par hassidout | 20 Déc, 2021 – 16 Tevet 5782 | MAGAZINE, Rabbi |
Par le Rav Haïm Mellul
Dans une lettre figurant dans ses Iguerot Kodech, tome 9, à la page 324, le Rabbi manifeste sa surprise à quelqu’un qui lui confie, dans une lettre qu’il lui adresse, qu’il ne pense pas posséder les forces nécessaires pour assumer la mission qu’il entend lui confier :
Vous m’écrivez que vous ne possédez pas la détermination nécessaire pour agir sur d’autres cercles. Vous consulterez, à ce propos, le Likouteï Torah, au début de la Parchat Vaykra, qui affirme que, pour tout ce qui concerne la Torah et les Mitsvot, l’homme, ici-bas, est l’émissaire de l’Homme céleste. Vous consulterez ce texte.
En conséquence, je ne comprends pas que vous puissiez manquer de détermination, dans ce domaine.
De fait, celui qui est chargé d’une mission par le Rabbi reçoit aussi les forces nécessaires pour la mener à bien. Comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 518, le Rabbi précise, à ce sujet :
Lorsqu’un Juif se voit confier une mission, il doit savoir que tout est effet de la divine Providence et que : « le Saint béni soit-Il n’agit pas avec infamie envers Ses créatures ». Il est donc certain qu’on lui accorde les forces nécessaires pour assumer cette mission, pleinement et avec succès, comme l’exige la ‘Hassidout, avec joie et enthousiasme. A fortiori en est-il ainsi dans un domaine en lequel le mérite de ce qui est public vient en aide.
C’est précisément pour cela que chacun peut être, potentiellement, un émissaire du Rabbi, notamment quand il se pénètre de son enseignement. Dans une causerie figurant dans le Séfer Ha Si’hot 5748 (1988), à la page 240, le Rabbi le souligne :
De nos jours, après que des accomplissements importants et grandioses aient été réalisés pour diffuser la Torah, le Judaïsme et les sources de la ‘Hassidout à l’extérieur, par la force du chef de notre génération, mon beau-père et maître, le Rabbi et par la mission qu’il confie, chacun reçoit les forces nécessaires pour pouvoir établir la vérité.
A fortiori en est-il ainsi quand on étudie l’enseignement du chef de notre génération, quand on investit ses efforts en lui et quand on se consacre à sa diffusion.
Déduisant un enseignement de l’épisode des explorateurs, tel qu’il est relaté par la Torah, le Rabbi souligne qu’un émissaire doit prendre en charge l’intégralité des besoins de l’endroit dans lequel il exerce sa mission, sans se contenter de déléguer d’autres personnes pour y agir à sa place. Comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 152, le Rabbi explique, à ce sujet :
Si un émissaire se contente de « reconnaitre l’endroit », puis qu’il envoie quelqu’un d’autre pour y effectuer le travail, il doit savoir que telle n’est pas l’intention de celui qui l’a délégué. La Torah nous souligne que, même si l’on a obtenu uniquement l’instruction de reconnaitre l’endroit, dès lors que l’on avance « par la force de ce vieillard », on parviendra à « conquérir » l’endroit et à le transformer.
C’est de cette façon qu’un endroit d’opposition aux enfants d’Israël devient, conformément au sens simple des versets, celui dans lequel ils s’installent et résident.
Le Rabbi est parfaitement conscient de ce qu’il peut en coûter à l’homme d’assumer la mission qu’il confie. Et, il souligne ainsi, encore une fois, à quel point cette mission est à la portée de tous. Comme l’indique le Sefer Ha Cheli’hout, publié en Erets Israël, à la page 305, le Rabbi indique, à ce sujet :
Il est inimaginable que l’on n’ait pas la force d’assumer la mission. En fait, ce qui est possible, c’est que l’on attende de quelqu’un un effort accru, plus intense. Il faut effectivement renoncer à ses préoccupations personnelles, y compris celles qui appartiennent au domaine de la sainteté.
Parfois, il sera nécessaire de renoncer à un cours de Torah, d’autres fois à une manière de mieux accomplir une Mitsva, par exemple, afin d’être en mesure de se consacrer à une activité urgente, concernant d’autres personnes, ou bien pour les besoins communautaires, en général.
Dès lors qu’il s’implique en sa mission, l’émissaire reçoit les forces de la mener à bien. Dans une lettre figurant dans les Iguerot Kodech, tome 5, à la page 190, le Rabbi, faisant allusion à ce sujet, écrit ceci :
Comme on le sait, un Tsaddik et, plus encore, un chef du peuple d’Israël, quand il confie une mission à un Juif, lui insuffle, simultanément, les forces nécessaires pour la mener à bien de la meilleure façon possible. Il en est ainsi à la fois pour la mission proprement dite et pour celui qui l’assume.
Il est clair que, de cette façon, l’émissaire en tirera une santé accrue, physiquement et donc aussi spirituellement.
Evoquant ses émissaires, dans une causerie figurant dans le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 149, le Rabbi ajoute également le point suivant :
Ils doivent savoir que rien ne doit les affecter, car ils n’agissent pas seuls. Ils sont accompagnés par celui qui les mandate, ils se consacrent au domaine du Rabbi. En chaque endroit où ils se rendent, le Rabbi est avec eux. Ils ne doivent donc éprouver aucune crainte.
Il leur faut aller de l’avant, avec détermination, car, comme on l’a dit, ils sont mus par les forces du Rabbi. Il est donc certain qu’ils assumeront avec succès la mission qui leur est confiée.
En plus des forces particulières qu’il reçoit, un émissaire doit aussi investir en sa mission les siennes propres. C’est la condition de sa réussite. Comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 513, le Rabbi précise lui-même cette idée :
Pour mettre tout cela en pratique, vous devez, avant tout, vous servir de vos propres forces. De fait, la vocation de l’homme est de servir D.ieu par ses forces propres. En outre, il est dit que : « l’on vient en aide à celui qui vient se purifier », en lui apportant un ajout supérieur à ce que l’on introduit soi-même.
Nos maîtres et nos chefs vous accorderont des forces particulières, afin que vous ayez une réussite considérable, au-delà des voies de la nature, en votre mission, qui doit être votre rôle essentiel.
Un émissaire du Rabbi ne reçoit pas de directives précises et il doit donc se servir de sa propre capacité d’analyse pour mener à bien la mission qui lui est confiée de la meilleure façon possible. Comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 258, le Rabbi souligne, à ce propos :
Telle est la véritable définition que l’on peut donner d’une telle mission. On envoie un Juif sur un autre continent. Là, il ne reçoit pas de directives particulières, concernant ce qu’il doit faire, en chaque domaine. On ne lui précise pas, à chaque pas, le comportement qu’il doit adopter, jusque dans le moindre détail.
Il doit donc se servir de son propre intellect, évaluer ce qu’il doit faire, en conformité avec les instructions globales qu’il a reçues, au préalable, du chef de notre génération, afin d’assumer la mission qui lui est confiée de la meilleure façon la plus parfaite.
Comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru en Erets Israël, à la page 283, le Rabbi demande également d’encourager ses émissaires :
Il est inutile de souligner que les émissaires méritent d’être encouragés et qu’ils en ont besoin, car ils mettent eux-mêmes en pratique les termes du verset : « Va-t’en pour toi de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père », ils se rendent dans un pays étranger, ayant une langue étrangère, des conditions difficiles, afin d’y assumer la mission de Mitsva consistant à y diffuser le Judaïsme, la Torah et ses Mitsvot dans des coins reculés, compte tenu de la situation du Judaïsme qui y règne.
La conviction de l’émissaire est nécessaire également. Il ne doit pas avoir de doute sur l’issue positive de la mission qui lui est confiée. Dans une causerie prononcée le Chabbat Parchat Chela’h 5743 (1983), le Rabbi affirme, à ce sujet :
Quand un Juif assume la mission qui lui est confiée par le Saint béni soit-Il, il doit savoir qu’il parviendra à le faire, sans le moindre doute, comme l’indique le verset : « monter, nous monterons et nous en hériterons, car nous y parviendrons ». Rachi explique : « monter, nous monterons : dans les cieux s’il le faut. S’il nous demande de confectionner des échelles et d’y grimper, nous connaîtrons la réussite, conformément à ses paroles ».
Ainsi, même pour ce qui semble totalement improbable, comme en l’occurrence le fait de monter dans les cieux, dès lors que la mission en est confiée à un Juif, les forces lui sont accordées pour la mener à bien, car il avance par le pouvoir de celui qui le mandate. Il ne fait donc pas de doute que chaque détail de cette mission sera fructueux.
Le Rabbi emploie le terme de « serment », à propos de la mission qu’il confie, comme le rapporte le Sefer Ha Cheli’hout, paru à New York, à la page 83 :
Dès que l’on part assumer sa mission, s’appliquent les termes du serment, Chevoua, ainsi qu’il est dit : « je te ferai prêter serment », de la même étymologie que Sova, satiété, car on est alors rassasié de toutes les forces morales nécessaires pour mener à bien cette mission.
La mission du Rabbi doit être menée à bien « avec fracas ». C’est ainsi qu’elle peut ouvrir toutes les portes. Dans une causerie rapportée par le Sefer Ha Si’hot 5749, à la page 46, le Rabbi explique :
Plus l’on accomplit pleinement et avec fracas la mission qui a été confiée, plus l’on reçoit des forces, à la fois pour mener à bien cette mission et pour ce dont on a besoin, à titre personnel, toutes les bénédictions concernant les enfants, la santé et la prospérité matérielle, dans la largesse.
Mais, le Rabbi choisit lui-même celui qu’il délègue et ceci lui confère un statut particulier. Dans une lettre figurant dans ses Iguerot Kodech, tome 3, à la page 446, le Rabbi écrit ceci :
En outre, le Rabbi vous a personnellement choisi et il vous a confié une mission particulière. Vous savez que, y compris selon la partie révélée de la Torah, l’émissaire d’un homme s’identifie à lui. Vous pouvez en déduire que le Rabbi vous a accordé ses propres forces, afin d’être en mesure de mener à bien cette mission.
Dans une autre lettre, figurant dans ses Iguerot Kodech, tome 15, à la page 247, le Rabbi souligne, bien plus, qu’il se trouve lui-même en chacun de ses émissaires :
Mon beau-père et maître, le saint Rabbi vous a choisi et il a fait de vous son émissaire, chargé de diriger la communauté des enfants d’Israël, dans votre ville. Or, l’émissaire d’un homme s’identifie à lui et l’une des justifications de cette situation est la force que celui qui délègue insuffle à son émissaire. Ainsi, quand il vous donne cette force, c’est comme s’il se trouvait en vous.
Bien entendu, celui qui modifie les termes de la mission qui lui est confiée par le Rabbi perd aussitôt les forces qu’il lui insuffle. Dans une lettre figurant dans ses Iguerot Kodech, tome 15, à la page 247, le Rabbi écrit :
Un émissaire fidèle ne modifie pas les termes de la mission qui lui a été confiée. Il possède la force et la détermination de celui qui le mandate, puisque nos Sages, dont la mémoire est une bénédiction, affirment qu’un émissaire s’identifie à celui qui le mandate, ou même aux stades les plus élevés du domaine de la Sainteté, jusqu’à l’Homme céleste, Qui siège sur le Trône et Qui dit à chaque érudit de la Torah :
« Je place Mes Paroles dans ta bouche ».
A l’inverse, un émissaire qui modifie les termes de la mission qui lui a été confiée n’accomplit, dès lors, que sa volonté personnelle, par ses forces propres, c’est-à-dire la volonté et la force d’un être de chair et de sang, possédant une existence physique, duquel il est dit : « la supériorité de l’homme, par rapport à l’animal, est inexistante ».
Ce que le Rabbi distribue à ses émissaires, quand il les réunit est également une force qu’il leur accorde, afin d’assumer pleinement leur rôle. Comme le rapporte le Sefer Ha Si’hot 5748 (1987), à la page 102, le Rabbi, à l’occasion d’une de ces réunions, conclut les propos qu’il prononça devant ses émissaires de la façon suivante :
Il est dit que : « Il donnera et Il donnera encore ». On distribuera donc une explication de Torah et une participation à la Tsedaka, qui sont l’aspect essentiel de la force que l’on peut accorder aux émissaires pour qu’ils mènent à bien la mission qui leur est confiée.
par hassidout | 20 Déc, 2021 – 16 Tevet 5782 | MAGAZINE |
En sueur, ils attendaient une voiture qui voudrait bien les prendre en stop, sur cette route de Samarie. C’était un brûlant mercredi d’été, il y a une dizaine d’années et personne ne daignait s’arrêter quand soudain, une vieille voiture avançant lentement freina à leur hauteur. Bernstein et son ami s’engouffrèrent dans le véhicule, soulagés d’apprendre que leur bienfaiteur se dirigeait vers Tel Aviv mais acceptait volontiers de les déposer non loin de là, à Bné Brak : « Pourquoi pas ? Cela me donnera l’occasion de prier Min’ha ! ». Et le conducteur se mit à leur raconter une autre occasion où il s’était rendu dans cette ville :
« Je me suis marié à 24 ans, ma femme avait alors 17 ans. Nous habitions à Ashdod et, au bout de quelques mois, nous avons décidé d’acheter un logement à Jérusalem. Nous avons fixé un rendez-vous avec le propriétaire pour finaliser la vente avec un premier paiement.
J’avais travaillé avant mon mariage et je possédais environ 17 500 dollars d’économies que je mettais dans le sac de mon épouse. Nous sommes partis en bus vers la capitale. Le rendez-vous était fixé à 16h30 mais il n’était que 13 heures quand nous sommes arrivés. J’ai proposé à ma femme de faire des courses avec sa tante qui habitait non loin de là puis de nous retrouver à 16 heures. A tout hasard, je pris 500 dollars, pensant sans doute acheter un costume neuf si l’occasion se présentait.
A 16 heures, j’attendis ma femme mais le temps passait et elle n’arrivait pas. 16 heures 30, 17 heures… A cette époque, il n’existait pas de téléphones portables.
Ce n’est qu’à 17 heures 30 que j’aperçus ma femme et sa tante qui approchaient. Ma femme avait l’air bouleversée et de fait, elle n’osait même pas s’approcher et je la vis éclater en sanglots. C’est la tante qui m’expliqua : « Ne vous énervez pas, ne vous mettez pas en colère… Je ne sais pas ce qui s’est passé, ne criez pas je vous en prie mais… l’argent a disparu !
Comme je vous l’ai expliqué, elle était très jeune et elle ne cessait de pleurer. La tante balbutia qu’elle tenterait de trouver un peu d’argent mais je lui ai tout de suite signifié qu’il n’en était pas question.
Je leur ai proposé d’entrer dans une pizzéria, de nous restaurer et de nous calmer. Et ma femme ne cessait de pleurer : j’ignorais qu’un être humain puisse être capable de pleurer autant ! Je la suppliais d’arrêter de verser ces larmes pour un élément aussi vil que l’argent : « Considérons qu’ainsi nos péchés seront pardonnés, espérons que cet argent profitera à des gens bien intentionnés, des gens dans le besoin qui sauront en faire bon usage ! ».
Ma femme était stupéfaite de ma réaction ou plutôt de mon manque de réaction et elle cessa de pleurer.
Sa tante proposa encore une fois de réunir un peu d’argent à droite à gauche mais je lui fis comprendre une fois pour toutes que, si elle ne voulait pas qu’on divorce à cause de ce qui s’était passé, elle devait s’engager à ne rien raconter de tout cela ni au grand-père, ni à l’oncle car j’étais conscient que cette affaire pourrait provoquer des problèmes dans la famille si quelqu’un s’avisait de blâmer ma jeune épouse pour son manque de responsabilité.
J’ai acheté une bouteille de vin – après tout, j’avais 500 dollars en poche et je pouvais me le permettre. Je souhaitais « Le’haïm », « A la vie », devant ma femme et sa tante et elles se sont calmées. Nous sommes retournés à Ashdod, l’acquisition d’un appartement à Jérusalem n’était plus envisageable.
Deux semaines plus tard, alors que je circulais rue Sokolov à Bné Brak, j’aperçus un vieux Juif portant deux lourds sacs de courses. Je me suis arrêté et ai pris les sacs de ses mains :
– Grand-père, pourquoi portez-vous ces sacs ? Où sont vos enfants ?
-L’un est à Los Angeles soupira-t-il et l’autre habite ailleurs. Je suis seul. Cela fait longtemps que je veux aller dans une maison de retraite mais je n’arrive pas à vendre ma maison !
J’ai demandé à voir sa maison, je l’ai inspectée et me suis proposé comme intermédiaire. Il en fut très content :
– Si vous la vendez pour 100 000 dollars, je vous donne 5 000 dollars de commission !
– Peu importe ! A quel prix acceptez-vous de vendre ?
– 100 000.
Avec mon frère, j’ai procédé à la rénovation de l’appartement : peinture, électricité, plomberie… Puis j’ai accroché une pancarte, demandant 140 000 dollars. Un avocat s’intéressa à l’affaire qui fut conclue très rapidement.
Alors, à votre avis, combien j’ai gagné ? demanda le chauffeur à Bernstein. Et il répondit sans attendre sa réponse : en déduisant les frais de rénovation, j’ai gagné 34 000 dollars ! Exactement le double de ce que j’avais perdu !
Donc vous voyez qu’il ne sert à rien de s’énerver et d’en vouloir aux autres. Le Bon D.ieu s’occupe de chacun d’entre nous et veille à ce que, finalement, tout s’arrange pour le mieux ! ».
M. Bernstein – Maaynoté’ha – Si’hat haChavoua 1816
Loubavitch.fr / Traduit par Feiga Lubecki
par hassidout | 19 Déc, 2021 – 15 Tevet 5782 | ACTUALITES, INTERNATIONAL |
Dans le cadre de ses efforts pour arrêter la propagation de la variante Omicron de COVID-19, Naftali Bennett cherche à interdire, presque complètement, la sortie des Israéliens vers la plupart des pays du monde, a rapporté Channel 12 News .
Dimanche, Bennett devrait proposer au gouvernement une décision qui signifierait une fermeture presque complète du ciel d’Israël aux Israéliens souhaitant voyager à l’étranger. Cela inclurait ceux qui souhaitent voyager aux États-Unis.
Selon le rapport, Bennett a déclaré lors de discussions à huis clos que « Tout ministre qui vote contre les actions maintenant portera la responsabilité de l’épidémie. Je m’attends à ce que tous les ministres comprennent l’énormité de cet événement et ne cèdent pas à la pression publique ou à la pression des lobbyistes. »
Le ministère de la Santé examine également des mesures supplémentaires afin de réduire la propagation d’Omicron en Israël. Parmi les restrictions à l’examen, il en est une qui limiterait les rassemblements, à partir de la semaine prochaine.
Vendredi, le ministère israélien de la Santé a signalé que 45 nouveaux cas d’Omicron avaient été diagnostiqués, portant le nombre total de cas à 134. 307 autres cas d’Omicron sont suspectés, mais les résultats du séquençage n’ont pas encore été reçus.
Quatre-vingt-six des transporteurs Omicron sont récemment revenus d’un voyage à l’étranger, et 28 des transporteurs étaient en contact avec une personne récemment revenue de l’étranger. Les 20 autres ne connaissent pas la source de leurs infections à Omicron.
Le gouvernement israélien « envisage sérieusement » d’ajouter les États-Unis à la liste des pays « rouges » dans lesquels les Israéliens ne sont pas autorisés à voyager, a déclaré vendredi le fondateur et PDG de Yad L’olim, Dov Lipman.
Lipman, un ancien député, travaille depuis plusieurs mois pour aider à unir les Israéliens immigrés avec les membres de leur famille à l’étranger, travaillant pour changer les réglementations et guidant les familles dans leur quête pour obtenir des permis d’entrée pour leurs proches vivant à l’étranger.
Il a ajouté que la décision n’est « pas encore définitive » mais a averti que les non-Israéliens qui ont déjà reçu l’autorisation d’entrer en Israël feraient bien d’arriver avant mardi.
« Je travaillerai dur au cours des prochaines 48 heures pour faire pression contre la décision et pour m’assurer également que les voyageurs disposent d’autant de temps d’avertissement que possible pour se préparer à ce changement important une fois qu’une décision finale sera prise », a écrit Lipman dans un e-mail. « Mais en attendant, je manquerais à mes devoirs si je ne vous informais pas que c’est à l’horizon et que ceux qui ont un permis en main devraient voyager avant le mardi 21 décembre 2021. »
Articles Liés:
Naftali Bennett : Le temps presse, la cinquième vague arrive
Épidémie présumée d’Omicron à la conférence de l’IAC en Floride
Ministre de la Santé : Nous envisagerons une quatrième dose pour les personnes âgées
L’Egypte détecte trois cas d’Omicron
L’e-mail de Lipman indiquait également que « lorsqu’un pays devient rouge, tous les permis antérieurs sont invalidés ».
« Les seuls étrangers autorisés à entrer en Israël sont les parents d’une mariée ou d’un marié pour un mariage et même alors, ils devront demander un nouveau permis », a-t-il expliqué. « Les titulaires de visas étudiants devront contacter leur établissement universitaire pour s’assurer qu’ils aident à obtenir des permis spéciaux pour entrer en Israël. »
« De plus, si la décision est retenue, les citoyens israéliens ne seront autorisés à se rendre aux États-Unis que dans des situations humanitaires extrêmes » et avec une autorisation spéciale.
Les Etats Unis pourraient également figurer dans la liste des Pays rouge cette semaine
Le gouvernement israélien « envisage sérieusement » d’ajouter les États-Unis à la liste des pays « rouges » dans lesquels les Israéliens ne sont pas autorisés à voyager, a déclaré vendredi le fondateur et PDG de Yad L’olim, Dov Lipman.
Lipman, un ancien député, travaille depuis plusieurs mois pour aider à unir les Israéliens immigrés avec les membres de leur famille à l’étranger, travaillant pour changer les réglementations et guidant les familles dans leur quête pour obtenir des permis d’entrée pour leurs proches vivant à l’étranger.
Il a ajouté que la décision n’est « pas encore définitive » mais a averti que les non-Israéliens qui ont déjà reçu l’autorisation d’entrer en Israël feraient bien d’arriver avant mardi.
« Je travaillerai dur au cours des prochaines 48 heures pour faire pression contre la décision et pour m’assurer également que les voyageurs disposent d’autant de temps d’avertissement que possible pour se préparer à ce changement important une fois qu’une décision finale sera prise », a écrit Lipman dans un e-mail. « Mais en attendant, je manquerais à mes devoirs si je ne vous informais pas que c’est à l’horizon et que ceux qui ont un permis en main devraient voyager avant le mardi 21 décembre 2021. »
L’e-mail de Lipman indiquait également que « lorsqu’un pays devient rouge, tous les permis antérieurs sont invalidés ».
« Les seuls étrangers autorisés à entrer en Israël sont les parents d’une mariée ou d’un marié pour un mariage et même alors, ils devront demander un nouveau permis », a-t-il expliqué. « Les titulaires de visas étudiants devront contacter leur établissement universitaire pour s’assurer qu’ils aident à obtenir des permis spéciaux pour entrer en Israël. »
« De plus, si la décision est retenue, les citoyens israéliens ne seront autorisés à se rendre aux États-Unis que dans des situations humanitaires extrêmes » et avec une autorisation spéciale.