Instruction du Rabbi  pour la veille de Roch Hodech Av (vendredi 25 juillet 2025) : « Donner l’équivalent de 2 ou 3 repas  à la Tsédaka »

Instruction du Rabbi pour la veille de Roch Hodech Av (vendredi 25 juillet 2025) : « Donner l’équivalent de 2 ou 3 repas à la Tsédaka »

Il y a un mouvement croissant parmi les cercles d’Anash pour suivre les instructions du Rabbi concernant les jours de « Bein Hametzarim », les trois semaines, y compris une instruction que beaucoup ne connaissent pas : donner à la charité, la veille du mois d’Av, une somme équivalente à deux repas, voire trois repas. En d’autres termes, cette donation vise à remplacer le jeûne habituellement observé pendant cette journée.

LA PÉRIODE DES 3 SEMAINES

1) Etudier les lois du Beth Hamikdach (Sefer Ye’hezkel à partir du Perek 40, Massé’het Midot, Hil’hot Beth Habé’hira du Rambam).

2) Durant les jours de « Béne Hamétsarim » (3 semaines), il faudra ajouter en plus dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka (Par exemple: quelques minutes en plus par jour et quelques pièces en plus de Tsédaka).

3) Les 3 semaines sont divisées en 5 périodes:
A chacune de ces périodes, il faudra ajouter dans l’étude de la Torah et le don de la Tsédaka.

  1. – Du 17 Tamouz jusqu’à Roch ‘Hodech Av
  2. – A partir de Roch ‘Hodech Av, début des 9 jours,
  3. – La semaine de Ticha Béav
  4. – La Veille de  Ticha Béav
  5. – Jour de Ticha Béav

4) La veille de Roch ‘Hodech Av (cette année, vendredi 25 juillet 2025), le Rabbi demande d’ajouter de façon spéciale dans l’étude de la Torah, la Téphila et la Tsédaka.  

La Tsédaka donnée Erev Roch Hodech Av, pour chaque membre de la famille, doit doit être d’un montant équivalent à 2 repas ou si possible 3 repas (la valeur d’un repas est estimée habituellement à 5€ et au minimum à 2€). Cliquez ici pour faire une Tsedaka en ligne

La décision d’accomplir ces instructions doit être prise avant les 3 semaines. Ceux qui ne l’auront pas fait avant, devront le faire au plus tôt.

Ceux qui n’auront pas pu le faire le jour même, pourront se rattraper les jours suivants.

5) Ecouter un siyoum chaque jour (En direct environ vers 14h30 sur Radio J).

6) faire un effort particulier en ce qui concerne les Mivtsaïm (Par exemple: mettres les Téfilines à ceux qui ne les ont pas encore mis, installer et faire vérifier les Mézouzot dans des maisons etc..).

Source: Introduction du livre « הלכות בית הבחירה להרמב »ם עם חידושים וביאורים », rédigé par le Rav Avraham Barou’h Pevzner

 

 

 

Le guide de Chavouot 5785 (Israel)

Le guide de Chavouot 5785 (Israel)

 

Veille de Chavouot

Préparation des aliments

Il est une mitsva d’abonder dans la préparation de différents mets pour la fête, plus que pour Chabbat, et que les aliments soient plus raffinés que les mets de Chabbat.

Bien qu’il n’y ait pas d’obligation de manger de la viande pendant la fête, il y a néanmoins une mitsva en cela – en raison de la joie de la fête.

Précautions concernant viande et lait

Comme mentionné ci-dessus, il est une mitsva d’abonder dans la nourriture et la boisson, et en particulier la viande, pendant Chavouot, comme pour les autres fêtes.

Puisque c’est la coutume d’Israël de manger aussi des aliments lactés pendant Chavouot, il faut veiller à ne pas enfreindre l’interdiction de viande et lait, tant au moment de la consommation qu’en préparant les aliments.

Placer des aliments lactés et carnés sur la plaque chauffante

Par conséquent, lorsqu’on veut placer des aliments lactés et carnés pour la fête sur la plaque chauffante, il faut maintenir une séparation complète entre le lait et la viande, le mieux étant, si possible, de consacrer une plaque séparée destinée aux aliments lactés.

Si on veut utiliser la même plaque à la fois pour le lait et la viande le même jour, et même simultanément – c’est possible, mais avec une grande prudence, comme suit :

  • Il faut bien envelopper le fond de la casserole lactée dans du papier aluminium (préparé avant la fête, mais on ne peut pas le découper pendant la fête) ou placer dessous quelque chose qui fait barrière, pour qu’il n’y ait pas de contact direct avec la plaque.
  • Il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas de sauce ou de saleté de la viande ou du lait qui causerait une émission ou un mélange entre le lait et la viande.

Si on a utilisé des aliments lactés sur la plaque, et qu’il n’y avait pas de séparation suffisante ou de nettoyage complet – il faut éviter de placer des casseroles de viande après cela au même endroit sans purification, et il faut demander à un rabbin le statut de l’aliment et aussi si on peut purifier la plaque pendant la fête.

De même, il faut veiller, que même si on réchauffe des aliments parve directement sur la plaque carnée propre, ou qu’on les place sur un couvercle de casserole carnée étanche – on ne peut pas les manger avec les aliments lactés.

Préparation de pain lacté

Il ne faut pas cuire de pain ou de pâtisserie avec du lait, pour ne pas en venir à le manger avec de la viande, sauf si on change sa forme par rapport aux autres pains, ou qu’il soit visible de l’extérieur qu’il est lacté (comme s’il est enduit de lait ou de miettes de fromage etc.), ou qu’on prépare une petite quantité suffisante seulement pour ce jour-là.

Consommation la veille de la fête

Il est une mitsva de s’abstenir a priori de manger du pain ou des gâteaux la veille de la fête à partir de la dixième heure (cette année, selon l’horizon de Tel Aviv : 16h10), mais il n’y a pas d’empêchement à manger et boire sans établir un repas jusqu’au soir.


Préparation

Ajout dans les trois piliers

En ce jour, il faut ajouter dans les trois piliers de la Torah, du service divin et des actes de bonté, et en particulier dans le don de tsedaka, et de manière d' »ouverture nouvelle ».

Annulation

Le 5 Sivan, il faut se préparer à recevoir la Torah par un ajout dans l’aspect de l’annulation, comme cela s’est exprimé dans l’antériorité de « nous ferons » sur « nous entendrons », jusqu’au niveau de l’annulation face au Maître de la volonté.

Achèvement du traité Sota

La veille de Chavouot, on termine le traité Sota, et plusieurs fois le Rabbi a organisé l’achèvement lors d’un farbrenguen la veille de Chavouot.

Étalement d’herbes et placement d’arbres

Dans notre demeure et dans la plupart des synagogues Habad ainsi que dans les maisons des hassidim – on n’a pas la coutume d’étaler des herbes et de placer des arbres en l’honneur de Chavouot.

Préparation du feu et de l’horloge de Chabbat

Puisqu’il est interdit de créer un feu nouveau pendant la fête, mais seulement de transférer d’un feu existant. Donc, la veille de la fête, il faut veiller à laisser un feu allumé, afin de pouvoir transférer le feu pour les besoins de cuisson pendant la fête ou pour l’allumage des bougies de la fête, pour ceux qui n’ont pas allumé avant l’entrée de la fête.

De même, il faut régler l’horloge de Chabbat et tous les appareils qui ont un dispositif de Chabbat etc.

Don de tsedaka

Ceux qui donnent la tsedaka chaque jour, donneront aujourd’hui aussi pour la fête.


Allumage des bougies

Horaire d’allumage

Selon notre coutume, l’horaire d’allumage des bougies est au moment indiqué dans les calendriers, comme chaque veille de Chabbat, mais même celle qui n’a pas allumé jusqu’à la nuit [quand cela tombe en semaine] – allumera la nuit, avant le repas. Et dans ce cas, la femme allume les bougies du feu qui brûlait avant la fête.

Ordre d’allumage

On allume les bougies puis on bénit, comme la veille de Chabbat. Et on n’éteint pas l’allumette, mais on la pose pour qu’elle s’éteigne d’elle-même, comme la veille de Chabbat.

Formule de la bénédiction

Pour l’allumage des bougies, on récite deux bénédictions : « pour allumer la bougie de la fête » et la bénédiction « Chehe’heyanou ».

Erreurs dans la bénédiction

Si elle a béni par erreur « pour allumer la bougie de Chabbat », si elle s’en souvient dans le temps de parole – elle reprend et dit « pour allumer la bougie de la fête ». Et si elle s’en souvient après le temps de parole – elle n’est pas quitte de son obligation et doit reprendre et bénir « pour allumer la bougie de la fête », et elle peut le faire tant que les bougies brûlent.

Bénédiction « Chehe’heyanou »

Celle qui doit allumer des bougies et faire la condition qu’elle n’accepte pas encore la fête – ne bénira pas « Chehe’heyanou » au moment de l’allumage des bougies mais se contentera d’accomplir cette bénédiction en l’entendant lors du Kidouch, et néanmoins celle qui bénit « Chehe’heyanou » au moment de l’allumage des bougies et compte sur cette condition a sur quoi s’appuyer.

Si elle a oublié de bénir « Chehe’heyanou » lors de l’allumage des bougies – elle aura l’intention de s’acquitter de cette bénédiction en l’entendant lors du Kidouch.

Une femme qui fait le Kidouch pour elle-même bénit « Chehe’heyanou » au moment de l’allumage des bougies et ne bénit pas une seconde fois au Kidouch.

Un homme qui allume bénit « Chehe’heyanou » seulement au Kidouch. Et s’il s’est trompé et a béni « Chehe’heyanou » à l’allumage des bougies – il ne bénit plus au Kidouch.


Moment propice

Chavouot est un moment de grâce en haut, et l’Éternel dérange l’accusateur contre le peuple d’Israël, comme lors de la perturbation au moment des sonneries de Rosh Hashana et du saint jour de jeûne de Yom Kippour, c’est-à-dire que Chavouot est un moment propice pour faire tout pour le bien de l’étude de la Torah et du service dans la crainte du Ciel, ainsi que pour s’occuper de repentir concernant la Torah sans que l’accusateur Satan ne dérange, comme au moment des sonneries de Rosh Hashana et du saint jour de jeûne de Yom Kippour.

Résolution sur un ajout dans la Torah

Comme à Rosh Hashana chacun doit prendre sur soi un embellissement nouveau, ainsi à Chavouot chacun doit prendre sur soi « par acceptation, vœu et cœur entier », un ajout dans l’étude de la Torah : que ce soit dans l’étude pour soi-même, que ce soit dans le dévouement à l’étude avec autrui et que ce soit dans le soutien de la Torah.

L’ajout dans l’étude de la Torah doit être à la fois dans le révélé et dans l’ésotérique de la Torah, à la fois en quantité – ajout dans les cours fixés, et dans les cours de Hitat et Rambam, ainsi qu’ajout de nouveaux cours, et à la fois en qualité – ajout dans la compréhension du sujet qu’on étudie. Et comme il est bon que l’ajout susmentionné soit dans des cours de Torah en public.

En 5750, le Rabbi a proposé « l’exigence et la demande de l’heure » – qu’en plus des cours fixés que chacun a dans l’étude de la Torah, chacun établisse un cours de Torah où il enseignera à d’autres (et comme il est bon, dix), et le Rabbi a ajouté que ce sujet concerne aussi les femmes – dans les lois qui leur sont nécessaires, et de même chez les enfants qui établiront un cours où ils enseigneront à d’autres enfants.


Prière d’Arvit

Il faut veiller à prier la prière d’Arvit de la fête après la sortie des étoiles.

On prie Arvit de la fête, et on commence « Shir Hamaalot », dans la Amida on prie la prière des trois fêtes et on dit « le jour de la fête de Chavouot » et après cela on dit le Kadich complet et « Aleinu Leshabeah ».

Erreurs dans la prière

S’il s’est trompé et n’a pas prié la prière des trois fêtes, mais a commencé par erreur le texte de la prière de Chabbat :

S’il s’en souvient après avoir commencé la bénédiction du milieu de Chabbat ou même s’il a déjà dit « Yihyu Leratzon » le premier – il interrompt et reprend le texte de la prière de la fête (« Tu nous as choisis » etc.).

S’il ne s’en souvient qu’après la fin de la prière, c’est-à-dire qu’il a bougé ses pieds ou qu’il a déjà dit « Yihyu Leratzon » le second même s’il n’a pas encore bougé ses pieds, même s’il a mentionné « Yaaleh Veyavo » dans sa prière – il reprend depuis le début de la prière.

Kidouch

L’ordre du Kidouch : « Atkinou Seudeta », bénédiction du vin, bénédiction du Kidouch du jour des trois fêtes et bénédiction « Chehe’heyanou ».

Celui qui a béni « Chehe’heyanou » au moment de l’allumage des bougies – ne bénit plus au Kidouch.


Repas de la fête

On mange le repas de la fête, qui comprend de la viande, même la nuit, et on mange les aliments lactés le lendemain après le Kidouch.

De même, on boit un Reviit de vin, pour la joie de la fête, mais certainement qu’on ne « s’enivre » pas etc.

En buvant un Reviit de vin au Kidouch, on peut aussi s’acquitter de l’obligation de boire un Reviit de vin pour la joie de la fête, mais il est bon de boire un Reviit de vin en plus de la boisson du Kidouch.

Birkat Hamazon

Dans le Birkat Hamazon, on ajoute « Yaaleh Veyavo » et on y mentionne « le jour de la fête de Chavouot, le jour de fête de convocation sainte », et on dit aussi : « Que le Miséricordieux nous fasse hériter du jour qui est entièrement bon ».

Celui qui oublie de dire « Yaaleh Veyavo » :

S’il s’en souvient avant la fin de la bénédiction « Boneh Yeroushalayim » – il reprend et le dit et termine la bénédiction « Boneh Yeroushalayim ».

S’il a terminé la bénédiction et n’a pas encore commencé la bénédiction « Hatov Vehametiv » – il dit comme une bénédiction en soi : « Béni sois-Tu Éternel notre Dieu Roi de l’univers qui a donné des jours de bonheur à Son peuple Israël pour la joie et l’allégresse, le jour de la fête de Chavouot, béni sois-Tu Éternel qui sanctifies Israël et les temps ».

S’il a commencé la bénédiction « Hatov Vehametiv » – il reprend depuis le début du Birkat Hamazon.

Le statut de la bénédiction de forme abrégée : avant « Car Tu es bon et Tu fais du bien » etc., on ajoute : « et souviens-nous pour le bien le jour de la fête de Chavouot », et a posteriori, s’il a oublié et n’a pas mentionné – il ne reprend pas et ne bénit pas.


Veillée

La nuit de Chavouot, on veille toute la nuit.

En veillant toute la nuit, on ne dit pas la lecture du Chema avant de dormir cette nuit-là.

Le Admour Haemtsa’i a promis que la veille toute la nuit mériterait la couronne de Torah.

Il va de soi qu’il ne faut pas passer le temps pendant la veille la nuit en choses vaines, car le gain sortirait en perte, et celui qui reste oisif est comme celui qui dort.

Récitation du « Tikkoun »

On a la coutume de dire le « Tikkoun Leil Chavouot ».

Il faut dire spécifiquement le « Tikkoun Leil Chavouot » et il ne suffit pas d’une autre étude.

On ne dit pas les prières et demandes imprimées au début et à la fin du « Tikkoun ».

On ne dit pas le Kadich d’orphelin après la fin de la Torah ou des Prophètes etc. ou le Kadich de rabbins après les Michnayot.

La récitation du Tikkoun doit être faite avec le sérieux qui convient, comme si on recevait la Torah maintenant du mont Sinaï.

Il faut veiller à prononcer avec ses lèvres et faire entendre à ses oreilles tout ce qu’on étudie (sauf dans l’étude approfondie pour comprendre une chose d’une autre), et c’est ainsi qu’il faut se conduire aussi dans la récitation du Tikkoun, pour s’acquitter de l’obligation de la mitsva d’étude de la Torah.

Dans l’étude de la Torah écrite, l’essentiel est qu’on prononce avec ses lèvres même si on ne comprend pas ce qu’on étudie, mais dans la Torah orale on doit comprendre ce qu’on étudie, pour s’acquitter de l’obligation de la mitsva d’étude de la Torah. Et c’est ainsi qu’il faut se conduire aussi dans la récitation du Tikkoun, bien qu’il y ait aussi un aspect même dans la récitation des lettres de la Torah en elles-mêmes.

Il est bon que même de jeunes enfants participent à la récitation du Tikkoun, selon leur compréhension et leur capacité.

Celui qui n’a pas réussi à terminer la récitation du Tikkoun la nuit – le terminera le jour.

Mikve avant l’aube

Avant et près de l’aube [même selon l’opinion qui l’avance de 120 mn, et cette année : 3h00 en Israel selon l’horizon de Tel Aviv] on s’immerge au mikvé quatre immersions.

L’aube – Nets

En veillant à l’heure où l’aube s’est déjà levée avec certitude (c’est-à-dire même selon l’opinion tardive, c’est-à-dire 72 minutes avant le lever du soleil [et cette année : 4h03 selon l’horizon de Tel Aviv]), on se lave les mains 3 fois en alternance et on bénit les bénédictions du matin et les bénédictions de la Torah dans l’ordre, en commençant par la bénédiction « sur la netilat yadayim ».

Il est préférable qu’il fasse ses besoins avant la netilat yadayim.

Celui qui au moment de l’aube est encore occupé à la récitation du « Tikkoun », n’a pas besoin d’interrompre et de bénir les bénédictions de la Torah et peut continuer son étude, et il y a ceux qui pensent qu’il faut interrompre et bénir les bénédictions de la Torah dès que l’aube se lève.

Pour la bénédiction du tsitsit, s’il change de tsitsit, il ne bénit qu’après être arrivé au moment de « Mashkir » [et cette année : 4h44 selon l’horizon de Tel Aviv].

Il est bon de dormir un peu avant la prière afin de pouvoir prier avec concentration, et pourvu qu’il veille à ne pas s’endormir et manquer l’heure de la lecture du Chema.

Dans cette situation, s’il est arrivé au moment de « Mashkir », il dira la lecture du Chema de Cha’harit, et s’il n’est pas encore arrivé à ce moment, et c’est après l’aube, puisqu’en cas de nécessité on peut alors déjà lire la lecture du Chema de Cha’harit – il la lira maintenant et fera la condition que s’il ne se réveille pas avant la fin de son temps – il sera quitte de son obligation par cette lecture, et s’il se réveille avant cela – il ne sera pas quitte par cette lecture et lira de nouveau la lecture du Chema en son temps a priori.


Heure de la prière

Il est coutume de dormir un peu avant la prière afin de pouvoir prier avec concentration, et pourvu que le sommeil modéré aide effectivement à la concentration de la prière et non l’inverse, et certainement qu’il sait en lui-même qu’il ne manquera pas l’heure de la lecture du Chema de Cha’harit, que Dieu nous en préserve.

Même si on va dormir après l’aube, on n’a pas eu la coutume de s’immerger de nouveau avant la prière, mais on compte sur l’immersion qui a eu lieu près de l’aube.

Prière de Cha’harit

On prie la prière de Cha’harit de la fête, et la prière de la Amida des trois fêtes.

Dans la répétition du délégué, on a la coutume de chanter la mélodie « Tu nous as choisis » avec le délégué du public, et il y a pour le délégué du public à dire ou chanter aussi ce passage, puisqu’il doit répéter toute la prière.

Hallel

Il est une mitsva de choix de prier avec la communauté afin de pouvoir lire le Hallel avec eux immédiatement après la prière de Cha’harit et répondre avec la communauté « Hodou » et « Ana » après le délégué du public.

Celui qui n’a pas lu le Hallel après la prière de Cha’harit, peut le lire toute la journée jusqu’au soir, car toute la journée convient pour la lecture du Hallel.

Avant la récitation du Hallel, on bénit : « Qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de lire le Hallel », que ce soit en communauté ou individuellement.

La coutume en pratique dans la communauté est que d’abord le délégué du public bénit et la communauté répond Amen sur sa bénédiction, et après cela chacun bénit pour soi-même.

Dans « Hodou la-H' » etc., le délégué du public récite : « Hodou » etc. et toute la communauté répond après lui : « Hodou » etc., et continue [à voix basse] « Yomar » etc., le délégué du public (dit [à voix basse] « Hodou » etc. avec la communauté et après cela) récite : « Yomar » etc., et toute la communauté répond après lui : « Hodou » etc., et continue [à voix basse] : « Yomrou » etc., et ainsi pour le second « Yomrou ».

Même quand on prie individuellement, on double « Hodou la-H' » etc. après chacun des versets « Yomar(ou) na ».

Dans la récitation du verset « Hodou la-H' » etc., il faut souligner les mots « car pour l’éternité » pour qu’on n’entende pas « Kileolam », et aussi souligner le samech de « hasdo ».

Il est interdit d’interrompre par la parole pendant la récitation du Hallel, sauf pour les paroles de sainteté, comme on interrompt dans la lecture du Chema et ses bénédictions, c’est-à-dire qu’il est permis d’interrompre au milieu du chapitre et même au milieu du verset, pour le Kadich – pour répondre « Amen yehe shmeh raba » et Amen sur « De’amiran be’alma », pour la kedousha – pour répondre « Kadosh » etc., « Baruch » etc., « Yimloch » etc., pour le modim des rabbins – seulement pour dire « modim anahnou lach », pour répondre « Barekhou » du hazan et de celui qui monte à la Torah, et aussi pour répondre Amen aux bénédictions de la Torah, la bénédiction « Ha-El Hakadosh » et la bénédiction « Shomea tefilah ».

Si on a interrompu au milieu du verset, quand on reprend la récitation du Hallel, on reprend depuis le début du verset où on a interrompu.

Après la fin de la récitation du Hallel, on dit le Kadich complet, le cantique du jour, le Kadich d’orphelin.

« Akdamout » et lecture de Ruth

Il n’est pas de notre coutume de dire le piyyout des ‘Akdamout’.

On ne lit pas le rouleau de Ruth le jour de Chavouot.


Lecture de la Torah

À l’ouverture de l’arche des trois fêtes, on dit avant « Berich shmeh » les 13 attributs une fois et la prière « Ribon shel olam ».

On sort deux rouleaux de Torah, on donne le premier rouleau au délégué du public pour qu’ils l’emmènent à la bima de lecture, et le second rouleau, celui qui ouvre l’arche le prend lui-même et l’emmène après le délégué du public vers la bima de lecture.

A priori, il faut rouler le second rouleau de Torah avant la prière, afin d’éviter la peine de la communauté de le rouler en public au moment de la lecture.

Il faut s’efforcer que le premier rouleau qu’on sort du heichal soit préparé pour la première lecture. Cependant, si on s’est trompé et qu’on s’est mélangé entre les rouleaux, alors on échangera entre les rouleaux et on lira d’abord dans le rouleau préparé pour la première lecture, et cela même si on a déjà posé le rouleau sur la bima et qu’on l’a ouvert pour la lecture.

Après que les rouleaux de Torah arrivent à la bima de lecture, on pose sur la bima le premier rouleau de Torah, et on remet le second rouleau de Torah à celui qui s’assiéra avec et le tiendra jusqu’à ce qu’arrive le moment de la lecture en lui.

Dans le premier rouleau de Torah, on appelle cinq appelés dans la section Yitro, depuis « Ouvahhodesh hashlishi letset bnei Yisrael » etc. jusqu’à la fin de la section (Exode 19, 1-20, 22).

Les Dix Commandements

La lecture des Dix Commandements se fait avec un cantique sublime.

Au moment de la lecture des Dix Commandements, la communauté se lève et leurs visages sont vers le rouleau de Torah.

Concernant la lecture des Dix Commandements pour les enfants d’Israël – voir ci-dessous section 58 et suite.

« Mi Chebera’h »

Dans la récitation « Mi Chebera’h » pour celui qui monte à la Torah, on dit : « En raison de ce qu’il est monté… et en l’honneur de la fête… et qu’il mérite de monter en pèlerinage avec tout Israël ses frères ».

La formule « Mi Chebera’h » pour un malade le jour de fête comme elle est dans le siddour Torah Or : « Celui qui a béni nos pères Abraham Isaac et Jacob Moïse et Aaron David et Salomon, qu’Il bénisse (untel/unetelle fils/fille d’untel/unetelle) en raison que (untel fils d’untel) a fait un vœu de tsedaka pour lui (pour elle), Chabbat c’est de crier et la guérison proche de venir et disons Amen ».

Après la lecture, à la fin de la montée du ‘hamishi’, on pose le second rouleau de Torah sur la bima de lecture à côté du premier rouleau de Torah, on dit le demi-Kadich, et après cela on fait la hagbaha et la gelila du premier rouleau de Torah.

Après la fin du roulement du premier rouleau de Torah, on ouvre le second rouleau de Torah et on lit pour le maftir dans la section Pinhas (Nombres 28, 26-31) « Ouveyom habikourim », et après cela on fait la hagbaha et on le roule comme d’habitude.

Dans un endroit où il n’y a qu’un seul rouleau de Torah, on dira le demi-Kadich immédiatement après la fin de la montée du ‘hamishi’ et seulement après cela on roulera le rouleau de Torah au maftir et après la lecture du maftir on fait la hagbaha et on le roule comme d’habitude.

Haftara

Après cela, on lit pour la haftara du jour dans la vision d’Ézéchiel – « Vayehi bishloshim shana » etc. (Ézéchiel ch. 1).

Il est coutume d’honorer de cette haftara un homme grand et sage.

Il y a ceux qui ont la coutume de se lever pendant la récitation de cette haftara.

Izkor

Après la fin de la lecture de la Torah et de la haftara, on pose les rouleaux de Torah sur la bima et celui qui n’a pas de père ou de mère qu’ils reposent en paix dit l’ordre du rappel des âmes.

Celui dont les parents sont vivants, sort de la synagogue au moment de la récitation de ‘Yizkor’, et on a aussi la coutume de fermer les portes.

Les endeuillés qui se trouvent dans l’année de deuil, restent dans la synagogue, mais ne disent pas ‘Yizkor’.

Dans la prière de ‘Yizkor’, on rappelle les âmes avec le nom de leur mère (et non avec le nom du père comme d’habitude).

Il est coutume au moment du rappel des âmes de faire un vœu de tsedaka, certains disent de manière générale qu’ils donneront à la tsedaka et certains disent explicitement la somme qu’ils donneront.

Nos maîtres les dirigeants ont insisté pour tenir les ‘arbres de vie’ du rouleau de Torah posé sur la bima.

« Il est connu de la coutume des hassidim de mentionner aussi le honoré père notre maître le Admour (ainsi que nos maîtres les dirigeants qui l’ont précédé, concernant ceux qui les ont connus), car c’est un sujet dont l’action est pour celui qui le dit.. »

Après le rappel des âmes, [on revient dans la synagogue et] on dit « Av Harahamim », et même celui qui n’a pas dit « Yizkor » peut le dire.

Après cela, on dit « Ashrei » et on remet les rouleaux de Torah dans l’arche sainte, on dit le demi-Kadich et on prie la prière de moussaf.

Prière de Moussaf

On prie la prière de moussaf des trois fêtes.

Dans la prière de moussaf, dans le passage qui commence « Ouminhhatam veniskeihem », on dit à Chavouot : « Oushnei seirim lechaper ».

Celui qui oublie et ne dit pas les versets du sacrifice de moussaf ou se trompe et dit les versets du sacrifice d’une autre fête, s’il n’a pas encore terminé la bénédiction – il reprend et dit les versets du sacrifice de moussaf de Chavouot et continue dans l’ordre, et s’il a déjà terminé la bénédiction, puisqu’il a dit « Et le moussaf du jour de la fête de Chavouot.. comme Tu as écrit sur nous dans Ta Torah » – il est quitte a posteriori et ne reprend pas.

Dans la répétition du délégué, les cohanim élèvent leurs mains, comme chaque fête. Les coutumes de l’élévation des mains – comme imprimé dans le siddour.

Après la prière de moussaf – « Kaveh », « Ein Kaelokénou », Kadich de rabbins, « Aleinou leschabea’h », chapitre de tehilim du jour, Kadich d’orphelin [Michnayot, Kadich de Rabbanan], six rappels.


Repas de la fête

Formule du Kidouch

« Atkinou seudeta », « Eleh mo’adai », « Boré peri hagefen ».

Aliments lactés

C’est la coutume d’Israël de manger des aliments lactés le premier jour de Chavouot, mais selon ce qu’il y a aussi une mitsva dans la consommation de viande comme chaque fête, il faut veiller à ne pas enfreindre l’interdiction de viande et lait.

En pratique, on a la coutume de manger les aliments lactés le matin après le Kidouch, et on mange alors des sortes de gâteaux lactés, et après cela (selon ce qui est expliqué ci-dessous section 61) on se lave les mains et on mange un repas carné.

Dans le repas lacté, après le Kidouch, il faut veiller à manger comme une olive (27 cm³) de sortes de gâteaux dans le temps de manger un morceau de pain, afin qu’il y ait « Kidouch à l’endroit du repas ».

Il est interdit de manger du lait et de la viande dans le même repas, et donc après avoir mangé des aliments lactés, il faut se laver les mains, bénir une bénédiction finale, et après avoir attendu une heure depuis la fin de l’alimentation lactée, on peut commencer un repas carné – et il faut étaler une nappe nouvelle à cet effet.

Il ne faut pas manger de poisson avec du lait, mais on peut les manger avec des produits lactés ayant des pourcentages de graisse, comme le beurre, la crème, le fromage jaune etc. et on peut aussi mélanger ces produits lactés dans d’autres aliments lactés.

Boisson de vin

On boit un Reviit de vin pendant le repas, pour la joie de la fête, mais certainement qu’on ne « s’enivre » pas etc.

En buvant un Reviit de vin au Kidouch, on peut aussi s’acquitter de l’obligation de boire un Reviit de vin pour la joie de la fête, mais il est bon de boire un Reviit de vin en plus de la boisson du Kidouch.

Rappel du Baal Shem Tov

Chavouot est le jour de hilloula du Baal Shem Tov, et donc pendant le repas de Chavouot, il faut répéter une ‘Torah’ et raconter une histoire du Baal Shem Tov.


Joie de la fête

L’accomplissement de la mitsva de joie de la fête doit être de manière qu’il soit souligné en elle qu’elle n’est pas simplement une joie matérielle, mais qu’elle est une joie de mitsva et de Torah.

La joie de la fête de Chavouot doit être de manière qu’elle soit aussi visible dans l’extériorité de la personne, qu’il tape dans ses mains et danse avec ses pieds, car par cela est visible l’innovation de Matan Torah – l’action dans la matérialité du monde.

Les Dix Commandements pour les enfants d’Israël

Le Rabbi a institué de veiller à amener les enfants d’Israël à Chavouot – avec leurs pères et leurs mères (évidemment avec séparation) – pour entendre la lecture des Dix Commandements dans le rouleau de Torah.

A priori, il faut amener les enfants à la synagogue au moment de la lecture de la Torah de la communauté, mais dans la mesure où la chose n’est pas possible, ou qu’on veut organiser (aussi) une lecture séparée pour les enfants, il faut veiller à ce qu’elle soit organisée dans un endroit avec lecture devant un minyan d’hommes adultes dont au moins six n’ont pas encore entendu la lecture de la Torah.

Quand on organise un minyan séparé pour la lecture de la Torah avec (au moins la majorité du) minyan qui n’a pas entendu la lecture de la Torah, évidemment qu’il faut lire pour eux toute la lecture de Chavouot avec maftir et haftara, comme d’habitude.

Cependant, pour les enfants, l’accent est principalement sur l’écoute de la lecture des Dix Commandements (et les versets d’introduction) [et donc il convient qu’au moment du début de la lecture ainsi que dans la lecture du maftir et de la haftara se concentrent autour du rouleau de Torah principalement les adultes, et au moment de la lecture des Dix Commandements se rapprocheront du rouleau de Torah principalement les enfants].

En substance, lors de la lecture des Dix Commandements, la communauté se lève et leurs visages sont vers le rouleau de Torah.

Pour celui qui ne peut pas amener les enfants au moment de la lecture de la Torah de la communauté, il peut organiser le moment opportun pour eux plus tard, et pourvu qu’il amène un nombre suffisant d’enfants de manière qu’il y ait « avec une multitude de peuple », selon les conditions du lieu.

Lecture et sortie du rouleau de Torah à l’extérieur de la synagogue

En règle générale, il faut éviter de sortir un rouleau de Torah de la synagogue pour l’organisation de la lecture des Dix Commandements pour les enfants, même pas pour l’amener à une maison ou un bâtiment public autre, sauf si on l’a amené là avant la fête et a priori on s’efforcera d’y lire 3 lectures, ou on lui a consacré un endroit honorable, ainsi qu’un accompagnement du rouleau de Torah vers cet endroit – quand cela se fait dans la rue – doit se faire de manière honorable, quand il est couvert d’un tallith. Et en cas de nécessité – il suffit d’une lecture, et pourvu qu’on préserve l’honneur du rouleau de Torah, comme dit.

On peut organiser la lecture dans la cour de la synagogue, mais il ne faut pas sortir le rouleau de Torah pour une lecture dans un parc ou un jardin public etc.

« Tahalou’hot »

Comme dans les trois fêtes, les membres d’Anash ont la coutume d’aller dans les synagogues et maisons d’étude pour réjouir les juifs dans la joie de la fête.

Cette joie se fait en particulier par la répétition (et la distribution) de paroles de Torah là-bas – révélé de la Torah et ésotérique de la Torah.

Prière de Minha

On dit les sacrifices, « Ashrei » et « Ouva Letsiyon », et on prie la prière de la Amida des trois fêtes, « Aleinou leshabeah ».

Farbrenguen

Il est coutume dans les communautés d’Anash d’organiser un farbrenguen après la prière de minha, avant le coucher du soleil, et on se lave les mains pour le repas, on fait la bénédiction sur du pain double, et on mange du pain (au minimum comme un œuf, soit 56 cm³), et on chante les mélodies de nos maîtres les dirigeants.

De même, pendant le farbrenguen, on chante la mélodie des quatre strophes du Admour Hazaken.

Même si le repas se prolonge jusqu’après la fête, même plusieurs heures dans la nuit, tant qu’on n’a pas prié maariv, on doit mentionner « Yaaleh veyavo » dans le birkat hamazon.

Celui qui oublie et se trompe et ne dit pas « Yaaleh veyavo » dans ce repas – ne reprend pas.

Prière d’Arvit

À la sortie de la fête, on prie la prière d’arvit du quotidien comme d’habitude.

Havdala

On fait la havdala sur la coupe comme chaque sortie de fête – sans bougie et parfums et on ne dit pas « Veyiten le’ha ».

Isrou Hag – « Jour d’abattage »

Le jour qui suit Chavouot s’appelle « Jour d’abattage », parce qu’en ce jour on sacrifiait les holocaustes de vision de la fête. Et donc il est interdit de jeûner en ce jour, même pour un marié le jour de ses noces.

Il faut ajouter dans la nourriture et la boisson le jour d’Isrou Hag, et quiconque y abonde dans la nourriture et la boisson c’est comme s’il avait construit un autel et sacrifié dessus un sacrifice.

En ce jour, il faut ajouter dans le don de tsedaka de son argent (personnel, et non de l’argent de maaser), comme pour l’holocauste de vision qu’ils complétaient en ce jour au Temple.

Comme c’est la coutume dans les trois fêtes, on organise un « rassemblement de Torah » à Isrou Hag Chavouot, et il faut l’annoncer et le faire connaître afin qu’il y ait de nombreux participants.

Dans les endroits où ils ne pourront pas faire cela le jour d’Isrou Hag lui-même, il est possible de le faire dans les jours qui suivent, de manière qu’il puisse y avoir « avec une multitude de peuple », selon les conditions du lieu.


Les jours de complément

Les jours entre le 7 Sivan (Isrou Hag Chavouot) et jusqu’au 12 Sivan s’appellent « les jours de complément », parce qu’à l’époque où le Temple était debout, on pouvait compléter en eux l’offrande des sacrifices de la fête. Et selon notre coutume, on ne dit pas le tachanoun en eux.

Ces jours sont un moment très propice pour recevoir de bonnes résolutions dans l’étude de la Torah et les accomplir en pratique, et en particulier – pour se renforcer dans la garde des cours fixés de Hitat et Rambam, ainsi que pour ajouter dans l’établissement de temps pour la Torah en général.

Il faut ajouter dans ces jours dans le don de tsedaka en relation avec la joie de la fête des pauvres à Chavouot.

Il faut utiliser ce jour pour recevoir de bonnes résolutions dans l’étude de la Torah, la diffusion de la Torah et la diffusion des sources vers l’extérieur, et pour un ajout dans l’amour d’Israël et le don de tsedaka, et il faut accomplir ces résolutions immédiatement en pratique.

Il faut ajouter dans la tsedaka en ce jour, et celui qui n’a pas eu le temps – complétera cela dans les jours qui viennent.

Chanson  « Bar Yohai »  de Lag Baomer : texte et musique

Chanson « Bar Yohai » de Lag Baomer : texte et musique

 

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בַּר יוֹחַאי

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי שֶׁמֶן מִשְׁחַת קֹדֶשׁ, נִמְשַׁחְתָּ
מִמִּדַּת הַקֹּדֶשׁ, נָשָׂאתָ צִיץ נֵזֶר הַקֹּדֶשׁ,
חָבוּשׁ עַל רֹאשְׁךָ פְּאֵרֶךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי מוֹשַׁב טוֹב יָשַׁבְתָּ, יוֹם נַסְתָּ
יוֹם אֲשֶׁר בָּרַחְתָּ, בִּמְעָרוֹת צוּרִים
שֶׁעָמַדְתָּ שָׁם קָנִיתָ הוֹדְךָ וַהֲדָרֶךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי עֲצֵי שִׁטִּים עוֹמְדִים, לִלְמֹד סְתָרִים
עִנְיַן סוֹד חֲמוּדִים, אוֹר מֻפְלָא אוֹר הַיְקוֹד
הֵם יוֹקְדִים, הֲלֹא הֵמָּה מוֹרֶיךָ וְלִמּוּדֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי וְלִשְׂדֵה תַּפּוּחִים, עָלִיתָ
לִלְקוֹט בּוֹ מֶרְקָחִים, סוֹד תּוֹרָה כְּצִיצִים
וּפְרָחִים, נַעֲשָׂה אָדָם נֶאֱמַר בַּעֲבוּרֶךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִזְהַרְתָּ בְּאוֹר מֻפְלָא
אֵשׁ דָּת הַבְּעֵרָה, וְרַבִּי הֱוֵאתָ
מִצְעָרֶךָ, שַׁלְהֶבֶת נֵר צוֹרְרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי לִמְקוֹם אַבְנֵי שַׁיִשׁ, פָּנִיתָ
וְגַם עָלִיתָ לֵישׁ, גַּם גֻּלֹּת כּוֹתָרוֹת עַל
עֵץ חַיִּים חֲרוּשָׁה הִיא בְּמַכְתֶּשֶׁיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי בְּקֹדֶשׁ הַקֳּדָשִׁים, קַו יָרוֹק
מְחַדֵּשׁ חֳדָשִׁים, שֶׁבַע שַׁבָּתוֹת סוֹד
חֲמִשִּׁים, קְשַׁרְתָּ קִשְׁרֵי שִׁי »ן קְשָׁרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי יוֹ »ד חָכְמָה קְדוּמָה, הִבַּטְתָּ
לְמַעְלָה לְמַעְלָה, שְׁלֹשָׁה וְשִׁבְעִים
נְתִיבוֹת רֵאשִׁית תְּרוּמָה, אַתָּ כּוֹנַנְתָּ מִמַּרְאֵיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי אוֹר מֻפְלָא רוּם מַעְלָה,
יָרֵאתָ מִלְּהַבִּיט כִּי רַב לָהּ,
תַּעֲלוּמָה וְאַיִן קוֹרֵא לָהּ, מַה מָּצָאתָ וּמֶה חָקַרְתָּ אֵין דּוֹרְשֶׁיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי אַשְׁרֵי יוֹלַדְתֶּךָ, אַשְׁרֵי הָעָם
הֵם לוֹמְדֶךָ, וְאַשְׁרֵי הָעוֹמְדִים עַל
סוֹדֶךָ, לְבוּשֵׁי חֹשֶׁן תֻּמֶּיךָ וְאוּרֶיךָ.

בַּר יוֹחַאי נִמְשַׁחְתָּ אַשְׁרֶיךָ, שֶׁמֶן שָׂשׂוֹן מֵחֲבֵרֶיךָ.

(אֲשֶׁר הַפְּסוּקִים עַל עֲקֵדָה וְלִמּוּדִים תּוֹרַת מֵאוֹרֶיךָ)

Refrain : Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, huile d’onction sacrée, tu as été oint De la mesure de sainteté, tu as porté le diadème de sainteté, Coiffé sur ta tête comme ton ornement.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, tu t’es assis en bonne place, le jour où tu as fui, Le jour où tu t’es réfugié, dans les grottes rocheuses Où tu t’es tenu, tu as acquis ta splendeur et ta gloire.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, comme les bois d’acacia qui se dressent, pour étudier les mystères, Le sujet des secrets précieux, une lumière merveilleuse, une lumière ardente, Ils brûlent, ce sont eux tes maîtres et tes enseignements.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, dans le champ des pommiers, tu es monté Pour y cueillir des parfums, les secrets de la Torah comme des fleurs Et des bourgeons, « Faisons l’homme » fut dit à cause de toi.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, tu as été illuminé d’une lumière merveilleuse, Le feu de la loi embrasée, et tu es devenu maître De ta souffrance, flamme ardente contre tes ennemis.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, vers le lieu des pierres de marbre, tu t’es tourné Et aussi tu es monté comme un lion, les couronnes ornées sur L’arbre de vie sont gravées dans ton mortier.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, dans le Saint des Saints, la ligne verte Renouvelle les mois, le secret des cinquante Dans les sept semaines, tu as noué les nœuds de la lettre Shin dans tes liens.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, le Yod de la sagesse primordiale, tu as contemplé En haut, tout en haut, les soixante-treize Sentiers du commencement de l’offrande, tu les as établis depuis tes visions.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, lumière merveilleuse des hauteurs sublimes, Tu as craint de regarder car elle est trop grande pour toi, Mystère caché que nul ne peut nommer, que trouvas-tu et qu’as-tu exploré ? Nul ne peut te sonder.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

Bar Yochaï, heureuse celle qui t’a enfanté, heureux le peuple Qui t’étudie, et heureux ceux qui se tiennent sur Ton secret, vêtus du pectoral de tes Ourim et Toumim.

Refrain : Bar Yochaï, tu as été oint, heureux es-tu, huile de joie de tes compagnons.

(Dont les versets parlent du sacrifice et des enseignements de la Torah de tes luminaires)

A partir de Roch Hodech Av 5784 :  Siyoum en direct à 14h10 sur « Radio J », jusqu’au 15 Av

A partir de Roch Hodech Av 5784 : Siyoum en direct à 14h10 sur « Radio J », jusqu’au 15 Av

ECOUTER RADIO J


Lundi 5 août 2024 – Roch Hodech Av 5784 : Rav Menahem Mendel Azimov – Traité Sotta


Mardi 6 août 2024 – 2 Av 5784 : Rav Levi Azimov – Traité Tamid


Mercredi 7 août 2024 – 3 Av 5784 : Rav Mendel Nisenbaum – Traité ‘Haguigua


Jeudi 8 août 2024 – 4 Av 5784 : Rav Itshak Sitruck – Traité Makot


Vendredi 9 août 2024 – 5 Av 5784 : Rav Chmouel Lubecki  – Traité Meguila


Dimanche 11 août 2024 – 7 Av 5784 : Rav Meir Lachkar – Traité ‘Haguigua


Lundi 12 août 2024 – 8 Av 5784 : Rav Mendel Nisembaum – Traité Makot


Mardi 13 août 2024 – 9 Av 5784 : Rav Mendel Uzan – Traité Moed Katan


Mercredi 14 août 2024 – 10 Av 5784 : Rav Mihael Mellul – Traité Avoda Zara


Jeudi 15 août 2024 – 11 Av 5784 : Rav Mihael Mellul – Traité Sotta


Vendredi 16 août 2024 – 12 Av 5784 : Rav Chmouel Lubecki – Traité Meguilla


Dimanche 18 août 2024 – 14 Av 5784 : menahem Mendel Sapira – Traité Moed Katan


Lundi 19 août 2024 – 15 Av 5784 : menahem Elbaz – Traité Taanit


 

 

A partir de Roch ‘Hodech Av (cette année lundi 5 août),

– On ne mange pas de viande et on ne boit pas de vin (sauf Chabbat) en souvenir des jours terribles qui aboutirent à la destruction du Temple de Jérusalem
– On ne fait pas de couture
– On ne lave pas de linge (sauf pour les petits enfants ou les grands malades)
– On ne repasse pas
– On ne met pas de vêtements fraîchement lavés et repassés, sauf s’ils ont déjà été portés quelques instants avant cette période
– On ne prend pas un bain complet
– On évite les pratiques sportives dangereuses (par exemple la baignade en piscine ou à la mer)
– On évite de passer en jugement

Participer chaque jour à un Siyoum vers 14h10 en direct sur Radio J
jusqu’au 15 Av

Un « Siyoum » est une fête qu’on organise lorsqu’on a achevé l’étude d’un traité talmudique.

Le Rabbi avait demandé qu’on organise un Siyoum pendant chacun des «neuf jours» et jusqu’au 15 Av puisqu’une telle joie sainte est permise durant cette période.

On peut participer à un Siyoum en direct sur hassidout.org ou en écoutant chaque jour (jusqu’au 15 Av – mercredi 2 août 2023) sur la radio juive (94.8 FM) une personne qui achève l’étude du traité Midot ou Moëd Katane par exemple.

Restez à l’écoute !

ECOUTER RADIO J

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 12 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 12 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Marcher sur de l’or!

Ye’hezkel chap. 41

 

א – וַיְבִיאֵ֖נִי אֶל־הַֽהֵיכָ֑ל וַיָּ֣מָד אֶת־הָֽאֵילִ֗ים שֵׁשׁ־אַמּ֨וֹת רֹ֧חַב מִפּ֛וֹ וְשֵֽׁשׁ־אַמּ֥וֹת רֹֽחַב־מִפּ֖וֹ רֹ֥חַב הָאֹֽהֶל: 1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.

 

ב – וְרֹ֣חַב הַפֶּתַח֘ עֶ֣שֶׂר אַמּוֹת֒ וְכִתְפ֣וֹת הַפֶּ֔תַח חָמֵ֚שׁ אַמּוֹת֙ מִפּ֔וֹ וְחָמֵ֥שׁ אַמּ֖וֹת מִפּ֑וֹ וַיָּ֚מָד אָרְכּוֹ֙ אַרְבָּעִ֣ים אַמָּ֔ה וְרֹ֖חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּֽה: 2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
ג – וּבָ֣א לִפְנִ֔ימָה וַיָּ֥מָד אֵֽיל־הַפֶּ֖תַח שְׁתַּ֣יִם אַמּ֑וֹת וְהַפֶּ֙תַח֙ שֵׁ֣שׁ אַמּ֔וֹת וְרֹ֥חַב הַפֶּ֖תַח שֶׁ֥בַע אַמּֽוֹת: 3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
ד – וַיָּ֨מָד אֶת־אָרְכּ֜וֹ עֶשְׂרִ֣ים אַמָּ֗ה וְרֹ֛חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּ֖ה אֶל־פְּנֵ֣י הַֽהֵיכָ֑ל וַיֹּ֣אמֶר אֵלַ֔י זֶ֖ה קֹ֥דֶשׁ הַקֳּדָשִֽׁים: 4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
ה – וַיָּ֥מָד קִיר־הַבַּ֖יִת שֵׁ֣שׁ אַמּ֑וֹת וְרֹ֣חַב הַצֵּלָע֩ אַרְבַּ֨ע אַמּ֜וֹת סָבִ֧יב | סָבִ֛יב לַבַּ֖יִת סָבִֽיב: 5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
ו – וְהַצְּלָעוֹת֩ צֵלָ֨ע אֶל־צֵלָ֜ע שָׁל֧וֹשׁ וּשְׁלֹשִׁ֣ים פְּעָמִ֗ים וּ֠בָאוֹת בַּקִּ֨יר אֲשֶׁר־לַבַּ֧יִת לַצְּלָע֛וֹת סָבִ֥יב | סָבִ֖יב לִֽהְי֣וֹת אֲחוּזִ֑ים וְלֹֽא־יִֽהְי֥וּ אֲחוּזִ֖ים בְּקִ֥יר הַבָּֽיִת: 6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
ז – וְרָֽחֲבָ֡ה וְנָֽסְבָה֩ לְמַ֨עְלָה לְמַ֜עְלָה לַצְּלָע֗וֹת כִּ֣י מֽוּסַב־הַ֠בַּיִת לְמַ֨עְלָה לְמַ֜עְלָה סָבִ֚יב | סָבִיב֙ לַבַּ֔יִת עַל־כֵּ֥ן רֹֽחַב־לַבַּ֖יִת לְמָ֑עְלָה וְכֵ֧ן הַתַּחְתּוֹנָ֛ה יַֽעֲלֶ֥ה עַל־הָֽעֶלְיוֹנָ֖ה לַתִּֽיכוֹנָֽה: 7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
ח – וְרָאִ֧יתִי לַבַּ֛יִת גֹּ֖בַהּ סָבִ֣יב | סָבִ֑יב מוּסְד֚וֹת (כתיב מיּסְד֚וֹת) הַצְּלָעוֹת֙ מְל֣וֹ הַקָּנֶ֔ה שֵׁ֥שׁ אַמּ֖וֹת אַצִּֽילָה: 8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
ט – רֹ֣חַב הַקִּ֧יר אֲשֶׁר־לַצֵּלָ֛ע אֶל־הַח֖וּץ חָמֵ֣שׁ אַמּ֑וֹת וַֽאֲשֶׁ֣ר מֻנָּ֔ח בֵּ֥ית צְלָע֖וֹת אֲשֶׁ֥ר לַבָּֽיִת: 9. La largeur du mur extérieur aux chambres était de cinq coudées ; et l’espace libre entre les chambres attenant à l’édifice
י – וּבֵ֨ין הַלְּשָׁכ֜וֹת רֹ֣חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּ֛ה סָבִ֥יב לַבַּ֖יִת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 10. et entre les salles était de vingt coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
יא – וּפֶ֚תַח הַצֵּלָע֙ לַמֻּנָּ֔ח פֶּ֚תַח אֶחָד֙ דֶּ֣רֶךְ הַצָּפ֔וֹן וּפֶ֥תַח אֶחָ֖ד לַדָּר֑וֹם וְרֹ֙חַב֙ מְק֣וֹם הַמֻּנָּ֔ח חָמֵ֥שׁ אַמּ֖וֹת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
יב – וְהַבִּנְיָ֡ן אֲשֶׁר֩ אֶל־פְּנֵ֨י הַגִּזְרָ֜ה פְּאַ֣ת דֶּֽרֶךְ־הַיָּ֗ם רֹחַב שִׁבְעִ֣ים אַמָּ֔ה וְקִ֧יר הַבִּנְיָ֛ן חָֽמֵשׁ־אַמּ֥וֹת רֹ֖חַב סָבִ֣יב | סָבִ֑יב וְאָרְכּ֖וֹ תִּשְׁעִ֥ים אַמָּֽה: 12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
יג – וּמָדַ֣ד אֶת־הַבַּ֔יִת אֹ֖רֶךְ מֵאָ֣ה אַמָּ֑ה וְהַגִּזְרָ֚ה וְהַבִּנְיָה֙ וְקִ֣ירוֹתֶ֔יהָ אֹ֖רֶךְ מֵאָ֥ה אַמָּֽה: 13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה: 14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
טו – וּמָדַ֣ד אֹֽרֶךְ־הַ֠בִּנְיָן אֶל־פְּנֵ֨י הַגִּזְרָ֜ה אֲשֶׁ֨ר עַל־אַֽחֲרֶ֧יהָ וְאַתִּיקֶ֛יהָא (כתיב וְאַתִּוקֶ֛יהָא) מִפּ֥וֹ וּמִפּ֖וֹ מֵאָ֣ה אַמָּ֑ה וְהַֽהֵיכָל֙ הַפְּנִימִ֔י וְאֻֽלַמֵּ֖י הֶֽחָצֵֽר: 15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
טז – הַסִּפִּ֡ים וְהַֽחַלּוֹנִ֣ים הָֽ֠אֲטֻמוֹת וְהָֽאַתִּיקִ֚ים | סָבִיב֙ לִשְׁלָשְׁתָּ֔ם נֶ֧גֶד הַסַּ֛ף שְׂחִ֥יף עֵ֖ץ סָבִ֣יב | סָבִ֑יב וְהָאָ֙רֶץ֙ עַד־הַ֣חַלּוֹנ֔וֹת וְהַֽחַלֹּנ֖וֹת מְכֻסּֽוֹת: 16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
יז – עַל־מֵעַ֣ל הַפֶּ֡תַח וְעַד־הַבַּיִת֩ הַפְּנִימִ֨י וְלַח֜וּץ וְאֶל־כָּל־הַקִּ֨יר סָבִ֧יב | סָבִ֛יב בַּפְּנִימִ֥י וּבַחִיצ֖וֹן מִדּֽוֹת: 17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
יח – וְעָשׂ֥וּי כְּרוּבִ֖ים וְתִֽמֹרִ֑ים וְתִֽמֹרָה֙ בֵּין־כְּר֣וּב לִכְר֔וּב וּשְׁנַ֥יִם פָּנִ֖ים לַכְּרֽוּב: 18. On avait sculpté des chérubins et des palmes, une palme entre deux chérubins, et les chérubins avaient deux faces :
יט – וּפְנֵ֨י אָדָ֚ם אֶל־הַתִּֽמֹרָה֙ מִפּ֔וֹ וּפְנֵֽי־כְפִ֥יר אֶל־הַתִּֽמֹרָ֖ה מִפּ֑וֹ עָשׂ֥וּי אֶל־כָּל־הַבַּ֖יִת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
כ – מֵֽהָאָ֙רֶץ֙ עַד־מֵעַ֣ל הַפֶּ֔תַח הַכְּרוּבִ֥ים וְהַתִּֽמֹרִ֖ים עֲשׂוּיִ֑ם וְקִ֖יר הַ֗הֵ֗י֗כָֽ֗ל֗: 20. À partir du sol jusqu’au-dessus de l’entrée, on avait représenté des chérubins et des palmes, ainsi que sur la paroi du Heikhal.
כא – הַֽהֵיכָ֖ל מְזוּזַ֣ת רְבֻעָ֑ה וּפְנֵ֣י הַקֹּ֔דֶשׁ הַמַּרְאֶ֖ה כַּמַּרְאֶֽה: 21. Le Heikhal avait des poteaux carrés, et le front du sanctuaire avait une apparence conforme à la vision.
כב – הַמִּזְבֵּ֡חַ עֵ֣ץ שָׁלוֹשׁ֩ אַמּ֨וֹת גָּבֹ֜הַּ וְאָרְכּ֣וֹ | שְׁתַּ֣יִם אַמּ֗וֹת וּמִקְצֹֽעוֹתָיו֙ ל֔וֹ וְאָרְכּ֥וֹ וְקִֽירֹתָ֖יו עֵ֑ץ וַיְדַבֵּ֣ר אֵלַ֔י זֶה הַשֻּׁלְחָ֔ן אֲשֶׁ֖ר לִפְנֵ֥י יְהֹוָֽה: 22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
כג – וּשְׁתַּ֧יִם דְּלָת֛וֹת לַֽהֵיכָ֖ל וְלַקֹּֽדֶשׁ: 23. Le Heikhal et le Saint [des Saints] avaient deux portes.
כד – וּשְׁתַּ֥יִם דְּלָת֖וֹת לַדְּלָת֑וֹת שְׁתַּיִם מֽוּסַּבּ֣וֹת דְּלָת֔וֹת שְׁתַּיִם לְדֶ֣לֶת אֶחָ֔ת וּשְׁתֵּ֥י דְלָת֖וֹת לָֽאַחֶֽרֶת: 24. Il y avait deux battants à ces vantaux, deux battants mobiles : à un vantail deux battants et à l’autre deux battants.
כה – וַֽעֲשׂוּיָ֨ה אֲלֵיהֶ֜ן אֶל־דַּלְת֚וֹת הַֽהֵיכָל֙ כְּרוּבִ֣ים וְתִֽמֹרִ֔ים כַּֽאֲשֶׁ֥ר עֲשׂוּיִ֖ם לַקִּיר֑וֹת וְעָ֥ב עֵ֛ץ אֶל־פְּנֵ֥י הָֽאוּלָ֖ם מֵֽהַחֽוּץ: 25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
כו – וְחַלּוֹנִ֨ים אֲטֻמ֚וֹת וְתִֽמֹרִים֙ מִפּ֣וֹ וּמִפּ֔וֹ אֶל־כִּתְפ֖וֹת הָֽאוּלָ֑ם וְצַלְע֥וֹת הַבַּ֖יִת וְהָֽעֻבִּֽים: 26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.

 

Le Tableau des lois des trois semaines – Rav Mendel Laloum

Le Tableau des lois des trois semaines – Rav Mendel Laloum

NOTES & RÉFÉRENCES

Les règles rapportées pour la coutume séfarade sont conformes aux décisions

du Rav Ovadia Yossef. Elles peuvent être différentes dans certains cas de

l’usage en Afrique du Nord, se référer à son Rav en cas de doute.

1. Maguen Avraham, 551, §42, Sefer Haminhaguim ‘Habad, p. 46.

2. Mishna Béroura, 551, §20 ; Piskei Téshouvot, 551, §19, note 122.

3. Shoul’hane Aroukh et Rama,551, §3 ; Rama 551, §14.

Il y a plusieurs avis sur l’âge des enfants pour lesquels on peut laver le linge,

mais l’avis généralement admis est 6 ans, Responsa Or Létsione, Vol. 3, ch. 27.

4. Shoul’hane Aroukh et Rama, 551, §3.

5. Shoul’hane Aroukh et Rama, 551, §16 et 554, §7.

6. Sédé ‘Hémède, Péath Hassadé, Bein hamétsarim, 11, §10 ; Eshel Avraham

Miboutshatsh, 551, §18, écrit d’éviter les déserts et les endroits inhabités.

7. Shoul’hane Aroukh et Rama, 551, §7 et Maguen Avraham, 551, §8.

8. Shoul’hane Aroukh et Rama, 558, §1.

9. Mishna Béroura, 558, §3.

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 12 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 10 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Mesurer pour ressusciter!

Ye’hezkel chap. 41

 

א – וַיְבִיאֵ֖נִי אֶל־הַֽהֵיכָ֑ל וַיָּ֣מָד אֶת־הָֽאֵילִ֗ים שֵׁשׁ־אַמּ֨וֹת רֹ֧חַב מִפּ֛וֹ וְשֵֽׁשׁ־אַמּ֥וֹת רֹֽחַב־מִפּ֖וֹ רֹ֥חַב הָאֹֽהֶל: 1. Puis, il m’introduisit dans le Heikhal et mesura les pilastres : six coudées de large d’un côté et six coudées de large de l’autre côté : telle était la largeur de la tente.

 

ב – וְרֹ֣חַב הַפֶּתַח֘ עֶ֣שֶׂר אַמּוֹת֒ וְכִתְפ֣וֹת הַפֶּ֔תַח חָמֵ֚שׁ אַמּוֹת֙ מִפּ֔וֹ וְחָמֵ֥שׁ אַמּ֖וֹת מִפּ֑וֹ וַיָּ֚מָד אָרְכּוֹ֙ אַרְבָּעִ֣ים אַמָּ֔ה וְרֹ֖חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּֽה: 2. La largeur de l’entrée était de dix coudées et les parois latérales de l’entrée avaient cinq coudées d’un côté et cinq coudées de l’autre. Il en mesura la longueur, qui était de quarante coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées.
ג – וּבָ֣א לִפְנִ֔ימָה וַיָּ֥מָד אֵֽיל־הַפֶּ֖תַח שְׁתַּ֣יִם אַמּ֑וֹת וְהַפֶּ֙תַח֙ שֵׁ֣שׁ אַמּ֔וֹת וְרֹ֥חַב הַפֶּ֖תַח שֶׁ֥בַע אַמּֽוֹת: 3. Et il pénétra à l’intérieur et mesura le pilastre de l’entrée qui avait deux coudées. L’entrée avait six coudées et la largeur de l’entrée était de sept coudées.
ד – וַיָּ֨מָד אֶת־אָרְכּ֜וֹ עֶשְׂרִ֣ים אַמָּ֗ה וְרֹ֛חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּ֖ה אֶל־פְּנֵ֣י הַֽהֵיכָ֑ל וַיֹּ֣אמֶר אֵלַ֔י זֶ֖ה קֹ֥דֶשׁ הַקֳּדָשִֽׁים: 4. Il en mesura la longueur, qui était de vingt coudées, et la largeur, qui était de vingt coudées, correspondant à la largeur du Heikhal. Et il me dit : « C’est là le Saint des Saints ! »
ה – וַיָּ֥מָד קִיר־הַבַּ֖יִת שֵׁ֣שׁ אַמּ֑וֹת וְרֹ֣חַב הַצֵּלָע֩ אַרְבַּ֨ע אַמּ֜וֹת סָבִ֧יב | סָבִ֛יב לַבַּ֖יִת סָבִֽיב: 5. Puis il mesura le mur de l’édifice [dont l’épaisseur était de] six coudées, et la largeur des chambres latérales était de quatre coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
ו – וְהַצְּלָעוֹת֩ צֵלָ֨ע אֶל־צֵלָ֜ע שָׁל֧וֹשׁ וּשְׁלֹשִׁ֣ים פְּעָמִ֗ים וּ֠בָאוֹת בַּקִּ֨יר אֲשֶׁר־לַבַּ֧יִת לַצְּלָע֛וֹת סָבִ֥יב | סָבִ֖יב לִֽהְי֣וֹת אֲחוּזִ֑ים וְלֹֽא־יִֽהְי֥וּ אֲחוּזִ֖ים בְּקִ֥יר הַבָּֽיִת: 6. Les chambres latérales, contiguës l’une à l’autre, se répétaient trente-trois fois ; elles pénétraient dans le mur régnant tout autour de l’édifice et des chambres latérales comme pour s’y encastrer, mais elles n’entamaient pas le mur de l’édifice.
ז – וְרָֽחֲבָ֡ה וְנָֽסְבָה֩ לְמַ֨עְלָה לְמַ֜עְלָה לַצְּלָע֗וֹת כִּ֣י מֽוּסַב־הַ֠בַּיִת לְמַ֨עְלָה לְמַ֜עְלָה סָבִ֚יב | סָבִיב֙ לַבַּ֔יִת עַל־כֵּ֥ן רֹֽחַב־לַבַּ֖יִת לְמָ֑עְלָה וְכֵ֧ן הַתַּחְתּוֹנָ֛ה יַֽעֲלֶ֥ה עַל־הָֽעֶלְיוֹנָ֖ה לַתִּֽיכוֹנָֽה: 7. Et l’édifice s’élargissait en tournant, à mesure que s’élevaient les chambres latérales ; car il régnait une galerie, montant par degrés tout autour de l’édifice ; aussi l’édifice s’élargissait-il en haut, et ainsi du rez-de-chaussée on montait à l’étage supérieur par celui du milieu.
ח – וְרָאִ֧יתִי לַבַּ֛יִת גֹּ֖בַהּ סָבִ֣יב | סָבִ֑יב מוּסְד֚וֹת (כתיב מיּסְד֚וֹת) הַצְּלָעוֹת֙ מְל֣וֹ הַקָּנֶ֔ה שֵׁ֥שׁ אַמּ֖וֹת אַצִּֽילָה: 8. Et je vis une élévation régnant sur tout le pourtour de l’édifice, les fondements des chambres latérales mesurant une canne entière, six grandes coudées.
ט – רֹ֣חַב הַקִּ֧יר אֲשֶׁר־לַצֵּלָ֛ע אֶל־הַח֖וּץ חָמֵ֣שׁ אַמּ֑וֹת וַֽאֲשֶׁ֣ר מֻנָּ֔ח בֵּ֥ית צְלָע֖וֹת אֲשֶׁ֥ר לַבָּֽיִת: 9. La largeur du mur extérieur aux chambres était de cinq coudées ; et l’espace libre entre les chambres attenant à l’édifice
י – וּבֵ֨ין הַלְּשָׁכ֜וֹת רֹ֣חַב עֶשְׂרִ֥ים אַמָּ֛ה סָבִ֥יב לַבַּ֖יִת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 10. et entre les salles était de vingt coudées sur tout le pourtour de l’édifice.
יא – וּפֶ֚תַח הַצֵּלָע֙ לַמֻּנָּ֔ח פֶּ֚תַח אֶחָד֙ דֶּ֣רֶךְ הַצָּפ֔וֹן וּפֶ֥תַח אֶחָ֖ד לַדָּר֑וֹם וְרֹ֙חַב֙ מְק֣וֹם הַמֻּנָּ֔ח חָמֵ֥שׁ אַמּ֖וֹת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 11. Et les chambres latérales avaient une entrée donnant sur l’espace libre, une seule entrée du côté du Nord et une seule du côté du Sud et la largeur de l’espace libre était de cinq coudées tout autour.
יב – וְהַבִּנְיָ֡ן אֲשֶׁר֩ אֶל־פְּנֵ֨י הַגִּזְרָ֜ה פְּאַ֣ת דֶּֽרֶךְ־הַיָּ֗ם רֹחַב שִׁבְעִ֣ים אַמָּ֔ה וְקִ֧יר הַבִּנְיָ֛ן חָֽמֵשׁ־אַמּ֥וֹת רֹ֖חַב סָבִ֣יב | סָבִ֑יב וְאָרְכּ֖וֹ תִּשְׁעִ֥ים אַמָּֽה: 12. Quant au bâtiment qui était attenant à la Ghizra du côté de l’Ouest, il avait une largeur de soixante-dix coudées ; le mur de ce bâtiment avait cinq coudées de large sur tout le pourtour ; sa longueur était de quatre-vingt-dix coudées.
יג – וּמָדַ֣ד אֶת־הַבַּ֔יִת אֹ֖רֶךְ מֵאָ֣ה אַמָּ֑ה וְהַגִּזְרָ֚ה וְהַבִּנְיָה֙ וְקִ֣ירוֹתֶ֔יהָ אֹ֖רֶךְ מֵאָ֥ה אַמָּֽה: 13. Puis il mesura l’édifice, dont la longueur était de cent coudées ; la Ghizra et le bâtiment, y compris ses murs, avaient une longueur de cent coudées.
יד – וְרֹחַב֩ פְּנֵ֨י הַבַּ֧יִת וְהַגִּזְרָ֛ה לַקָּדִ֖ים מֵאָ֥ה אַמָּֽה: 14. La largeur du front de l’édifice et de la Ghizra, du côté de l’Est, était de cent coudées.
טו – וּמָדַ֣ד אֹֽרֶךְ־הַ֠בִּנְיָן אֶל־פְּנֵ֨י הַגִּזְרָ֜ה אֲשֶׁ֨ר עַל־אַֽחֲרֶ֧יהָ וְאַתִּיקֶ֛יהָא (כתיב וְאַתִּוקֶ֛יהָא) מִפּ֥וֹ וּמִפּ֖וֹ מֵאָ֣ה אַמָּ֑ה וְהַֽהֵיכָל֙ הַפְּנִימִ֔י וְאֻֽלַמֵּ֖י הֶֽחָצֵֽר: 15. Il mesura ensuite la longueur du bâtiment attenant à la Ghizra, qui était à l’arrière, avec ses portiques de part et d’autre : cent coudées, avec le Heikhal intérieur et les vestibules du parvis,
טז – הַסִּפִּ֡ים וְהַֽחַלּוֹנִ֣ים הָֽ֠אֲטֻמוֹת וְהָֽאַתִּיקִ֚ים | סָבִיב֙ לִשְׁלָשְׁתָּ֔ם נֶ֧גֶד הַסַּ֛ף שְׂחִ֥יף עֵ֖ץ סָבִ֣יב | סָבִ֑יב וְהָאָ֙רֶץ֙ עַד־הַ֣חַלּוֹנ֔וֹת וְהַֽחַלֹּנ֖וֹת מְכֻסּֽוֹת: 16. les seuils et les fenêtres grillagées et les portiques tout autour des trois côtés ; jusqu’à la hauteur des seuils il y avait un revêtement de bois sur le pourtour, depuis le sol jusqu’aux fenêtres, et les fenêtres étaient couvertes.
יז – עַל־מֵעַ֣ל הַפֶּ֡תַח וְעַד־הַבַּיִת֩ הַפְּנִימִ֨י וְלַח֜וּץ וְאֶל־כָּל־הַקִּ֨יר סָבִ֧יב | סָבִ֛יב בַּפְּנִימִ֥י וּבַחִיצ֖וֹן מִדּֽוֹת: 17. Par-dessus l’entrée jusqu’à l’édifice intérieur, et à l’extérieur, sur la muraille tout autour, à l’extérieur, et à l’intérieur, il y avait des mesures.
יח – וְעָשׂ֥וּי כְּרוּבִ֖ים וְתִֽמֹרִ֑ים וְתִֽמֹרָה֙ בֵּין־כְּר֣וּב לִכְר֔וּב וּשְׁנַ֥יִם פָּנִ֖ים לַכְּרֽוּב: 18. On avait sculpté des chérubins et des palmes, une palme entre deux chérubins, et les chérubins avaient deux faces :
יט – וּפְנֵ֨י אָדָ֚ם אֶל־הַתִּֽמֹרָה֙ מִפּ֔וֹ וּפְנֵֽי־כְפִ֥יר אֶל־הַתִּֽמֹרָ֖ה מִפּ֑וֹ עָשׂ֥וּי אֶל־כָּל־הַבַּ֖יִת סָבִ֥יב | סָבִֽיב: 19. Il y avait une face d’homme vers la palme d’un côté et une face de lion vers la palme de l’autre côté. [Ces sculptures] s’étendaient sur tout le pourtour de l’édifice.
כ – מֵֽהָאָ֙רֶץ֙ עַד־מֵעַ֣ל הַפֶּ֔תַח הַכְּרוּבִ֥ים וְהַתִּֽמֹרִ֖ים עֲשׂוּיִ֑ם וְקִ֖יר הַ֗הֵ֗י֗כָֽ֗ל֗: 20. À partir du sol jusqu’au-dessus de l’entrée, on avait représenté des chérubins et des palmes, ainsi que sur la paroi du Heikhal.
כא – הַֽהֵיכָ֖ל מְזוּזַ֣ת רְבֻעָ֑ה וּפְנֵ֣י הַקֹּ֔דֶשׁ הַמַּרְאֶ֖ה כַּמַּרְאֶֽה: 21. Le Heikhal avait des poteaux carrés, et le front du sanctuaire avait une apparence conforme à la vision.
כב – הַמִּזְבֵּ֡חַ עֵ֣ץ שָׁלוֹשׁ֩ אַמּ֨וֹת גָּבֹ֜הַּ וְאָרְכּ֣וֹ | שְׁתַּ֣יִם אַמּ֗וֹת וּמִקְצֹֽעוֹתָיו֙ ל֔וֹ וְאָרְכּ֥וֹ וְקִֽירֹתָ֖יו עֵ֑ץ וַיְדַבֵּ֣ר אֵלַ֔י זֶה הַשֻּׁלְחָ֔ן אֲשֶׁ֖ר לִפְנֵ֥י יְהֹוָֽה: 22. L’autel en bois avait trois coudées de haut et deux coudées de long. Il avait ses angles, sa longueur et ses parois en bois ; et [l’homme] m’adressa ces paroles : « Voici la table qui est devant l’Éternel ! »
כג – וּשְׁתַּ֧יִם דְּלָת֛וֹת לַֽהֵיכָ֖ל וְלַקֹּֽדֶשׁ: 23. Le Heikhal et le Saint [des Saints] avaient deux portes.
כד – וּשְׁתַּ֥יִם דְּלָת֖וֹת לַדְּלָת֑וֹת שְׁתַּיִם מֽוּסַּבּ֣וֹת דְּלָת֔וֹת שְׁתַּיִם לְדֶ֣לֶת אֶחָ֔ת וּשְׁתֵּ֥י דְלָת֖וֹת לָֽאַחֶֽרֶת: 24. Il y avait deux battants à ces vantaux, deux battants mobiles : à un vantail deux battants et à l’autre deux battants.
כה – וַֽעֲשׂוּיָ֨ה אֲלֵיהֶ֜ן אֶל־דַּלְת֚וֹת הַֽהֵיכָל֙ כְּרוּבִ֣ים וְתִֽמֹרִ֔ים כַּֽאֲשֶׁ֥ר עֲשׂוּיִ֖ם לַקִּיר֑וֹת וְעָ֥ב עֵ֛ץ אֶל־פְּנֵ֥י הָֽאוּלָ֖ם מֵֽהַחֽוּץ: 25. Et on y avait sculpté, sur ces vantaux du Heikhal, des chérubins et des palmes, comme il y en avait de sculptés sur les parois, et un entablement de bois était sur le devant du vestibule, du côté extérieur,
כו – וְחַלּוֹנִ֨ים אֲטֻמ֚וֹת וְתִֽמֹרִים֙ מִפּ֣וֹ וּמִפּ֔וֹ אֶל־כִּתְפ֖וֹת הָֽאוּלָ֑ם וְצַלְע֥וֹת הַבַּ֖יִת וְהָֽעֻבִּֽים: 26. ainsi que des fenêtres grillagées et des palmes de part et d’autre sur les parois latérales du portique, sur les chambres latérales à l’édifice et aux entablements.

 

Résumé des lois des 9 jours selon la coutume Habad

Résumé des lois des 9 jours selon la coutume Habad

 

Période des 9 jours

Commence au coucher du soleil la veille de Roch Hodech Av
Se termine le 10 Av à Hatsot (milieu de journée)

Viande et volaille 

Interdiction de consommer de la viande et de la volaille
Interdiction de manger des plats contenant de la viande ou cuits avec de la viande
Exception : Les aliments cuits dans une ״marmite viande״ sont autorisés

  • Exceptions pour raisons de santé :
    Les personnes faibles, manquant de fer, femmes enceintes ou allaitantes peuvent manger de la volaille jusqu’au 7 Av.
  • Après le 7 Av : uniquement si considérées comme légèrement malades
  • Les enfants faibles se nourrissant principalement de poulet/viande sont autorisés à en manger

Vin et jus de raisin 

  • Interdiction de boire du vin et du jus de raisin.
  • Les Autres alcools sont autorisés.
  • Ne pas assaisonner les plats avec du vin.

Chabbat 

  • Autorisation de manger de la viande et de boire du vin
  • Éviter tout comportement de deuil

Sortie de Chabbat 

Havdala :

  • faire boire le vin à un enfant en “âge d’éducation” mais pas assez âgé pour comprendre le deuil sur Jérusalem
  • Si pas d’enfant disponible, l’adulte peut boire lui-même
  • Certains ont la coutume de boire eux-mêmes le vin même si un enfant est présent

Seoudat Melaveh Malka :

Pas de viande ni de vin

Vêtements et lessive 

Règle générale :

  • Interdiction de laver les vêtements
  • Interdiction de porter des vêtements fraîchement lavés

Exceptions :

  • Vêtements d’enfants qui se salissent facilement
  • Vêtements de femmes salis par la cuisine ou les soins aux enfants
  • Personnes n’ayant plus de vêtements propres
  • Les Sous-vêtements fraîchement lavés peuvent être portés

Chabbat

  • Autorisation de laver et repasser du linge pour Chabbat si pas de vêtements propres
  • Possibilité de porter pendant 30 minutes durant le Chabbat un vêtement lavé, dans le but de pouvoir le porter ensuite en semaine

Autres règles 

  • Ne pas changer les draps (sauf pour enfants ou draps sales)
  • Pas de dépôt au pressing pendant cette période

Après les 9 jours 

  • Reprise de la lessive le 10 Av après Hastsot (milieu de journée)
  • Si Tisha B’Av est repoussé : autorisation dès la sortie du jeûne

Entretien des vêtements

  • Interdiction de repasser
  • Autorisation de nettoyer les chaussures pour Chabbat
  • La couture pour réparations est autorisée (boutons, déchirures)

Hygiène personnelle 

Douches et bains :

  • Interdiction des douches pour le plaisir, même à l’eau froide
  • Dans les endroits chauds : douche à l’eau froide ou tiède autorisée
  • Utilisation de savon permise si nécessaire
  • Interdiction d’aller à la piscine ou à la mer (même pour les enfants)
  • Pas d’apprentissage de la natation

Exceptions :

  • Raisons de santé : douche à l’eau chaude autorisée
  • Enfants qui se salissent souvent : autorisation de les laver
  • Immersion rituelle (Mikveh) autorisée mais ne pas y rester trop longtemps
  • Veille de Chabbat : douche et Mikveh comme d’habitude

Soins personnels :

  • Utilisation de déodorant pour éviter de transpirer autorisée
  • Femmes : parfum autorisé
  • Ongles : préférable de ne pas les couper la semaine de Tisha B’Av, sauf pour Chabbat

Événements particuliers

Brit Milah ou Pidyon HaBen :

  • Autorisation de manger de la viande et boire du vin jusqu’à la semaine de Tisha B’Av
  • Pendant la semaine de Tisha B’Av : seuls 10 invités pourront consommer de la viande et du vin, les autres ne consommeront ni viande ni vin.
Etudes pendant les trois semaines – Cours No 12 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 8 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 40 – Rav M. Altabe

Le saint des saints

Ye’hezkel chap. 40

 

 

יחזקאל פרק מ

א בְּעֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ שָׁנָה לְגָלוּתֵנוּ בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה בֶּעָשׂוֹר לַחֹדֶשׁ, בְּאַרְבַּע עֶשְׂרֵה שָׁנָה, אַחַר, אֲשֶׁר הֻכְּתָה הָעִיר–בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה, הָיְתָה עָלַי יַד-יְהוָה, וַיָּבֵא אֹתִי, שָׁמָּה.
ב בְּמַרְאוֹת אֱלֹהִים, הֱבִיאַנִי אֶל-אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל; וַיְנִיחֵנִי, אֶל-הַר גָּבֹהַּ מְאֹד, וְעָלָיו כְּמִבְנֵה-עִיר, מִנֶּגֶב.
ג וַיָּבֵיא אוֹתִי שָׁמָּה, וְהִנֵּה-אִישׁ מַרְאֵהוּ כְּמַרְאֵה נְחֹשֶׁת, וּפְתִיל-פִּשְׁתִּים בְּיָדוֹ, וּקְנֵה הַמִּדָּה; וְהוּא עֹמֵד, בַּשָּׁעַר.
  ד וַיְדַבֵּר אֵלַי הָאִישׁ, בֶּן-אָדָם רְאֵה בְעֵינֶיךָ וּבְאָזְנֶיךָ שְּׁמָע וְשִׂים לִבְּךָ לְכֹל אֲשֶׁר-אֲנִי מַרְאֶה אוֹתָךְ–כִּי לְמַעַן הַרְאוֹתְכָה, הֻבָאתָה הֵנָּה; הַגֵּד אֶת-כָּל-אֲשֶׁר-אַתָּה רֹאֶה, לְבֵית יִשְׂרָאֵל.
 ה וְהִנֵּה חוֹמָה מִחוּץ לַבַּיִת, סָבִיב סָבִיב; וּבְיַד הָאִישׁ קְנֵה הַמִּדָּה, שֵׁשׁ-אַמּוֹת בָּאַמָּה וָטֹפַח, וַיָּמָד אֶת-רֹחַב הַבִּנְיָן קָנֶה אֶחָד, וְקוֹמָה קָנֶה אֶחָד.
 ו וַיָּבוֹא, אֶל-שַׁעַר אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַקָּדִימָה, וַיַּעַל, בְּמַעֲלוֹתָו; וַיָּמָד אֶת-סַף הַשַּׁעַר, קָנֶה אֶחָד רֹחַב, וְאֵת סַף אֶחָד, קָנֶה אֶחָד רֹחַב.
 ז וְהַתָּא, קָנֶה אֶחָד אֹרֶךְ וְקָנֶה אֶחָד רֹחַב, וּבֵין הַתָּאִים, חָמֵשׁ אַמּוֹת; וְסַף הַשַּׁעַר מֵאֵצֶל אֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבַּיִת–קָנֶה אֶחָד.
 ח וַיָּמָד אֶת-אֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבַּיִת–קָנֶה אֶחָד.
  ט וַיָּמָד אֶת-אֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁמֹנֶה אַמּוֹת, וְאֵילָו, שְׁתַּיִם אַמּוֹת; וְאֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבָּיִת.
 י וְתָאֵי הַשַּׁעַר דֶּרֶךְ הַקָּדִים, שְׁלֹשָׁה מִפֹּה וּשְׁלֹשָׁה מִפֹּה–מִדָּה אַחַת, לִשְׁלָשְׁתָּם; וּמִדָּה אַחַת לָאֵילִם, מִפֹּה וּמִפּוֹ.
 יא וַיָּמָד אֶת-רֹחַב פֶּתַח-הַשַּׁעַר, עֶשֶׂר אַמּוֹת; אֹרֶךְ הַשַּׁעַר, שְׁלוֹשׁ עֶשְׂרֵה אַמּוֹת.
 יב וּגְבוּל לִפְנֵי הַתָּאוֹת, אַמָּה אֶחָת, וְאַמָּה-אַחַת גְּבוּל, מִפֹּה; וְהַתָּא–שֵׁשׁ-אַמּוֹת מִפּוֹ, וְשֵׁשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ.
 יג וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר, מִגַּג הַתָּא לְגַגּוֹ–רֹחַב, עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמּוֹת:  פֶּתַח, נֶגֶד פָּתַח.
 יד וַיַּעַשׂ אֶת-אֵילִים, שִׁשִּׁים אַמָּה; וְאֶל-אֵיל, הֶחָצֵר, הַשַּׁעַר, סָבִיב סָבִיב.
 טו וְעַל, פְּנֵי הַשַּׁעַר היאתון (הָאִיתוֹן), עַל-לִפְנֵי, אֻלָם הַשַּׁעַר הַפְּנִימִי–חֲמִשִּׁים, אַמָּה.
טז וְחַלּוֹנוֹת אֲטֻמוֹת אֶל-הַתָּאִים וְאֶל אֵלֵיהֵמָה לִפְנִימָה לַשַּׁעַר, סָבִיב סָבִיב, וְכֵן, לָאֵלַמּוֹת; וְחַלּוֹנוֹת סָבִיב סָבִיב, לִפְנִימָה, וְאֶל-אַיִל, תִּמֹרִים.
 יז וַיְבִיאֵנִי, אֶל-הֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְהִנֵּה לְשָׁכוֹת וְרִצְפָה, עָשׂוּי לֶחָצֵר סָבִיב סָבִיב:  שְׁלֹשִׁים לְשָׁכוֹת, אֶל-הָרִצְפָה.
יח וְהָרִצְפָה אֶל-כֶּתֶף הַשְּׁעָרִים, לְעֻמַּת אֹרֶךְ הַשְּׁעָרִים–הָרִצְפָה, הַתַּחְתּוֹנָה.
 יט וַיָּמָד רֹחַב מִלִּפְנֵי הַשַּׁעַר הַתַּחְתּוֹנָה לִפְנֵי הֶחָצֵר הַפְּנִימִי, מִחוּץ–מֵאָה אַמָּה:  הַקָּדִים, וְהַצָּפוֹן.
 כ וְהַשַּׁעַר, אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַצָּפוֹן, לֶחָצֵר, הַחִיצוֹנָה–מָדַד אָרְכּוֹ, וְרָחְבּוֹ.
כא וְתָאָו, שְׁלוֹשָׁה מִפּוֹ וּשְׁלֹשָׁה מִפּוֹ, וְאֵילָו וְאֵלַמָּו הָיָה, כְּמִדַּת הַשַּׁעַר הָרִאשׁוֹן:  חֲמִשִּׁים אַמָּה, אָרְכּוֹ, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים בָּאַמָּה.
 כב וְחַלּוֹנָו וְאֵילַמָּו, וְתִימֹרָו, כְּמִדַּת הַשַּׁעַר, אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַקָּדִים; וּבְמַעֲלוֹת שֶׁבַע יַעֲלוּ-בוֹ, וְאֵילַמָּו לִפְנֵיהֶם.
 כג וְשַׁעַר, לֶחָצֵר הַפְּנִימִי, נֶגֶד הַשַּׁעַר, לַצָּפוֹן וְלַקָּדִים; וַיָּמָד מִשַּׁעַר אֶל-שַׁעַר, מֵאָה אַמָּה.
 כד וַיּוֹלִכֵנִי דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, וְהִנֵּה-שַׁעַר דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; וּמָדַד אֵילָו וְאֵילַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
 כה וְחַלּוֹנִים לוֹ וּלְאֵילַמָּו סָבִיב סָבִיב, כְּהַחַלֹּנוֹת הָאֵלֶּה:  חֲמִשִּׁים אַמָּה, אֹרֶךְ, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
 כו וּמַעֲלוֹת שִׁבְעָה עֹלוֹתָו, וְאֵלַמָּו לִפְנֵיהֶם; וְתִמֹרִים לוֹ, אֶחָד מִפּוֹ וְאֶחָד מִפּוֹ–אֶל-אֵילָו.
 כז וְשַׁעַר לֶחָצֵר הַפְּנִימִי, דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; וַיָּמָד מִשַּׁעַר אֶל-הַשַּׁעַר דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, מֵאָה אַמּוֹת.
כח וַיְבִיאֵנִי אֶל-חָצֵר הַפְּנִימִי, בְּשַׁעַר הַדָּרוֹם; וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר הַדָּרוֹם, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
  כט וְתָאָו וְאֵילָו וְאֵלַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ וּלְאֵלַמָּו, סָבִיב סָבִיב–חֲמִשִּׁים אַמָּה, אֹרֶךְ, וְרֹחַב, עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמּוֹת.
ל וְאֵלַמּוֹת, סָבִיב סָבִיב–אֹרֶךְ, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ אַמּוֹת.
לא וְאֵלַמָּו, אֶל-חָצֵר הַחִצוֹנָה, וְתִמֹרִים, אֶל-אֵילָו; וּמַעֲלוֹת שְׁמוֹנֶה, מַעֲלָו.
 לב וַיְבִיאֵנִי אֶל-הֶחָצֵר הַפְּנִימִי, דֶּרֶךְ הַקָּדִים; וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
  לג וְתָאָו וְאֵלָו וְאֵלַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ וּלְאֵלַמָּו, סָבִיב סָבִיב:  אֹרֶךְ, חֲמִשִּׁים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
לד וְאֵלַמָּו, לֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְתִמֹרִים אֶל-אֵלָו, מִפּוֹ וּמִפּוֹ; וּשְׁמֹנֶה מַעֲלוֹת, מַעֲלָו.
לה וַיְבִיאֵנִי, אֶל-שַׁעַר הַצָּפוֹן; וּמָדַד, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
 לו תָּאָו אֵלָו וְאֵלַמָּו, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ סָבִיב סָבִיב:  אֹרֶךְ, חֲמִשִּׁים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
 לז וְאֵילָו, לֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְתִמֹרִים אֶל-אֵילָו, מִפּוֹ וּמִפּוֹ; וּשְׁמֹנֶה מַעֲלוֹת, מַעֲלָו.
 לח וְלִשְׁכָּה וּפִתְחָהּ, בְּאֵילִים הַשְּׁעָרִים; שָׁם, יָדִיחוּ אֶת-הָעֹלָה.
 לט וּבְאֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁנַיִם שֻׁלְחָנוֹת מִפּוֹ, וּשְׁנַיִם שֻׁלְחָנוֹת, מִפֹּה–לִשְׁחוֹט אֲלֵיהֶם הָעוֹלָה, וְהַחַטָּאת וְהָאָשָׁם.
  מ וְאֶל-הַכָּתֵף מִחוּצָה, לָעוֹלֶה לְפֶתַח הַשַּׁעַר הַצָּפוֹנָה, שְׁנַיִם, שֻׁלְחָנוֹת; וְאֶל-הַכָּתֵף הָאַחֶרֶת, אֲשֶׁר לְאֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁנַיִם, שֻׁלְחָנוֹת.
מא אַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת מִפֹּה, וְאַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת מִפֹּה–לְכֶתֶף הַשָּׁעַר:  שְׁמוֹנָה שֻׁלְחָנוֹת, אֲלֵיהֶם יִשְׁחָטוּ.
  מב וְאַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת לָעוֹלָה אַבְנֵי גָזִית, אֹרֶךְ אַמָּה אַחַת וָחֵצִי וְרֹחַב אַמָּה אַחַת וָחֵצִי, וְגֹבַהּ, אַמָּה אֶחָת; אֲלֵיהֶם, וְיַנִּיחוּ אֶת-הַכֵּלִים אֲשֶׁר יִשְׁחֲטוּ אֶת-הָעוֹלָה בָּם–וְהַזָּבַח.
 מג וְהַשְׁפַתַּיִם, טֹפַח אֶחָד מוּכָנִים בַּבַּיִת–סָבִיב סָבִיב; וְאֶל-הַשֻּׁלְחָנוֹת, בְּשַׂר הַקָּרְבָן.
  מד וּמִחוּצָה לַשַּׁעַר הַפְּנִימִי לִשְׁכוֹת שָׁרִים, בֶּחָצֵר הַפְּנִימִי אֲשֶׁר אֶל-כֶּתֶף שַׁעַר הַצָּפוֹן, וּפְנֵיהֶם, דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; אֶחָד, אֶל-כֶּתֶף שַׁעַר הַקָּדִים, פְּנֵי, דֶּרֶךְ הַצָּפֹן.
 מה וַיְדַבֵּר, אֵלָי:  זֹה הַלִּשְׁכָּה, אֲשֶׁר פָּנֶיהָ דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, לַכֹּהֲנִים, שֹׁמְרֵי מִשְׁמֶרֶת הַבָּיִת.
  מו וְהַלִּשְׁכָּה, אֲשֶׁר פָּנֶיהָ דֶּרֶךְ הַצָּפוֹן, לַכֹּהֲנִים, שֹׁמְרֵי מִשְׁמֶרֶת הַמִּזְבֵּחַ:  הֵמָּה בְנֵי-צָדוֹק, הַקְּרֵבִים מִבְּנֵי-לֵוִי אֶל-יְהוָה–לְשָׁרְתוֹ.
  מז וַיָּמָד אֶת-הֶחָצֵר אֹרֶךְ מֵאָה אַמָּה, וְרֹחַב מֵאָה אַמָּה–מְרֻבָּעַת; וְהַמִּזְבֵּחַ, לִפְנֵי הַבָּיִת.
מח וַיְבִאֵנִי, אֶל-אֻלָם הַבַּיִת, וַיָּמָד אֵל אֻלָם, חָמֵשׁ אַמּוֹת מִפֹּה וְחָמֵשׁ אַמּוֹת מִפֹּה; וְרֹחַב הַשַּׁעַר–שָׁלֹשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ, וְשָׁלֹשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ.
 מט אֹרֶךְ הָאֻלָם עֶשְׂרִים אַמָּה, וְרֹחַב עַשְׁתֵּי עֶשְׂרֵה אַמָּה, וּבַמַּעֲלוֹת, אֲשֶׁר יַעֲלוּ אֵלָיו; וְעַמֻּדִים, אֶל-הָאֵילִים, אֶחָד מִפֹּה, וְאֶחָד מִפֹּה.

 

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 12 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 41 – Rav M. Altabe

Etudes pendant les trois semaines – Cours No 3 : Le troisième Temple – Ye’hezkel chap. 40 – Rav M. Altabe

 

Le parvi des femmes

Ye’hezkel chap. 40

 

יחזקאל פרק מ

א בְּעֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ שָׁנָה לְגָלוּתֵנוּ בְּרֹאשׁ הַשָּׁנָה בֶּעָשׂוֹר לַחֹדֶשׁ, בְּאַרְבַּע עֶשְׂרֵה שָׁנָה, אַחַר, אֲשֶׁר הֻכְּתָה הָעִיר–בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה, הָיְתָה עָלַי יַד-יְהוָה, וַיָּבֵא אֹתִי, שָׁמָּה.
ב בְּמַרְאוֹת אֱלֹהִים, הֱבִיאַנִי אֶל-אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל; וַיְנִיחֵנִי, אֶל-הַר גָּבֹהַּ מְאֹד, וְעָלָיו כְּמִבְנֵה-עִיר, מִנֶּגֶב.
ג וַיָּבֵיא אוֹתִי שָׁמָּה, וְהִנֵּה-אִישׁ מַרְאֵהוּ כְּמַרְאֵה נְחֹשֶׁת, וּפְתִיל-פִּשְׁתִּים בְּיָדוֹ, וּקְנֵה הַמִּדָּה; וְהוּא עֹמֵד, בַּשָּׁעַר.
  ד וַיְדַבֵּר אֵלַי הָאִישׁ, בֶּן-אָדָם רְאֵה בְעֵינֶיךָ וּבְאָזְנֶיךָ שְּׁמָע וְשִׂים לִבְּךָ לְכֹל אֲשֶׁר-אֲנִי מַרְאֶה אוֹתָךְ–כִּי לְמַעַן הַרְאוֹתְכָה, הֻבָאתָה הֵנָּה; הַגֵּד אֶת-כָּל-אֲשֶׁר-אַתָּה רֹאֶה, לְבֵית יִשְׂרָאֵל.
 ה וְהִנֵּה חוֹמָה מִחוּץ לַבַּיִת, סָבִיב סָבִיב; וּבְיַד הָאִישׁ קְנֵה הַמִּדָּה, שֵׁשׁ-אַמּוֹת בָּאַמָּה וָטֹפַח, וַיָּמָד אֶת-רֹחַב הַבִּנְיָן קָנֶה אֶחָד, וְקוֹמָה קָנֶה אֶחָד.
 ו וַיָּבוֹא, אֶל-שַׁעַר אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַקָּדִימָה, וַיַּעַל, בְּמַעֲלוֹתָו; וַיָּמָד אֶת-סַף הַשַּׁעַר, קָנֶה אֶחָד רֹחַב, וְאֵת סַף אֶחָד, קָנֶה אֶחָד רֹחַב.
 ז וְהַתָּא, קָנֶה אֶחָד אֹרֶךְ וְקָנֶה אֶחָד רֹחַב, וּבֵין הַתָּאִים, חָמֵשׁ אַמּוֹת; וְסַף הַשַּׁעַר מֵאֵצֶל אֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבַּיִת–קָנֶה אֶחָד.
 ח וַיָּמָד אֶת-אֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבַּיִת–קָנֶה אֶחָד.
  ט וַיָּמָד אֶת-אֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁמֹנֶה אַמּוֹת, וְאֵילָו, שְׁתַּיִם אַמּוֹת; וְאֻלָם הַשַּׁעַר, מֵהַבָּיִת.
 י וְתָאֵי הַשַּׁעַר דֶּרֶךְ הַקָּדִים, שְׁלֹשָׁה מִפֹּה וּשְׁלֹשָׁה מִפֹּה–מִדָּה אַחַת, לִשְׁלָשְׁתָּם; וּמִדָּה אַחַת לָאֵילִם, מִפֹּה וּמִפּוֹ.
 יא וַיָּמָד אֶת-רֹחַב פֶּתַח-הַשַּׁעַר, עֶשֶׂר אַמּוֹת; אֹרֶךְ הַשַּׁעַר, שְׁלוֹשׁ עֶשְׂרֵה אַמּוֹת.
 יב וּגְבוּל לִפְנֵי הַתָּאוֹת, אַמָּה אֶחָת, וְאַמָּה-אַחַת גְּבוּל, מִפֹּה; וְהַתָּא–שֵׁשׁ-אַמּוֹת מִפּוֹ, וְשֵׁשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ.
 יג וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר, מִגַּג הַתָּא לְגַגּוֹ–רֹחַב, עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמּוֹת:  פֶּתַח, נֶגֶד פָּתַח.
 יד וַיַּעַשׂ אֶת-אֵילִים, שִׁשִּׁים אַמָּה; וְאֶל-אֵיל, הֶחָצֵר, הַשַּׁעַר, סָבִיב סָבִיב.
 טו וְעַל, פְּנֵי הַשַּׁעַר היאתון (הָאִיתוֹן), עַל-לִפְנֵי, אֻלָם הַשַּׁעַר הַפְּנִימִי–חֲמִשִּׁים, אַמָּה.
טז וְחַלּוֹנוֹת אֲטֻמוֹת אֶל-הַתָּאִים וְאֶל אֵלֵיהֵמָה לִפְנִימָה לַשַּׁעַר, סָבִיב סָבִיב, וְכֵן, לָאֵלַמּוֹת; וְחַלּוֹנוֹת סָבִיב סָבִיב, לִפְנִימָה, וְאֶל-אַיִל, תִּמֹרִים.
 יז וַיְבִיאֵנִי, אֶל-הֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְהִנֵּה לְשָׁכוֹת וְרִצְפָה, עָשׂוּי לֶחָצֵר סָבִיב סָבִיב:  שְׁלֹשִׁים לְשָׁכוֹת, אֶל-הָרִצְפָה.
יח וְהָרִצְפָה אֶל-כֶּתֶף הַשְּׁעָרִים, לְעֻמַּת אֹרֶךְ הַשְּׁעָרִים–הָרִצְפָה, הַתַּחְתּוֹנָה.
 יט וַיָּמָד רֹחַב מִלִּפְנֵי הַשַּׁעַר הַתַּחְתּוֹנָה לִפְנֵי הֶחָצֵר הַפְּנִימִי, מִחוּץ–מֵאָה אַמָּה:  הַקָּדִים, וְהַצָּפוֹן.
 כ וְהַשַּׁעַר, אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַצָּפוֹן, לֶחָצֵר, הַחִיצוֹנָה–מָדַד אָרְכּוֹ, וְרָחְבּוֹ.
כא וְתָאָו, שְׁלוֹשָׁה מִפּוֹ וּשְׁלֹשָׁה מִפּוֹ, וְאֵילָו וְאֵלַמָּו הָיָה, כְּמִדַּת הַשַּׁעַר הָרִאשׁוֹן:  חֲמִשִּׁים אַמָּה, אָרְכּוֹ, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים בָּאַמָּה.
 כב וְחַלּוֹנָו וְאֵילַמָּו, וְתִימֹרָו, כְּמִדַּת הַשַּׁעַר, אֲשֶׁר פָּנָיו דֶּרֶךְ הַקָּדִים; וּבְמַעֲלוֹת שֶׁבַע יַעֲלוּ-בוֹ, וְאֵילַמָּו לִפְנֵיהֶם.
 כג וְשַׁעַר, לֶחָצֵר הַפְּנִימִי, נֶגֶד הַשַּׁעַר, לַצָּפוֹן וְלַקָּדִים; וַיָּמָד מִשַּׁעַר אֶל-שַׁעַר, מֵאָה אַמָּה.
 כד וַיּוֹלִכֵנִי דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, וְהִנֵּה-שַׁעַר דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; וּמָדַד אֵילָו וְאֵילַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
 כה וְחַלּוֹנִים לוֹ וּלְאֵילַמָּו סָבִיב סָבִיב, כְּהַחַלֹּנוֹת הָאֵלֶּה:  חֲמִשִּׁים אַמָּה, אֹרֶךְ, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
 כו וּמַעֲלוֹת שִׁבְעָה עֹלוֹתָו, וְאֵלַמָּו לִפְנֵיהֶם; וְתִמֹרִים לוֹ, אֶחָד מִפּוֹ וְאֶחָד מִפּוֹ–אֶל-אֵילָו.
 כז וְשַׁעַר לֶחָצֵר הַפְּנִימִי, דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; וַיָּמָד מִשַּׁעַר אֶל-הַשַּׁעַר דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, מֵאָה אַמּוֹת.
כח וַיְבִיאֵנִי אֶל-חָצֵר הַפְּנִימִי, בְּשַׁעַר הַדָּרוֹם; וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר הַדָּרוֹם, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
  כט וְתָאָו וְאֵילָו וְאֵלַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ וּלְאֵלַמָּו, סָבִיב סָבִיב–חֲמִשִּׁים אַמָּה, אֹרֶךְ, וְרֹחַב, עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמּוֹת.
ל וְאֵלַמּוֹת, סָבִיב סָבִיב–אֹרֶךְ, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ אַמּוֹת.
לא וְאֵלַמָּו, אֶל-חָצֵר הַחִצוֹנָה, וְתִמֹרִים, אֶל-אֵילָו; וּמַעֲלוֹת שְׁמוֹנֶה, מַעֲלָו.
 לב וַיְבִיאֵנִי אֶל-הֶחָצֵר הַפְּנִימִי, דֶּרֶךְ הַקָּדִים; וַיָּמָד אֶת-הַשַּׁעַר, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
  לג וְתָאָו וְאֵלָו וְאֵלַמָּו, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ וּלְאֵלַמָּו, סָבִיב סָבִיב:  אֹרֶךְ, חֲמִשִּׁים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
לד וְאֵלַמָּו, לֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְתִמֹרִים אֶל-אֵלָו, מִפּוֹ וּמִפּוֹ; וּשְׁמֹנֶה מַעֲלוֹת, מַעֲלָו.
לה וַיְבִיאֵנִי, אֶל-שַׁעַר הַצָּפוֹן; וּמָדַד, כַּמִּדּוֹת הָאֵלֶּה.
 לו תָּאָו אֵלָו וְאֵלַמָּו, וְחַלּוֹנוֹת לוֹ סָבִיב סָבִיב:  אֹרֶךְ, חֲמִשִּׁים אַמָּה, וְרֹחַב, חָמֵשׁ וְעֶשְׂרִים אַמָּה.
 לז וְאֵילָו, לֶחָצֵר הַחִיצוֹנָה, וְתִמֹרִים אֶל-אֵילָו, מִפּוֹ וּמִפּוֹ; וּשְׁמֹנֶה מַעֲלוֹת, מַעֲלָו.
 לח וְלִשְׁכָּה וּפִתְחָהּ, בְּאֵילִים הַשְּׁעָרִים; שָׁם, יָדִיחוּ אֶת-הָעֹלָה.
 לט וּבְאֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁנַיִם שֻׁלְחָנוֹת מִפּוֹ, וּשְׁנַיִם שֻׁלְחָנוֹת, מִפֹּה–לִשְׁחוֹט אֲלֵיהֶם הָעוֹלָה, וְהַחַטָּאת וְהָאָשָׁם.
  מ וְאֶל-הַכָּתֵף מִחוּצָה, לָעוֹלֶה לְפֶתַח הַשַּׁעַר הַצָּפוֹנָה, שְׁנַיִם, שֻׁלְחָנוֹת; וְאֶל-הַכָּתֵף הָאַחֶרֶת, אֲשֶׁר לְאֻלָם הַשַּׁעַר, שְׁנַיִם, שֻׁלְחָנוֹת.
מא אַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת מִפֹּה, וְאַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת מִפֹּה–לְכֶתֶף הַשָּׁעַר:  שְׁמוֹנָה שֻׁלְחָנוֹת, אֲלֵיהֶם יִשְׁחָטוּ.
  מב וְאַרְבָּעָה שֻׁלְחָנוֹת לָעוֹלָה אַבְנֵי גָזִית, אֹרֶךְ אַמָּה אַחַת וָחֵצִי וְרֹחַב אַמָּה אַחַת וָחֵצִי, וְגֹבַהּ, אַמָּה אֶחָת; אֲלֵיהֶם, וְיַנִּיחוּ אֶת-הַכֵּלִים אֲשֶׁר יִשְׁחֲטוּ אֶת-הָעוֹלָה בָּם–וְהַזָּבַח.
 מג וְהַשְׁפַתַּיִם, טֹפַח אֶחָד מוּכָנִים בַּבַּיִת–סָבִיב סָבִיב; וְאֶל-הַשֻּׁלְחָנוֹת, בְּשַׂר הַקָּרְבָן.
  מד וּמִחוּצָה לַשַּׁעַר הַפְּנִימִי לִשְׁכוֹת שָׁרִים, בֶּחָצֵר הַפְּנִימִי אֲשֶׁר אֶל-כֶּתֶף שַׁעַר הַצָּפוֹן, וּפְנֵיהֶם, דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם; אֶחָד, אֶל-כֶּתֶף שַׁעַר הַקָּדִים, פְּנֵי, דֶּרֶךְ הַצָּפֹן.
 מה וַיְדַבֵּר, אֵלָי:  זֹה הַלִּשְׁכָּה, אֲשֶׁר פָּנֶיהָ דֶּרֶךְ הַדָּרוֹם, לַכֹּהֲנִים, שֹׁמְרֵי מִשְׁמֶרֶת הַבָּיִת.
  מו וְהַלִּשְׁכָּה, אֲשֶׁר פָּנֶיהָ דֶּרֶךְ הַצָּפוֹן, לַכֹּהֲנִים, שֹׁמְרֵי מִשְׁמֶרֶת הַמִּזְבֵּחַ:  הֵמָּה בְנֵי-צָדוֹק, הַקְּרֵבִים מִבְּנֵי-לֵוִי אֶל-יְהוָה–לְשָׁרְתוֹ.
  מז וַיָּמָד אֶת-הֶחָצֵר אֹרֶךְ מֵאָה אַמָּה, וְרֹחַב מֵאָה אַמָּה–מְרֻבָּעַת; וְהַמִּזְבֵּחַ, לִפְנֵי הַבָּיִת.
מח וַיְבִאֵנִי, אֶל-אֻלָם הַבַּיִת, וַיָּמָד אֵל אֻלָם, חָמֵשׁ אַמּוֹת מִפֹּה וְחָמֵשׁ אַמּוֹת מִפֹּה; וְרֹחַב הַשַּׁעַר–שָׁלֹשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ, וְשָׁלֹשׁ אַמּוֹת מִפּוֹ.
 מט אֹרֶךְ הָאֻלָם עֶשְׂרִים אַמָּה, וְרֹחַב עַשְׁתֵּי עֶשְׂרֵה אַמָּה, וּבַמַּעֲלוֹת, אֲשֶׁר יַעֲלוּ אֵלָיו; וְעַמֻּדִים, אֶל-הָאֵילִים, אֶחָד מִפֹּה, וְאֶחָד מִפֹּה.

 

 

Une lettre du Rabbi à l’occasion de la Fête de Chavouot : « recevoir la Torah avec joie et intériorité »

Une lettre du Rabbi à l’occasion de la Fête de Chavouot : « recevoir la Torah avec joie et intériorité »

 

B »H, jours de préparation au moment du Don de notre Torah, 5743 (1983)
Brooklyn, New York

Aux fils et filles d’Israël
Où qu’ils soient
Que D.ieu soit avec eux

Paix et bénédiction !

En ces jours propices, chacun et chacune profiteront certainement de ces jours spéciaux pour ajouter dans la préparation à la réception de la Torah, pour se préparer avec plus de force et de vigueur à l’approche de ce grand jour – « le jour où tu t’es tenu devant l’Éternel ton D.ieu au Horeb » – pour recevoir la Torah éternelle qui ne sera pas échangée.

Allez apprendre comment nos ancêtres se sont préparés pour ce jour-là, depuis le jour où Moïse notre maître a reçu la bonne nouvelle « lorsque tu feras sortir le peuple d’Égypte, vous servirez D.ieu sur cette montagne », c’est-à-dire que le don de la Torah sur le mont Sinaï était le but de la sortie d’Égypte, de l’esclavage à la liberté, pour être des serviteurs de D.ieu et non des esclaves d’esclaves, y compris ne pas être esclaves du « dieu étranger (le mauvais penchant) qui est en toi » – car c’est cela la vraie liberté complète ;

Il est clair que tous les signes et les prodiges qu’ils ont vus en Égypte et sur la mer, qui étaient de frapper les Égyptiens et de guérir Israël, ont impressionné et dirigé leur esprit et leur cœur vers leur Père dans les cieux avec amour et crainte, comme le reflet dans un miroir, comme l’Admour Hazaken l’a merveilleusement expliqué dans son livre, le saint Tanya, dans la célèbre parabole d’un grand roi montrant son immense amour pour un simple homme, etc ;

Et immédiatement le lendemain de leur sortie d’Égypte triomphalement – ils ont commencé à compter les jours et les semaines avec nostalgie, désir et soif pour ce jour propice, où l’Éternel est descendu sur le mont Sinaï à leurs yeux et leur a donné Son trésor caché, et ils se sont élevés en sainteté de jour en jour dans la préparation à cet événement, tout cela selon les instructions (et les encouragements et l’aide) de Moïse notre maître, le berger d’Israël, le berger fidèle depuis toujours et jusqu’à ce jour ;

Pendant ce temps, l’Éternel a encore fait des merveilles avec Sa bonté, Il les a nourris de pain du ciel (la manne) et a fait sortir pour eux (et leur a donné à boire) de l’eau du rocher (le puits de Myriam), Il les a fait asseoir et les a entourés des nuées de gloire, et les a conduits dans le désert – loin de toutes les vanités de ce monde etc. – et après toutes ces préparations et plus encore, cela ne suffisait pas, et quand ils sont arrivés trois jours avant le don de la Torah, ils avaient encore besoin d’ajouter une préparation supplémentaire – durant les trois jours de délimitation – pour s’élever au niveau le plus haut, afin de recevoir la Torah, la Torah de D.ieu, avec joie et intériorité.

De là on comprend – et à plus forte raison – quelle doit être l’assiduité et la préparation pour recevoir la Torah à notre époque, qui est cette même Torah donnée sur le mont Sinaï.

Mais puisque notre Torah, la Torah de vérité, dit que l’Éternel ne demande à l’homme que selon ses capacités (et pas au-delà de ses forces), Il a certainement donné à chacun et chacune toutes les forces et tout ce qui est nécessaire pour qu’à l’arrivée des jours de délimitation et du moment du Don de notre Torah – il accomplisse et fasse tout cela (et parfaitement comme le souhaite le Donateur de la Torah), et l’homme doit seulement les faire passer de la puissance à l’acte.

Et le verset dit « L’Éternel donnera la force à Son peuple » (et un verset ne sort jamais de son sens littéral), et nos Sages ont expliqué et interprété qu’il n’y a de force que la Torah – c’est-à-dire que déjà avant le don de la Torah, la force et la vigueur ont été données pour la recevoir et l’accomplir parfaitement.

Cependant, les trois jours de délimitation et le moment du Don de notre Torah n’ont lieu qu’une fois par an, mais une préparation supplémentaire similaire et un don de la Torah similaire existent chaque jour, comme on le sait de l’explication du libellé précis de la conclusion de la bénédiction sur la Torah, dans les bénédictions du matin de chaque jour et de même lors de la montée à la Torah – « Qui donne la Torah », au présent, car chaque jour il y a un nouveau don de la Torah, et donc il est clair qu’il faut s’y préparer, et nos Sages ont dit et ordonné – chaque jour elles seront à tes yeux (comme) vraiment nouvelles.

Et c’est à l’image de « quand tu feras sortir le peuple d’Égypte », la fête de Pessa’h, le moment de notre libération, dont le souvenir annuel de la sortie d’Égypte est à Pessa’h et à son début, et en plus de cela il y a l’obligation de se souvenir de la sortie d’Égypte chaque jour, deux fois par jour (y compris les nuits), et le souvenir annuel (de façon que tout souvenir dans la Torah – on s’en souvient et on le fait) qui ajoute de la vitalité et de la lumière au souvenir de chaque jour,

Il en est de même pour le don de la Torah et la réception de la Torah (et les jours de délimitation) annuels (une fois par an) au troisième mois, et à partir d’eux se répand une grande abondance et ils ajoutent de la vitalité et de la lumière dans l’accomplissement de l’ordre qu’elles soient à tes yeux (comme) nouvelles – chaque jour, tout au long de la journée.

Puisse la volonté divine être que chacun et chacune complètent toutes les préparations, en particulier durant les jours de délimitation, jusqu’à – la fin des sept semaines complètes, et qu’ils reçoivent la Torah avec joie et intériorité au moment du Don de notre Torah, et de la manière mentionnée, que cela se prolonge et agisse chaque jour de toute l’année, et que très bientôt se réalise la promesse : « Lève-toi, D.ieu, juge la terre (selon le jugement de notre Torah, qui est le jugement divin – le jugement est miséricorde) car Tu hériteras toutes les nations » – et comme il est dit « Car alors Je transformerai les peuples en une langue pure pour qu’ils invoquent tous le nom de l’Éternel, pour Le servir d’un commun accord », avec la Délivrance véritable et complète par notre Messie de justice.

Avec respect et bénédiction de réussite dans tout ce qui a été mentionné
Et avec la bénédiction d’une joyeuse fête de Chavouot
Et de recevoir la Torah avec joie et intériorité

Menachem Schneerson

Rare Si’ha de Chavouot 5751 du Rabbi, sur un commentaire de Morde’hai Leifer de Nadvorna, l’auteur du « Maamar Morde’haï »

Rare Si’ha de Chavouot 5751 du Rabbi, sur un commentaire de Morde’hai Leifer de Nadvorna, l’auteur du « Maamar Morde’haï »

Comme on le sait, chaque année, à la fin du premier jour de la fête de Chavouot, des milliers de hassidim de Loubavitch partaient  en ‘Tahalou’ha’ pour se réjouir dans des centaines de synagogues et de maisons d’études à travers New York, conformément à volonté du Rabbi. Lors de leur retour au 770, le Rabbi  les accueillait et leur adressait une Si’ha spéciale.

Lors de la fête de Chavouot 5751, c’était la dernière fois que nous avons entendu les paroles sacrées du Rabbi à l’occasion de la fête de Chavouot. Dans son discours, le Rabbi a mentionné les enseignements de Rabbi Morde’hai Leifer de Nadvorna, l’auteur du Maamar Morde’haï, sur le sujet de la fête de Chavouot, et a expliqué cela en profondeur :

En ce qui concerne la fête de Chavouot, nos Sages ont déclaré qu’il est universellement admis que la célébration de la fête devrait également nous apporter une satisfaction matérielle. Les Rebbeim polonais (Rabbi Morde’haï de Nadborna) ont fait remarquer que les mots hébreux qui véhiculent ce concept, נמי לכם, sont numériquement équivalents au mot « Kets », la fin des Temps, qui fait référence au temps fixé pour la venue du Machia’h.

Il existe un lien intrinsèque entre ces concepts et la fête de Chavouot. Chavouot marque le yahrzeit du roi David et ainsi, comme les yahrzeit de tous les tsaddikim, « apporte le salut dans les profondeurs de la terre », une expression qui, dans un sens ultime, fait référence à la Rédemption future. Chavouot marque également le yahrzeit du Baal Shem Tov et est également lié à Moché Rabénou, car « Moché a reçu la Torah du Sinaï ».

Puissions-nous mériter la venue du Kets dans un avenir immédiat et ainsi, nous continuerons la célébration de la fête de Chavouot en Erets Israël, étant immédiatement rassemblés sur notre Terre Sainte avec tous les exilés d’Israël d’une manière convenant à une année où « Je vais vous montrer des merveilles. » « Avec nos jeunes et avec nos aînés… avec nos fils et avec nos filles », nous irons à Jérusalem et au Beth Hamikdach.

Et là, nous vous offrirons nos sacrifices que nous sommes tenus d’apporter: les holocaustes quotidiens selon leur ordre et les offrandes de Moussaf selon leur règle. » Cela inclura les sacrifices que nous apporterons le deuxième jour de Chavouot à l’ère de la rédemption. (La nature exacte de ces sacrifices est inconnue. Cependant, des sacrifices seront apportés ce jour-là.)

Ensuite, nous continuerons notre vie ensemble en Terre Sainte, à Jérusalem, et dans le Beth Hamikdach dans lequel se trouve le Saint des Saints, qui contiendra l’Arche où seront placées les Tablettes des Dix Commandements (pas seulement les Deuxièmes Tables, mais aussi les Premières).

Puissions-nous nous rendre immédiatement en Erets Israël. (De manière significative, מיד), l’hébreu pour « immédiatement », est un acronyme pour les noms des trois dirigeants juifs mentionnés précédemment Moché, Israël (Baal Chem Tov) et David ( משה, ישראל, דוד). Et puissions-nous mériter le Kets avec la venue de la Rédemption ultime, par le Machia’h.

C’est un fait très étonnant que les paroles brèves et condensées de Morde’hai Leifer de Nadvorna, qui sont au-delà de la compréhension humaine, ont été élargies et expliquées par le Rabbi pour apporter les points de la Torah du Baal Shem Tov et de la Hassidout en générale avec compréhension et passion, de manière à « connaître le Seigneur ».

Il est intéressant de noter que le Rabbi a répété l’enseignement du Morde’hai Leifer de Nadvorna à deux autres occasions : en privé pour les invités après la fête de Chavouot – le 10 Sivan 5751, et dans le cours de la semaine de la Parasha Nasso le 12 Sivan, ce qui témoigne de l’importance particulière de ces paroles.

À cette fin, nous présentons le texte en hébreu, qui incluent les principes de la Hassidout en général et de la Hassidout Habad en particulier, et le lien entre la fête du Don de la Torah et la rédemption de l’ensemble d’Israël.

Il est possible de télécharger le fichier et de le diffuser.

 


Rabbi Morde’haï Leifer de Nadvorna (né le 10 mai 1824 à Nadvorna, Royaume de Galicie et décédé le 15 octobre 1894 à Bushtyno, Royaume de Hongrie) était le deuxième Grand Rabbi de la dynastie hassidique de Nadvorna et un descendant de Rabbi Meir le Grand de Premishlan, le fondateur de la dynastie.

Né à Nadvorna, il était le fils du premier Rabbi de Nadvorna, Rabbi Yisachar Bertzi, et de son épouse Rachel, la fille du Rabbi Abraham Leib Bloch. Son parrain était son oncle maternel, Rabbi Meir de Premishlan, qui a dit de lui que son âme provenait de celle de Morde’haï Hayéhoudi, d’où son nom.

Il a épousé Haya, la fille de Rabbi Chmouel Shmelke Taubes de Yash, le fils de Rabbi Aaron Moshe Taubes. Après le décès de Haya le 8 Tishrei 1892, il a épousé Freida, la veuve de Rabbi Gershon de Oliyinov.

Les grands rabbins de son époque, y compris Rabbi Avraham Yehuda Schwartz, l’auteur du She’elot u’Teshuvot Kol Aryeh, l’ont loué même lorsqu’il était un jeune homme. Rabbi Israël de Vizhnitz a déclaré : « Rabbi Morde’haï est au-dessus du temps et de l’esprit », tandis que Rabbi Israël de Ruzhin et Rabbi Haïm Halberstam de Tsanz l’ont respecté et aimé alors qu’il était encore un jeune homme.

Après son mariage, il a déménagé à Nadvorna, où il a servi comme Rabbi à la suite de son père. Puisqu’il avait un frère qui était aussi Rabbi à Nadvorna, il a déménagé en Hongrie, où il a servi comme Rabbi dans divers endroits, dont Kibyushod et Hust. De Hust, il a déménagé à Bushtyno, où il est devenu l’un des plus grands rabbins de son époque, reconnu comme un Tsaddik et un faiseur de miracles. Des milliers de personnes ont afflué de toute l’Europe pour le rencontrer, jusqu’à sa mort.

Sur sa tombe, un édifice pour les visiteurs, une synagogue et un mikve (bain rituel) ont été construits. Des milliers de personnes visitent sa tombe tout au long de l’année, en particulier pendant les neuf jours entre le 1er et le 9 Av, où il a promis le salut à ceux qui visitent sa tombe.

Ses élèves les plus célèbres étaient Rabbi Yeshaya Steiner (connu sous le nom de Reb Yeshayale de Kerestir) et le Rabbi Moshe Greenwald.

Les enfants de Rabbi Morde’haï Leifer de Nadvorna étaient :

  • Rabbi Its’hak Leifer de Stanislav
  • Rabbi Yissachar Ber Leifer de Satmar (1835 – 22 Elul 1906)
  • Rabbi Meir Rosenbaum de Kretshnif (1838 – 30 Sivan 1908)
  • Rabbi Israël Yaakov Leifer de Hust (Décédé le 9 Adar II 1929)
  • Rabbi Aharon Moshe Leifer (1836 – 7 Heshvan 1925)
  • Rabbi Yossef Leifer de Debrezin et Nirehaz

Il avait également deux filles:

  • Bina, l’épouse de Rabbi Abraham Joseph Igra de Zholin, Kishinev et Cracovie (Décédée le 24 Elul 1878).
  • Yocheved, qui est décédée jeune.

La pierre tombale de Yocheved, la fille de Rabbi Morde’haï, existe toujours.

Guide pratique : le repas lacté  de Chavouot par Gérard Touaty a’h

Guide pratique : le repas lacté de Chavouot par Gérard Touaty a’h

 Par Gérard Touaty

Nous avons l’usage, le premier jour de Chavouot, de consommer des plats à base de produits lactés. Dans la pratique, comment procède t-on? 

Le problème est de pouvoir concilier cette coutume avec l’obligation de consommer de la viande pour la « sim’hath Yom tov » (la joie du jour de fête). L’usage le plus répandu est le suivant :
– On fait kiddouch puis l’on consomme au moins 30 grammes de mézonoth avec des produits lactés comme du lait, du fromage blanc ou du beurre.
– A l’issue de ce repas, on dira les bénédictions finales de « Al hami’hya » et de « Boré néfachoth ».
– Celui qui a fait kiddouch mentionnera dans sa bénédiction finale « Al haguéfène » pour le vin du kiddouch.

– Certains attendent une heure pour prendre le repas de Yom tov avec de la viande (C’est notamment le cas chez ’Habad).  On l’introduira par « Motsi » sur deux ’halloth, le Kiddouch ayant déjà été dit.

Les Séfaradim, dans leur majorité, n’ont pas l’usage d’attendre une heure pour consommer de la viande après du lait. Il leur suffit de se rincer la bouche ou de manger un aliment neutre entre le lait et la viande. De toute façon, le temps d’une heure passera vite, compte tenu du fait qu’il faut débarrasser la table de lait, puis dresser la table de viande, consommer les entrées avant d’arriver à la viande et dire quelques paroles de Thora.

– Il faudra veiller à ne pas consommer de fromages durs qui nécessitent un intervalle plus long avant de consommer de la viande.

Ajoutons deux points. Dans le monde séfarade, certains attendent quand même une heure avant de consommer de la viande après du lait. De plus, il n’est pas interdit, si on le souhaite, de faire deux repas (un de lait et un de viande) accompagné de pain. Mais il faudra veiller à bien différencier ces repas. Ainsi on devra dire un Birkath hamazone pour le repas de lait et un Birkath hamazone pour le repas de viande, ce qui veut dire qu’il sera interdit d’associer lait et viande dans un même repas même si l’on sépare bien les deux aliments.

La recette de Chavouot : gâteau au fromage blanc

La recette de Chavouot : gâteau au fromage blanc

Recette écrite par Piroulie – http://piroulie.canalblog.com

INGRÉDIENTS

PÂTE ( fond de tarte)
– 1 oeuf entier + 1 jaune
– 75 g de beurre
– 150 g de farine
– 40 g de sucre en poudre
– 1/2 sachet de levure chimique
– 1 sachet de sucre vanillé

Crème au fromage 1 (pour un moule de 25 cm de diamètre )
– 750 g de fromage blanc à 20% ou 40 % de mg
– 10 cl de crème fraîche épaisse
– 4 gros oeufs
– 180 g de sucre en poudre roux ( on peut mettre du sucre blanc )
– 3 cuillères à soupe de farine bombées ou 2 càs de farine et 1 de maïzena*
– 3 sachet de sucre vanillé ou du zeste de citron

RÉALISATION :

Pâte
Mélangez tous les ingrédients dans un saladier: vous devez obtenir une pâte collante que vous aurez un peu de mal à étaler (je farine bien mon plan de travail et mon rouleau). Tapisser un moule à manqué de papier sulfurisé et étaler la pâte (pas trop épaisse)

Garniture
– Dans un grand saladier mélanger à l’aide d’un fouet le fromage blanc , la crème fraîche , le sucre vanillé ou le zeste de citron , la moitié du sucre en poudre et les 4 jaunes puis rajoutez la farine
– Battre les 4 blancs d’oeuf en neige ferme puis rajoutez l’autre moitié de sucre en poudre (pour un cheesecake plus compact inutile de battre les blancs en neige !)
– Incorporez délicatement les blancs en neige au 1er mélange puis verser le tout sur la pâte- Enfournez dans un four préchauffé à 180° puis baisser à 160°
– Cuire 1 heure environ à th 160° en couvrant le gâteau de papier alu 1/4 h avant la fin de la cuisson si le haut est trop doré : même si le centre du gâteau semble manquer de cuisson sortez le gâteau du four quand il est doré. En refroidissant il se solidifie.

Hannouccah : Une guerre toute spirituelle

Hannouccah : Une guerre toute spirituelle

Ces derniers temps, nous ressentons dans notre chair « qu’à chaque génération, des ennemis se lèvent pour nous anéantir… et le Saint béni soit-Il nous sauve de leurs mains ».

Comme dans les périodes sombres qui ont été accompagnées de grands miracles, dont certains sont encore célébrés aujourd’hui – à Pessah, à Pourim…

Et Hanouccah ? Hanouccah est une fête exceptionnelle.

Dans les autres fêtes, il y a des aspects spirituels dans l’exil physique, mais pour Hanouccah, il n’est pas nécessaire d' »aspects » spirituels – le combat était entièrement pour des raisons spirituelles pures.

« L’enjeu de Hanouccah était d’effacer Ta Torah et de les empêcher de suivre les lois que « Tu veux »… le but du royaume impie de Grèce était non pas simplement d’interdire l’étude de la Torah en tant que sagesse, mais d’effacer précisément Ta Torah, la Torah parfaite d’Hachem. Et de même en ce qui concerne l’accomplissement des Mitsvot – leur intention n’était pas l’accomplissement des Mitsvot intellectuelles mais précisément des lois sans raison, et même celles-ci ne les auraient pas dérangés si elles n’avaient pas été précisément Vos lois, la volonté du Créateur ».

Les Grecs ne sont pas venus pour tuer ou asservir, ils se sont battus contre l’attachement à D.ieu, contre le lien supra-rationnel entre les Juifs et D.ieu. Ils voulaient une Torah humaine et ils visaient à effacer le fait que la Torah est la Torah de D.ieu, que la divinité en elle est plus dominante que l’intellect, et que les Mitsvot sont toutes fondamentalement des lois au-delà de la compréhension.

Ils ont souillé et n’ont pas renversé

La Torah et les Mitsvot, « car la mitsva est une bougie et la Torah est lumière », ne sont pas basées uniquement sur la compréhension mais sur la lumière, la vitalité et l’attachement. La mitsva la plus éclairante est l’allumage des bougies de la ménorah, d’où émane la lumière pour le monde entier, lumière de pureté divine du Divin qui réside dans le peuple juif par l’intermédiaire de Son Temple.

Les Grecs ont souillé l’huile et ne l’ont pas renversée car l’accomplissement même de la mitsva ne les dérangeait pas comme la pureté qu’elle contient. Impureté et pureté sont l’exemple classique de la dimension non logique des Mitsvot, que les Grecs voulaient justement détruire.

La victoire surnaturelle dans la guerre semble diminuée et cède la place au miracle principal, le miracle de la fiole d’huile. Un miracle unique et spirituel sans équivalent – qui s’est produit pour que nous puissions accomplir la mitsva, pour trouver de l’huile pure pour les Mitsvot d’allumage de la Ménorah et qu’elle suffise pour huit jours.

« De ‘Hanouccah nous tirons la force que chez le fils et la fille d’Israël brille la lumière de l’âme de telle sorte que les préoccupations corporelles ne prennent absolument pas de place ».

Un miracle qui s’allume et amplifie la lumière de l’âme en nous, jusqu’à aujourd’hui.