La Paracha de Chemot, par le Rav Israël Deutsch
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
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Chemot – Entre croyance et confiance en D.ieu
Source : Likouté Si’hot volume 36, première Si’ha sur Chemot
Chemot – Entre « Emouna », croyance en D.ieu, et « Bita’hone », confiance en D.ieu
Source : Likouté Si’hot volume 36, première Si’ha sur Chemot
Moché prend peur et s’enfuit suite à un avis de recherche du Pharaon
La réaction de Moché suite à la mort de l’Egyptien : avait-il réellement peur pour sa vie ou craignait-il pour le sort d’Israël ?
Chemot 2, 11 : Moché grandit et alla parmi ses frères et fut témoin de leurs souffrances. Il aperçut un Égyptien frappant un Hébreu, un de ses frères. Il se tourna de côté et d’autre et ne voyant paraître personne, il frappa l’Égyptien et l’ensevelit dans le sable. Étant sorti le jour suivant, il remarqua deux Hébreux qui se querellaient et il dit au coupable : « Pourquoi frappes-tu ton prochain ? » L’autre répondit : « Qui t’a fait notre seigneur et notre juge ? Voudrais-tu me tuer, comme tu as tué l’Égyptien ?! ». Moché prit peur et se dit : « En vérité, la chose est connue ! ». Pharaon fut instruit de ce fait et voulut tuer Moché. Celui-ci s’enfuit de devant Pharaon.
Rachi – [Moché] prit peur : Il faut le comprendre au sens littéral. Et selon le Midrash, Moché s’est inquiété de voir en Israël des mécréants délateurs, et il dit : « Peut-être que, dès lors, ne méritent-ils pas d’être délivrés ? ».
Analyse : La peur de Moché était-elle justifiée ou devait-il être confiant ?
Est-ce normal pour un Juste d’avoir peur même après une promesse de protection divine ?
Midrach Berechit Rabba 76, 1 : Rabbi Pin’has dit au nom de Rabbi Reouven : D.ieu promit à deux hommes Sa protection et ils prirent tout de même peur : l’élu des patriarches et l’élu des prophètes. L’élu des patriarches est Jacob, D.ieu lui dit « je serai avec toi » (Vayétsé 28, 15) et il eut pourtant peur (de Essav). L’élu des prophètes est Moché, D.ieu lui dit : « Je serai avec toi » (Chemot 3, 12), et il prit peur. D’ailleurs, D.ieu dut lui dire par la suite « ne le crains pas » (‘Houkat 21, 34) : on ne dit « ne crains pas » qu’à une personne qui a effectivement peur.
Yefé Toar sur Berechit Rabba : Il ne faut pas suivre leur exemple, ils ne devaient pas avoir peur !
Psaumes 112, 7 : Son cœur est ferme, plein de confiance en l’Eternel.
Ohr HaSe’hel sur Berechit Rabba : Ainsi est la conduite des Justes : même en ayant une promesse Divine, ils restent sur leurs gardes.
Guemara Bera’hot 4a : « Ya’akov eut très peur » (Vayichla’h 32, 8). Il dit : peut-être que la faute [que j’ai éventuellement commise] entraînera [la fin de la protection divine sur moi].
Développement : Est-il anormal de craindre l’arrêt de la protection divine ?
Peut-on être serein et confiant dans la protection divine, en ignorant l’impact éventuel de ses fautes ?
‘Hovote Halevavote, portique de la Confiance, ch. 1 : L’essence du Bita’hone (confiance en D.ieu) est la tranquillité d’esprit de l’homme confiant, son cœur s’en remettant entièrement à Celui en Qui il a confiance, en étant certain qu’Il fera ce qu’Il estimera être bon et juste dans le sujet sur lequel la confiance est portée.
Likouté Si’hot : La « confiance » (« Bita’hone ») n’est pas seulement la croyance (« Emounah ») que D.ieu a la possibilité de l’aider et de le libérer de son problème. En fait, il a confiance dans le fait que D.ieu agira effectivement [pour son bien]. Il en est persuadé, à tel point qu’il est parfaitement serein et ne se soucie aucunement ! Mais cela demande explication : quel est le fondement de cette certitude ?! Le risque que « peut être la faute entraine » l’arrêt de la protection existe pour chacun, à plus forte raison du fait que même Ya’akov en avait la crainte !
Hypothèse : Le « Bita’hone » est la certitude que tout est déjà prévu par D.ieu !
La confiance se définit-elle par l’acceptation que tout ce que D.ieu fait est forcément pour le bien ?
Likouté Si’hot : La confiance (« Bita’hone ») en D.ieu est fondée sur la croyance (« Emounah ») que tout vient de Lui. L’homme est donc serein, en tout état de cause : soit il ne mérite aucun mal, et D.ieu le tirera certainement d’affaire ; soit il ne mérite pas l’aide divine, et ce mal le lavera de ses fautes passées, et il restera absolument serein.
‘Hovote Halevavote, portique de la Confiance, ch. 2 : Une des raisons de la faisabilité du « Bita’hone » est le fait de compter sur Celui qui est au summum de la générosité et de la bonté, Qui donne à celui qui mérite et à celui qui ne mérite pas (en l’occurence pour quelqu’un qui a commis des fautes), dont la générosité et la bonté sont constantes, elles ne s’arrêteront jamais !
Explication : Le « Bita’hone » est un niveau plus élevé que la « Emounah » !
« Pense bien, cela sera bien ! » : La confiance en D.ieu est le fait d’être persuadé que l’on ne recevra qu’un bien tangible !
Réponse du Rabbi Tsema’h Tsedek à une personne lui demandant de prier pour une personne gravement malade : « Pense bien, cela ira bien ! ». On comprend de ses propos que l’effort de penser bien et d’avoir confiance en D.ieu, cet effort produira le bien tangible.
‘Hovote Halevavote ibid. : Le concept du « Bita’hone » en D.ieu est à l’image d’un serviteur emprisonné, étant dans un trou chez son maître, n’ayant confiance qu’en ce dernier, lui seul pouvant le blesser ou l’aider.
N’est-ce pas trop facile de compter sur D.ieu, sans forcément le mériter ?
Cette confiance exige de grands efforts, qui produisent des résultats surnaturels !
Likouté Si’hot : Le « Bita’hone » demande beaucoup d’efforts : l’homme doit décharger son fardeau sur D.ieu, en comptant qu’Il lui amènera un bien visible et évident. Ainsi, lorsque l’homme compte uniquement sur D.ieu, sans faire de calculs sur la faisabilité du sauvetage, alors D.ieu se conduira également « mesure pour mesure » avec cet homme, Il le protégera et aura pitié de lui, même si ce dernier ne le méritait pas.
Explication : Pourquoi le texte nous précise-t-il que Moché prit peur ?
Si Moché avait eu confiance que rien ne lui arriverait, rien ne le serait arrivé !
Likouté Si’hot : Cela nous enseigne que c’est le « Bita’hone » qui provoque le salut Divin. De l’aspect positif nous déduisons l’aspect négatif : lorsqu’un homme n’est pas sauvé d’un malheur, cela est dû au fait qu’il manquait de « Bita’hone ». Ainsi, puisque Moché prit peur et n’eut la certitide qu’aucun mal n’arrivera de ses bonnes actions, cela même fit en sorte que Pharaon eut vent de l’affaire et voulut le tuer, et Moché dut s’enfuir.
Enseignement : La réaction aux obstacles à la réalisation de la volonté divine
La confiance absolue en l’aide de D.ieu fait disparaître les obstacles à la volonté divine !
Likouté Si’hot : Lorsqu’un homme rencontre des empêchements et des difficultés à pratiquer la Torah et les Mitsvot, il doit savoir que la victoire sur ces obstacles dépend de lui : s’il a une confiance absolue en l’aide que D.ieu procurera, au point d’être parfaitement serein, sans aucune inquiétude (tout en faisant son possible pour mettre fin à ces difficultés dans les voies naturelles) – alors se réalisera l’assurance : « pense bien, cela ira bien », tous les obstacles et les difficultés s’annuleront, et il verra le bien – très concrètement !
Plusieurs milliers de personnes sont venus en réponse à l’appel de la famille Dimentman, pour marcher de Shavei Shomron jusqu’à la Yéchiva Homesh où Yehouda a étudié. Ils ont emprunté la route où Yehouda a été abattu par un terroriste palestinien alors qu’il rentrait chez lui avec ses amis et ses camarades d’étude.
À l’issue de la marche, un service commémoratif fut organisé, avec tous les participants ainsi que des personnalités publiques et des membres de la Knesset.
Yigal Dilmoni, le directeur du Conseil de Yesha, a participé à la marche afin d’apporter son soutien à la Yéchiva Homesh. « Au cours des 15 dernières années, depuis l’expulsion, les étudiants de la Yéchiva ont continué à apprendre ici », a-t-il déclaré. « C’est le statu quo de cet endroit – des étudiants de Yéchiva qui arrivent ici pour renforcer le site ».
« Le gouvernement ne doit pas décerner un prix au terrorisme », a-t-il poursuivi. « La Yéchiva doit être légalisée. La route 60 qui mène ici même – une route qui a une signification historique pour le peuple juif – doit être sécurisée. Nous allons renforcer la Yéchiva de Homesh et nous demandons au gouvernement de régulariser le statut de la communauté », a-t-il conclu.
Ettya Dimentman, la veuve de Yehouda Dimentman , s’est adressée aux milliers de manifestants. « Plus il y a de monde ici et plus il pleut, plus c’est difficile pour nous, plus cela rend Yehouda heureux, j’en suis sûr », a déclaré Ettya. « Nous invitons tout le peuple d’Israël – tous ceux qui ne sont pas venus ou qui ont regretté de ne pas être venus, sont invités à marcher avec nous dans leur cœur ou à venir ici demain ou après-demain. »
« Nous retournerons partout », a ajouté la veuve, « tout comme Yehouda en a rêvé, et tout le peuple d’Israël en a rêvé et continue de rêver même s’il ne croyait pas que cela puisse arriver. »
À la fin de la marche, un service commémoratif aura lieu, avec tous les participants ainsi que des personnalités publiques et des membres de la Knesset
עם ישראל חי: אלפים נענו לקריאתה של האלמנה ועולים לחומש pic.twitter.com/TaqwSynDZ1
— משה ויסברג (@moshe_nayes) December 23, 2021
תקדישו שתי דקות, ותראו דוגמית קטנה למסירות הנפש של האלפים הרבים שבאו ועלו היום, בגשם שוטף, לחומש, כדי לקיים את צוואתו של יהודה דימנטמן הי"ד.
התקשורת שטרחה לפמפם עד אינסוף את מיצגי השנאה הדוחים בבלפור, לא פותחת מהדורות עם מצעד האהבה לארץ ישראל.
חומש קום תקום! pic.twitter.com/LYzZhVxur3
— שמחה רוטמן – Simcha Rothman (@rothmar) December 23, 2021


Ettya, la veuve de Yehouda Dimentman




















































Le Beth Habad de Almaden Valley, un quartier de San Jose, en Californie, a été détruit dans un important incendie.
Des voisins du bâtiment de deux étages situé au 1088 Branham Lane ont vu les flammes et ont appelé un membre de la communauté.
Le directeur du Beth Habad, le Rav Mendel Weinfeld, a indiqué que les rouleaux de la Torah avaient pu être sauvés.
Les pompiers ont pu éteindre les flammes, révélant un résultat dévastateur. Le plancher du deuxième étage et le plafond du premier ont été éventrés et tout ce qui se trouvait dans les pièces a été brûlé.
« Le bâtiment a été détruit », a-t-il déclaré à COLlive.com, notant que la destruction du bâtiment qui abritait une synagogue et une école hébraïque est « une très grosse perte ».
La police enquête sur la cause, a déclaré le Rav Weinfeld qui dirige le Beth Habad avec sa femme Mussie.
Maryann Barsky, membre de la communauté, a lancé une campagne GoFundMe pour soutenir la reconstruction de Le Beth Habad qui servait de centre communautaire juif.
« Dans l’ombre du feu, et parmi les cendres, une lumière d’unité brillera plus fort et beaucoup plus longtemps que le feu de la destruction », a-t-elle écrit.
« Nous demandons à la communauté de se rassembler avec amour, soutien et unité pour aider à reconstruire Chabad ! ».
https://www.gofundme.com/f/rebuildchabad





Monaco, le deuxième plus petit pays du monde, est surtout connu pour son Casino de renommée mondiale mais n’est pas vraiment connu pour les célébrations de Bar Mitsvah. Cette semaine, un jeune Chalia’h, Shlomo Matusof, né à Monaco, a célébré sa Bar Mitsvah. Shlomo est le fils des Chlou’him à Monaco, Rav Tanhoum Matusof et son épouse Chani.
Rejoignez Shlomo dans une tournée à travers les continents et l’histoire pour découvrir une mission de plusieurs générations, qui a commencée par ses ancêtres en Russie et qui se poursuit jusqu’à aujourd’hui à Monaco.
Soyez inspirés par le message que cette Bar Mitsvah transmet, complétant la mission commencée par Avraham Avinou, poursuivie par ses arrière-grands-parents, grands-parents et parents et perpétuée par la nouvelle génération de Chlou’him. Un objectif clair : la Guéoula finale.
Filmé et monté par CS Pro Studio