La Paracha de Tazria avec le Rav Israël Deutsch
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur
RADIO HASSIDOUT
Dans un Farbrenguen, mon père (le Rabbi Rachab) dit:
«D.ieu créa le monde et toutes les créatures matérielles à partir du néant.
Les Juifs, par contre, doivent transformer la matière en néant, en faire du spirituel. Transmuter la matière en esprit, faire qu’elle soit un réceptacle pour la Divinité est une obligation qui incombe à tous. Chacun en particulier y est astreint.»
Un terroriste a poignardé la victime avec un tournevis alors qu’il se trouvait dans un bus à la jonction Neve Daniel à Gush Etzion. Un civil armé a éliminé le terroriste.
Le Dr Alon Schwartz, directeur de l’unité de traumatologie du centre médical Shaare Zedek, a déclaré: « Il est venu nous voir en pleine conscience, avec une grave blessure au haut du corps. Il a été emmené d’urgence au bloc opératoire et a subi une opération vitale. Maintenant il est sous sédation et sous respiration artificielle. »
Plus tôt jeudi, l’ambulancier paramédical du MDA, Lior Shasha, a rapporté: « La victime était dans le bus, pleinement consciente d’une blessure par arme blanche. On nous a dit qu’il avait été poignardé pendant le trajet près de Neve Daniel. l’a transporté dans un état stable à l’hôpital Shaare Tzedek où il a été mis sous sédation et ventilé. »
Seizième cours de la série 30 JOURS 30 LETTRES en l’honneur du 120e anniversaire du Rabbi.
Disponible en Podcast sur Apple – Google – Spotify – Deezer
Abonnez-vous à la liste de diffusion : https://wa.link/srf96p





Pendant cette année. si nous partons en voyage, il ne suffit pas de réserver les places d’avion, et de commander un repas strictement cacher. Il faut voir comment nous pourrons respecter la Chemita une fois arrivés à destination. Nous avons l’habitude de donner beaucoup d’importance et de solennité aux fêtes annuelles. La Chemita est une Mitsva que nous ne rencontrons qu’une fois tous les sept ans Efforçons-nous de lui donner toute son importance.
Dans ce dossier, nous vous proposons un aperçu très succinct des lois de la Chemita. En tout état de cause, le lecteur devra consulter une autorité rabbinique pour avoir un avis éclairé sur la consommation des fruits et légumes d’Israël durant l’année de Chemita 5782.
Les travaux interdits
Il est important de noter que l’interdiction s’appliquant à ces travaux commence à Roch Hachana de l’année en question et se termine le dernier jour de l’année à la tombée de la nuit. Les travaux suivants ne concernent que la Terre d’Israël : disperser, arroser, couper des branches, élaguer, semer, vendanger, récolter, planter, labourer. quant aux jardins. tout travail tel qu’élagage, émondage, etc est interdit, y compris tondre le gazon. Ces interdictions concernent autant un Juif que son employé non-juif.
La sainteté des produits agricoles de la Chemita
Durant l’année de la Chemita, les produits de la terre sont investis d’une sainteté -Kédoucha- qui nous oblige à les traiter et à les utiliser d’une façon particulière.
Cela concerne les fruits, les légumes, les céréales, les épices et toutes les graines qui peuvent être consommés par l’homme ou par l’animal.
Il sera donc interdit :
• De les abîmer ou de les jeter.
• De les commercialiser.
• De les utiliser d’une manière inhabituelle.
• D’en faire consommer à un non-juif.
• De les donner à un animal s’ils sont encore consommables.
• De les faire sortir d’Erets Israël.
Nous apprenons cela du verset : Cette année doit être pour vous une chose sainte» (Vayikra 25/12) D’après certains décisionnaires, il faut inclure également certaines fleurs et plantes d’intérieur que l’on utilise par exemple pour leur parfum.
La consommation des produits agricoles de la Chemita
■ Définition des fruits de la Chemita
Ce n’est pas obligatoirement le moment de la récolte qui définit l’appartenance à l’année de la Chemina. Nos Sages nous ont transmis dans le Talmud (Roch Hachait 13b) des dates et des périodes bien précises pour chaque catégorie de fruits.
Il faut distinguer trois catégories de produits : les fruits de l’arbre, les légumes et les céréales.
■ Les fruits de l’arbre
Pour les arbres, c’est le moment du bourgeonnement (‘Hanata) qui déterminera l’année des fruits. Si la ‘Hanata a lieu pendant l’année de la Chemita, les fruits seront investis de kédoucha. Un fruit qui aurait atteint le tiers de son développement durant l’année de Chemita, avant le 1er Tichri 5783, c’est le cas en général de certains agrumes, même s’il est cueilli seulement durant l’hiver 5776, sera néanmoins considéré comme étant de la septième année, et il faudra se comporter en conséquence.
Cela signifie que l’année prochaine, en 5783, il faudra encore être vigilant quant aux fruits de la Chemita de 5782.
■ Les légumes
Pour les légumes c’est le moment de la cueillette effective qui en déterminera l’année. Car les légumes ne se suffisent pas des eaux de pluie, il faut compléter leur alimentation en eau par un arrosage régulier. Leur année est donc fixée en fonction du moment où ils sont arrivés à maturité, lorsqu’ils n’ont plus besoin d’eau. (Talmud Roch Hachana 13-14).
■ Les céréales et autres grains
Pour cette catégorie de faits. c’est le moment où Ils ont atteint le tiers de leur volume final.
■ Les olives et les raisins
Les olives et les raisins ont un statut spécial : ce n’est pas la ‘Hanata (bourgeonnement) qui sera déterminante dans leur cas, mais le tiers du développement ou du mûrissement.
Pour chaque fruit et légume existe un calendrier variable quant aux dates d’expiration des interdictions. Dans tous les cas, il faudra consulter une autorité rabbinique pour connaître ces dates. Les lois de la Chemita s’appliquent aux produits agricoles qui poussent en Israël mais aussi à ceux qui sont exportés en Diaspora.
■ Les conséquences pratiques pour les agriculteurs et les consommateurs
Tout propriétaire a l’obligation de laisser libre accès (hefker) à ses champs. Aucun paiement n’est dû et en cas d’infraction l’argent sera traité comme les fruits eux-mêmes. Il est interdit de jeter un aliment encore bon à consommer.
La coutume est de laisser les épluchures et les restes dans un sachet plastique jusqu’à ce qu’ils pourrissent. Les fruits de la Chemita sont réservés uniquement à la consommation et ne pourront servir à d’autres fins. Il est interdit de les cueillir avant qu’ils arrivent â maturité car ceci est considéré comme une forme de détérioration des fruits.
Un légume consommé cuit ne pourra pas être consommé cru. De même, un légume ou un fruit consommé cru ne pourra pas être cuit.
Héter Mé’hira ou l’autorisation de vente des terres à des non juifs
Les avis des décisionnaires restent partagés sur la question suivante : certains permettent de vendre des parcelles de terre à des non-juifs et dans ce cas, la production fruitière d’Erets Israël se trouve soustraite aux lois de la Chemita. D’autres rabbins aussi bien séfarades qu’ashkénazes s’opposent formellement à cette vente.
A l’étranger où les produits « made in Israël », garnissent les étalages, quelle conduite adopter ?
Il vaut mieux éviter d’acheter tous les produits en provenance d’Israël et se suffire des productions locales. Il faudra donc se faire à l’idée que les oranges de Jaffa ou les avocats Carmel ne seront pas sur nos tables durant cette année et une partie de l’année prochaine.
Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, mettant en danger un grand nombre de personnes, le grand rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar, a exprimé sa profonde inquiétude quant au sort des Juifs d’Ukraine.
Le Rav Lazar est arrivé pour la première fois à Moscou en 1990, avant la dissolution de l’Union soviétique, en tant qu’émissaire du Rabbi de Loubavitch pour renforcer le judaïsme et la vie religieuse dans la capitale ainsi que dans le reste de la Russie. Aujourd’hui, il est l’un des plus grands rabbin de Russie.
« Ce qui se passe aujourd’hui est terrible, incroyable », a déclaré le Rav Lazar à Israel Hayom dans une récente interview. « Il est difficile de comprendre comment les choses en sont arrivées à un tel point. Nous faisons tout ce que nous pouvons, en utilisant toutes nos relations pour protéger les Juifs d’Ukraine ainsi que les nombreux lieux saints en Ukraine. Les gens en Russie sont très inquiets de ce qui se passe en Ukraine, en grande partie parce que de nombreuses familles y ont de la famille. De nombreux membres de la famille des émissaires Habad en Russie vivent en Ukraine, et je suis en contact permanent avec beaucoup de ces personnes. Nous faisons tout notre possible pour les aider et pour leur apporter un soutien moral ainsi qu’une aide financière et une aide spirituelle. »
Selon le Rav Lazar, les autorités russes sont bien conscientes de la complexité de la situation concernant les populations juives de Russie et d’Ukraine et n’interprètent pas le soutien aux juifs d’Ukraine comme un soutien à la cause nationale ukrainienne.
« Nous sommes très clairs à ce sujet », a-t-il déclaré. « En tant que rabbins et dirigeants communautaires, ainsi qu’émissaires du Rabbi de Loubavitch, nous avons toujours souligné que l’aspect politique de ce qui se passe n’a rien à voir avec nous. Nous ne le comprenons pas correctement avec toutes ses nuances, et dans le côté politique des choses constituerait simplement une perte de temps et d’énergie qui serait mieux dépensée pour aider les Juifs ».
« Les Juifs font mieux de rester en dehors de la politique », a-t-il ajouté. « Il y a beaucoup d’autres choses que nous devrions faire, comme sauver des vies. Nous aidons chaque Juif, peu importe qui il est ou où il se trouve. Tout le monde comprend cela. Si j’avais un fils en Ukraine, est-ce que je m’abstiendrais de l’aider juste parce qu’il y a des problèmes entre les deux pays ? Bien sûr que non – je ferais tout ce que je peux pour l’aider, et c’est la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Le gouvernement russe sait que nous devons aider nos frères juifs et nous n’essayons pas de cacher ce que nous faisons. »
Le Rav Lazar est considéré comme proche du président russe Poutine, ce qui signifie qu’il doit esquiver entre les gouttes de pluie. « Nous n’entrons pas dans la question de savoir qui a raison et qui a tort », a précisé le grand rabbin. « Il y a un dicton en Israël : Ne cherchez pas à avoir raison – soyez intelligent. Ce n’est pas à nous de juger – ce n’est pas pour ça que nous sommes ici. Tout ce que nous devrions faire, c’est utiliser les moyens dont nous disposons pour aider autant de Juifs Parfois, un simple appel téléphonique peut sauver une famille, fournir à quelqu’un les médicaments nécessaires ou sortir un Juif d’une situation difficile. C’est ce à quoi nous sommes occupés maintenant, jour et nuit ».
Selon le Rav Lazar, les émissaires ‘Habad d’Ukraine font un travail héroïque, mais il a ajouté que certains d’entre eux ont simplement dû partir en raison du danger dans lequel ils se trouvaient. Un serviteur fidèle est toujours heureux parce qu’il sait que la mission dans laquelle il est est son rôle désigné dans la vie. Si la mission d’une personne dans la vie est de sauver d’autres Juifs, alors c’est ce qu’il fait avec enthousiasme ; de même, si la mission d’une personne consiste à fuir l’endroit où elle se trouvait, parce que sa vie est en danger, alors c’est ce qu’elle doit faire, avec le même enthousiasme. Il y a eu des cas dans la situation actuelle où nous avons dû dire à des émissaires en Ukraine de partir, bien que ce fut très difficile pour eux – après avoir construit une communauté à partir de zéro et l’avoir entretenue pendant les 30 dernières années ou plus, ce n’est pas facile de faire un petit sac et de tout laisser derrière. »
Bien qu’il n’y ait pas eu de véritables combats en Russie, les effets de la guerre s’y font sentir avec des sanctions internationales qui affectent les gens ordinaires dans leur vie quotidienne. « Les choses sont très difficiles ici en ce moment », a confirmé le Rav Lazar. « Grâce à Dieu, nous nous sommes engagés à ne fermer aucune institution et à n’arrêter aucune activité. Pour Pessah, nous organiserons des Seders communautaires pour des dizaines de milliers de Juifs, et c’est un défi important. Ce sera la première fois que nous n’aurons pas assez de Matsot pour répondre à la demande. Les gens n’arrêtent pas d’arriver pour acheter des Matsot – je n’ai jamais rien vu de tel.
« Les choses n’ont jamais été aussi difficiles en Russie », a ajouté le Rav Lazar. « Il y a eu des révolutions, des conditions économiques difficiles, mais rien à l’échelle que nous vivons maintenant. C’est difficile à comprendre. Il y a quelques mois à peine, ma fille s’est mariée à Moscou et nous avions plus d’un millier d’invités. Personne n’aurait pu imaginer que peu de temps après, nous serions dans la situation où nous sommes maintenant.
Un Israélien a été grièvement blessé jeudi après avoir été poignardé par un assaillant armé dans un bus en Cisjordanie. Le terroriste – un Palestinien de 30 ans de la ville cisjordanienne de Bethléem – a été neutralisé peu après l’attaque, la quatrième d’une semaine de terreur qui a coûté la vie à 11 Israéliens .
Selon le Magen David Adom, l’attaque s’est produite vers 9h10 dans le groupe de colonies de Gush Etzion. Les ambulanciers qui sont arrivés sur les lieux ont soigné l’homme blessé, 28 ans, sur place avant de l’évacuer vers le centre médical Shaare Zedek à Jérusalem pour des soins supplémentaires, alors qu’il était pleinement conscient.
Plusieurs autres passagers du bus, ainsi que le chauffeur arabe, ont également été traités sur place pour choc.
Le centre médical Shaare Zedek a déclaré: «Un homme blessé lors de l’attaque au couteau dans le Gush Etzion a été emmené à l’unité de traumatologie dans un état grave.
« L’homme de 30 ans a subi des coups de tournevis au haut du corps et a subi une évaluation initiale et une stabilisation dans l’unité de traumatologie avant d’être transféré en salle d’opération. »
L’attaque survient quelques heures après que trois terroristes palestiniens auraient été tués lors d’une vaste opération d’arrestation dans la région de Jénine et à l’intérieur du camp de réfugiés.
Les forces ont arrêté plusieurs militants soupçonnés d’avoir planifié des attentats terroristes et des militants soupçonnés d’avoir aidé le terroriste qui a perpétré l’attentat de Bnei Brak, au cours duquel cinq Israéliens ont été tués.
L’opération elle-même est venue en réponse à une série d’attaques terroristes meurtrières qui ont commencé dans la ville méridionale de Be’er Sheva et se sont apparemment étendues à la ville septentrionale de Hadera et à la ville centrale de Bnei Brak.