C’est aujourd’hui le Yortseit de la petite fille du Rabbi Maarach qui est enterrée au cimetière du Montparnasse, nous avons besoin de Miniane pour 15h svp.
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Merci d’avance
Récemment a été retrouvé l’endroit où a été enterrée MelleMoussia Schneerson, la petite fille du Rabbi Maharach. C’est le Rav Moché Nissan Azimov, frère du Rav Chmouel Azimov, qui a découvert l’endroit dans le petit carré juif du cimetière de Montparnasse. Melle Moussi Schneerson était la fille du Rav Menahem Mendel Schneerson, le plus jeune fils du Rabbi Maharach. Elle naquit en Russie en 1890 et quitta ce monde à Paris, à l’âge de 30 ans, en 1920 où elle travaillait en tant que médecin à l’hôpital Rotschild.
La Rebbetsen quitta ce monde le mercredi 22 Chevat 1988 après une brève maladie. Son enterrement eut lieu quelques heures plus tard au cimetière `Habad de Queens, à New York. En guise d’adieu à une véritable reine, une foule estimée à quinze mille personnes suivit le convoi qui était encadré par une escorte officielle.
Elle fut enterrée à côté de sa grand-mère, la Rebbetsen Sterna Sarah et près de son père Rabbi Yossef Yts’hak.
Le Rabbi fit remarquer que Rabbi Yossef Yts’hak avait quitté ce monde en Chevat (le 10 Chevat 1950) tout comme sa grand-mère, la Rebbetsen Rivkah, sa mère la Rebbetsen Shtema Sarah (le 13 Chevat) et sa fille.
Autre chose liait entre elles les trois Rebbetsen. Peu avant son décès, la Rebbetsen Rivkah avait demandé un verre d’eau et après l’avoir bu avait rendu son âme à son Créateur.
Il en fut de même pour la Rebbetsen Sterna Sarah, et il en fut de même pour la Rebbetsen `Haya Mouchka qui, après avoir récité la bénédiction « Béni… Celui qui a tout créé par Sa parole » rendit l’âme à son Créateur.
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Le Rav Raphael Wilschanski décrit ses souvenirs d’une visite secrète de la Rebbetzin Haya Mouchka à Paris en 1954
La RebbetzinHaya Mouchka Schneerson, toute sa vie durant, évitait magistralement la publicité et restait dans les coulisses. À cause de sa réserve accomplie, lors de sa brève visite en France en 1954, très peu de personnes étaient au courant de sa présence.
En fait, les seuls membres de la communauté Loubavitch vivant à Paris à l’époque qui connaissaient son séjour étaient les administrateurs de Lishka, l’organisation d’aide aux réfugiés Loubavitch. Ils avaient été informés de sa visite par le Rabbi et avaient été brièvement invités à fournir toute l’assistance nécessaire.
Afin d’évaluer la situation des nombreux réfugiés juifs qui vivaient alors à Paris, le Rebbetzin a effectué une visite secrète et y est resté plusieurs jours. Bien que l’on nous ait demandé de fournir le plus d’assistance possible, elle n’en avait guère besoin mis à part les repas de Chabbat dans son hôtel.
Au cours de cette période, j’ai rencontré la Rebbetzin à deux reprises et eu plusieurs conversations téléphoniques, au cours desquelles elle a exprimé sa profonde préoccupation pour de nombreux hassidim qui vivaient alors à Paris en tant que réfugiés de l’ex-Union soviétique. Ayant quitté les horreurs de ce régime, beaucoup souffraient d’une pauvreté extrême.
Un groupe de 30 familles était entassé dans un hôtel de 36 chambres subventionné par l’American Joint Distribution Committee. Toutes ces familles, dont certaines étaient composées de nombreux enfants, étaient obligées de partager la même cuisine. Les Rebbetzin, profondément préoccupés, voulaient connaître chaque détail de leur mode de vie.
Ses questions de compassion étaient celles d’une mère pour ses enfants. Une nuit, afin de comprendre la situation le plus complètement possible, elle se rendit en secret à l’hôtel. En totale anonymat, elle a pu observer leurs conditions de vie réelles.
Chacune de ses questions était formulée avec un soin révélant une profonde empathie. Elle a également réussi avec élégance à éviter de parler de quelque chose d’inapproprié.
La sensibilité de la Rebbetzin était également évidente lorsque nous avons parlé du village de Loubavitch lui-même. Il est difficile de décrire la nostalgie avec laquelle elle a décrit le domicile de son grand-père, le Rabbi Rashab, les étudiants de la première Yechiva Tomhei Temimim, et l’atmosphère qui régnait à Loubavitch, avant l’essor du communisme qui contraignit les Hassidim à se disperser. Ses mots sonnaient exactement comme ceux d’un ancien Hassid qui avait lui-même assimilé son apprentissage de la Torah dans cette atmosphère unique.
La Rebbetzin a exprimé le même respect pour son père, RabbiYossef Itshak Schneersohn (le Rabbi Rayatz). En mentionnant les succursales de Tomchei Temim qui avaient ouvert leurs portes en Amérique après l’arrivée de son père, elle a déclaré: «Seul un géant comme mon père pouvait accomplir une telle révolution!»
Elle a brièvement mentionné son mari, le Rabbi. En déclarant que pendant les quelques jours de son séjour, elle aurait très peu de temps pour elle-même.
Joie reflétée
La Rebbetzin a exprimé la même inquiétude pour ma famille que pour les réfugiés. Chaque fois que je lui ai rendu visite à New York, elle a voulu connaître mes enfants en détail, y compris leurs progrès scolaires et leurs activités en générale.
Vers la fin d’une de ces visites je lui ai dit, «Que le Rabbi soit en bonne santé et qu’il puisse obtenir beaucoup de satisfaction de nous.» Ce à quoi elle a répondu simplement: «Nous avons de la satisfaction quand nous entendons que vous êtes satisfait!».
וקבל היהודים את אשר החלו לעשות, ומבאר כ »ק מו »ח אדמו »ר במאמרו ד »ה זה שיצא לאור עכשיו שקבלו מה שהחלו בהזמן דמתן תורה.
דזה שאמרו נעשה ונשמע היתה רק התחלה החלו לעשות, ובימי אחשורוש בזמן גזירת המן היתה הקבלה, וקבל היהודים.
ומדייק בזה, שלכאורה הוא דבר פלא, שהרי במתן תורה היו ישראל בתכלית העילוי, הן בגשמיות שהיו אז במעמד ומצב משובח ביותר בענין החירות, והן ברוחניות שהי’ אז אצלם גילוי אלקות בדרגא הכי נעלית, ובימי אחשורוש היו ישראל בתכלית הירידה, דנוסף לההעלם והסתר שבכל גלות אשר החושך יכסה ארץ בריבוי צמצומים והעלמות והסתרים, הנה אז בזמן גזירת המן הי’ ההעלם וההסתר עוד יותר, וגם בגשמיות היו אז בשפל המצב בתכלית, שהיתה הגזירה להשמיד להרוג ולאבד ח »ו את כל היהודים מנער ועד זקן טף ונשים ביום אחד, ואעפ »כ, בזמן מתן תורה, כשהיו ישראל בתכלית העילוי, היתה רק ההתחלה החלו לעשות, ובזמן גזירת המן, כשהיו בתכלית השפלות, אז דוקא קבלו מה שהחלו במתן תורה.
Etude du 19 Chevat
ומבאר בזה, שבזמן הגזירה, הי’ קיום התומ »צ שלהם במס »נ. [ולהעיר, דבתו »א מבואר, דהמס »נ שלהם שהיתה אז היא שבאם היו ממירים דתם ח »ו לא היו עושים להם כלום, כי הגזירה היתה רק על היהודים, ואעפ »כ לא עלתה על דעתם מחשבת חוץ ח »ו.
ומבאר, שהמס »נ שלהם היתה (לא רק שלא לכפור ח »ו, אלא שמסרו נפשם גם) על קיום התומ »צ, ועד שהקהילו קהלות ברבים ללמוד תורה במס »נ].
והתעוררות המס »נ שלהם היתה ע »י מרדכי היהודי, משה שבדורו, שהקהיל קהלות ברבים לחזק את אמונתם.
ועיקר עבודתו של מרדכי היתה בלימוד התורה עם תינוקות של בית רבן, שהם היסוד של כל ישראל [כמבואר בארוכה בהמאמר בגודל מעלת הבל תינוקות של בית רבן], כדאיתא במדרש שקיבץ מרדכי היהודי כ »ב אלף תלמידים ולימדם תורה במס »נ, עד שכשבא המן הרשע ומרדכי אמר להם ברחו לכם שלא תכוו בגחלתי אמרו אתך אנחנו בין לחיים ובין למות, שקבלו עליהם כל עונש שיהי’ אך ורק שלא להפרד מהתורה.
וזהו וקבל היהודים את אשר החלו לעשות, שבמתן תורה היתה רק ההתחלה ובזמן גזירת המן היתה הקבלה, כי ע »י שהי’ להם אז מס »נ בפועל על תומ »צ נתעלו (בענין אחד) למדריגה נעלית יותר מכמו שהיו בזמן מתן תורה, ולכן אז דוקא היתה הקבלה, וקבל היהודים.
Dans le Dvar Mal`hout sur la Paracha Yitro, le Rabbi explique la raison pour laquelle les 10 Commandements sont dits à deux reprises dans la Torah. La première fois, dans la Paracha Yitro, et la seconde fois dans la Paracha Vaèt`hanan.
La réponse à cela. La première fois correspond à celle où les enfants d`Israël entendirent les 10 Commandements de la bouche de L`Eternel Lui-même. La seconde fois correspond à celle ou le peuple Juif entendit les 10 Commandements de la bouche de Moché.
En effet, la Torah nous enseigne que lorsque L`Eternel parla au Mont-Sinaï, les âmes des enfants d`Israël s`envolèrent après que L`Eternel eût prononcé les deux premiers Commandements, car ils ne purent supporter un tel dévoilement. Par un désir irrésistible de rejoindre leur source divine pour se fondre en elle, leurs âmes quittèrent leurs corps, et L`Eternel dut les ramener à la vie par la rosée de la résurrection des morts. Puis, revenus à la vie le peuple demanda à Moché d`être leur intermédiaire, pour entendre de la bouche de Moché les Huit autres Commandements.
Le Rabbi explique la raison pour laquelle il était nécessaire que les enfants d`Israël entendent les Commandements divins de la bouche de Moché.
L`avantage d`entendre les Commandements de la Bouche de L`Eternel, est qu`il s`agit d`une révélation illimitée, mais l`inconvénient est que cette révélation ne peut pas être assimilée de manière profonde. L`avantage d`entendre les Commandements de la bouche de Moché est que L`Eternel a donné à Moché la force de répéter Sa Parole de manière à ce que Celle-ci puisse être reçue et intégrée de manière profonde par le peuple Juif.
Un des points les plus importants de ce Dvar Mal`hout est l`importance de Moché, et du Moché de chaque génération, dont la mission consiste à intégrer l`enseignement divin dans le corps et dans l`âme de chaque Juif.
Pour expliquer ce concept, il est possible de donner deux exemples, bien que ceux-ci ne soient pas des exemples qui sont donnés par le Rabbi lui-même. Cependant, le Rabbi demande que chaque Juif se doit d`écrire ses propres `Hidouchim, et un `Hidouch consiste aussi dans la façon d`expliquer une idée, et en l`occurence ici, dans l`utilisation d`un exemple.
Ainsi, pour approfondir l`enseignement du Dvar Mal`hout sur la raison pour laquelle les 10 Commandements sont dits à deux reprises dans la Torah, nous pouvons donner les exemples suivants.
La `Hassidout nous enseigne que lorsque L`Eternel créa le monde Il mit Sa grande lumière de côté, et créa de cette façon un espace vide (le `Hallal)dans lequel Il fit passer un fin rayon de lumière (le Kav), reflet de Sa lumière infinie, au moyen duquel Il créa l`enchaînement des mondes, et notre monde limité (voir Chaar Ha Yi`houde vé Ha Emounah, Tanya).
Les Sages de la partie profonde de la Torah nous enseignent que l`espace viden`était pas en réalité totalement vide. Lorsque L`Eternel retira Sa grande lumière (le premier Tsimtsoum), il resta une trace de cette grande lumière. Cette trace de lumière s`appelle le Réchimo, et elle représente une force cachée de la Création.
Il est possible de dire ici qu`il en fut ainsi aussi lorsque LEternel parla au Mont-Sinaï et que les âmes des enfants d`Israël s`envolèrent après que L`Eternel eût prononcé les deux premiers Commandements. Peut-être resta-t-il une trace de la Parole divine dans le corps des enfants d`Israël après que les âmes s`envolèrent pour rejoindre leur source divine.
Le deuxième exemple est de la Torah. Dans le Traité Nidda, il est dit que l`enfant apprend toute la Torah quand il est dans le ventre de sa mère, et lorsqu`il vient au monde un ange le frappe légèrement au-dessus de la bouche pour lui faire oublier tout ce quil a appris. La `Hassidout explique que l`enfant n`a réèlement pas tout oublié de son étude. Il en reste une trace, et c`est précisément grâce à cette trace que l`enfant pourra étudier et réapprendre toute la Torah qu`il étudia lorsqu`il se trouvait dans le ventre de sa mère.
A la lumière de ces exemples nous pouvons comprendre que la mission du Rabbi consiste à révéler cette force cachée qui est au fond de nous. Cette force, cette trace, n`est autre que la force de l`Essence de notre âme.
La première fois que LEternel prononca les 10 Commandements correspond à la révélation de L`Essence divine. La deuxième fois, lorsque Moche répéte la Parole divine, correspond à la mission du Rabbi de révéler la trace de L`Essence divine que chaque Juif porte en lui, afin de révéler L`Essence divine dans ce monde, avec la venue de notre Juste Machia`h, très bientôt et de nos jours, avec l`aide de D.ieu
Parmi les valeurs que le séminaire cherche à transmettre il y a le sujet de la chlihout . Ce sujet est enseigné en Chana Beth (2eme année). Il est donc nécessaire en pratique de faire vivre une expérience de chlihout à nos élèves.
Rapidement le projet s’est emballé la Chana Guimel a voulu aussi y participer et même la Aleph ne voulait pas rester en dehors. Le concept était de proposer à nos élèves de vivre de près la chlihout et même d’en l’être des acteurs et peut être même des initiateurs.
Rapidement טו בשבט a été choisi, les Chlouhim ont signifié leur intérêt à recevoir les apprentis chlouhot. Marseille, Juan-les-Pins, Grenoble, Bordeaux et Pour l’île de France: Saint-Maur, Savigny, Bry-sur-Marne, Longjumeau, Clichy, Paris XVIIe. etc.
L’aventure alors commençait. Mettre en place des programmes pour les maisons de retraite pour les enfants, pour Cteens , pour les messibot , pour les femmes.
Créer le matériel, les décos les activités, les tabliers de cuisine personnalisés, les cadeaux pour les enfants pour les personnes âgées et même pour les chlouhot ! Ce fut un grand succès !
Bravo à nos élèves qui ont été largement à la hauteur, bravo aux chefs de groupe qui ont travaillé sans relâche, et ….standing ovation aux organisateurs pour le raffinement, le goût du détail, le suivi non-stop et pour la coordination de l’ensemble du projet .
Mais ça n’est pas fini , le lendemain Mardi 16 shevat était proposé un grand « CHLIHOUT DAY » avec 4 intervenants: Mme Danan, Mme Mimoun (Montrouge), Mme Biton(Sarcelle) et Israel Asseraf (Bry sur Marne). Passionnant!