autorisé à la publication pour des raisons de sécurité.
Pour mener à bien sa mission, l’armée mène, ces derniers jours, une intense campagne de recrutement à travers le pays auprès des génies de l’informatique. Selon plusieurs hauts responsables de Tsahal, « Israël doit faire face aux défis de l’avenir. Les nouveaux champs de bataille concernent les réseaux informatiques et de communication. L’Etat Hébreu se doit d’être beaucoup plus performant dans le recueil d’information ».
Et la menace est bien réelle « puisque une attaque ennemie sur l’un de nos réseaux pourrait causer d’importants dégâts pour la sécurité du pays » ajoute de concert tous ses hauts gradés de l’appareil militaire israélien.
Ainsi, lors du dernier grand exercice militaire « Point Tournant 4 » réalisé il y a un mois, le services de sécurité en ont profité pour simuler une offensive commune sur le réseau informatique et électrique de tout le pays semblable à celle réalisée par les forces ennemis, il y a un an et demi lors de la dernière opération Plomb durci à Gaza. L’attaque avait, alors, échoué. Les systèmes d’informations des bureaux gouvernementaux n’avaient, en effet, subi aucun dommage sérieux.
Le commandant Yadlin soutient la création de son unité « Cyber » par son faible coût financier et son caractère 100% israélien. « Aucune technologie étrangère ne viendra s’immiscer dans les plans sécuritaires de l’Etat Hébreu » souligne Yadlin. L’unité « cyberspace » 8200 cherche maintenant des « hackers » prêt à l’emploi et surtout motivé. Avis donc aux amateurs.
Jonathan SERERO/israelvalley

Le directeur de la CIA : L’Iran pourrait fabriquer une bombe

Le directeur de la CIA Leon Panetta a indiqué dimanche que l’Iran détenait suffisamment d’uranium faiblement enrichi pour fabriquer deux armes nucléaires et qu’il pourrait fabriquer une bombe dans deux ans. »Il existe au sein de l’Iran « un débat » interne actuellement sur la décision ou non de développer une bombe », a dit M. Panetta, affirmant que l’Iran « continuait de développer son savoir-faire, ainsi que sa capacité nucléaire, et de travailler sur la conception des armes ».
« Ils ont besoin d’enrichir entièrement (l’uranium) pour y parvenir. Et selon nos estimations, s’ils prennent cette décision, il leur faudrait probablement un an pour y parvenir. Une autre année probablement pour développer le type de vecteur nécessaire pour rendre (la bombe) opérationnelle, » a affirmé Panetta.
Les Etats-Unis intensifient leur pression sur l’Iran pour son programme nucléaire suspect. Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a annoncé que son gouvernement étendra les sanctions à d’autres personnalités et firmes iraniennes.

Medvedev préoccupé

Les informations de la CIA américaine concernant la présence en Iran d’une quantité d’uranium faiblement enrichi suffisante à la fabrication de deux bombes nucléaires sont préoccupantes, a déclaré le président russe Dmitri Medvedev dimanche lors d’une conférence de presse au terme du G20.
« Quant à ces informations, elles doivent être vérifiées. Toutefois, de telles informations sont toujours préoccupantes, d’autant que la communauté internationale ne reconnaît pas que le programme nucléaire iranien soit transparent. Si cette information est confirmée (…) cela va rendre la situation encore plus tendue et je n’exclus pas que cela puisse demander un examen supplémentaire », a indiqué le président russe.

Examen de fin d’année des Talmud Torah du Consistoire

Le Service Educatif a organisé pour la deuxième fois cette année, un évènement d’une grande importance qui marque un moment important dans la vie des Talmudé Torah. Il s’agit d’un examen de fin d’année qui a eu lieu le Dimanche 20 Juin 2010 dans les locaux de l’école Beth Hanna.

Cet examen avait pour objectif de mettre tous les élèves dans les mêmes conditions pour obtenir le diplôme qui détermine leur passage en classe supérieure.

Après plusieurs mois de préparation, le grand jour est enfin arrivé. Une organisation digne d’un examen national était en place. En effet, chaque enfant avait un badge avec un numéro qui correspondait à son nom et prénom afin que sa copie soit anonyme. De plus, les enfants ont été répartis dans les classes de manière aléatoire, ceci afin que des élèves d’un même centre ne se retrouvent pas ensemble. Il existait aussi deux types de sujets pour chaque niveau de façon à ce que deux élèves, côte à côte, n’aient pas la même copie. Lire la suite

Tout a été pensé et mis en place pour que les enfants passent leurs examens dans des conditions optimales et bien-sûr de la façon la plus sérieuse possible.

Le contrôle s’est déroulé en deux sessions, les enfants étaient convoqués à 9h30 ou à 10h30 pour passer deux épreuves : une à l’écrit et l’autre à l’oral.

A l’écrit, les élèves étaient interrogés sur la vie juive (lois des fêtes , de Chabbat, yom haatzmaout, les téfilines etc.) sous forme de 30 QCM. Afin de les aider, un site internet avec plusieurs questions sur les différentes fêtes juives avait été mis en place au cours de l’année. Ce site a permis aux élèves de s’entraîner régulièrement, de tester leurs connaissances et de se préparer de la meilleure façon au test de fin d’année. Les brillants résultats témoignent de l’efficacité de cette initiative. Talmudtorah.free.fr a eu 14613 passages d’interrogation. D’où un taux de réussite très élevé à l’examen !

A l’oral, les examinateurs ont noté la capacité des enfants à lire des mots ou des phrases selon le niveau, en tenant compte de la vitesse de lecture, de l’hésitation de l’élève, de la prononciation, etc.

Pour réussir cet examen, il est nécessaire que l’élève ait la moyenne à l’écrit ainsi qu’à l’oral, faute de quoi il ne reçoit pas le diplôme de réussite à l’examen.

Le grand contrôle de fin d’année a permis de rassembler près de 2 000 élèves , 160 professeurs , 45 directeurs… grâce à D… !

Cet évènement mémorable s’est terminé dans une ambiance très chaleureuse grâce à un très beau spectacle de jongleurs et la récitation du chéma Israël ainsi que d’autres Versets. Un grand mi-chébérah a été récité pour les personnes ayant besoin de forces. En souhaitant que l’étude sacrée des enfants juifs apporte la joie et le Challom dans le monde !

Photo du jour

Photo du jour

Une lectrice assidue des 8 pages réservées aux enfants du Dvar Malkhout en français
dvar_malhout
dvar_malhout