Vladimir Poutine n’a pas précisé pourquoi il a démis Alexei Pavlov de ses fonctions de secrétaire adjoint du Conseil de sécurité russe.
Le président russe Vladimir Poutine a démis Alexei Pavlov, le fonctionnaire qui a qualifié Habad de « culte néo-païen », de son poste de secrétaire adjoint du Conseil de sécurité de la Russie. L’agence de presse étatique russe TASS rapporte que le Kremlin a publié sa décision vendredi.
L’agence de presse russe rapporte que M. Pavlov va désormais changer de poste après avoir occupé le poste de secrétaire adjoint du Conseil de sécurité depuis 2009.
Les raisons du licenciement de Pavlov n’ont pas été précisées dans le document annonçant la décision.
Pavlov qualifie Habad de néo-païen dans un article d’opinion M. Pavlov a publié un article d’opinion dans lequel il affirmait que « les cultes néo-païens [avaient] gagné en puissance en Ukraine ». L’une des supposées « sectes » citées est le mouvement Habad Loubavitch.
Selon la publication russe Daily Storm, l’article de Pavlov appelait à la « désatanisation » de l’Ukraine. En outre, la publication écrit que, selon Pavlov, ce sont les adhérents extrémistes des sectes religieuses non traditionnelles du christianisme, de l’islam et du judaïsme qui sont principalement responsables de la cruauté et de la corruption présumées que la Russie cite comme casus belli.
Pavlov poursuit son article en affirmant que « le principal principe de vie des adeptes des Loubavitch est la suprématie des partisans de la secte sur toutes les nations et tous les peuples. »
L’article a immédiatement suscité un tollé au sein de la communauté juive de Russie, notamment chez le grand rabbin Berel Lazar, qui a appelé à l’aide.
Peu après la publication de l’article faisant la déclaration sur Habad, Nikolai Patrushev, un haut fonctionnaire du conseil de sécurité, a publié une déclaration présentant ses excuses pour l’incident.
« Je m’excuse pour l’article d’opinion, qui contenait plusieurs déclarations erronées sur les adeptes de Habad-Loubavitch », a écrit Patrushev. « Cette interprétation ne représentait que le point de vue personnel d’Alexey Pavlov et ne représente en aucun cas celui du Conseil de sécurité de la Russie. JPost
« Vous pouvez commencer à changer notre monde, chaque jour, même avec une petite action ! » Rubrique réalisée par Réouven Bennaïm Beth Habad des enfants de Perpignan
Le Alter Rabbi utilisait pour dire un certain Maamar tous les trois ans, sur Parshas Va’eira. A chaque fois, il était presque exactement le même. Les Hassidim l’appelaient « Der Frumer Va’eira », car il donnait l’envie de faire Téchouva et devenir plus pratiquant.
Le Tsema’h Tsedek (qui a entendu ces Maamarim de l’Alter Rabbi) a dit que chaque fois c’était quelque chose de nouveau !
Le Rabbi Maharash a expliqué que même si les mots étaient les mêmes, étant donné que le Alter Rabbi l’enseignait, chaque fois qu’il disait le Maamar c’était quelque chose de nouveau.
HOUMACH PARACHAT BO – TROISIÈME MONTÉE
Maintenant, Pharaon a appelé Moché Rabénou et a dit : « D’accord, vous pouvez aller servir Hachem, et même emmener vos enfants. Laissez juste vos animaux ici pour prouver que vous reviendrez. »
Moché a répondu : « Nous avons besoin de tous nos animaux pour les Korbanot. Nous aurons même besoin de certains de VOS animaux ! Comme nous ne saurons pas ce que Hachem voudra que nous apportions pour les Korbanot, peut-être que les nôtres ne seront pas suffisants. »
Hachem a rendu difficile pour Pharaon de faire Téchouva à nouveau, et Pharaon a dit : « Pas question ! Partez d’ici ! Je ne veux plus vous revoir ! »
Moché a répondu : « En effet, je ne viendrai plus vous voir. »
10 : Makat Be’horot (mort des premiers-nés)
Pendant qu’ils étaient encore devant Pharaon, Hachem a dit à Moché une prophétie sur la dernière plaie qui serait envoyée : tous les premiers-nés seraient tués. Ensuite, Pharaon enverra finalement les juifs hors d’Egypte !
Les juifs devraient demander aux Egyptiens de leur donner de l’or et de l’argent, de sorte qu’ils sortiront riches, comme Hachem l’a promis à Avraham.
TEHILIM 10-17
Dans l’un des versets de Tehillim d’aujourd’hui, David Hamele’h dit : « Shivisi Hachem Lenegdi Somid » – « Je place toujours Hachem devant moi ».
Dans le premier se’if du Choul’han Arou’h, le Ramoh apporte ce verset. Il explique que c’est un « Klal Gadol BaTorah », un fondement dans la Torah. Un juif devrait toujours se rappeler que Hachem est devant lui, ce qui l’aidera à avoir de la crainte de Dieu et à agir de la manière que Hachem veut qu’il le fasse !
Le Choul’han Arou’h nous aide à le faire, en nous montrant comment Hachem veut que nous agissions.
Le Choul’han Arou’h est un livre de loi juive qui a été écrit pour fournir un guide clair et complet pour la pratique hala’hique juive. Il a été écrit par Rabbi Yossef Caro, également connu sous le nom de « Me’haber ». Le Choul’han Arou’h présente toutes les Hala’hot d’une manière claire, de sorte que les juifs ne soient pas confus sur ce qu’ils doivent faire.
Mais le Mé’haber était un Séfarade, et il y a des différences dans la Hala’ha pour les Ashkénazes. Il y a également de nombreux minhagim observés par les juifs Ashkénazes, et certains d’entre eux sont devenus Hala’ha.
R’ Moché Isserlis, connu sous le nom de Ramoh, vivait à Cracovie, en Pologne. Il a vu que le Choul’han Arou’h ne suffisait pas à lui seul pour les juifs Ashkénazes. Il a donc écrit une addition au Choul’han Arou’h, appelée « Mapat Hachoul’han », « la nappe de table ». Cela montrait aux juifs quoi faire lorsqu’il y avait une différence de Hala’ha entre les Ashkénazes et les Séfarades. Il a permis à chaque juif de suivre le Choul’han Arou’h, avec leurs minhagim ! Le Choul’han Arou’h avec le Ramoh a apporté une grande unité parmi les juifs.
Dans le premier se’if du Choul’han Arou’h, nous apprenons que « Chiviti Hachem Lenegdi Tamid », un verset de Tehillim d’aujourd’hui, est un Klal Gadol BaTorah.
TANYA CHAPITRE 19
Cette Ahava Méssoutérèt fait partie de notre Néchama. Le verset dit à propos de la Néchama d’un juif que « Ner Hachem Nichmat Adam » – la Néchama est comme une bougie de Hachem.
La Néchama est comme la flamme d’une bougie. On peut voir qu’une flamme veut TOUJOURS aller vers le haut. Elle a l’air de vouloir sauter de la bougie et voler vers les cieux ! Bien sûr, si la flamme pouvait lâcher prise, elle ne pourrait plus brûler ici-bas, et les cieux sont la source de la lumière, et là-bas elle ne serait donc plus remarquée . Mais c’est quand même ce veut que la flamme !
La Néchama d’un juif est aussi comme ça. Notre Néchama veut toujours aller vers Hachem, même si à côté de Hachem, la Néchama ne serait pas remarquée comme quelque chose de spécial ! Même si cela n’a pas de sens que la Néchama veuille ne plus être remarquée, c’est tout de même la nature de la Néchama, ce que la Néchama veut toujours.
Cela est lié à ce que nous avons appris hier dans la Tanya, que l’amour caché de la Néchama (Ahava Méssoutérèt) vient de la partie de « la sagesse » de la Néchama. Dans « la sagesse » de la Néchama, Hachem est le plus révélé. C’est pourquoi cela nous donne ce désir naturel de nous connecter à Hachem, même si cela signifie que la Néchama ne sera pas remarquée comme quelque chose de spécial par elle-même.
SEFER HAMITSVOT
La mitzvah d’aujourd’hui (Mitsvat Lo Taassé #247) est qu’on ne peut pas garder de l’argent que l’on doit à quelqu’un d’autre. Cela s’appelle Oshek. Que nous leur devions de l’argent que nous avons emprunté ou que nous leur devions parce qu’ils ont travaillé pour nous et que nous devons les payer, si nous gardons cet argent, c’est comme voler!
Donc maintenant, nous avons trois sortes de vol:
Geneiva (voler quelque chose de manière cachée),
Gezeila (voler quelque chose par la force),
Oshek (retenir l’argent d’autrui que nous lui devons et ne pas le lui donner – soit en lui disant que nous ne paierons pas, ou en leur donnant des excuses, ou en les trompant).
Nous apprenons cette Mitsva d’un verset dans Parachat Kedochim, לֹא תַעֲשֹׁק אֶת רֵעֲךָ, et d’un verset similaire dans la Parachat Ki Tétsé.
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
אצל כ’ק אבותינו רבותינו הקדושים, הרי שמלבד הענין של התעוררות רחמים על המקושרים – היתה עבודה של הזכרת המקושרים בינו לבין עצמו, ולהתבונן בענין אהבתם והתקשרותם, כמים הפנים, שזה מעורר את כוחותיו הפנימיים של זה שמתבוננים אודותיו, כפי שרואים במוחש שכאשר מביטים בחזקה על אדם, נאלץ הוא להחזיר מבט, כי הבטה פנימית מעוררת עצם הנפש – וכך גם בכח המחשבה.
A Min’ha, on ne dit pas Ta’hanoun.
A chaque époque, nos maîtres eurent coutume non seulement d’invoquer la Miséricorde divine pour les ‘Hassidim qui leur étaient attachés, mais aussi de garder présent à l’esprit le souvenir de leurs fidèles disciples, emplis d’affection pour le Rabbi et attachés à lui. Ils éprouvaient pour eux, en retour, de l’affection et de l’attachement.
Se souvenir de quelqu’un met en éveil ses forces les plus profondes. Nous voyons concrètement que, lorsque l’on fixe fortement une personne, on attire son attention et son regard. En effet, un regard perçant éveille l’essence de l’âme. La pensée exerce également le même effet.
Pourquoi est-il important de s’occuper d’une personne ?
L’un des principes fondamentaux du Judaïsme est l’importance de l’individu, à l’opposé d’autres conceptions selon lesquelles les intérêts personnels doivent être sacrifiés au bien commun.
C’est également ce que nos Sages enseignent, quand ils disent que “celui qui sauve une âme juive est considéré comme s’il avait sauvé le monde entier”. Un grand nombre de leurs propos illustre cette affirmation.
En effet, chaque homme possède en lui des forces cachées grâce auxquelles il peut, un jour, devenir une personnalité publique.
Ayant introduit mon propos de cette façon, je saisis cette occasion pour vous demander de faire du bien à chaque individu.
Sans doute faisiez-vous tout ce qui est en votre pouvoir, avant même mon intervention. Néanmoins, on conseille l’empressement uniquement à ceux qui, par nature, possèdent cette qualité.
Source : Lettre 2343
À l’initiative du Beth Loubavitch et du Mak’hon Or Ha’Hassidout
C’est avec tristesse que nous vous faisons part du décès de Mr Alain Eliahou Moché ז״ל DEREY
ר׳ אליהו משה ב״ר נתן יצחק ע״ה דארעי
Mardi 24.01.22
Tehilim à partir de 13h15
chambre mortuaire de l’hôpital Saint-Antoine, 23, rue Chaligny, 75012 Paris
départ pour Roissy-Charles-de-Gaulle à 14h00
mercredi 24.01.23
Rdv au beit halevayot SANEDRIHA a 9h45
adresse :
הרב בלוי 1 , ירושלים
puis départ pour inhumation au cimetière de Har Hazeitim Helkat haneviim à Jerusalem
והקיצו ורננו שוכני עפר והוא בתוכם
Alain Derey priait régulièrement dans la Shoul du 17 rue des Rosiers
L’année où le Rabbi précédent a été mis en prison pour avoir répandu le judaïsme (en 5687), il a demandé que chaque juif prononce des Tehilim après avoir prié. C’est le shiour quotidien des Tehilim qui est mis en place donc nous disons tout le sefer chaque mois, qui est la partie Tehilim du Hitat !
Puisque maintenant nous recommençons les Tehilim à Roch Hodech, le Rabbi nous dit quelque chose de très spécial à propos de cette Takana : Le Rabbi précédent a dit que ces Tehilim aide TOUS les juifs, et leur donne beaucoup de bénédictions ! Donc, par Ahavat Israël, nous devrions essayer de nous assurer que tout le monde le fasse. Dans chaque Shoul, ils doivent dire les Tehilim après avoir prié – même les shouls qui ne sont pas Habad.
Nous pouvons en déduire que les takanot du Rabbi aident également TOUS les juif, qu’ils soient hassidim ou non ! Par Ahavat Israël, nous devons nous assurer que chaque juif est capable de garder les Takanot du Rabbi. Pouvez-vous inspirer quelqu’un à apprendre le Hitat et le Rambam ? Il existe de nombreuses ressources qui peuvent aider, comme le Hitat pour les enfants !
HOUMACH – CHENI PARACHAT BO
Dans le Houmach d’aujourd’hui, Hachem envoie les « Arbeh », les criquets, qui mangent tout ce qui se trouve en Egypte. Pharaon dit qu’il va laisser partir les Juifs, mais change ensuite d’avis lorsque les criquets ont disparu. Hachem doit envoyer la prochaine plaie, « ‘Hoche’h ». Toute l’Egypte est plus sombre que la nuit, mais les Juifs, eux, peuvent voir.
Dans la 8ème plaie, les criquets, Moché avait mis en garde Pharaon, mais celui-ci ne voulait pas laisser partir tous les Juifs. Alors Hachem a dit à Moché de lever son bras et les criquets recouvriraient toute l’Egypte. Hachem a fait souffler un vent toute la journée et toute la nuit, et le lendemain matin, des millions de criquets sont venus et ont mangé toutes les herbes, les arbres et toutes les plantes.
Pharaon a rapidement appelé Moché et Aaron et a dit: « Je suis désolé ! J’ai fait la mauvaise chose ! S’il vous plaît, pardonnez-moi et faites disparaître ces criquets ! »
Moché a prié Hachem et un vent a emporté tous les criquets dans l’eau.
Mais encore une fois, Pharaon est devenu têtu et n’a pas laissé partir les Juifs.
Dans la 9ème plaie, celle du ‘Hoche’h, Moché a mis en garde Pharaon contre la prochaine plaie, l’obscurité, mais Pharaon n’a pas écouté. Quand Moché a levé son bras comme Hachem l’a dit, l’Egypte est devenue très sombre. C’était une sorte d’obscurité où il était inutile d’allumer une bougie ou un feu !
Pendant ce temps, Hachem a fait mourir tous les Juifs qui ne voulaient pas de la délivrance. Hachem ne voulait pas que les Egyptiens voient que des Juifs mouraient, alors Il l’a fait pendant la plaie de ‘Hoche’h. (Notre délivrance sera différente – quand le Machia’h viendra, TOUS les Juifs sortiront !)
Ensuite, l’obscurité est devenue tellement sombre que l’on pouvait la toucher ! Les Egyptiens ne pouvaient même pas bouger. Mais pour les Juifs, c’était de la lumière !
Les Juifs savaient qu’ils étaient censés quitter l’Egypte avec beaucoup de richesses. Alors maintenant, quand les Egyptiens ne pouvaient pas les arrêter, ils ont regardé autour dans les maisons des Egyptiens pour voir où ils gardaient tout leur or et leurs bijoux – mais ils n’ont rien pris.
TEHILIM 1-9
Dans les Tehilim, nous commençons à nouveau Sefer Tehilim depuis le début ! Nous disons les chapitres Alef à Tes. Inchallah, nous finirons tout ça avant Roch Hodech Adar !
Le premier chapitre de Tehilim est un chapitre très spécial. Dans celui-ci, le roi David inspire les Juifs à apprendre la Torah et à éviter les péchés. Il nous dit que celui qui suit cette voie aura du succès dans tout ce qu’il fait, mais les gens qui agissent à l’opposé auront l’inverse, Hass Véchalom.
Dans le premier verset, le roi David nous dit à quel point une personne est chanceuse si elle ne passe pas de temps avec les méchants ! Au lieu de cela, il fait ce qu’il est dit dans le verset 2 : « Ki Im Betorat Hachem Heftso, Uvetorato Yéhégé Yomam VaLayla. » « La Torah de Hachem est tout ce qu’il veut, et il est occupé à sa Torah toute la journée et toute la nuit. »
Le Hassidout explique pourquoi la première partie du verset dit LA Torah de Hachem, et la seconde partie dit SA Torah (que cela appartient à la personne qui l’apprend) :
La raison en est que lorsqu’une personne commence à apprendre la Torah, elle sait qu’elle vient apprendre la Torah de Hachem, mais ce qu’elle apprend peut lui sembler étrange par rapport à sa façon de penser. Mais après avoir appris la Torah et l’avoir bien comprise, elle et la Torah deviennent une seule et même chose ! La Torah qu’elle a apprise devient sa façon de penser, son chemin de vie.
TANYA – LIKOUTEI AMARIM CHAPITRE 18 suite
Dans le Sefer Tanya, l’Alter Rebbe nous enseigne comment servir Hachem dans la manière de Hassidout. Il explique que chaque Juif a la capacité de servir Hachem avec chaque partie de son comportement en utilisant ses pensées, en ressentant de l’amour et de la crainte pour Hachem.
Si cela signifie servir Hachem avec la Hassidout, est-ce que cela signifie que Hassidout n’est pas pour tout le monde ? Pour ressentir de l’amour pour Hachem et de la crainte du ciel, vous devez avoir une réflexion profonde. Vous devez connaître certaines choses sur Hachem et y penser, pour que cela change votre façon naturelle de penser et de vous comporter. Tout le monde n’est pas capable d’avoir des pensées profondes, ou n’est pas intéressé à penser à Hachem. Alors, comment pouvons-nous dire que c’est très possible pour tout le monde de servir Hachem avec amour et crainte ?
L’Alter Rebbe nous dit qu’il existe une forme d’amour (qui contient également de la crainte) qui est intégrée à l’âme de chaque Juif, qui nous est donnée en héritage des Patriarches. Cet amour, appelé « Ahavat Méssoutérète », est capable de nous garder maîtres de notre comportement, même sans une réflexion profonde !
Comment est-ce possible ? Si nous examinons l’histoire, nous verrons quelque chose d’incroyable. Même des Juifs qui ne savaient rien de la grandeur de Hachem ont donné leur vie pour sanctifier Son Nom. Ils n’ont peut-être pas pu avoir une réflexion profonde, et peut-être qu’ils n’ont pas été très doués pour s’éloigner des péchés. Mais quand quelqu’un leur a demandé de renier Hachem, ils étaient même prêts à donner leur vie ! Cette capacité à donner sa vie pour sanctifier le Nom de Hachem vient de « Ahavat Méssoutérète » et c’est une partie de l’âme de chaque Juif.
La partie spécifique de l’âme où se tient cet amour se trouve dans la sagesse de l’âme, où se trouve notre foi. Parce que la sagesse est le niveau le plus élevé de l’âme, et qu’il est supérieur aux niveaux de notre compréhension, c’est l’endroit où nous pouvons le plus ressentir Hachem. Quoi qu’il en soit, lorsque la sagesse de l’âme est active, il est impossible pour un Juif de nier son lien avec Hachem. Habituellement, lorsqu’un Juif reçoit une épreuve qui le pousse à abandonner sa judéité, cette partie de l’âme est « activée ». Dans les prochains chapitres, nous apprendrons un moyen de réveiller notre « Ahavat Méssoutérète » à tout moment, même pour la plus petite mitsva ! Cela nous permettra de TOUJOURS contrôler notre comportement comme nous l’enseigne le Hassidisme.
SEFER HAMITSVOT
La Mitsva d’aujourd’hui (Mitsvat Lo Taassei # 245) est de ne pas voler une autre personne.
Quelle est la différence entre voler (geneiva) et dépouiller (gezeila) ?
Voler est lorsqu’une personne prend quelque chose de manière secrète, et dépouiller est prendre quelque chose à une autre personne par la force.
Les deux sont interdits bien sûr, mais chacun est une Mitsva distincte.
Nous apprenons cela d’un verset dans Parshas Kedoshim : לֹא תִגְזֹל
“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’hol BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
4 – Kol Israël KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
5 – Ki Karov KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné Hachem VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – Béréchit BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – Yagati YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – Vézé VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h Israël YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.