Echange émouvant entre une veuve d’un combattant de Tsahal et le Rabbi
Une femme, dont le mari a été tué lors de la guerre de Kippour en octobre 1973, a écrit au Rabbi une lettre au sujet de ses enfants qui réclamaient leur père. Elle reçu une réponse manuscrite du Rabbi, pleine d’amour.
Voici les termes de sa lettre :
Hachem se tenait aux côtés de notre nation pendant cette période difficile de la guerre et quelques-uns ont réussi à résister à la multitude. Mais chaque victoire exige des sacrifices et, en effet, il n’y a pas de plus grand sacrifice que celui de la vie. Depuis que je suis seule avec mes enfants, la tâche de les éduquer et de les élever est difficile pour moi dans un monde vaste et quelque peu cruel. Comment expliquer à mes enfants que la mort de leur père est aussi la volonté de D.ieu?
Mon jeune garçon me demande : Maman, lorsque Machia’h viendra tous les morts revivront et papa aussi reviendra. Pourquoi Machia’h ne vient-il pas maintenant?
Ma fille quant à elle, me demande à son tour : Où mon papa se trouve-t-il?
Le Rabbi a écrit sa réponse à la main sur la lettre originale :
Pour les questions des enfants que vous mentionnez, il faut expliquer (c’est la vérité), qu’il existe des âmes pures que D.ieu Tout-Puissant veut qu’elles soient dans le ciel, après avoir terminé leur mission sur terre et protéger les enfants d’Israël qui vivent sur la terre d’Israël. Et, dans le ciel, elles préconisent pour le bien de tous leurs proches et surtout pour leurs enfants, et elles demandent à D.ieu que les enfants réussissent dans leur apprentissage et leur comportement, etc. Et quand les enfants se comportent ainsi, c’est un plaisir pour la Néchama qui est bel et bien vivante, etc.
Kedochim: Faudrait-il faciliter la Techouva d’un voleur ? Comment réparer l’irréparable ?
Rencontre avec le Rabbi : Le Président Reagan avait utilisé la «diplomatie discrète» avec M. Gorbatchev
Par Jacob « Chic » Hecht / fr.chabad.org
J’ai été élu au Sénat américain en 1982. Quelques années plus tard, mon frère Marty Hecht et mon neveu, le Dr Haïm Hecht, m’emmenèrent à Brooklyn pour rencontrer le Rabbi lors d’un Farbrenguen (rassemblement ‘hassidique). Le Rabbi me dit, entre autres : « Votre mission prioritaire doit être de faire sortir des Juifs d’Union Soviétique ! » Je mentionnai alors que ma mère – de mémoire bénie – avait émigré de Russie au début du siècle : sa famille avait ainsi échappé aux persécutions et aux massacres perpétrés par les Cosaques. « La clé de cette mission, continua le Rabbi, est la diplomatie discrète. » Il faut se rappeler qu’à l’époque, la guerre froide faisait encore rage entre l’Union Soviétique et les États-Unis.
Trois ans plus tard, le Sénat américain devait se prononcer pour une élection importante. Le Président Ronald Reagan avait besoin de ma voix pour assurer sa majorité. J’avais toujours été l’un de ses plus ardents partisans, car je trouvais qu’il était le meilleur ami qu’Israël avait jamais eu à la Maison-Blanche.
Je rencontrai personnellement le Président et l’assurai de mon soutien. Puis j’ajoutai que j’avais une requête personnelle à formuler : je rappelai au Président que ma mère avait émigré de Russie et que c’était uniquement grâce à cet acte que j’étais né aux États-Unis et que je le représentais au Sénat américain. J’insistai pour qu’il évoque la liberté de quitter le pays pour les Juifs soviétiques lors de la prochaine conférence au sommet : « Par ailleurs, ajoutai-je, ceux qui seront autorisés à quitter l’Union Soviétique ne devront pas être seulement des personnes âgées ou malades, mais aussi des enfants, des adolescents, des médecins et des savants. Chacun d’entre eux devrait pouvoir jouir du droit élémentaire à la liberté de mouvement ! »
Le Président Reagan m’écouta attentivement et accepta ma suggestion.
De fait, je fus la dernière personne à qui il avait accordé un rendez-vous avant le départ pour Reykjavik, en Islande, pour la conférence qui eut lieu au début d’octobre 1986. Lors de cette réunion, je présentai au Président une liste de 1200 noms de Juifs soviétiques qui avaient demandé à quitter la Russie. Je fis remarquer qu’en fait, il faudrait y ajouter des millions d’autres noms, mais que cela représentait déjà un bon début. À cette occasion, j’agis avec « diplomatie discrète » puisque seuls le Président, son aide de camp et moi-même nous trouvions dans le bureau ovale.
Il tint parole et tendit discrètement la liste au Président Mikhaïl Gorbatchev lors de la conférence de Reykjavik. Il expliqua que cela lui tenait à cœur. En quelques semaines, plusieurs familles juives furent autorisées à quitter la Russie. Bien vite, leur nombre fut multiplié par deux, trois, dix… et ce furent des centaines de milliers de Juifs qui purent quitter enfin le « paradis soviétique ».
Après la fin de son mandat, le Président Reagan et son épouse me rendirent visite aux Bahamas où j’avais été nommé ambassadeur. Ils m’invitèrent avec mon épouse à une petite réception qu’ils réservaient à quelques amis. J’en profitai pour remercier le Président en insistant sur le formidable service qu’il avait rendu au peuple juif en plaidant la cause de ces Juifs soviétiques ; je lui demandai alors pourquoi il n’avait jamais évoqué cet épisode en public. Madame Reagan expliqua que M. Gorbatchev les avait avertis qu’autour de lui, de nombreux apparatchiks n’étaient pas d’accord que les Juifs quittent le pays. Si le sujet avait été rendu public, cet exode aurait immédiatement été stoppé. Le Président Reagan avait utilisé la « diplomatie discrète » avec M. Gorbatchev.
L’histoire ne s’arrête pas là. Mon frère Marty eut un jour des problèmes au pied. En Californie, on l’adressa à un médecin qui l’envoya chez un spécialiste. Celui-ci l’examina puis lui demanda : « Vous vous appelez Hecht. Êtes-vous en famille avec le sénateur Hecht ? »
– Oui, c’est mon frère !
Le médecin était très ému et expliqua que j’avais sauvé la vie de sa famille et de ses beaux-parents. Leurs noms avaient figuré sur la liste. On leur avait juste demandé de se trouver à l’aéroport à une certaine heure. Ils n’avaient aucune idée de ce qui les attendait. Ils étaient montés dans un avion et avaient atterri à Vienne. Avec le peu d’argent dont ils disposaient, ils avaient envoyé un télégramme de remerciement au Président Reagan. Par la suite, je rencontrai de nombreux autres Juifs qui s’étaient trouvés sur cette liste. Le conseil du Rabbi – faire appel à une « diplomatie discrète » – s’était avéré fructueux : des centaines de milliers de Juifs avaient été sauvés et l’État d’Israël s’était renforcé avec l’arrivée de nombreux savants soviétiques.
Le secret de la Sefirat Haomer : En route pour l’harmonie, par Hava Sokol
Nous nous trouvons en ce moment durant la période du Omer durant laquelle nous comptons les jours qui nous mènent vers le Don de la Torah.Chaque jour nous comptons et rappelons certaines notions comme Hessed, Gevourah, Tiferet, etc… Que signifient ces différentes notions?
Chaque personne dans ce monde à pour but d’atteindre le » Chvil Hazahav » la voie d’or, comme le dit le Rambam. Quelle est cette voie d’or?
Chaque personne naît avec un potentiel, une tendance naturelle vers certaines qualités.
Certaines personnes auront comme qualité principale le « Hessed »- la « bonté ».
Ce type de personne se qualifie généralement par une personnalité généreuse, qui aime donner, donner de sa personne, son argent, son savoir, être le premier à aider son prochain. Ces personnes sont généralement joyeuses, joviales, chaleureuses, sympathiques et sont souvent de bons vivants.
D’autres personnes seront plutôt caractérisées par la « Guevoura », la « rigueur ».
Ces personnes seront organisées, honnêtes, strictes, structurées, ponctuelles, sachant utiliser leurs talents pour construire des institutions, des écoles etc…
Un homme, c’est comme une recette de gâteau. Tout ce qui est en lui est bon. Mais pour réussir un bon gâteau, il faut utiliser les bonnes quantités de sa recette.
C’est pourquoi, en hébreu, les qualités et les défauts sont appelées Midot, les mesures. Car tout ce qui est en l’homme est bon, mais il doit savoir utiliser ses qualités dans la bonne direction et dans la bonne mesure. Par exemple, un excès de générosité envers son prochain peut être néfaste si il se fait à son détriment ou au détriment de sa famille. Respecter les limites du temps et de l’espace n’est pas naturel pour ce genre de personne.
Il en est de même pour la Guevoura, une personne trop rigoureuse peut rechercher la rigueur de façon obsessionnelle, au détriment de sa sérénité; Cette rigueur peut le conduire à l’égoïsme, à la colère, au stresse ou à l’anxiété.
Mais alors quel est l’idéal que devons-nous atteindre?
L’idéal se nomme Tiferet, l’harmonie, le juste équilibre entre le Hessed et la Guevoura.
Tiferet se caractérise aussi par le respect. Le respect de soi et le respect des autres. Lorsqu’une personne sait s’apprécier et se respecter, elle sait aussi respecter les autres et atteindre ainsi l’harmonie. Il n’y a pas de mauvais enfants, il y a des enfants qui sont tout simplement mal dans leur peau.
Lorsqu’une personne réussit à faire la paix avec elle-même, à s’aimer et accepter ses défauts aussi bien qu’elle accepte ses qualités, elle peut alors atteindre la véritable harmonie.
Mais il y a également une deuxième façon d’atteindre l’harmonie et la voici:
Les personnalités d’Avraham et d’Itshak sont des exemples vivant de ce que représentent le Hessed et la Gevourah.Avraham, qui ouvre sa porte aux quatre coins pour accueillir chaque passant et lui offrir de la nourriture matérielle et spirituelle, est le symbole du Hessed, la bonté.
Itshak représente la Gevourah, le service divin le plus rigoureux.Ces deux Patriarches avaient pour but d’atteindre l’harmonie. C’est la raison pour laquelle D. leur donna l’épreuve de la Akeidat Itshak, où l’un comme l’autre étaient prêts à dépasser leur propre nature afin de réaliser la volonté divine et atteindre ainsi l’harmonie.
C’est ainsi qu’Abraham, qui représente le Hessed – la bonté, était prêt à sacrifier son fils, réalisant ainsi un acte de crainte de D.ieu absolu, en contradiction totale avec sa nature, afin d’accomplir la volonté divine.
Et itshak, qui représente la rigueur, était prêt à donner sa vie concrètement, réalisant ainsi un acte d’amour de D.ieu absolu, en contradiction totale avec sa nature, afin, lui aussi, d’accomplir la volonté de D.ieu de la façon la plus parfaite.
Donc c’est dans cet acte commun d’un père et d’un fils, sublimant à l’unisson leurs propres natures afin de réaliser la volonté divine, qu’Abraham et Its’hak ont pu atteindre, ensemble, le niveau de Tiferet, l’harmonie.
C’est à ce moment là justement que l’on assiste à la naissance de Rivka, la mère de Yaakov, qui sera le troisième Patriarche qui lui possèdera la qualité de Tiferet, l’harmonie.
Le secret se trouve donc dans la Messirout Nefech, le don de soi. Il nous faut être prêts à sortir de notre zone de confort, de nos habitudes, de notre train-train quotidien, dépasser notre nature afin de découvrir notre extraordinaire potentiel, et atteindre ainsi la sérénité et l’harmonie véritable!
Hodech tov! Leilouy Nichmat Mordehaï Ben Yaakov
L’effet miroir – Tanya du jour du 4 Iyar 5782 – 05/05/22 – Rav Yehuda Israelievitch
Le Grand rabbin de Russie: « Ce serait bien » que Sergueï Lavrov s’excuse pour ses propos sur « l’ascendance juive d’Hitler »
Couverture : Le président russe Vladimir Poutine, au centre, et le grand rabbin russe Berel Lazar écoutent l’homme d’affaires Viktor Vekselberg parler lors d’une cérémonie devant le Musée juif de Moscou, Russie, le 4 juin 2019. (Avec l’aimable autorisation du Musée juif et Centre de la tolérance de Moscou)
( JTA ) — Le grand rabbin russe Berel Lazar a critiqué les remarques du ministre des Affaires étrangères de son pays, qui a suggéré que les pires antisémites étaient juifs et qu’Adolf Hitler avait une ascendance juive.
La critique directe du Rav Lazar des remarques du ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dimanche – il les a qualifiées de « choquantes » et a déclaré qu’il souhaitait que Lavrov s’excuse – est inhabituelle en Russie, où d’autres membres du clergé ont soutenu la guerre en Ukraine et où la dissidence est largement illégale.
Largement considérés comme ayant des liens étroits avec le président russe Vladimir Poutine, le Rav Lazar et l’organisation qu’il dirige, la Fédération des communautés juives de Russie affiliée à Habad Loubavitch, ont exprimé leur mécontentement face à la guerre tout en s’abstenant de critiquer directement le régime de Poutine à son sujet.
« Je ne me considère pas autorisé à donner des conseils au chef de la diplomatie russe – mais ce serait bien s’il s’excusait auprès des Juifs et admettait simplement qu’il s’était trompé », a écrit le Rav Lazar dans une réponse à une demande de commentaire du Juif. Agence télégraphique.
« Je pense qu’il serait alors possible de considérer l’incident comme réglé et de tourner la page », a ajouté Lazar.
Pendant ce temps, le ministère russe des Affaires étrangères a doublé ses remarques controversées au milieu d’une querelle diplomatique avec Israël , ajoutant à un nombre croissant de signes que les commentaires de Lavrov pourraient marquer un tournant pour les dirigeants israéliens qui n’avaient pas auparavant condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie avec le même force que les autres dirigeants mondiaux.
« Nous avons prêté attention aux déclarations anti-historiques du ministre israélien des Affaires étrangères Yair Lapid, qui expliquent en grande partie le cours du soutien actuel du gouvernement israélien au régime néonazi de Kiev », a tweeté le ministère russe.
Les remarques de Sergueï Lavrov semblaient être une tentative de concilier le fait que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky est juif, avec la raison déclarée de la Russie pour l’invasion du 24 février. Poutine avait déclaré que l’Ukraine devait être « dénazifiée ».
« Quand ils disent que la nazification ne peut pas exister s’il y a des juifs [aux commandes] : à mon avis, même Hitler avait des origines juives, donc cela ne veut absolument rien dire », a déclaré dimanche Sergueï Lavrov à la chaîne italienne Channel 4. « Les sages juifs ont dit il y a déjà longtemps que les plus grands antisémites sont eux-mêmes juifs. »
Ces remarques ont suscité un flot de condamnations de la part de groupes juifs et de responsables israéliens, dont le Premier ministre Naftali Bennett, qui les a qualifiés de « mensonges ». Le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid a qualifié les propos de Sergueï Lavrov « à la fois d’inexcusables et scandaleux et aussi d’une terrible erreur historique ».
Bennett s’est abstenu de critiquer vivement la Russie alors même que Lapid a adopté un ton plus énergique, un acte d’équilibre qui est largement compris comme destiné à permettre à Israël, qui a des intérêts stratégiques avec la Russie, de maintenir un certain degré de neutralité.
Mais à mesure que la guerre se prolonge, cette neutralité peut s’éroder : Israël envoie plus d’armes défensives et d’aide à l’Ukraine, et la Russie, isolée internationalement, s’engage de plus en plus avec l’Iran, l’ennemi juré d’Israël. Les commentaires de Sergueï Lavrov représentent une autre brèche.
Le Rav Berel Lazar a déclaré qu’il était « inapproprié de faire des comparaisons « entre l’Holocauste et l’actualité ». Se référant au rôle que les forces soviétiques ont joué dans la défaite des nazis, il a déclaré à JTA qu’une telle comparaison « déprécie la réussite de ces soldats héroïques qui ont libéré Auschwitz et hissé la bannière de la victoire sur le Reichstag ».
Yéchiva de Vincennes : Remise de prix consécutive au concours de préparation au 120ème anniversaire du Rabbi
Juste avant Pessah a eu lieu la remise de prix consécutive au concours de préparation à l’anniversaire du Rabbi à la Yéchiva Loubavitch de Vincennes.
Ce furent plus de 230 dapim de guemara, plus de 30 chapitres de Tanya, plus de 40 paragraphes de maamarim qui ont été récités par cœur par les bahourim.
Le deuxième volet du concours était axé sur le comportement hassidique accru des élèves
Lors de la fête de clôture, la direction de la yeshiva a félicité les élèves pour leurs efforts tout au long du semestre en général et de ce concours en particulier.
Ils ont pu recevoir de magnifiques cadeaux tels que des sets de livres entre autres sachant que les 6 finalistes se sont vu offrir chacun un billet d’avion pour voyager chez le Rabbi pour le 11 NISSAN DES 120 ans.
Enfin, la direction de la yechiva tient ici à remercier l’ensemble des rabbanim et des chlouhim pour le travail magnifique qu’ils réalisent jour après jour pour la réussite des bahourim.






























































Regardez : La construction du nouveau Mikvé de Romainville
Le Mikvé est un lieu fondamental dans la vie communautaire juive. Il est source de pu-reté et de sainteté. La plupart des Juifs considèrent la synagogue comme l’institution centrale de la vie juive. Mais la loi juive déclare que la construction d’un Mikvé prend le pas sur toute autre construction y compris celle d’une synagogue. La synagogue et le Sefer Torah peuvent même être vendus pour permettre sa construction.
En fait, aux yeux de la loi juive, lorsque des familles juives vivent à proximité les unes des autres, elles ne peuvent pas être considérées comme une communauté à part entière si elles ne possèdent pas de Mikvé. La vie d’un couple juif marié et la naissance de futures générations, en accord avec la Hala’ha, n’est possible que si l’on peut ac-céder à un Mikvé. Il est donc la pierre angulaire de la vie juive, et l’avenir du peuple juif en dépend.
C’est pourquoi les communautés de Romainville s’associent pour qu’un Mikvé voit enfin le jour dans le secteur. Il se situera s.D.v au 125, rue Alexandre Dumas – 93230 Romainville.
- Un Mikvé pour femmes.
- Un Mikvé spécialement pour les hommes.
- Salle de Réception pour la mariée.
- Un Mikvé Kélim.
Ce projet sera possible avec l’aide de chacun.











Chaar Habitahon #7: Quelle est la définition de la confiance ? Quels sont les sept qualités d’un ami ?
