20 Av : Extrait d’un Rechima particulière du Rabbi Levi Ytshak Schneerson, à propos de son arrestation
Ce 13 Iyar on commémore 70 ans depuis la disparition du fils cadet de Rabbi Levi Ytshak, frère du Rabbi, Reb Israel Arye Leib ע »ה.
Voici quelques anecdotes de sa vie, retranscrites par ses parents.
Rabbi Levi Its’hak et la Rabbanit ‘Hanna eurent trois fils, Rabbi Mena’hem Mendel, le Rabbi de Loubavitch, Rav Dov Ber, et Rav Israel Arié Leib. Tous trois avaient une ardeur considérable à l’étude et une profonde concentration. Plus d’une fois, leur mère devait les contraindre à s’interrompre pour prendre leur repas.
Rav Israel Arié Leib habita un certain temps à Leningrad et là, il fut le guide de nombreux jeunes ‘hassidim. Dans les années 30, il s’installa à Tel Aviv et se maria. Les dernières années de sa vie, il vécut à Liverpool en Angleterre pour poursuivre des études scientifiques.
Il quitta ce monde le 13 Iyar 5712 – 1952, des suites d’une crise cardiaque et, à la demande du Rabbi, fut enterré à Tsfat (seule ville sainte d’Erets Israel accessible aux juifs à l’époque).
Le comportement surnaturel de Rabbi Chimon Bar Yohaï et de Moïse lors de la guerre contre Amalek révèle des similitudes intéressantes dans la manière dont ces figures emblématiques du judaïsme ont puisé dans leur connexion divine pour transcender les lois naturelles du monde. Voici quelques points communs entre ces deux grands leaders :
En somme, Rabbi Chimon Bar Yohaï et Moïse partagent des similitudes dans leur comportement surnaturel et leur connexion avec la divinité. Leur dévouement à la Torah, leur rôle de leaders spirituels et leur capacité à accomplir des miracles témoignent de la grandeur de ces deux figures emblématiques du judaïsme.

Veille du 28 Tévèt, jour anniversaire de la Rabbanit ‘Hanna תנצב »ה.
Lors de célèbres causeries, le Rabbi accorda une importance toute particulière à l’incroyable dévouement de sa mère la Rabbanit Hanna qui se donna sans relâche et prépara l’encre avec laquelle son mari le Rabbi Levi Ytshak écrivit ses profonds enseignements en bordure des quelques livres qu’il possédait en exil notamment le Zohar.
Ci-joint un court métrage, qui reprend six lignes extraites d’un commentaire qui tient sur dix-neuf pages, à propos du Zohar (Paracha A’harei) en lien avec la Paracha de la semaine, Vaéra,
« Et les fils de Kora’h Assir Èlkana et Aviassaf ».