Moché Cohen, dix ans, est le fils du Rav Menahem Mendel Cohen, directeur du Heder Loubavitch de Manchester en Angleterre. Moché Cohen a perdu sa mère (33 ans) il y a un mois seulement. Il est l’ainé de ses deux frères et trois soeur.
Américains, Israéliens, Egyptiens et Jordaniens coopèrent étroitement contre l’Armée de l’Islam, un mouvement proche d’al-Qaida qui opère à Gaza et dans le Sinaï.
Le communiqué des forces armées israéliennes en date du 3 novembre annonçant qu’un haut responsable appartenant à l’organisation «l’Armée de l’Islam» a été éliminé à la suite d’une «opération ciblée» est étonnamment succinct. Muhammad Namnam, âgé de 26 ans, a trouvé la mort dans l’explosion de son véhicule. Tsahal, d’ordinaire prolixe quand il s’agit de la réussite d’une opération contre des terroristes, n’a pas détaillé le mode opératoire de cet assassinat ciblé et cette gêne semble se justifier par des informations étonnantes de sources proches du renseignement militaire. Ce n’est pas un missile israélien, mais un missile américain qui a tué l’islamiste proche d’al-Qaida.
L’axe al-Qaida-Hamas L’Armée de l’Islam, organisation salafiste qui s’identifie à la cause de ben Laden, organise des attaques terroristes aussi bien contre des cibles israéliennes qu’américaines. Elle opère contre des bases américaines installées dans la péninsule du Sinaï en coopération avec des éléments du Hamas. Le 2 août le port jordanien d’Akaba, a été ainsi la cible de deux missiles Grad qui avaient occasionné des dégâts importants à l’Hôtel Intercontinental, partiellement détruit. Au même moment, la base d’al Gura qui commande les forces internationales dans le Sinaï était aussi attaquée. La police israélienne était persuadée que les tirs provenaient du Sinaï contrôlé par l’Egypte mais le Caire pouvait difficilement reconnaitre l’échec de ses services de sécurité. Les dirigeants israéliens avaient aussi imputé la responsabilité à des terroristes liés à al-Qaida qui deviennent de plus en plus actifs. Ils ont adopté une nouvelle stratégie d’attaques coordonnées et simultanées contre les pays alliés des américains, Israël et la Jordanie, mais aussi contre la force multinationale d’observateurs au Sinaï (FMO) dirigée par les américains. L’audace des terroristes démontre qu’al-Qaida dispose maintenant de la logistique et d’équipements en mesure de défier les forces internationales. La base de commandement de la FMO à Al Gura a été attaquée pour prouver que les Etats-Unis au Proche-Orient ne sont plus à l’abri. La situation a été considérée comme grave puisqu’un black-out a été imposé aussi bien par les égyptiens que par la force internationale sur les informations autour de attaques et une «task-force» associant Israël et la Jordanie a été créée pour contrer une organisation équipée d’un armement lourd. Le matériel a été fourni par le pourvoyeur du Hamas, Al Mabhouh, assassiné à Dubaï en janvier, qui payait en nature les djihadistes contrebandiers, chargés de convoyer le stock jusqu’aux tunnels de Gaza. De nombreux services de renseignements avaient ainsi de sérieuses raisons de se débarrasser de ce pourvoyeur d’armes. Lire la suite
L’audace d’al-Qaida Le groupe lié à al-Qaida et agissant à la frontière entre Israël, l’Egypte et la Jordanie a toujours montré sa témérité. Le 8 juin 2005, il s’en était pris à l’USS Ashland et l’USS Kearsarge, deux navires de guerre amarrés au port d’Akaba. Déjà à cette époque, les brigades Abdullah Azzam avaient revendiqué ces attentats. La discrétion sur le mode opératoire de l’assassinat de Namnam s’explique. Selon nos informations, son véhicule aurait été touché par un missile tiré depuis un navire de guerre américain basé en méditerranée. Barack Obama a toujours annoncé qu’il ne renonçait à aucun moyen pour mener le combat contre al-Qaida. Namnam était un des commandants opérationnels de l’Armée de l’Islam, bras armé d’al-Qaida à Gaza. Les services de renseignements américains avaient était informés qu’il planifiait des vagues d’attentats dans la péninsule arabique contre des cibles américaines. Des militants de l’Armée de l’Islam épaulés par des activistes du Hamas devaient se rendre au nord du Sinaï pour lancer une attaque sur la force FMO, installée à El Gorah, au sud d’El-Arish tandis que simultanément, le 7 novembre, al Qaida devait coordonner une frappe contre les Marines américains et les troupes de l’US Air Force stationnées à Sharm-el-Sheikh, dans la baie de Naama.
Collaboration arabo-américaine La collaboration américano-saoudienne est totale. L’interception d’armement en provenance du Yémen et d’Iran ainsi que les échanges avec les services de renseignements égypto-israéliens ont contribué à déjouer des attentats qui auraient pu être sanglants. Les israéliens ont aidé au repérage de Namnam et donné toutes les informations électroniques au navire américain pour ne pas rater sa cible. Les responsables du Hamas se posent à présent la question de l’autorisation donnée par Israël de permettre l’importation de véhicules à Gaza. Ils les soupçonnent de les avoir équipés de puces de détection permettant leur positionnement par GPS. Les doutes sont réels puisque tous les témoins de l’attentat contre le commandant de l’Armée de l’Islam sont unanimes à confirmer qu’aucun drone, ni avion militaire, ne survolait le lieu de l’attentat comme d’ordinaire lorsque les israéliens agissent. La mort de Namnam met en évidence plusieurs éléments nouveaux. Les Etats-Unis inaugurent une politique d’assassinat ciblé dans la bande de Gaza après des opérations identiques en Irak, en Somalie et au Yémen. Par ailleurs la collaboration se renforce entre les pays arabes modérés, Israël et les Etats-Unis permettant ainsi de contrer durement les organisations terroristes. L’interception de 13 conteneurs de missiles en provenance d’Iran et à destination de Gaza illustre la réussite de cette collaboration. L’Egypte a déclaré la guerre au Hamas puisque, en prévision du grand pèlerinage musulman, elle a interdit le passage de la frontière commune avec la bande de Gaza aux membres du mouvement islamiste palestinien. Par ailleurs la visite du chef des renseignements égyptiens en Israël, le 4 novembre illustre aussi ce renforcement de la coopération. Jacques Benillouche
La marque caractéristique de la vie est, sans doute, le mouvement ou, plus largement, la croissance. Ainsi, l’arbre mort a perdu définitivement toute capacité de développement et ne peut plus que tendre vers le ciel ses branches désespérées. En revanche, vivant, il ne cesse de grandir. Il s’élance ainsi toujours à la conquête de l’espace qu’il n’a pas encore atteint, certain de parvenir au but fixé au terme de l’effort. La vie est ainsi faite : elle construit, jour après jour, des lendemains plus beaux, plus chatoyants, meilleurs. Cette semaine, se déroule à New York, comme chaque année, le Congrès International des Chlou’him, ces émissaires du Rabbi aux quatre coins du monde qui, d’Alaska en Afrique du Sud et de Chine en Uruguay en passant par l’Europe et l’Océanie, donnent fierté et enthousiasme à la vie juive. Tout a été dit sur leur dynamisme, leur amour de l’autre, leur cœur ouvert à tous et leur volonté d’agir. Tout a été dit également sur la force qui les anime et qui leur permet, dans des circonstances parfois difficiles, alors qu’ils se trouvent loin de tous les centres de la vie communautaire, de poursuivre leur œuvre sans relâche. Cette force porte un nom : l’enseignement du Rabbi. Celui-ci les accompagne, ils le portent en cœur et en tête et il guide tous leurs pas. Lorsque les Chlou’him se réunissent ainsi, c’est l’heure du bilan et des résolutions, au-delà de l’enrichissant échange d’expériences. C’est alors que chacun se rend compte que, pendant l’année écoulée, le grand arbre a encore grandi, que de nouveaux Chlou’him sont déjà à pied d’œuvre et que le monde continue de changer sous leur impulsion. Les racines bien ancrées dans l’enseignement qui les nourrit, ils continuent leur avancée. Peut-être déjà le ciel est-il à leur portée… Décidément, la vie est grande, belle et puissante et les lendemains de bonheur à notre porte. Pas à pas, les Chlou’him en ouvrent le chemin. C’est là leur objectif ultime : la venue de Machia’h. Bonne réussite au Congrès ! Haim Nisenbaum
Depuis plusieurs semaines, la Thaïlande est en proie à de fortes inondations causant de nombreuses pertes humaines et matérielles. Le bilan actuel est de 122 morts et six millions de personnes touchées.
Selon le département de prévention des catastrophes naturelles, le bilan total s’élève à 122 victimes. Les inondations ont touchés six millions de personnes, la plupart ayant perdu leur maison, leur ferme ou leur bétail.
Par ailleurs, jeudi matin, une centaine de touristes étrangers étaient toujours coincés dans leurs hôtels. Un certain nombre avait déjà été évacué de l’île de Koh Tao, mercredi.
Des milliers de soldats ont été envoyés dans la région sud du pays où le niveau des eaux commence à baisser. Deux navires militaires ont acheminé des médicaments et des équipements logistiques.
S’étant préparée à la montée des eaux du fleuve Chao Praya, Bangkok a pour l’instant été épargnée. Au total, 50 des 76 provinces ont été touchées par les inondations.
Tous les sondages l’annonçaient: le président des Etats-Unis Barack Obama vient de subir un sérieux revers en perdant, lors des élections de mi-mandat, sa majorité à la Chambre des Représentants. C’est ce qu’indiquent les premiers résultats mais il faudra attendre le dépouillement de tous les bulletins de vote pour confirmer ces changements. On peut quand même dire que les Républicains ont remporté une grande victoire en y obtenant 229 sièges, contre 178 pour les démocrates. Au Sénat, le parti d’Obama semble avoir conservé sa majorité mais l’écart entre les deux grandes formations est minime: 51 Démocrates contre 46 Républicains. Et il faut préciser que là aussi, les Républicains ont progressé puisqu’ils ont obtenu quatre sièges détenus jusqu’à présent par des sénateurs démocrates. Dans ce contexte, on peut encore préciser que le Républicain John McCain, candidat malheureux aux dernières élections présidentielles, qui a été battu il y a deux ans par son rival Obama, conservera sa place de représentant de l’Arizona au Sénat. Le président des Etats-Unis a suivi de près, bien entendu, ces élections qui auront un impact décisif sur la poursuite de son mandat. Il n’a pas encore réagi officiellement mais il devrait tenir dans la soirée (de mercredi) une conférence de presse au cours de laquelle il révélera sa nouvelle stratégie après l’échec qu’il vient de subir à la Chambre des Représentants. Le Département d’Etat a déjà publié un communiqué, dans lequel il a indiqué que les résultats des élections n’entraineraient aucun changement dans la politique d’Obama au Proche Orient. Son porte-parole Philip (PJ) Crowley a tenu à souligner: « Les gouvernements démocrates et républicains, soutenus par un Congrès démocrate ou républicain, ont toujours soutenu les efforts déployés pour une paix globale au Proche-Orient ». En Israël, on commente prudemment les résultats de ces élections mais il est clair que le succès remporté par les Républicains est bien accueilli. A Jérusalem, les hauts responsables politiques pensent en effet que Netanyahou pourra désormais jouir de l’appui des Juifs républicains du Congrès, qui pourraient faire baisser la pression, en cas de désaccord avec Obama.
Jean-Louis Bruguière était dernièrement en Israël à l’occasion d’une conférence sur la lutte antiterroriste organisée par le Centre interdisciplinaire de Herzliya, où il a conduit un groupe de travail sur les aspects légaux de cette lutte. Sa visite précédait la décision, début octobre, des USA et du Royaume-Uni, d’avertir les voyageurs désireux de se rendre en France ou dans d’autres nations européennes. Mais dans un e-mail depuis Paris, Bruguière explique au Jerusalem Post que “mettre ainsi en garde les voyageurs, sans aucune autre information, peut être mal interprété et provoquer de l’inquiétude, voire un sentiment de panique”. Certes, il n’a “aucun élément précis et documenté de la part des renseignements sur l’origine et la pertinence de l’information obtenue par les USA et le Royaume-Uni”, précise-t-il. Mais en ce qui concerne l’hexagone, “la France fait face à la menace grandissante de l’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), dans la région du Sahel et aussi en France. Cette menace semble différente de celle signalée par les USA et le Royaume-Uni”, ajoute Bruguière. Lors de sa visite ici, le magistrat français a évoqué des cellules dormantes de l’Aqmi en France. Certains rapports spéculent désormais sur le récent message audio de Ben Laden, qui aurait été enregistré pour réveiller ces cellules dormantes. Lorsqu’on lui demande s’il est au courant d’une menace spécifique sur les cibles juives ou israéliennes de la part d’Aqmi, Bruguière réplique : « Non, je n’ai pas ce type d’information. Ce n’est pas de notre ressort. La cible d’Aqmi ? C’est la France, pas les Juifs ou les Israéliens. Lire la suite Depuis les années 1990, le GIA (Groupe islamique armé), puis le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) et aujourd’hui l’Aqmi ont toujours considéré la France comme leur cible principale. La décapitation d’un citoyen français et l’implication directe de commandos français contre l’Aqmi au Mali il y a deux mois ont augmenté le niveau de la menace. Pendant la conférence de l’IDC, Bruguière explique au Jerusalem Post comment la France a construit un système de lois antiterroristes qu’il décrit comme “plus fort que partout ailleurs en Europe”. Et de préciser qu’il n’y a “pas de contradiction entre un combat efficace contre le terrorisme et le respect de la loi”. Bruguière relève la différence entre l’approche française et celle des USA qui, avec des concepts tels que la “Guerre contre le terrorisme” ou les “combattants illégaux”, ont recours à des approches mettant en œuvre des méthodes situées hors des frontières du droit. “Peut-être est-ce parce qu’il n’avait pas de moyens juridiques assez forts et efficaces que le président George W. Bush a eu recours à des systèmes extrajudiciaires”, précise Bruguière pour illustrer son propos. “Notre stratégie”, pointe-t-il, « est d’éviter à l’Etat tout incident. En général, vous avez deux choses : l’action en justice, dont le rôle est de poursuivre et d’inculper ceux suspectés d’avoir commis un crime, mais cela se fait après, pas avant. Et puis les renseignements, dont le rôle est de détecter avant le crime. Avant et après : telle est la stratégie normale, il n’y a aucune passerelle entre les deux. “Ce qui est important n’est pas de poursuivre ou d’arrêter le terroriste – si quelque chose arrive, oui – , mais la meilleure chose à faire, c’est de concentrer tous les moyens de l’Etat, y compris le pouvoir judiciaire, pour agir en amont et prévenir tout incident. Nous travaillons ainsi en étroite collaboration avec les renseignements et d’autres services pour détecter et arrêter un individu avant qu’il n’ait la capacité ou même la volonté de passer à l’acte.” “Nous considérons que la séparation entre l’action en justice et le travail de détection est un concept révolu. Tout le monde doit travailler ensemble pour prévenir des attaques. C’est une nouvelle approche, très différente. Ce n’est pas celle des Britanniques ou des Américains.” Selon Bruguière, la France a réussi à construire une stratégie très forte, flexible et évolutive pour suivre les lignes complexes et les différentes figures de la menace » et souligne le besoin pour la justice d’être flexible, adaptée et extrêmement proactive. « Nous avons aussi des outils dédiés à la lutte antiterroriste qui autorisent le juge à poursuivre toute personne que nous suspectons de soutenir l’activité terroriste, même si elle n’est pas impliquée dans le complot lui-même. Si son activité peut bénéficier à une entreprise terroriste, il peut être jugé et les dispositions juridiques nous permettent d’avoir une stratégie proactive qui vise non seulement l’activité terroriste mais aussi ceux qui sont impliqués dans son soutien logistique… Nous pouvons réagir très vite si une menace potentielle est dirigée. Nous pouvons réagir au premier niveau, pas à la dernière étape lorsqu’il est trop tard. Une telle stratégie nous a permis de déjouer quatre ou cinq tentatives par an depuis 2002. » La question est la suivante : la France pourra-t-elle déjouer la prochaine ?
Les colis piégés découverts à Dubaï et à Londres à bord de deux avions-cargo en provenance du Yémen et à destination des Etats-Unis étaient « actifs » et auraient pu exploser. Les engins ont été « préparés de manière professionnelle », selon la police. « La cible pourrait avoir été l’avion, et si (la bombe) avait explosé, il aurait pu être détruit », a indiqué la ministre britannique de l’Intérieur, Theresa May. Cette dernière a assuré que Londres agirait immédiatement pour stopper les mouvements de tout fret non accompagné venant du Yémen à destination du Royaume-Uni ou y transitant. A Dubaï, le chef de la police a pour sa part affirmé que le colis trouvé était également piégé et qu' »un acte terroriste aurait pu avoir lieu ». Il a précisé que le colis aurait pu « exploser » dans l’avion, s’il n’avait pas été intercepté à temps. Le colis intercepté à l’aéroport de Dubaï en provenance du Yémen, contenait une imprimante d’ordinateur dont la cartouche d’encre enfermait la penthrite ainsi que du plomb, un produit hautement explosif, et un système de mise à feu « portant l’empreinte d’organisations terroristes comme celle d’Al-Qaïda », selon la police.
Lieux de culte juifs visés Le chef de la police a révélé que les autorités de Dubaï avaient été informées par « des pays occidentaux » qu’un colis suspect avait quitté le Yémen pour Dubaï, via un troisième pays arabe qu’il n’a pas voulu nommer. Deux colis piégés venant du Yémen ont été saisis vendredi, l’un à Londres et l’autre à Dubaï. Tous deux étaient adressés à des lieux de culte juifs de Chicago. Le président américain Barack Obama s’est dit déterminé à « détruire » Al-Qaïda au Yémen après la découverte vendredi des colis en provenance du Yémen.
La communauté Rambam de Melbourne, en Australie dirigée par le Rav Shlomo Sabbah a récemment accueilli un nouveau Sefer Torah offert par M. Patrick Sabbah de Los Angeles en Californie, à la mémoire de ses parents et grands-parents.
Le défilé dans les rues de Melbourne a été un grand succès réunissant toutes les communautés juives de Melbourne et leurs dirigeants, en l’honneur de ce nouveau Sefer Torah.
Des militants du mouvement pour la Terre d’Israël ont quitté Jérusalem mercredi matin pour Oum el Fahm, où ils comptent protester contre les activités du mouvement islamique d’Israël et réclamer qu’il soit déclaré hors-la-loi. Ils ont pris place dans un bus mis à leur disposition et comptent défiler dans la cité arabe.Jusqu’à présent, les organisateurs n’avaient pas réussi à obtenir une autorisation pour ce défilé, prévu depuis qu’il a été prouvé que des membres du mouvement islamique avaient participé à la Flottille pour Gaza et avaient pris place dans le bateau turc Mavi Marmara. De son côté, la police a décidé de déployer plusieurs milliers d’hommes autour de la ville pour éviter tout débordement. Itamar Ben Gvir, qui conduit cette manifestation, a rappelé qu’Israël était un Etat démocratique où chacun avait le droit d’exprimer son opinion. Il a ajouté : « Notre message est le suivant; il faut déclarer hors-la-loi le mouvement islamique qui appelle ouvertement à une troisième Intifada. Nous ne devrions pas être les seuls à réclamer de telles mesures, tout le public devrait le faire ». Et de préciser: « C’est un mouvement qui encourage le terrorisme et les actions menées de façon illégale ». Le député arabe Afou Agbaria (Hadash), qui réside à Oum el Fahm et a participé la première fois à la contre-manifestation, a répliqué au même micro que la vie de la cité ne serait en rien changée au cours de la journée et que les protestataires ne bénéficieraient d’aucun accueil particulier. Il a qualifié les Israéliens en route pour la ville « d’extrémistes » et de « fascistes ».
Deux ans après les attaques du 26 novembre 2008 à Bombay (près de 200 morts), la Chabad House (le centre Loubavitch) s’apprête à rouvrir ses portes. Le bâtiment sera placé sous très haute sécurité. Le dernier étage abritera un mémorial en hommage au rabbin Gavriel Holtzberg, qui dirigeait le centre, et à son épouse Rivka. Le jeune couple a été massacré par les deux terroristes islamistes qui ont réussi à tenir les forces de sécurité indiennes en échec 45 heures durant.
Il y a un an, le rabbin Avraham Berkowitz, qui assurait l’intérim à la tête du centre Loubavitch de Bombay, nous avait confié que la Chabad House « ne rouvrirait sûrement pas au même endroit ». C’est pourtant bien dans ce quartier populeux de la capitale économique et financière indienne que le centre reprendra ses activités au grand jour. « Nous poursuivons nos activités, mais en un lieu tenu secret ; ce sont les Juifs et Israël qui ont été visés ici, alors nous faisons très, très attention », avait encore dit le rabbin Berkowitz. Entretemps, Chanoch Gechtman et son épouse Leah ont repris le flambeau des Holtzberg. Lire l’article
Un farbrenguen s’est déroulé à Bruxelles pour marquer les 10 ans depuis que le Rav Moché Garelik a commencé les activités à l’Union Européenne.
Un groupe de Chlou’him se sont réunis cette semaine à Bruxelles, en Belgique, siège de l’Union européenne (UE) Le farbrenguen coïncide avec l’inaguration d’une nouvelle bibliothèque qui desservira les membres de l’Institut kollel Halacha et la Yeshiva européenne, ainsi que la communauté des Chlou’him. La bibliothèque a été nommé « Yad Eliyahou » à la mémoire de Refael Eliyahou Hezkia hy »d, fils du Rabbi Levi Hezkia, l’un des Chlou’him à Milan, en Italie. Les orateurs principaux furent le Rav Gershon Mendel Garelik, Chalia’h en Italie et guide spirituel et l’organisateur, son fils Rabbi Levi Garelik, le rabbin de la communauté juive à l’UE. Le Rav Shabtai Slavatitzky, Le Rav Yossef Its’hak Pewzner et le Rav Menahem Hadad ont également pris la parole. Ils ont loué les travaux des Chlou’him à l’UE pour le bénéfice des communautés juives d’Europe occidentale et orientale.
Le premier mariage juif depuis de nombreuses années a eu lieu cette semaine à Loubavitch. Cela faisait des décennies qu’une Houppa ne s’etait pas tenue sous le ciel de Loubavitch – le village de l’oblast de Smolensk en Russie. Cet évènement rare s’est déroulé cette semaine lorsque Moshe Yishai Vitenberg a donné une alliance en or à Ofra Finogenova et brisé une coupe en verre avec son pied sous la Houpa. Moshe Yishai Vitenberg est un ancien élève de la Yeshiva ‘Habad dirigee par le Rav Zvi Kaplan à Kiev et, aujourd’hui, un habitué du Beth Habad de Karlsruhe, en Allemagne, dirigé par le Rav Morde’hai Mendelson. La Kallah est une ancienne élève du Rav Yeshaya Geiser et membre active de la communauté juive de Smolensk, dirigée par le Rav Levi Its’hak Mondshein. Habitant à proximité du village qui fut l’ancien siège du Mouvement Loubavitch et le foyer des Rebbeim avant la guerre, le couple a décidé d’y célébrer leur mariage. Famille et amis sont venus de près et de loin pour prendre part à la cérémonie dans la cour du Musée Loubavitch – un bâtiment appartenant à Habad qui met en valeur l’histoire locale. C’est accompagné du Niggun traditionnel de « Daled Bavos » que le couple a été conduit sous la Houppa.
Il y a 23 ans, le Rabbi lançait une campagne pour encourager chacun à célébrer son anniversaire juif.
Une des coutumes liées à ce jour consiste à s’entourer de sa famille et de ses amis en remerciant D.ieu et à dire, à cette occasion, des paroles de Torah encourageant à progresser dans le service de D.ieu.
C’est dans ce sens qu’eut lieu le traditionnel Farbrenguen, organisé par la communauté de Vincennes, à l’occasion de l’anniversaire du Rav Yossef Taieb ; et, jusqu’aux petites heures de la nuit le Farbrenguen se déroula dans une atmosphère hassidique chaleureuse et empreinte de Torah et de Yrat Chamayim.
On notera que malgré la pluie incessante, les membres de la communauté ont marqué en nombre en ce rendez-vous avec leur chaliah et parmi ceux-là, M. David Tibi, Président de la synagogue consistoriale locale « Céline Robert » ainsi que de nombreux membres des communautés de la région parisienne.
Dimanche 17 octobre a eu lieu le lancement des activités Beya’had 5771 : Le Kick-Of des garçons. Cette superbe journée s’est déroulée en deux parties : une première partie « séminaire » avec l’intervention de M. Ben Ichou du FSJU, Shmouel Touaty (coordinateur Volontaires) et de M. et Mme Bronfman, Shlou’hims responsables de Beya’had.
L’après-midi a été consacré a la détente avec le traditionnel tournoi de paint-ball Beya’had. Le message, auquel adhérent tous les Volontaires est le suivant : « pour être Volontaire Beya’had il faut simplement, de la Solidarité, du Courage et du Dévouement ».
Des terroristes locaux auraient enlevé, d’après le site d’informations de Yédioth Aharonoth, dans un Etat du centre de l’Afrique, un citoyen israélien qui travaillait pour une grande société. Le ministère des Affaires étrangères leur aurait fait savoir: «Nous en sommes au stade de la vérification des informations que nous ne pouvons pas encore confirmer.» Cependant, la famille de la victime aurait déjà été contactée par les autorités. Dans la région de l’enlèvement, dont la localisation n’a pas encore été communiquée, les enlèvements de ressortissants étrangers, européens surtout, est monnaie courante. En 2008, un autre citoyen israélien, sexagénaire, avait été enlevé au Ghana. Ses ravisseurs avaient exigé une rançon de plusieurs centaines de milliers de dollars, mais il parvint à s’échapper après quelques jours de captivité. Toujours au même endroit, et quelques temps avant cette dernière affaire, un Israélien de 59 ans, Ehoud Avni, avait lui aussi été capturé et échangé contre une rançon avant de rentrer en Israël.