לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

L’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne

L’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne

Une information, démentie il y a quinze jours par les autorités saoudiennes, est reprise aujourd’hui par certains médias. Elle indique que l’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne.
L’éventualité d’une offensive militaire contre les installations nucléaires iraniennes pourrait se préciser, si l’on en croit les médias, et certaines informations publiées dans la presse semblent confirmer ces présomptions. C’est ce qu’indique jeudi matin le quotidien israélien Israel Hayom.
D’après l’agence de presse iranienne FARES, l’Arabie Saoudite aurait permis à des avions de combat israéliens de se poser sur son sol. L’armée de l’Air israélienne aurait même été autorisée à installer une base logistique dans le Nord-Ouest du pays à partir de laquelle Tsahal pourrait lancer ses attaques sur l’Iran.
D’après des témoins vivant dans la ville de Tabuk, non loin du secteur indiqué, des avions israéliens auraient atterri en fin de semaine sur les pistes de l’aéroport civil situé dans les environs et leur chargement aurait été transporté dans la base militaire. Autre témoignage: des citoyens saoudiens qui devaient s’envoler pour l’étranger en fin de semaine à partir de cet aéroport auraient été informés par les autorités locales, sans aucun avis préalable, que tous les vols civils avaient été annulés.

Cette information rejoint celle qui a été publiée il y a quinze jours par le Times londonien, indiquant que la famille royale saoudienne avait donné son accord pour que des appareils de l’armée de l’Air israélienne empruntent l’espace aérien du pays pour une attaque contre l’Iran. Le journal avait ajouté que la Défense anti-aérienne saoudienne avait même organisé des entrainements en prévision du passage des avions de Tsahal. Les autorités saoudiennes avaient de leur côté réagi en apportant un démenti formel.
Une autre information dans ce contexte qui pourrait, si elle est vérifiée, attester de la tension dans la région mais qui n’a pas été confirmée par Tsahal : selon les médias arabes, une douzaine de navires de guerre (un israélien et onze américains) auraient traversé le canal de Suez avec l’accord des Egyptiens. Lire la suite

Le satellite Ofek 9
Israël a lancé, mardi, le satellite Ofek 9 depuis la base de Palmahim (…) Les résultats de ce tir vont être examinés par nos équipes techniques ». Mardi soir, c’est en ces termes que le ministère de la Défense a annoncé laconiquement la mise en orbite d’un nouvel engin spatial « Made in Israël ».
Si aucun détail n’a été fourni sur la mission de ce satellite militaire, Ofek 9 se situerait dans la droite lignée de ses prédécesseurs : doté d’une précision accrue, il est en mesure de surveiller étroitement les activités iraniennes en produisant des clichés de très haute résolution.
La gamme de satellites Ofek est développée par le groupe « Israel Aircraft Industries » depuis la fin des années 80. Elle s’appuie notamment sur une fusée de type Shavit, dérivée du missile balistique Jéricho. Ces satellites ont comme particularité d’être les seuls au monde à pouvoir être lancés en orbite rétrograde. En cas d’échec, cela empêche la chute de débris en territoire ennemi.
Désormais, avec ce dernier lancement, l’Etat hébreu dispose de six satellites d’espionnage en service. Désireux de ne pas s’arrêter en si bon chemin, le gouvernement israélien pourrait injecter 300 millions de dollars supplémentaires pour permettre la poursuite d’activités de recherches spatiales au cours des cinq prochaines années.

Coopération militaire avec la Chine


Le lancement d’Ofek 9 intervient au moment où se trouve en Chine une importante délégation de l’armée israélienne menée par le général Yaïr Golan, commandant de la défense passive. Arrivé dimanche soir, le groupe d’officiers de Tsahal a d’ores et déjà achevé une série de rencontres avec des hauts responsables de l’armée chinoise.
Sur fond d’une relance de la coopération militaire entre les deux pays, la question du programme nucléaire iranien aurait été largement évoquée. Israël souhaite obtenir l’assurance d’un ralliement total de Pékin au dernier volet de sanctions imposées au régime de Téhéran par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Cette visite officielle a été précédée par celle, il y a deux mois, du chef des renseignements militaires israéliens Amos Yadlin. Le général avait remis à ses homologues chinois des informations sur les progrès réalisés par l’Iran en vue de la fabrication de l’arme nucléaire.
L’Arabie Saoudite aurait ouvert son espace aérien à l’armée de l’Air israélienne

Les allègements du blocus sur Gaza suscitent l’inquiétude des forces de sécurité

Alors que les Américains et le Quartette semblent relativement satisfaits des nouvelles décisions du gouvernement, l’Allemagne les juge insuffisantes.

Le gouvernement de Berlin a déclaré qu’Israël devait « respecter tous ses engagements ». Les Allemands sont également mécontents de l’attitude des autorités israéliennes, qui n’ont pas accordé à leur ministre du Développement Dirk Niebel l’autorisation d’entrer dimanche soir dans la bande de Gaza.
La correspondante de Tsahal a souligné, lundi matin, que parmi les marchandises que les Palestiniens pourront désormais introduire dans la région, se trouvent de nombreuses friandises ou des épices, dont le passage avait été interdit jusqu’à présent en vue de sanctionner le Hamas pour la séquestration de Guilad Shalit. Pour le reste, la population locale ne manquait d’aucune denrée alimentaire.
Un haut responsable de la coordination des opérations du gouvernement dans le secteur a tenu à préciser que l’UNRWA et d’autres organisations internationales seraient désormais chargées de veiller sur place à la bonne utilisation des matériaux, qui ne doivent être utilisés que pour la construction de maisons.
La dernière décision du cabinet ministériel, concernant les allègements du blocus sur Gaza, suscite l’inquiétude des forces de sécurité. Ces dernières pensent en effet que ces mesures permettront l’introduction dans la région de matériaux de construction qui seront très utiles au Hamas, notamment pour bâtir des bunkers souterrains ou pour accomplir des missions militaires. israel7

JOSE MARIA AZNAR: « Israël / Occident: notre destin est inextricablement lié »

www.lepost.fr

José María Aznar López, né le 25 février 1953 à Madrid, est un homme politique espagnol, ancien président du Parti populaire et président du gouvernement durant deux mandats (1996–2000 et 2000–2004) du 5 mai 1996 au 17 avril 2004.

La colère soulevée par Gaza est une distraction. Nous ne pouvons pas oublier qu’Israël est le meilleur allié de l’Occident dans une région agitée.

Depuis trop longtemps, il est désormais démodé en Europe de prendre la parole en faveur d’Israël. Dans la foulée de l’incident survenu récemment en Mer Méditerranée à bord d’un navire plein de militants anti-israéliens, il est difficile de penser à une cause plus impopulaire à défendre.

Dans un monde idéal, l’assaut par des commandos israéliens sur le Marmara Mavi ne se serait pas soldé par neuf morts et une vingtaine blessés. Dans un monde idéal, les soldats auraient été accueillis paisiblement à bord du navire. Dans un monde idéal, aucun État, encore moins un récent allié d’Israël comme la Turquie, aurait parrainé et organisé une flottille dont le seul but était de créer une situation impossible pour Israël, soit l’obliger à choisir entre renoncer à sa politique de sécurité et à son blocus naval, ou risquer la colère du monde.

Dans nos rapports avec Israël, il nous faut dissiper les nuages de la colère qui trop souvent obscurcissent notre jugement. Une approche raisonnable et équilibrée doit englober les réalités suivantes : premièrement, l’État d’Israël a été créé par une décision de l’ONU. Sa légitimité, dès lors, ne devrait pas être en cause. Israël est une nation quoi dispose d’institutions démocratiques profondément enracinées. Il s’agit d’une société dynamique et ouverte qui a maintes fois excellé aux chapitres de la culture, de la science et de la technologie.

Deuxièmement, de par ses racines, son histoire et ses valeurs, Israël est une nation occidentale à part entière. En fait, c’est une nation occidentale normale, mais confrontée à des circonstances anormales. Lire la suite

Unique en Occident, Israël est la seule démocratie dont l’existence est contestée depuis sa création. D’abord, il a été attaqué par ses voisins par voie d’armes conventionnelles de la guerre. Puis, il a fait face au terrorisme qui a atteint son point culminant dans les vagues successives d’attentats suicide. A présent, sur l’ordre des islamistes radicaux et de leurs sympathisants, il fait face à une campagne de délégitimation via le droit international et la diplomatie.

Soixante-deux ans après sa création, Israël se bat toujours pour sa survie même. Puni par une pluie de missiles au nord et au sud, menacé de destruction par un Iran visant à acquérir des armes nucléaires et pressé par ses amis et ses ennemis, Israël, il semble, ne connaîtra jamais un moment de paix.

Pendant des années, l’Occident a concentré son attention tout naturellement sur le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens. Mais si Israël est en danger aujourd’hui et toute la région glisse vers un avenir problématique inquiétant, la cause n’est pas l’absence d’accord entre les parties sur la façon de résoudre ce conflit. Les paramètres d’un éventuel accord de paix sont clairs, aussi difficile que cela puisse paraître pour les deux parties à faire le dernier effort en voie d’un règlement.

Les véritables menaces pour la stabilité régionale, cependant, se situent dans la montée d’un islamisme radical qui voit la destruction d’Israël comme l’accomplissement de son destin religieux et, en même temps, dans le cas de l’Iran, comme l’expression de ses ambitions hégémoniques régionales. Les deux phénomènes constituent des menaces qui affectent non seulement Israël, mais aussi l’ensemble de l’Occident et le monde entier.

Le cœur du problème réside dans la manière ambiguë et souvent erronée dont trop de pays occidentaux réagissent désormais à cette situation. Il est facile de blâmer Israël pour tous les maux du Moyen-Orient. Certains vont jusqu’à agir et parler comme si une nouvelle entente avec le monde musulman pouvait se concrétiser si seulement nous étions prêts à sacrifier l’État juif sur l’autel. Ce serait de la folie.

Israël est notre première ligne de défense dans une région turbulente qui risque constamment de sombrer dans le chaos, une région vitale pour notre sécurité énergétique en raison de notre dépendance excessive au pétrole du moyen-oriental, une région qui forme la ligne de front dans la lutte contre l’extrémisme. Si Israël tombe, nous tombons tous.

Pour défendre le droit d’Israël à exister en paix et dans des frontières sûres, il faut un degré de clarté morale et stratégique qui trop souvent semble avoir disparu en Europe. Les États-Unis montrent des signes inquiétants d’emprunter la même voie.

L’Occident traverse une période de confusion sur l’avenir du monde. Dans une grande mesure, cette confusion est provoquée par une sorte de doute de soi masochiste à l’endroit de notre propre identité ; en vertu de la rectitude politique et d’un multiculturalisme qui de force nous met à genoux devant les autres, et d’une laïcité qui, ironie du sort, nous aveugle, même lorsque nous sommes confrontés à des djihadistes qui font la promotion de l’incarnation la plus fanatique de leur foi. Abandonner Israël à son sort, en ce moment critique, ne servirait qu’à illustrer combien nous avons sombré et combien inexorable notre déclin semble désormais être.

On ne peut pas laisser cela se produire. Motivé par le besoin de reconstruire nos propres valeurs occidentales, exprimant une profonde inquiétude au sujet de la vague d’agression contre Israël, et conscient que la force d’Israël est notre force et que la faiblesse d’Israël est notre faiblesse, j’ai décidé de promouvoir une nouvelle initiative d’Amis d’Israël avec l’aide de quelques personnalités, dont David Trimble [ex-Premier ministre d’Irlande du Nord], Andrew Roberts [historien anglais], John Bolton [ex-ambassadeur américain aux Nations unies], Alejandro Toledo (ancien président du Pérou), Marcello Pera (philosophe et ancien président du Sénat italien), Fiamma Nirenstein (auteure et politicienne italienne), le financier Robert Agostinelli et l’intellectuel catholique George Weigel.

Nous n’avons pas l’intention de défendre une politique spécifique ou un gouvernement israélien particulier. Les auteurs de cette initiative sont certains d’être parfois en désaccord avec certaines des décisions prises par Jérusalem. Nous sommes des démocrates et nous croyons en la diversité.

Ce qui nous lie, toutefois, est notre soutien indéfectible à Israël et à son droit d’exister et de se défendre. Que des pays occidentaux se rangent du côté de ceux qui remettent en question la légitimité d’Israël, jouent avec des questions de sécurité vitales pour Israël au sein des instances internationales, apaisent ceux qui s’opposent aux valeurs occidentales plutôt que de s’élever vigoureusement pour la défense de ces valeurs, n’est pas seulement une grave erreur morale, mais une erreur stratégique de premier ordre.

Israël est une partie essentielle de l’Occident. L’Occident est ce qu’il est grâce à ses racines judéo-chrétiennes. Si l’élément juif de ces racines est déterré et Israël perdu, alors nous sommes perdus aussi. Que cela nous plaise ou non, notre destin est inextricablement lié.

Kinous Torah à Vincennes

Lundi dernier les institutions Loubavitch de Vincennes ont conclu leur cycle des kinoussé torah que le Rabbi demande de faire au lendemain de chacun des chaloch regalim.

Ainsi, c’est plus d’une centaine de personnes de la communauté, et des environs qui se rassemblèrent dans la synagogue pour l’occasion.

Le kinouss s’ouvrit sur l’intervention du Rav T.D. Hacohen Pachter, Machpia Klali de la Yechiva de Vincennes et présentateur de la soirée.

Celui-ci rapporta de façon remarquable le fameux discours du Rabbi expliquant comment son arrivée en Amérique le 28 sivan 5701 marquait « le début du don de la torah dans l’hémisphère inferieur », soit le continent américain !

Puis, il introduit l’invité d’honneur de cette soirée, le Rav Hakak, Dayan de la communauté séfarade de Hatsor Haglilit en erets Israël et membre du Beth Din Chalom Vatsedek de Vincennes.

Ce dernier exposa avec force références devant les présents comment la notion d’étude de la Torah est partie intégrante de la vie de chaque juif.

On se doit de noter que tous sont restés stupéfaits devant l’abondance et surtout la précision des références dans l’ensemble du talmud et des ouvrages des décisionnaires cités par lors de cette intervention.

Après cela, le Rav Chlomo Benadiba, rav de la ville voisine de Montreuil fut appelé à prendre la parole.

Il s’attacha tout particulièrement à un épisode relaté dans la sidra de la semaine, celui de la maladie de Myriam pour la critique qu’elle avait faite de Moché Rabenou.

A ce sujet, il expliqua que le fait de s’éloigner de la médisance tient une place centrale dans le service de D.ieu pour chaque juif.

Puis le Rav Yossef. Taieb directeur des institutions Loubavitch de Vincennes S. Mandé et Av Beth din du Beth in Chalom Vatsedek, s’exprima de manière magistrale en expliquant la notion de mehila dans 3 catégories différentes de dommages à autrui sur la base de la Halaha telle que la tranche l’Admour Hazaken dans son Choulhan arouh.

Ce fut l’organisateur de l’événement, le Rav L.I Fraenkel, maguid chiour de chiour guimel qui conclut ce florilège de manière captivante sur le thème suivant : « peut-on s’appuyer sur la majorité des cas (la jurisprudence) pour trancher dans les litiges financiers ? »

Enfin, le Rav Pachter conclut la soirée en donnant rendez-vous à l’assistance pour le prochain kinous.

Grande fête annuelle de la culture et de la langue yiddish, dimanche 20 juin 2010

Ce dimanche 20 juin 2010, sur la place Baudoyer, face à la mairie du 4ième arrondissement, aura lieu la grande fête annuelle de la culture et de la langue yiddish. De 12 heures à 18 heures, les associations adhérentes de Yiddish Sans Frontières vous recevront, chacune à son stand.Grâce à la pièce jointe, vous pourrez voir que les enfants auront leur espace jeux et que des activités artistiques leur seront également proposées. La musique juive de l’Europe de l’Est sera également bien servie avec la scène centrale.
Quant à nous, sur le stand « Les Amis du Pletzl », nous aurons la joie de vous recevoir et de vous proposer deux expositions ventes d’objets « Judaïca » et de photographies en noir et blanc de l’artiste Johann Soussi. Monsieur Soussi a, en effet, pu entrer dans différents lieux orthodoxes, à des moments forts, au cours de ces trois derniers mois, dans la communauté juive orthodoxe loubavitch parisienne. De plus nous vous proposerons des livres de la tradition juive à l’achat.Des boissons et petits gâteaux vous seront offerts.Enfin, nous veillerons à recevoir chaque enfant comme il se doit, avec des bonbons et des cadeaux. Vous aurez également la possibilité d’inscrire ou de pré inscrire vos enfants au Gan Israël pour le mois de juillet – et tout cela dans une ambiance musicale traditionnelle klezmer et ‘Hassidique !
Vous connaissez tous l’importance de la culture et de la langue yiddish. Le yiddish est vivant et dynamique !Grâce à votre présence et celle de vos proches, faisons tous ensemble de cette journée une grande fête de la joie et de la fraternité !
Avec le plaisir de vous accueillir.

Deux bateaux iraniens mettent le cap sur Gaza

Après le départ d’un premier bateau, qui serait déjà en route vers Gaza, des activistes iraniens s’apprêtent à faire partir une seconde embarcation qui devrait prendre la mer samedi prochain. Empruntant un itinéraire tout tracé, les deux navires devraient arriver à destination en passant par la Mer Rouge.

« Le départ aura lieu après une grande cérémonie à laquelle devraient participer des milliers de personnes », écrit le site du Croissant rouge iranien. Les organisateurs attendraient à présent l’autorisation officielle du ministère iranien des Affaires étrangères.

Un haut responsable de cette organisation a prétendu que plus de 155 000 personnes s’étaient portées volontaires, en Iran, pour prendre part à la flottille. Toutefois, seuls dix bénévoles devraient participer à cette expédition, a-t-il précisé, « vu les risques de voir le régime sioniste mal se comporter ». israel7

1 mort et 3 blessés dans une attaque terroriste dans le Har Hébrone attaque terroriste dans le Har Hébron



Des terroristes ont ouvert le feu, lundi matin, en direction d’un fourgon de police circulant à proximité de la localité de Bet Haggaï, dans le sud du Har Hévron. Quatre policiers ont été touchées par les balles. Des équipes du Maguen David Adom, dépêchées sur les lieux, leur ont prodigué les premiers soins avant de les faire évacuer. Un des deux policiers qui étaient dans un état grave et ont été transportés en hélicoptère à l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, a sucombé à ses blessures. Les deux autres, plus légèrement atteints, ont été admis à l’hôpital Soroka de Beershéva.

Suite à cet attentat, les autorités militaires de la région ont demandé aux habitants des localités avoisinantes, Bet Haggaï et Othniel, de rester pour le moment chez eux. D’importantes forces de sécurité ont ratissé tout le secteur en vue de retrouver les assaillants. A ce stade de l’enquête, on ignore encore s’ils ont ouvert le feu depuis une voiture ou s’ils ont tendu une embuscade à leurs victimes.

L’armée est très présente dans cette région: dimanche, la presse a été autorisée à publier une information indiquant que Tsahal avait réussi à capturer récemment un commando terroriste armé qui observait les mouvements des soldats dans une base militaire située près de Hébron et de Kiriat Arba.

Vendredi dernier, rappelons-le, deux gardes-frontières ont été blessés à Jérusalem par un habitant arabe du quartier de Wadi Joz qui tentait de les écraser. Fort heureusement, des policiers ont réagi à temps en ouvrant le feu sur l’agresseur qui a succombé un peu plus tard à ses blessures. Claire Dana-Picard/israel7

Salon Eurosatory qui se tiendra à Paris : Les militaires français adorent le « skylark » israélien

Cette année, les groupes IAI et ELBIT viendront en force au Salon Eurosatory qui se tiendra à Paris à partir du 14 Juin 2010. Traditionnellement tous les grands patrons des entreprises leaders assistent au Salon et sont sur le terrain pour présenter les nouveaux produits et technologies. Il est certain que les exposants israéliens au salon Eurosatory parleront du drone Skylark. Son mode d’emploi fait rêver plus d’un fantassin. Transportable dans un sac à dos, le Skylark se monte en quelques minutes et prend l’allure d’un petit deltaplane. Léger, il ne pèse que deux kilos, ce qui permet sa propulsion dans les airs à la main. Sur un plan opérationnel, il conserve jusqu’à trois heures d’autonomie en vol et posséde un moteur silencieux, idéal pour les combats en zone urbaine. Une fois sa mission achevée, ce mini-drone ouvre un parachute et retombe vers le sol. Lire la suite

Massivement utilisé par l’infanterie israélienne depuis son offensive contre le Hamas en janvier 2009, le Skylark, fabriqué par Elbit, n’en finit plus d’attirer les forces armées étrangères, à commencer par celles de l’OTAN engagées dans les provinces afghanes. Stationnés dans la région de Kandahar, les soldats du contingent canadien seront bientôt les premiers à être entièrement équipés du Skylark. L’avion sans pilote a passé au préalable plusieurs tests dans les montagnes afghanes, montrant une adaptation parfaite à la difficile géographie de cette région.

L’armée française est également l’un des fidèles clients du mini-drone israélien. Le 8 mars dernier, pour la troisième fois en l’espace de deux ans, la direction générale de l’armement (DGA) annonçait avoir livré à l’état-major du commandement des opérations spéciales (COS) plusieurs appareils de type Skylark-1. 10 systèmes, soit un total de 30 drones, auraient été mis à la disposition des troupes françaises et auront comme première tâche de limiter l’exposition des patrouilles face aux attaques d’insurgés talibans.

Pour l’armée française, l’Afghanistan n’est pas le premier théâtre d’opérations du Skylark. Cet avion sans pilote a déjà été déployé au Tchad par le contingent français de l’EUFOR qui compte 1700 hommes. En matière de drone, la France reste de longue date un partenaire privilégié d’Israël. La coopération entre les deux pays a débuté en 1995, lorsque François Léotard, alors ministre de la Défense, avait fait commande de 4 drones « Hunter ».

Le Skylark équipe aujourd’hui une dizaine de forces armées dans le monde, dont l’Australie qui l’utilise en Irak depuis 2005. Jusqu’à présent, 1500 missions y ont été menées avec succès par les forces de la coalition, de même qu’en Afghanistan.

Plus récemment, au moment du séisme qui a ravagé Haïti, le mini-drone de la société Elbit a effectué plusieurs sorties aériennes au dessus de Port-au-Prince. Il avait pour mission d’évaluer la situation de plusieurs orphelinats financés par les Etats-Unis et avec lesquels Washington avait perdu le contact après la catastrophe. —

La Russie gèle un contrat de livraison de missiles S-300 à l’Iran


La Russie va geler le contrat de livraison à l’Iran de missiles sophistiqués S-300 après l’adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran aux Nations unies, a annoncé jeudi une source au Service fédéral de coopération militaire, citée par l’agence Interfax.

« La décision du Conseil de sécurité de l’ONU doit être appliquée par tous les pays et la Russie ne fait pas exception. C’est pourquoi le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l’Iran sera gelé », a indiqué cette source.

La résolution 1929, adoptée par 12 voix contre deux et une abstention, interdit notamment la vente à l’Iran de huit nouveaux types d’armements lourds et apporte de nouvelles limitations aux investissements iraniens à l’étranger.

« Evidemment, il est impossible aujourd’hui de réaliser ce contrat (de livraison). Il sera ‘gelé’. Et il en est de même pour d’autre projets de coopération politico-militaire entre la Russie et l’Iran, qui rentrent dans les conditions des nouvelles sanctions », a confirmé jeudi le directeur du Centre d’analyse des stratégies et technologies, Rouslan Poukhov, cité par Interfax.

En revanche, le chef du comité des Affaires étrangères à la Douma (chambre basse du Parlement) Konstantin Kosatchev estime que les S-300 sont épargnés par les sanctions.

« La liste exhaustive des armes, relevant des sanctions, a été élargie à huit nouveaux types d’armement. Mais le système à caractère défensif, auquel sont rattachés les S-300, n’en fait pas partie », a déclaré M. Kosatchev.

Il a en outre affirmé que le vote de nouvelles sanctions à l’ONU n’avait aucune conséquence sur les relations russo-iraniennes.

« Ce document n’a aucune conséquence directe pour la Russie. C’est une autre histoire si certains gouvernements décident unilatéralement d’alourdir ces sanctions », a-t-il indiqué.

Moscou et Téhéran se sont mis d’accord il y a longtemps sur la livraison de S-300. La Russie n’a cependant jamais livré ces armes, arguant de problèmes techniques.

Israël, les Etats-Unis et l’Europe se sont élevés contre ce contrat, car le système sophistiqué de missiles permettrait à Téhéran de défendre efficacement ses installations nucléaires.

Nice : Le Rav Pinson, victime d’un acte antisémite


Le Rav Pinson célébrant le mariage des familles Matusof et Kiel à Cannes.
Photo Israël Bardugo

Le Rav Yossef Its’hak Pinson, émissaire du Rabbi à Nice a été attaqué hier avec des pierres par de jeunes arabes. Le Rav Pinson marchait dans la rue avec son gendre, lorsqu’un un groupe de jeunes arabes lancèrent des pierres dans leur direction en criant « juifs assassins!! » avant de disparaître. Heureusement, le Rav Pinson et son gendre n’ont pas été blessés.

Le Rav a immédiatement déposé plainte. Le porte-parole de la police locale a déclaré aux médias que cette affaire est liée à la vague de violence suite à l’opération militaires israélienne contre les organisateurs de la flotille pour la paix.

Les sanctions contre l’Iran en 5 questions

www.cyberpresse.ca
Mathieu Perreault



Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté de nouvelles sanctions contre l’Iran. Elles prévoient notamment l’inspection en haute mer des navires iraniens soupçonnés de transporter du matériel pouvant servir à fabriquer une bombe nucléaire. L’Iran a répliqué qu’il refuserait désormais toute négociation. Pour compléter l’impasse, la Turquie est de plus en plus réticente à sévir contre l’Iran, pays avec lequel elle collabore dans sa lutte contre les Kurdes, et à satisfaire Israël, après l’assaut sanglant contre un navire turc devant Gaza la semaine dernière. Pour mieux comprendre ce qui se trame derrière ce ballet diplomatique, La Presse a posé cinq questions à Houchang Hassan-Yari, politologue au Collège militaire de Kingston.


Quelles sanctions sont envisagées par le Conseil de sécurité de l’ONU? Seront-elles efficaces?
Réponse: «Il y aura des restrictions aux investissements iraniens à l’étranger dans certains secteurs, comme les mines d’uranium. Les navires iraniens pourront être inspectés en haute mer, ce que les sanctions unilatérales américaines prévoient déjà. Il y aura aussi de nouvelles interdictions de ventes d’armes et des mesures contre les banques, la Garde républicaine et les compagnies de navigation iraniennes. Il y aura certainement un impact sur l’Iran, qui est cependant passé maître dans l’art de contourner les sanctions. Les navires changent souvent de propriétaire, entre autres.»

L’envoyé américain à l’ONU a pour sa part indiqué hier au New York Times que la preuve que ces nouvelles sanctions seront efficaces est que l’Iran fait beaucoup d’efforts pour éviter leur adoption. Lire la suite


Doit-on s’inquiéter de la réaction de Mahmoud Ahmadinejad?
«C’est une énigme. Il pourrait s’impliquer plus directement dans une tentative de forcer le blocus de Gaza. Si c’est le cas, les tensions dans la région vont augmenter.»

Une entente a été conclue entre l’Iran, la Turquie et le Brésil. Pourquoi ne satisfait-elle pas les États-Unis?
«C’est essentiellement une nouvelle version d’une entente négociée en octobre dernier entre l’Union européenne, la Russie et l’Iran. L’Iran ne l’a pas respectée, ce qui a beaucoup irrité la Russie et explique qu’elle appuie maintenant les sanctions. De plus, l’Iran a deux fois plus de matériel nucléaire maintenant que l’automne dernier. Ils en ont assez pour une, deux ou même trois bombes. La situation est très différente. Le Brésil et la Turquie estiment quant à eux que leur entente a plus de chances d’être respectée par l’Iran parce qu’ils en ont reçu l’assurance par le Guide de la révolution et à cause de la solidarité entre les pays du tiers-monde.»

Ces sanctions seront-elles respectées? Même par la Turquie?
R: «Trois pays du Conseil de sécurité voteront vraisemblablement ou probablement contre les sanctions: la Turquie, le Brésil et le Liban. Le Brésil a déjà annoncé qu’il les respecterait si elles étaient adoptées. La Turquie pourrait se satisfaire de conserver de bonnes relations avec l’Iran, qui lui fournit le tiers de son gaz naturel, grâce à son opposition aux sanctions. Mais elle pourrait aussi fermer les yeux. D’ailleurs, les sanctions auront moins de poids symbolique parce qu’elles ne seront pas adoptées à l’unanimité, contrairement aux trois autres résolutions sur des sanctions contre l’Iran.»

Une frappe militaire israélienne contre les installations nucléaires iraniennes est-elle encore possible?
R: «Si Israël considère qu’il est dans son intérêt de le faire, il n’y aura pas d’hésitation. D’ailleurs, une frappe militaire israélienne pourrait rapprocher Israël des pays arabes, que la perspective d’un Iran nucléaire inquiète beaucoup.»

Aharon Karov, le jeune soldat grièvement blessé à Gaza quelques jours après son mariage, vient d’avoir une fille


Aharon Karov lors d’une cérémonie pour les soldats de Tsahal


Voir l’article sur la demande de lecture de Tehilim

Le capitaine Karov, grand blessé de l’opération Plomb Durci, et sa femme Tsivia, ont connu un grand bonheur mardi avec la naissance de leur fille, premier enfant du couple. Très sérieusement atteint, Aaron Karov s’est remis miraculeusement de ses blessures.

L’émotion était à son comble, mardi, à l’hôpital Maayané Hayeshoua de Bné Brak, après la naissance d’une petite fille de plus de 3 kilos, dont le père est un véritable héros d’Israël. En effet, le jeune papa, Aaron Karov, 23 ans, a frôlé la mort de très près au cours de l’opération antiterroriste Plomb Durci, lancée par Tsahal il y a un an et demi dans la bande de Gaza.

Le capitaine Karov venait de se marier lorsqu’il a été appelé au combat. Laissant sa jeune épouse Tsivia, il a endossé l’uniforme et rejoint ses camarades de son unité de parachutistes. Malheureusement, quelques jours à peine après le début des affrontements, il a été grièvement blessé lors de l’explosion d’une maison piégée.

Transporté dans un état critique dans un hôpital israélien, il est resté sans connaissance pendant plusieurs semaines et les médecins étaient alors très pessimistes quant à ses chances de rétablissement. Mais sa famille a toujours gardé espoir et il s’est remis miraculeusement de ses blessures. Aujourd’hui, il a repris ses études à la Yeshiva d’Ariel, où il habite avec sa femme, tout en poursuivant sa convalescence et sa rééducation.

Le jeune couple a tenu à garder ses distances vis-à-vis des médias mais le grand père du bébé, le Rav Zeev Karov, a tenu à confier ses impressions à la presse, en indiquant qu’il était très ému: « Il s’agit d’un événement fantastique, et d’un des plus grands miracles que nous avons connus dans notre vie », s’est-il exclamé. Il a ajouté: « Chaque naissance est un miracle mais celui-ci est double ». Pour lui, cette naissance symbolise la victoire de la volonté, face aux difficultés que son fils a rencontrées et endure encore.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a téléphoné au jeune père pour le féliciter à titre personnel pour la naissance de sa fille. Après avoir salué son courage et sa ténacité, il lui a souhaité d’avoir une grande famille. israel7

Moshé Ya’alon : «La décision d’arraisonner le bateau était justifiée, mais il est évident qu’on peut mieux faire.»



Le ministre des Affaires stratégique, Moshé Ya’alon, a officiellement assumé les fonctions de Premier ministre lors de l’attaque médiatique du Hamas et de la Turquie contre Israël, alors que Benyamin Netanyahou était en voyage en Amérique du Nord. Ya’alon s’est illustré voici cinq ans, lorsqu’il a été limogé pour avoir refusé de donner l’ordre du retrait de Tsahal de la bande de Gaza, ainsi que du déplacement des Juifs de Goush Katif, alors qu’il était chef d’état major.

Il a reconnu, mardi après-midi, que l’opération militaire qui a consisté à prendre le contrôle du bateau ayant transporté à son bord les activistes du IHH turc, mouvement d’origine kurdo-islamique, n’a pas respecté la procédure à suivre en situation de combat.

Le vice Premier ministre s’est adressé à la Knesset à une délégation de maires et d’élus de conseils locaux et régionaux. Il a expliqué: «La décision d’arraisonner le bateau était justifiée, mais il est évident qu’on peut mieux faire. Je ne veux pas entrer dans les détails.» Lire la suite


Ses critiques visent les responsables qui ont donné les ordres, et non les soldats qui ont dû se battre sur place: «Le combat sur le pont s’est déroulé dans des conditions intenables. Les soldats se sont comportés avec détermination et héroïsme. Pour ce qui est de la planification de l’attaque, j’avais pourtant lancé un avertissement avant le début de l’opération.»

L’ex chef d’état major s’est exprimé en présence du chef de la coalition, le député Zeev Alkin. Les invités du ministre étaient le maire de Ma’alé Adoumim, Beni Cashriel, initiateur de ce forum, et les présidents des conseils de Kiryat Ono, Bet-El, Ariel, la Vallée du Jourdain, Bet-Aryé, Kirat-Arba-Hébron et de la Samarie.

Cashriel s’est plaint d’être dénigré par le gouvernement en ce qui concerne l’effort d’information destiné à contrer les campagnes antisionistes:

«Nous entretenons des liens importants avec de nombreuses communautés juives présentes à l’étranger. Mais nous n’avons pas toutes les données en main. Il est vraiment regrettable que vous ne vous adressiez pas à nous.»

Les conclusions de la commission d’enquête nommée au sein de Tsahal devraient être rendues dans un mois. Des leçons concrètes en seront tirées, sous l’égide du général de réserve Giora Eiland, chef de la commission pour la sécurité nationale. Yéochoua Sultan / israel7