Parmi la foule de personnes venue présenter ses condoléances à la famille du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou décédé lundi 7 juin, A., 50 ans, un ex citoyen libanais qui a espionné pour le Mossad. Pendant des années, A., alors Musulman membre du Hezbollah, a fourni à Israël des renseignements hautement appréciables sur cette organisation terroriste. Arrêté par l’officier des opérations du Hezbollah Imad Moughniyeh qui le soupçonnait, ce dernier lui a brûlé sa maison avec un de ses fils à l’intérieur. Imad Moughniyeh a par la suite été tué dans un attentat attribué au Mossad.
A. n’a pas cédé et n’a rien reconnu. Après son interrogatoire, A. a fuit et s’est caché au Liban. Ensuite, il a réussi à s’enfuir pour Israël et a décidé de poursuivre un processus de conversion au judaïsme. C’est alors qu’il a été en contact avec la famille du Grand Rabbin Elyahou.
Le Rav Shmouel Elyahou, fils du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou, affirme que chacun d’entre nous en Israël est redevable à A. Meir Ben-Hayoun/israel7
L’Autorité israélienne des Antiquités a révélé, lundi, que des objets datant de 3 500 ans avaient été découverts, lors de fouilles à Tel Kassis près de la jonction de Tishbi dans le nord du pays.
Sur le site, plus de 100 ustenciles ont été découverts, dont des couverts de table comme des assiettes et des verres, ainsi que des statuettes provenant certainement de Mykonos, en Grèce. Lire la suite
Les fouilles sont dirigées par les archéologues Ouzi Ad et le Dr. Edwin Van-Den-Brink, qui décrivent ces découvertes comme étant une rare trouvaille. Selon eux, les objets auraient été soigneusement cachés pendant les conflits de Canaan. Un pipeline de gaz naturel sera bientôt construit sur les lieux du site. Les fouilles s’inscrivent dans les préparations préliminaires à ce projet. JPOST.FR
100 000 personnes sont venus lundi soir dans le quartier de Kiryat Moshé à Jérusalem, afin de rendre un dernier hommage à celui qui fut l’un des Rabbanim les plus prestigieux d’Israël. Parmi la foule, de nombreux Rabbanim de toutes tendances ainsi que des ministres, députés et personnalités de la société civile.
Dès 22h, des oraisons funèbres très émouvantes et élogieuses ont été prononcées par des Rabbanim dans la cour du Beit Midrash du Rav Eliyahou zatzal, puis le cortège s’est dirigé vers le cimetière. Toutes les rues du quartier ont été fermées à la circulation ainsi que les artères du parcours jusqu’au cimetière.
Le Rav Shmouel Zafrani, qui fut le bras droit du Rav Eliyahou zatzal a lu une prière qui a été écrite par le défunt et qui a été trouvée mardi dans son porte-monnaie. Le Rav Baroukh Abouhatzeira (« Baba Baroukh’ ») s’est référé à la difficile situation actuelle d’Israël, et a demandé «à ce que tout le peuple suive les enseignements du Rav Eliyahou zatzal, et fasse Techouva pour qu’Israël soit sauvé». De son côté, le Grand-Rabbin d’Israël, Rav Yona Metzger, qui a dû interrompre à plusieurs reprises son oraison pour pleurer, a rappelé «sa première rencontre avec le Rav Eliyahou lorsqu’il était jeune Rabbin», et a indiqué «que le défunt savait s’adresser aux enfants comme aux grands de la même manière». Il a également rappelé « que lorsqu’il avait rencontré Jonathan Pollard dans son cachot américain, celui-ci avait commencé par lui demander des nouvelles du Rav Eliyahou zatzal, tant il avait œuvré pour lui».
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a écrit une lettre à la famille du Rav zatzal, dans laquelle il « exprime sa profonde peine », et loue les qualités du défunt : « Ce fut le guide du sionisme-religieux et un amoureux fervent de notre peuple. Il savait allier les parole de Thora, des jugements justes et pertinents, ainsi que des conseils avisés ». Shraga Blum/srael7
Des centaines d’Israéliens participent ce matin à une flottille composée de treize bateaux qui a pris son départ dans la marina de Herzliya. Il s’agit d’une action de soutien à Tsahal au cours de laquelle ils réclameront une fois de plus la libération du soldat Guilad Shalit, séquestré depuis plus de quatre ans par des terroristes du Hamas.
La chef de l’opposition Tsippi Livni, leader du parti Kadima, et la maire de la ville Yael German ont exprimé leur soutien à cette expédition. Les organisateurs de cette manifestation, qui réclament « la levée du blocus sur Guilad Shalit », ont indiqué qu’il s’agissait d’une réponse israélienne aux tentatives étrangères menées par mer la semaine dernière pour «briser le blocus maritime».
«Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie
Parallèlement à cette action, l’Union nationale des Etudiants israéliens a décidé de lancer une «Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie. Son objectif: montrer au monde que la Turquie, si critique envers Israël, détient une minorité qui vit sur son territoire dans des conditions difficiles. Pour l’instant, l’expédition est en pleins préparatifs et ses organisateurs cherchent encore du matériel et des volontaires. Le président de l’Union des Etudiants, Boaz Toporowsky, a expliqué qu’il souhaitait, dans le cadre de son action, rencontrer en mer les bateaux en route pour Gaza pour discuter avec leurs passagers.
Le 16 décembre 1941, un bateau “le Struma” chargé de 769 Juifs qui fuyaient le nazisme est parti d’un port de Roumanie pour arriver, après quatre jours de traversée, dans le port de Büyükdere situé au Nord du Bosphore, en Turquie. Les autorités turques lui ont interdit de débarquer ses passagers et l’on mis en quarantaine. Dix jours se sont écoulés pendants lesquels la nourriture et l’eau manquaient à bord. Le onzième jour trois personnalités juives d’Istanbul sont autorisées à monter à bord et à distribuer de la nourriture, de l’eau et 10.000 dollars envoyés par le Comité Juif Américain.
Le struma
Après soixante jours passés à bord dans le navire bloqué à quai, la santé des passagers s’est détériorée au point que les autorités turques autorisèrent le bateau à lever l’ancre après que des “mécaniciens” turcs soient montés à bord sous le prétexte de vérifier son état. En réalité ordre leur avait été donné de saboter les machines de manière à rendre les pannes irréparables. La marine turque remorqua le Struma jusqu’en Mer Noire réputée héberger nombre de sous-marins qui croisaient à longueur de temps. Le Struma fut coulé, comme les turques l’espéraient, le 24 février 1942 à 2 heures du matin par un sous-marin soviétique. 769 femmes, enfants, vieillards sombrèrent dans les eaux glacées de la mer noire. Lorsque des sauveteurs arrivèrent sur les lieux du naufrage, seuls 4 corps flottaient. Il y eut un survivant de cette tragédie : David Stoliar, 19 ans. Après avoir reçu des soins dans un hôpital turc, il fut emprisonné et interrogé par les autorités turques durant deux mois. Elles lui reprochèrent “lui-même et les individus (sic) qui l’accompagnaient sur le Struma, d’être entrés en Turquie sans visas et illégalement” !
La Turquie ne s’est jamais exprimée sur cette tragédie et aucune nation ne l’a condamnée.
Nous mettons aujourd’hui en lumière cette tragédie car il est important de ne pas oublier. Tout comme nous n’oublions pas le terrible génocide arménien. Désormais, la Turquie devra aussi rendre des comptes sur le génocide qu’elle a commis envers les Juifs, en 1942. Madeleine L-G./jssnews.com
Les actions d’Israël sont souvent dénoncées et critiquées sur le moment, avant de s’avérer avoir été judicieuses et salutaires. Il y a 29 ans, le 7 juin 1981, le gouvernement de Menah’em Begin décidait de l’une des opérations militaires les plus audacieuses de l’Histoire : le bombardement de la centrale nucléaire « Osirak » en Irak.
A 16h, des avions F-16 s’envolaient de la base aérienne « Etzion » à Eilat, et revenaient sains et saufs…trois heures plus tard après avoir anéanti la centrale nucléaire irakienne fournie par la France ! Menah’em Begin avait considéré que l’Irak de Saddam Hussein constituerait un danger vital pour Israël au cas où il posséderait la bombe atomique.
Durant l’année qui précéda l’opération, les services israéliens de Renseignement observèrent toutes les activités irakiennes dans le domaine nucléaire avec l’aide française, pour en arriver à la conclusion que le but recherché n’était pas exclusivement civil ! Ce constat avait été précédé des menaces proférées par le dictateur irakien en octobre 1979, annonçant « que la lutte contre Israël serait longue et difficile, qu’Israël avait l’intention d’utiliser la bombe atomique contre les pays arabes, et que ces derniers se devaient donc se préparer en conséquence pour vaincre ». Lire la suite
Pour les responsables politiques et militaires israéliens, il était clair qu’il fallait agir pendant qu’il était encore temps. La préparation de l’opération exigea une précision et un travail impressionnants, car il fallait que les avions israéliens volent sur une distance de 1.100 km dans les deux sens, en traversant des pays ennemis. Le Commandant de l’Armée de l’air de l’époque, David Ivri, proposa de traverser l’Arabie Saoudite et la Jordanie.
Les avions de Tsahal décollèrent à 16h01 et un peu plus d’une heure après, ils étaient au dessus de leurs cibles. L’attaque ne dura qu’un quart d’heure, et les huit appareils lâchèrent un à un leurs bombes avec une précision impressionnante en l’espace de 50 secondes ! Un ingénieur français qui se trouvait malencontreusement sur les lieux fut tué lors du raid.
A l’annonce de l’opération, la population israélienne salua avec effervescence et fierté l’exploit des pilotes de Tsahal, mais comme de bien entendu, les condamnations furent unanimes dans la communauté internationale, dont la France, principal pays impliqué dans le programme nucléaire irakien, mais aussi les Etats-Unis, qui accusaient Israël (déjà à l’époque !!) « de menacer les efforts de paix au Proche-Orient ». A la suite de cela, pour « punir Israël », l’Administration US bloqua toute vente d’armement à Israël pendant quatre mois.
Mais dix ans plus tard, le Président George Bush (père) n’aurait jamais pu déclencher la 1ère Guerre du Golfe face à un Irak nucléarisé. Très rares sont les dirigeants qui avaient alors reconnu l’utilité de l’opération israélienne dix ans auparavant !
Attaquer les centrales nucleaires en Iran?
La tâche sera bien plus difficile et aléatoire en Iran qu’elle ne le fut en Irak en 1981. Ou même en Syrie en septembre 2007, lorsque des avions de chasse israéliens ont tiré des missiles contre une installation nucléaire.
«En Irak, il y avait un seul réacteur. En Iran, il y a une vingtaine de sites à détruire. La plupart sont enterrés sous des montagnes et beaucoup nous sont inconnus. Il y a deux ans, une intervention aurait été possible. Aujourd’hui, il est sans doute trop tard pour anéantir les capacités de production nucléaires de l’Iran. Le programme de Téhéran est trop avancé », explique Leev Raz. Les insuffisances des renseignements concernant la bombe nucléaire iranienne ne sont pas seules en cause. «Israël n’a pas la supériorité militaire nécessaire. Il faudrait, pour venir à bout du programme, une campagne aérienne de plusieurs semaines et des troupes au sol pendant plusieurs mois », précise Martin Van Creveld, historien spécialiste de Tsahal.
Sans compter le prix à payer pour une frappe aérienne : la pluie de missiles et de roquettes que le Hamas et le Hezbollah ne manqueraient pas de faire pleuvoir sur le territoire israélien. Et tout cela pour un résultat très mitigé. «Pour des raisons à la fois politiques et géographiques, Israël ne pourrait se permettre qu’une seule frappe chirurgicale, sous l’effet de la surprise. C’est largement insuffisant pour détruire le programme iranien ou le retarder de manière significative», affirme l’expert militaire Reuven Pedatzur.
Spécialistes et responsables israéliens sont unanimes : seule la puissance militaire américaine peut débarrasser le monde de la menace iranienne. «Les États-Unis sont déjà déployés dans la région, ils contrôlent l’espace aérien irakien. Ils seraient les seuls à pouvoir renouveler les frappes et maintenir la pression militaire aussi longtemps qu’il le faut. Tout le monde ici préférerait qu’ils s’en chargent », analyse le général de réserve Shlomo Brom, patron de l’Institut d’études stratégiques Yaffe.
Des jeunes portant la kippa ont été pris à partie hier. L’un des agresseurs a brandi un couteau. Le rabbin de Ris-Orangis demande à la préfecture de renforcer la sécurité près des gares.
Ils étaient encore tout tremblants, hier soir, pour commencer le shabbat. Cinq élèves de l’école juive loubavitch à Brunoy ont été menacés de mort sur le quai de la gare par deux passants qui ont, à plusieurs reprises, cité le nom de « Fofana » (responsable du « gang des barbares » qui avait enlevé et torturé à mort Ilan Halimi en 2006). Hier soir, ces deux hommes, âgés de 25 et 30 ans ont été placés en garde à vue. Un acte antisémite qui intervient dans un contexte de tension au Proche-Orient à la suite de l’intervention sanglante des soldats israéliens sur une flottille humanitaire.
Il est 14 heures, hier. Les internes quittent l’école pour rentrer chez eux. Habituellement, par mesure de sécurité, les élèves arrivent tous ensemble à la gare. Mais un groupe composé de jeunes de 14 à 21 ans a pris du retard. Ils se retrouvent alors face à deux gaillards qui, à la vue de leurs kippas, s’énervent, les insultent et crient « Fofana, Fofana », « à mort », « Juifs, on va tous vous tuer », selon Shmarya Brook, l’intendant de l’école.
C’est lui qui a accompagné les élèves encore très « choqués » au commissariat. « Ils ont carrément fait signe de les égorger », poursuit cet encadrant de l’école. L’un d’eux a même brandi un couteau. Un peu à l’écart, c’est un autre élève qui a prévenu la police avec son téléphone portable. Les fonctionnaires sont rapidement arrivés sur les lieux. Entre-temps, les deux antisémites présumés s’étaient sauvés. Les policiers les ont retrouvés non loin, dans le supermarché Monoprix, puis les ont interpellés.
Cet acte antisémite s’est répandu comme une traînée de poudre parmi les parents d’élèves. Très inquiets, beaucoup ont multiplié les coups de fil à l’école. «On leur a conseillé de faire attention», confie le directeur, Mendel Gourevitch. «Jusque-là, c’était assez tranquille, poursuit ce responsable juif. Mais avec les derniers événements médiatisés, l’ambiance devient plus tendue.»
La semaine dernière déjà, selon lui, un enseignant qui vit à Yerres a été pris à partie par un habitant de la cité du Belvédère alors qu’il se promenait avec ses enfants dans un parc du quartier. «La situation internationale échauffe les esprits, confirme l’intendant de l’établissement scolaire. Heureusement que nos élèves ont su éviter que cela ne dégénère.»
De son côté, le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty, en plein tour de France avec son bus de l’amitié judéo-musulmane pour rapprocher les peuples, n’a pas noté lors de ses déplacements dans le nord de la France de problèmes. Mais hier, il comptait demander à la préfecture de l’Essonne de «renforcer la sécurité aux abords des gares et dans les trains» pour éviter d’autres incidents. Comme il l’avait déjà fait il y a quelques années. leparisien.fr
Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a fait savoir, lors du conseil des ministres, dimanche, qu’il rejetait la proposition de l’ONU, consistant à mettre en place une commission d’enquête internationale au sujet de l’échec de la tentative de forcer le blocus imposé sur les eaux territoriales du sud d’Israël par la Turquie.
«Etablir avec précision les faits est une responsabilité qu’il convient de traiter de la manière la plus équitable possible. Il convient de considérer prudemment le caractère de la vérification, tout en préservant les intérêts d’Israël et de Tsahal, a déclaré le Premier ministre.» Il a répété aux ministres les propos échangés avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui lui a suggéré d’accepter le principe d’une enquête internationale.
«Je lui ai fait part des connaissances que nous avons recueillies à propos de l’organisation turque IHH, dont les membres se sont attaqués aux soldats de Tsahal.» Les investigations, selon Ban Ki-moon, se pencheront sur l’attitude non seulement d’Israël mais également de la Turquie, pendant toute la durée de l’affaire de la flottille. Il a proposé qu’un élément neutre, selon lui, en la personne de l’ex Premier ministre néozélandais, Geoffrey Palmer, dirige la commission d’enquête, dont le pays vient d’interdire l’abattage rituel juif. De plus, le comité aurait été composé de participants israéliens, américains et turcs. Le but de cette démarche serait, selon Ki-moon, de réduire la tension entre Israël et la Turquie.
Les résultats devraient être établis dans les deux à trois mois. Par la même occasion, l’Union Européenne a décidé de se réunir pour débattre du blocus de Gaza. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, a déclaré devant son parlement qu’il s’était déjà entretenu de cette question avec la ministre des Affaires étrangères de l’UE. Il soutient que l’objectif de la démarche est d’éviter qu’une affaire semblable ne se reproduise à l’avenir. Yéochoua Sultan/ISRAEL7
Le site Internet WND (WorldNetDaily) croit savoir qu’un proche conseiller du Président Barack Obama serait le lien entre l’Administration US et le mouvement « Free Gaza », qui a été l’un des organisateurs de l’expédition de la flottille. Il s’agit de John Brennan qui est l’une des personnalités en vue dans le domaine de la Sécurité Nationale et du domaine du terrorisme. Selon la source, ceci démontrerait que l’expédition de la flottille vers Gaza se serait faite en coordination avec le Président Obama, dans le cadre de sa «nouvelle politique au Proche-Orient». Le Président lui-même serait un ami de longue date d’activistes radicaux, William Ayers, Bernardine Dohrn, ou encore Jodie Evans, qui soutiennent le terrorisme et sont parmi les organisateurs de l’expédition vers Gaza. Selon la source d’information, John Brennan s’est déjà exprimé à plusieurs reprises sur le sujet du Moyen-Orient, en manifestant pas mal d’empathie pour l’Islam, par exemple en disant ceci : «Utiliser le terme de ‘Jihad’ – qui signifie lutte intérieure de l’individu pour s’améliorer – afin de désigner le terrorisme, est dangereux, car il laisse à croire que les Etats-Unis sont en guerre contre la religion musulmane». Une autre fois, il avait suggéré «que les Etats-Unis étudient la possibilité de soutenir le Hezbollah, afin de mieux l’implanter dans la politique intérieure libanaise». Mike Hammer, porte-parole du Conseil de la Sécurité Nationale, a cependant nié un quelconque lien entre Brennan et les organisateurs de l’expédition pro-Hamas, indiquant de manière laconique «qu’il y avait au sein de l’Administration US des personnes chargées es-qualité de la fixation de la politique américaine au Proche-Orient». par Shraga Blum / israel7
Un septième bateau dont l’équipage a tenté de violer les eaux territoriales d’Israël, le «Rachel Corrie», est arrivé au port d’Ashdod, où il a été redirigé. Ses passagers en situation irrégulière devraient être reconduits vers leurs différents pays de provenance. Une fois encore, les intéressés ont refusé la proposition des autorités de prendre en charge l’approvisionnement transporté par le navire et de l’acheminer aux frais d’Israël jusqu’à la bande de Gaza. Le porte-parole de Tsahal réitère la proposition d’Israël: «Tout organisme ou Etat désireux de procurer de l’aide humanitaire peuvent le faire tout à fait régulièrement à tout moment en ayant recours aux points de passage établis sur la terre ferme et en se mettant en contact avec les autorités du pays».
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a commenté l’arraisonnement du bateau dont l’intention de l’équipage était de s’introduire de façon irrégulière dans les eaux territoriales d’Israël, au beau milieu de la journée du shabbat: «Dans les deux cas, Israël a suivi exactement la même démarche pour faire respecter la loi. Nous avons pu observer aujourd’hui la différence entre des personnes qui se considèrent comme des militants pour la paix, avec lesquels nous ne sommes pas d’accord mais auxquelles nous permettons d’exprimer une idée différente de la nôtre, et entre une flottille de la haine organisée par des fanatiques qui soutiennent le terrorisme ».
Il a souligné le dénouement rapide de la situation, quand l’armée de mer a pris le commandement du bateau en quelques minutes seulement, sans agressions physiques et sans victimes. Les matériaux de construction feront l’objet d’une enquête spéciale, pour s’assurer qu’ils seront effectivement acheminés pour servir à des constructions civiles ou des organisations internationales, et non pas au Hamas qui risquerait de bâtir des abris pour ses meneurs.
Quand le lieutenant S. atterrit d’un hélicoptère de l’armée à bord du navire turc « Mavi Marmara » lundi matin, il ne s’attend pas à se retrouver au milieu de ce qu’il appelle « un champ de bataille », devant faire face à un groupe de « mercenaires sanguinaires ».
« Ils se ruaient vers nous, la haine dans les yeux », explique S., témoignant du climat de tension à bord du « Mavi Marmara ».
Les commandos Shayetet descendus à bord du bateau turc étaient donc attendus par « une foule de mercenaires ». S. raconte qu’en regardant sur les côtés du navire, il aperçoit trois de ses commandants jonchant sur le sol, blessés – un premier blessé par un coup de feu à l’estomac, un deuxième au genou, le troisième, inconscient, aura le cerveau fracturé par un coup porté par une barre en métal. S., prochain soldat à arriver sur les lieux, n’est pas novice : trois ans et demi de service dans l’une des meilleures unités de l’armée israélienne : Shayetet. Il prend donc les choses en mains, créé un périmètre de sécurité avec d’autres soldats pour tenter de porter secours aux blessés. Il créé ensuite, avec ses hommes, un second périmètre de sécurité et sort son 9 mm pour protéger ses camarades blessés et disperser les « activistes ». Et tout cela, une minute et demi après son arrivée à bord du « Mavi Marmara ».
« Des mercenaires sanguinaires »
Les attaquants ont déjà dérobé deux revolvers et tirent sur eux sans arrêt. En face de plus d’une dizaine de mercenaires et convaincus que leurs vies sont en danger, S. et ses frères d’armes décident d’ouvrir le feu. Seul, S. tuera six personnes. Ses collègues, trois autres. Jeudi, S. a rencontré une équipe du Jerusalem Post au nord d’Israël dans une base militaire du commando Shayetet pour une interview exclusive. « Quand j’ai atteint le pont du bateau, j’ai immédiatement été attaqué par des gens munis de battes, de barres en métal, etc… », explique S. « Ils étaient, sans nul doute, des terroristes. Je pouvais distinguer la rage du meurtre dans leurs yeux et je sentais qu’ils s’apprêtaient à nous tuer. »
S. n’a rien d’un héros. Bien bâti, comme tous les soldats du commando Shayetet, il parle avec douceur et est avare de mots. Mais son commandant, le lieutenant-colonnel T. comble les blancs. « S. a fait un travail remarquable », explique T. « Il a stabilisé la situation et a réussi à immobiliser six terroristes. » Des terroristes islamistes déguisés en activistes pacifistes
Les premiers résultats des enquêtes réalisées suite à l’opération de la Marine israélienne à bord du « Mavi Marmara » ont conclu à la mort de neuf passagers et à plus d’une trentaine de blessés. Les commandos ont été attaqués par un groupe de mercenaires entraînés, dont la plupart ont été trouvés sans carte d’identité et détenant d’importantes sommes d’argent. Vingt mercenaires étaient répartis sur le pont supérieur du bateau, a déclaré l’armée. Ils portaient tous des masques à gaz, des gilets pare-balles et étaient armés de battes, frondes, barres de métal, couteaux ou de grenades incapacitantes.
Selon les commentaires de l’armée israélienne, la détention de ce genre d’armes était partie intégrante d’une stratégie ayant pour but de ne pas montrer au grand jour l’identité terroriste et violente de ces prétendus « activistes pacifistes ».
Néanmoins, l’armée suspecte le groupe de détenir leurs armes propres. Les experts à bord du bateau ont trouvé des douilles ne provenant pas des armes utilisées par les commandos de la Marine. Le capitaine turc du navire a également avoué aux autorités israéliennes que les « mercenaires » avaient jeté leurs armes par delà le bateau après que l’armée a pris contrôle du navire. T. s’est rendu compte du niveau d’organisation et d’entraînement du groupe (« pareil à des militaires ») lorsqu’ils se sont mis à lancer des grenades paralysantes et à tirer des coups de feu. « Ils n’ont marqué aucune hésitation », explique t-il. « Des gens normaux, de simples activistes, en auraient eue. » Chaque équipe de « mercenaires » était équipée de moyens de communication perfectionnés pour se passer des messages entre eux.
Selon le ministère de la Défense, certains membres du groupe étaient des éléments appartenant au Djihad international et ont bénéficié d’entrainements en Afghanistan ou au Pakistan. AAKOV KATZ / JPost
Conscient que l’arraisonnement de la flottille va aggraver l’image d’Israël, le président du Conseil Représentatif des Institutions Juives espère que le temps permettra d’apporter les explications qui s’imposent.
Quelle est votre analyse des faits et de la façon dont ils nous ont été rapportés ? Sur ce bateau pris d’assaut, ii y avait un très fort contingent de membres de l’IHH, un mouvement islamiste turc radical dont les positions sont proches de celles du Hamas. Tout indique donc qu’il n’y avait pas des humanitaires tiers-mondistes, épris d’une forte volonté de fraternité entre les peuples, mais des personnes prêtes à avoir une attitude violente à l’égard des soldats qui avaient prévenu qu’ils ne les laisseraient pas entrer. Il s’agit là d’une notion trop peu mise en avant dans les interprétations des événements. De même, on ne dit pas suffisamment que cette opération était une opération destinée à être médiatisée et donc rendue volontairement provocatrice et sanglante par certains. Malheureusement, on ne regarde que la surface des choses alors qu’il y a en-dessous, une véritable volonté politique de stigmatiser Israël.
Quelles sont vos craintes désormais ? L’isolement d’Israël va augmenter et de ce point de vue, il s’agit d’une victoire pour tous ses ennemis. Il aurait fallu tenter de comprendre cc qui s’est passé avant de déclencher la condamnation tous azimuts d’Israël à laquelle nous assistons aujourd’hui. Ii y a en outre actuellement des tensions intercommunautaires et j’espère que cet assaut ne sera pas utilisé comme un argument supplémentaire dans ce cadre-la…
Pensez-vous que désormais, le CRIF risque, tout comme Israël, de souffrir d’un certain isolement diplomatique ? Nous y sommes malheureusement habitués. J’ai reçu néanmoins quelques soutiens de la part d’organisations de la société civile. Non pas qu’elles applaudissent ce qu’ont fait les Israéliens mais elles comprennent la situation. Cela étant, il est tellement facile de condamner Israël que personne ne va s’en priver.
Envisagez-vous de mener un travail d’explication des faits auprès des élus, des responsables politiques ? Nous avons commencé à le faire mais nous sommes encore dans une phase où la critique et l’émotion sont tellement fortes qu’aucune explication n’est audible. Cela étant, nous sommes très soucieux face à cette détérioration supplémentaire de l’image d’Israël qui va servir à véhiculer une fois de plus la délégitimation d’Israël. Ii va donc falloir poursuivre cet effort d’explication. Et petit à petit, je pense que la bobine va se dérouler et que l’on comprendra mieux les objectifs de ceux qui ont voulu que cette flottille soit un évènement violent. Propos recueillis par Laetitia Enriquez pour Actualité Juive du 4 juin 2010.
Voici une autre interview accordée à un blog (canengagequemoi.20minutes-blogs.fr)
Le Farbrenguen sera retransmis en direct vidéo sur Hassidout.org
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Nous approchons du jour de la Hilloula du 3 Tamouz (cette année, mardi 15 juin 2010). Le Rabbi a, à de nombreuses reprises, souligné l’importance d’un tel jour.
Ainsi, dans une Si’ha du mois de Tévet 5712, il souligne : “L’élévation du jour de la Hilloula est considérable et il faut donc être capable de la suivre… Cette période précède la Hilloula et l’élévation que l’on peut en tirer est considérable. Chacun se doit de l’utiliser à sa pleine mesure. Le moyen d’y parvenir est de renforcer son attachement au Rabbi… afin de surmonter les difficultés, de dépasser toutes les limites, de recevoir profondément l’héritage qui permet de faire corps avec celui qui le lègue”.
Pour aider chacun à prendre pleinement conscience de l’importance de cette période et des actions à entreprendre, nous vous envoyons ci-joint une Si’ha du Rabbi de 10 Chevat 5720 consacrée à ce sujet.
D.ieu fasse qu’ainsi nous puissions vivre le jour de la Hilloula avec le Rabbi présent parmi nous de nouveau physiquement. Fraternellement,
Un Farbrenguen aura lieu SDV lundi soir 14 juin 21h30 pour les hommes avec le Rav Chmouel Azimov au Beth Haya Mouchka 49-51 rue Petit 75019
Une conférence aura également lieu pour les dames mardi soir 15 juin à 20h00 au Beth Haya Mouchka 49-51 rue Petit 75019
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a tenu mercredi soir une conférence de presse à Jérusalem pour réagir aux nombreuses critiques venant de l’étranger, suite aux événements violents sur l’un des bateaux de la Flottille pour Gaza. Il a notamment déclaré que les « militants » avaient pour premier objectif de forcer le blocus maritime, ce qui aurait eu des conséquences dramatiques pour Israël « avec un port iranien à Gaza ». Les affrontements violents sur l’une des embarcations de la flottille qui transportaient des « militants » en direction de Gaza, ont suscité, dans le monde entier, des réactions extrêmement virulentes contre Israël alors qu’il s’avère de plus en plus clairement que les soldats ont subi une agression brutale, et bien préparée, des occupants du bateau Mavy Marmara. Le Premier ministre a enfin décidé d’aborder la question mercredi soir, dans une conférence de presse qu’il a donnée depuis ses bureaux de Jérusalem. Binyamin Netanyahou a notamment déclaré que « l’Etat d’Israël devait faire face, une nouvelle fois, à une attaque des plus hypocrites sur la scène internationale ». Et pourtant, a-t-il ajouté, l’armée israélienne veille toujours, dans la mesure du possible, à ne pas porter atteinte à des civils. Netanyahou a rappelé, par exemple, comment Tsahal avait agi, il y a deux ans, lorsque le Hamas tirait des milliers de missiles en direction de la population israélienne du Sud du pays en se cachant au milieu de la population. Et de souligner: «Tsahal a tenté d’éviter les pertes civiles mais cela n’a pas empêché l’Onu d’accuser Israël, et c’est le cas également aujourd’hui». Quant au blocus sur Gaza, le Premier ministre a estimé qu’il était encore nécessaire afin d’empêcher les infiltrations d’armes et de munitions au profit du Hamas. Et de préciser: « L’Iran continue à faire passer des armements et il est important de souligner que ses missiles sont destinés aux attaques contre les habitants des localités proches de Gaza, ainsi que de Beershéva, Ahdod et même Tel Aviv. C’est pourquoi il est de notre devoir, et c’est également notre droit, selon la législation internationale, d’empêcher le transfert de ces armes à Gaza ». Revenant aux événements de cette semaine, en pleine mer, Netanyahou a rappelé que les membres de la Flottille avait refusé les propositions de compromis d’Israël. »Quant aux « militants » du bateau Mavy Marmara, a-t-il précisé, il s’agissait pour la plupart de supporters du Hamas qui s’étaient bien préparés en vue d’un affrontement avec les soldats. Ils ont tiré sur eux, ils voulaient les tuer en tentant de les lyncher. Où étaient les « militants de la paix »? Je dois dire que nos soldats se sont comportés avec bravoure en agissant en état de légitime défense, et j’en suis fier ». Claire Dana-Picard/israel7
LE DISCOURS TRADUIT EN FRANCAIS
« Ce n’était pas un Bateau d’Amour »
Encore une fois, Israël fait face à l’hypocrisie et à une précipitation erronée de jugement. Je suis désolé, ce n’est pas la première fois. L’année dernière, Israël a agi pour empêcher les tirs de roquettes du Hamas sur les villes d’Israël. Le Hamas a tiré sur nos civils en se cachant derrière les civils. Israël, a agit de façon exemplaire, pour éviter de blesser des civils palestiniens. Pourtant c’est Israël et non le Hamas, qui a été accusé par l’ONU de crimes de guerre.
Aujourd’hui, malheureusement, la même chose semble se reproduire.
Mais voici les faits. Le Hamas fait passer, clandestinement, des milliers de fusées iraniennes, des missiles et autres armes – la contrebande vers Gaza à pour but de tirer sur les villes d’Israël. Ces missiles peuvent atteindre Ashdod et Beer Sheva – ce sont des grandes villes israéliennes. Et j’ai le regret de dire que certains d’entre eux peuvent atteindre désormais, Tel Aviv, et très bientôt la banlieue de Jérusalem. D’après les informations dont nous disposons, les livraisons prévues, incluent des armes qui peuvent aller plus loin, encore plus loin et plus profondément dans Israël.
En vertu du droit international, et sous le bon sens et la décence commune, Israël a parfaitement le droit d’interdire ces armes et d’inspecter les navires qui pourraient les transporter.
Ce n’est pas un défi théorique ou une menace théorique. Nous avons déjà interdit les navires à destination du Hezbollah et du Hamas en provenance d’Iran, contenant des centaines de tonnes d’armes. Dans un navire, le Francop, nous avons trouvé des centaines de tonnes de matériel de guerre et des armes destinées au Hezbollah. Concernant un autre cas célèbre, le Karine A, des dizaines de tonnes d’armes étaient destinées au Hamas par l’Iran via un transfert à Gaza. Israël ne peut tout simplement pas permettre la libre circulation, par mer, d’armes et de matériel de guerre destinés au Hamas.
Je vais aller plus loin encore. Israël ne peut pas permettre à l’Iran de créer un port en méditerranée à quelques dizaines de kilomètres de Tel Aviv et de Jérusalem. Et je voudrais aller encore plus loin. Je dis aux dirigeants responsables de toutes les nations. La communauté internationale ne peut se permettre d’avoir un port iranien en Méditerranée. Il y a quinze ans, je mis en garde contre un développement iranien, c’est ce qui a fini par se passer – les gens reconnaissent maintenant le danger. Aujourd’hui je préviens de cette volonté imminente de permettre à l’Iran d’établir un port naval directement à côté d’Israël, directement à côté de l’Europe. Les mêmes pays qui nous critiquent aujourd’hui doivent savoir qu’ils seront ciblés demain.
Pour cela et pour d’autres raisons, nous avons le droit d’inspecter le fret destiné à la bande de Gaza.
Et voici notre politique. C’est très simple : Les biens humanitaires et autres peuvent entrer, les armes et le matériel de guerre ne le peuvent pas. Et nous laissons vraiment des marchandises entrer dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza. Chaque semaine, une moyenne de dix mille tonnes de marchandises entre dans la bande de Gaza. Il n’y a pas de pénurie alimentaire. Il n’y a pas de pénurie de médicaments. Il n’y a aucun manque de marchandises.
Pour cette occasion, nous avons fait plusieurs offres – offre de livrer les marchandises étant à bord de la flottille pour Gaza après une inspection de sécurité. L’Egypte a fait des offres similaires. Et ces offres ont été rejetées à maintes reprises.
Ainsi, notre personnel de la marine n’avait aucun autre choix, que de monter à bord de ces navires. Maintenant, sur cinq des navires, nos marins n’ont rencontré aucune violence sérieuse par conséquent, il n’y a eu aucune blessure grave à bord de ces navires. Mais sur le grand navire, quelque chose de très différent est arrivé.
Notre personnel naval, alors qu’il mettait pied à bord du navire – vous pouvez le voir dans les vidéos – le premier soldat – a été accueilli par une foule violente. Ils ont été poignardés, ils ont été matraqués, ils ont essuyé des tirs. J’ai parlé à certains de ces soldats. L’un d’entre eux a été poignardé dans l’estomac, un autre a reçu une balle dans le genou. Ils allaient être tués et ils devaient agir en légitime défense.
Il est très clair pour nous que les agresseurs avaient préparé leur action brutale, à l’avance. Ils appartenaient à un groupe extrémiste qui a soutenu des organisations terroristes internationales et qui soutient aujourd’hui l’organisation terroriste appelée Hamas. D’avance, ils avaient apporté avec eux des couteaux, des barres de fer, ainsi que d’autres armes. Ils ont scandé des cris de guerre contre les Juifs. Ceci, vous pouvez l’entendre sur les bandes sonores qui ont été enregistrées. Ce n’était pas un bateau d’amour. C’était un bateau de haine. Ce n’étaient pas des pacifistes. Ce n’étaient pas des militants de la paix. C’était des personnes violentes supportant le terrorisme.
Je pense qu’en toute évidence les vies des marins israéliens étaient en danger. Si vous êtes un observateur impartial, en regardant ces vidéos, vous comprendrez cette vérité élémentaire. Mais j’ai le regret de dire que pour beaucoup, dans la communauté internationale, aucune preuve ne prévaut. Israël est coupable jusqu’à preuve du contraire.
Une fois encore, nous disons, Israël a le droit de se défendre, mais Israel est condamné toutes les fois qu’il exerce ce droit. Aujourd’hui, vous le savez, un droit que vous ne pouvez pas appliquer n’a aucune signification. Et vous connaissez de quelle façon nous appliquons ce droit – dans des conditions de contrainte, quand nos villes sont ciblees par les roquettes, quand nos soldats sont en danger de mort – vous savez que nous l’appliquons d’une manière conforme à toute norme internationale. J’ai parlé aux principaux dirigeants du monde, et je dis la même chose aujourd’hui à la communauté internationale: qu’auriez-vous fait? Comment auriez-vous arrêter des milliers de roquettes destinées à attaquer vos villes, vos civils, vos enfants? Comment devraient se comporter vos soldats en de pareilles circonstances? Je pense que dans votre cœur, vous connaissez tous la vérité.
Israël regrette les pertes de vie. Mais nous ne nous excuserons jamais de nous défendre. Israël est en droit d’empêcher la pénétration d’armes meurtrières en territoire ennemi. Et les soldats israéliens sont en droit de défendre et leur vie et leur pays.
Cela peut paraître comme un appel inconcevable, ou une demande irrealisable, ou une revendication impossible, mais je le fais quand même: Israël ne doit pas être mis dans une catégorie à part. L’Etat juif a le droit de se défendre comme n’importe quel autre Etat.
Un nouvel homme est né : l’humaniste-terroriste. Plus beau qu’un louis d’or, Miss Monde ou le gagnant de l’Eurovision, tout le monde l’aime, tout le monde l’adore: il ne faut pas lui faire de mal, c’est le nouveau veau d’or. Il faut l’aider à croître et à se multiplier. Comment osez vous même tenter de l’empêcher d’accomplir sa noble mission : détruire Israël et jeter ses habitants juifs à la mer et par la même occasion les druzes et les chrétiens avec.
Bien évidemment, il faut permettre aux humano-terroristes d’aider les kamikazes, les lanceurs de quassams et autres poseurs de bombes ou kidnappeurs. Oui ! humano-terroristes de tous les pays, unissez-vous, manifestez de toutes vos forces, utilisez la démocratie, Internet et votre fric pour essayer de détruire la barrière de sécurité, cette saloperie qui vous empêche d’assassiner les israéliens. C’est devenu insupportable, vous ne pouvez plus tuer tranquillement.
Je me dois, chers humano-terroristes, d’apprécier votre club d’amis à sa juste valeur : Lire la suite
– les russes qui ont tué la moitié de la population tchétchène, peut-être 1 million, oui 1 million de personnes et qui en sont maintenant aux finitions. Afin d’alléger l’addition je ne parlerai pas du communisme en général et du stalinisme en particulier.
– Les anglais qui ont bombardé Dresde aux bombes au phosphore et fait 100 000 morts en 1 nuit et qui donnent encore et toujours des leçons. Vous souvenez-vous des résistants juifs que vous avez pendus en Palestine et ceux que vous avez failli noyer en repoussant leurs flottilles. Oui déjà des flottilles que vous ne laissiez pas aller en Palestine et qui pourtant elles ne transportaient pas des terroristes-humanitaires mais des rescapés miraculés de ces camps d’extermination que vous n’aviez pas su ou voulu bombarder.
– Les turcs, les plus forts, qui ont inauguré les grands massacres du 20 ème siècle avec les arméniens, 1 million et demi de morts, et qui regrettent de n’avoir pas pu continuer avec les kurdes. Leur fierté est blessée selon le journal « Libération ».
– Faisons court, finissons avec notre grand pays, la France alliée des Etats-Unis. Question : protégeons-nous nos frontières quand nos bombardiers tuent des villageois afghans ? 42 jeunes soldats français et 1 000 américains sont morts, là-bas, à 10 000 km de la place de la Concorde pour parait-il défendre la France et les Etats-Unis du terrorisme international, des dizaines de milliers d’Afghans ont été tués.
– Et Israël ne pourrait pas se protéger du terrorisme à Sdérot ou Kyriat Schmona ?
Jérusalem, berceau de la civilisation et de la pensée européennes ne mériterait pas que des soldats israéliens prennent des risques pour elle ? – En Côte d’Ivoire nos soldats français ont glorieusement tué en quelques minutes 31 opposants au régime ivoirien en place : ils étaient dangereusement armés d’arcs, de flèches, de lances en bois et de quelques vieilles pétardes sans compter les gri-gris. Je me souviens de cet officier commentant sobrement cette grande victoire à la télévision française : nous avons utilisé tous les moyens létaux à notre disposition ; en clair, pour tuer nous avons tiré des obus à partir de nos chars sur des pauvres types, africains il est vrai.
– Comment dit-il le Président de la République ? Les moyens doivent être proportionnés. Si tu me tues 9 terroristes je dois pouvoir te tuer 9 soldats ou 9 enfants ou 9 femmes, au choix.
Souvenez vous de ces mêmes types d’attaques violentes d’une grande partie de la presse et de certains politiciens qui au moment de la 1ère guerre du Liban ont abouti aux attentats de la rue des Rosiers et de la synagogue de la rue Copernic.
Avec ou sans arrières pensées on désigne déjà les coupables, coupables de croire en Israël et de dénoncer et de s’opposer aux pseudos humanistes mais réels terroristes.
Je lis dans un grand quotidien du matin, de gauche, à propos des manifestations anti-israéliennes, écoutez bien les mots :
A Londres, plusieurs centaines de personnes sont descendues dans la rue. A Amman 2 000 protestataires. A Strasbourg et autres villes françaises plusieurs milliers de manifestants. A Paris 1 200 personnes près de l’ambassade d’Israël, rassemblement émaillé par de brefs incidents avec de jeunes juifs.
Oui, oui, lorsque vous soutenez le terrorisme vous êtes des personnes, des protestataires, des manifestants.
Quand vous vous opposez au terrorisme, pas de doute vous êtes des juifs.
Le Président Dov ZERAH a présenté sa démission de la Présidence du Consistoire de Paris, lors du Conseil du 3 juin 2010, convoqué de façon exceptionnelle.
Le Conseil du Consistoire de Paris, au complet, a procédé à l’élection de son nouveau Président.
Le Président Joël MERGUI a été élu par 18 voix contre 7 voix à M. David REVCOLEVSCHI, un bulletin blanc et un bulletin nul. Il a proposé à l’ensemble des Membres du Bureau de conserver leurs attributions.
Face à l’urgence causée par le départ du Président en début de mandat, situation inédite dans l’histoire de l’Institution Consistoriale, le Président Joël MERGUI et Monsieur MoÏse COHEN, Président d’Honneur et ancien Président du Consistoire de Paris, ont décidé de joindre leurs efforts dans la conduite des affaires du Consistoire de Paris.
Dov Zerah avait été élu président du Consistoire de Paris le 6 janvier 2010. Il succédait alors à Joël Mergui qui ne s’était représenté. Dov Zerah a été nommé mercredi directeur général de l’Agence française de développement (AFD). Quand il avait été pressenti pour ce poste, il avait annoncé qu’il démissionnerait de la présidence du Consistoire dès sa nomination confirmée. Il a démissionné jeudi, lors de la réunion du Conseil « convoqué de façon exceptionnelle » qui a procédé à l’élection de son successeur.
Les derniers éléments de l’enquête en cours, reposant sur les interrogatoires des activistes, sur les circonstances du violent affrontement sur le pont supérieur du bateau Mavi Maramis, confirment que celui-ci avait bel et bien été programmé par les patrons islamistes turcs de la “flottille de la paix”. Les activistes, une bonne centaine, étaient équipés de gilets pare-balles, de lunettes de vision nocturne, d’armes blanches, d’armes à feu, de frondes dont certaines étaient étiquetées « hezbollah ». De plus, il s’avère que d’aucuns, parmi eux, étaient des mercenaires recrutés pour les besoins de la cause : dans leurs poches ont été trouvés des enveloppes contenant des dizaines de milliers de dollars. Par ailleurs, l’un des coffres du bateau contenait un million d’euros, destiné au trésor de guerre du Hamas. A relever que les neufs morts et les 33 blessés sont tous des activistes qui ont attaqué l’unité israélienne.
Un homme de 39 ans affirme avoir été poignardé ce matin par un Arabe qui avait crié plusieurs fois »Allah Akbar » avant de le poignarder au ventre et au bras, dans le quartier de Kiryat Hasharon à Netanya. L’agresseur a pris la fuite, et d’importantes forces de police se sont lancées à sa recherche. Les habitants ont été priés de rester cloîtrés chez eux. La police vérifie s’il s’agit d’un attentat terroriste.
3 heures plus tard, une femme de 35 ans a été retrouvée morte, poignardée à l’estomac dans la cage d’escalier de son immeuble, Sderot Binyamin, en plein centre de la ville.
Au barrage de Tul-Karem, les forces de sécurité ont arrêté un Palestinien suspect. L’homme blessé légèrement s’était rendu par ses propres moyens à l’hôpital. Une enquête est ouverte.
Je suis en déplacement en ce moment, et je ne passe jamais deux jours au même endroit. Je voulais néanmoins réagir à ce qui vient de se passer concernant ce que j’appellerai la flotille de la propagande terroriste. Il est évident que cette opération n’avait strictement aucun but humanitaire, mais des buts destructeurs, meurtriers, antisémites. Il est tout aussi évident que l’objectif ne visait pas à aider les populations arabes de Gaza de quelque façon que ce soit, mais à aider des oppresseurs totalitaires et avides de sang Il est évident, enfin, que ceux qui ont participé a cette opération voulaient tuer des juifs et aider des assassins. Ils devaient être traités comme on traite les gens de ce genre. N’importe quel autre pays aurait réagi comme a réagi Israël, voire de manière plus violente et plus décisive. Ce genre de bateau aurait du être coulé comme un navire de guerre, car il s’agissait d un navire de guerre. Tous les occupants survivants devraient être arrêtes pour complicité avec des activités terroristes. Si l’Europe était constituée de démocraties et d’états de droit dignes de ce nom, la réaction unanime devrait être une condamnation de tous ceux qui ont participé a la flotille, et une condamnation de la flotille elle même, et pas une condamnation d’Israël. La France a parlé de réaction israélienne disproportionnée, bien sur : toute réaction israélienne, pour la France est disproportionnée. Le rôle des israéliens et des juifs, pour les autorités françaises, est de se faire tuer sans même crier, car un cri lui même serait disproportionné. Le gouvernement d’Israël doit sortir d’une position défensive et adopter une position ferme et claire. Il n y a rien à gagner à adopter une position défensive. Il y a tout à gagner à dire la vérité, et celle-ci commence par le rappel des faits 1) il n’y a aucun besoin d’aide humanitaire pour Gaza, car tout ce qui est de l’ordre de produits non guerriers passe abondamment. 2) le contrôle sur les produits se fait non seulement depuis Israël, mais aussi depuis l’Egypte. 3) le Hamas est une organisation terroriste, tout complice d’une organisation terroriste est non pas un humanitaire, mais un terroriste potentiel ou un complice de terroristes. 4) tout participant a une action du type de la flotille ne peut qu’être considéré que comme terroriste ou complice de terrorisme, et doit être mis hors d’état de nuire. 5) le rôle d’une démocratie est de défendre les valeurs de la démocratie et du droit, pas de se faire l’allié ou le complice de terroristes ou de complices de terroristes. 6)) le rôle de journalistes doit être de rapporter les nouvelles et d’appeler les choses par leur nom, parler d’action humanitaire pour une action de soutien au terrorisme relève de l’imposture. 7 le gouvernement israélien lui même ne doit rien céder, et surtout pas sur le vocabulaire : un terroriste est un terroriste. 8) ceux qui veulent la paix et la liberté pour les arabes de Gaza doivent souhaiter la destruction sans restes du Hamas, et de toutes les organisations terroristes, car ces organisations n’apporte ni la paix ni la prospérité. Nul ne peut associer les mots paix liberté et Hamas sans être considéré lui même comme un imposteur.
Face à une baisse conséquente du nombre de recrues à l’armée, Tsahal a l’intention de faire appel aux jeunes orthodoxes. Plus encore, l’armée compterait enrôler plus de 50 % des garçons haredi qui fêteront leurs 18 ans en 2020.
Ce plan révolutionnaire, formulé par le Division de la main d’œuvre militaire, dirigé par Avi Zamir, et approuvé par le chef d’état-major Gabi Ashkenazi, a été présenté au début du mois de mai au Premier ministre Binyamin Netanyahou.
Le premier volet du plan consistera à doubler le nombre de recrues orthodoxes d’ici 2012. Pour l’heure, environ 1 000 haredim servent dans le bataillon Nahal – également appelé Netzah Yehouda – ainsi qu’à des postes techniques au sein de l’armée de l’air et des renseignements militaires. Le second volet appellera alors à recruter jusqu’à 60 % des haredim de 18 ans, tous les ans jusqu’à 2020. Les jeunes orthodoxes auront alors le choix entre le service national et le service militaire.
Programmes adaptés
Les haredim ont toujours été exemptés du service militaire depuis la création de l’Etat en 1948, lorsque le Premier ministre David Ben Gourion a accepté d’excuser plusieurs centaines d’étudiants en yeshiva. Ce nombre a toutefois augmenté au fil du temps. Il est aujourd’hui estimé à environ 60 000 (entre les âges de 18 et 41 ans), dont plus de 5 000 ont été exemptés au cours de l’année 2009.
Afin d’attirer la population orthodoxe, l’armée a créé un certain nombre de programmes adaptés au mode de vie religieux. Dans l’armée de l’air, par exemple, les soldats reçoivent des repas glatt casher et bénéficient de temps pour prier et étudier. « Il s’agit d’un effort national », estime un haut-responsable de Tsahal. « Notre but est d’attirer entre 50 et 60 % des haredim de 18 ans d’ici 2020. »
Il précise, par ailleurs, qu’il manque environ 10 000 soldats aujourd’hui dans l’armée. Cela, en raison des baisses d’enrôlement : près de 25 % des jeunes hommes seraient concernés par ce phénomène aujourd’hui. « Il est très clair que le manque de soldats nuit à Tsahal et à sa capacité à mener ses missions », poursuit l’officier. « Le nombre de missions [requises] est resté le même mais le nombre de soldats diminue de façon inquiétante. »
L’une des solutions envisagées par l’armée consisterait notamment à payer les haredim, sous forme de salaires de l’armée, l’équivalent de ce qu’ils perçoivent en tant qu’allocations de l’Etat.