Prières des shiva de Nehama Louise Sitbon ע״ה (maman d’Esther Partouche de Place des Fêtes et Muriel Myriam Chiche de Levallois)

Les Prières des shiva de Nehama Louise Sitbon bat Chimon ע״ה maman
Esther Partouche(place des fetes)
Muriel Myriam Chiche ( levallois )
se dérouleront :

le dimanche 20 janvier 2019 au 31 rue du pré saint Gervais 75019 Paris
Minha 17h – Arvit 18h15

le lundi 21 janvier 2019 au 31 rue du pré saint Gervais 75019 Paris
– Minha 14h famille Partouche

– Arvit 19h30 au 26 rue Mozart 92110 Clichy
Tefila suivie de la Seouda

EN IMAGES. Le Gala des Institutions scolaires de Beth Rivkah 2019 – Un voyage exceptionnel!

EN IMAGES. Le Gala des Institutions scolaires de Beth Rivkah 2019 – Un voyage exceptionnel!

 

 

Pour leur Gala 2019, les Institutions Beth Rivkah ont fait voyagé les quelques 700 participants au cœur de tous les secteurs qui font leur spécificité. 

 

De la crèche au Séminaire, en passant par le Gan, les sections filles et garçons ainsi que la section Nechama (fidèlement soutenue depuis plusieurs décennies par la famille Benarousse), toutes ont été mises à l’honneur dans le cadre d’une soirée d’exception.

Rabbi David Pinto, Shlita, a tenu à faire le déplacement malgré la perte de sa maman dont nous avons salué la mémoire, pour nous prodiguer des paroles d’encouragements et de bénédiction.

Le Président du Gala 2019, Monsieur Guy Bensoussan, président de la Communauté juive de Lille, ainsi que les personnalités politiques ou académiques présentes, ont toutes encouragé les équipes de Beth Rivkah ainsi que Monsieur Joseph Raba, Président de Beth Rivkah,  et ont témoigné à tous leur soutien.

Un très grand merci à toutes celles et tous ceux qui font Beth Rivkah au quotidien: enfants, parents, équipes éducatives, administratives, techniques et dirigeantes!! Et bien sûr, un grand HAZAK à toutes celles et ceux qui ont fait de cette soirée une belle réussite, Barouh Hashem!

 




Chlihout à l’île Maurice : Beth Habad recherche 1 ou 2 jeunes filles de fin janvier à juin 2019

Chlihout à l’île Maurice : Beth Habad recherche 1 ou 2 jeunes filles de fin janvier à juin 2019

Ces jeunes filles doivent se débrouiller en anglais, français et hébreu.
Ces jeunes filles auront pour mission:
– s’occuper du lundi au vendredi des 2 filles des chlouhim âgées de 5 et 7 ans lors de leur cours en ligne
– faire talmud Tora quelques fois dans la semaine dans différents endroits de l’île
– organiser un programme de 30 minutes chaque chabbat pour les enfants de la communauté.

Pour tout renseignement vous pouvez contacter Mouchki au +230 5491 3095

Un petit ‘Hidouch sur la Paracha de Béchala’h  par le Rav Yaakov Abergel

Un petit ‘Hidouch sur la Paracha de Béchala’h par le Rav Yaakov Abergel

 

le Rabbi, dans le ‘Dvar Mal’hout’ sur notre Paracha, nous enseigne l’importance du chant. Le chant nous permet de nous élever de notre niveau vers un niveau supérieur. Le Rabbi Rachab explique à ce sujet (Séfer Ha Maamarim, 5668) que ‘le sujet du chant et du Niggun, est l’élévation du bas vers le haut, comme nous pouvons nous en rendre compte par le fait que c’est précisément au moyen  d’un Niggun que l’on possède la force d’agir sur l’âme, car la voix (Kol) réveille l’intention qui est dans le coeur, et quand un homme associe le chant à sa méditation sur un certain concept, alors son âme réagit avec beaucoup plus de force….’.

Par ailleurs le Tséma’h Tsédek explique à ce sujet que le Chant est comparé à la lumière d’Or-Sovev, la lumière qui ‘entoure les mondes’, car un chant est rond, un chant est comme un cercle car il possède un refrain et il revient toujours sur lui-même, à l’image de cette lumière imperceptible d’Or-Sovev qui ‘entoure les mondes’ sans jamais s’y révéler (seulement dans les temps messianiques).     

Parmi toutes les définitions qui existent du chant, il convient de dire ici que le chant représente aussi la Torah. En effet, le Rambam écrit dans les lois relatives au Séfer Torah (chapitre 7, loi 1) que le Commandement positif d’écrire un Séfer Torah incombe à chaque homme du peuple d’Israël, ainsi qu’il est écrit (Dévarim, 31, 19): ‘Et maintenant écrivez pour vous ce chant et enseigne-le aux enfants d’Israël….’.

Conformément à la demande du Rabbi selon laquelle chaque Juif se doit d’écrire ses propres ‘hidouchim, il est possible de commenter ce verset de la manière suivante.

L’expression ‘écrire un chant’ n’est pas sans être chargée d’un sens très profond. L’écriture est un acte matériel, on écrit au moyen de l’encre sur du parchemin ou sur du papier. A l’opposé, le chant est beaucoup plus spirituel, beaucoup plus impalpable et immatériel (c’est d’ailleurs pour cela que le Tséma’h Tsédek le compare à la ‘lumière qui entoure les mondes’). ‘Ecrire un chant’ semble donc unir deux mondes opposés, le monde matériel (l’écriture) et le monde spirituel (le chant).

La Mitsvah ‘d’écrire un chant’ est la 613ème Mitsvah de la Torah, elle incombe à chaque homme d’Israël et n’est donc pas sans évoquer le fait que notre mission consiste bien à faire de ce monde matériel (à l’exemple de l’écriture) une demeure pour l’Essence divine (à l’exemple du chant).

L’Admour Hazaken a expliqué que la Torah est appelée ‘Kol Yaakov’, ‘la Voix de Yaakov’. De fait, la voix unit l’esprit à la matière, elle unit le sentiment abstrait qui est dans le coeur, avec les mots que l’on chante, qui sont eux-mêmes matériels et palpables. Il en va de même pour la Torah, car la Torah unit aussi la matière à l’esprit, elle unit l’esprit divin abstrait, aux lettres matérielles, écrites au moyen de l’encre sur du parchemin.

Ainsi, peut-être devient-il possible d’expliquer, à la lumière des enseignements des Maîtres de ‘Habad, que la Mitsvah d’écrire un Séfer Torah, ‘d’écrire un chant’, consiste, de manière profonde à nous attacher en premier au Rabbi, car il possède la force d’unir l’esprit à la matière, de révéler l’essence de notre âme et de nous donner les moyens de révéler sa force dans tous les sujets de notre existence.

Le Rabbi enseigne dans le ‘Dvar Mal’hout’ que le ‘Cantique de la mer’ que nous réciterons, avec l’aide de D.ieu ce Chabbat pendant la lecture de la Torah a le pouvoir de nous lier au chant de la Guéoulah, au ‘Chir ‘Hadach’, et aussi de nous unir à la Torah du Machia’h, ‘Torah ‘Hadacha’. Puisse tout cela apparaître à nos yeux de chair avec la venue de notre Juste Machia’h dès-à-présent avec l’aide du Saint béni soit-Il.

Rav Yaakov Abergel