Attentat en Israel : Les deux personnes tuées à Givat Assaf sont des soldats de Tsahal

Attentat en Israel : Les deux personnes tuées à Givat Assaf sont des soldats de Tsahal

Deux soldats de Tsahal ont été tués et deux autres personnes grièvement blessées lors d’une fusillade sur une station de bus, au nord de Jérusalem. 

Ynetnews

L’attentat sur la route 60, une artère centrale traversant la Cisjordanie – s’est déroulée vers 11h15, à environ 5 km au sud d’Ofra, à un arrêt de bus situé à proximité de Givat Assaf. Les quatre victimes avaient la vingtaine. L’un des blessés a été conduit au centre médical Shaare Zedek et l’autre au centre médical Hadassah Ein Karem, tous deux situés à Jérusalem.

Les forces de défense israéliennes ont déclaré que le tireur était sorti de son véhicule et avait ouvert le feu sur des soldats et des civils se tenant à un arrêt de bus au carrefour Asaf. Le tireur est ensuite retourné à son véhicule et a pris la fuite, provoquant une chasse à l’homme par Tsahal.

L’armée a renforcé ses troupes et a imposé la fermeture du secteur suite de l’attentat. La fermeture inclut la ville de Ramallah, qui est le siège de la direction palestinienne en Cisjordanie. Les FDI ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les tirs pourraient conduire à des attaques imitatrices et ont indiqué qu’elles exploraient la possibilité d’un lien entre les tirs et l’attaque terroriste a l’entrée du village d’Ofra.

« Nous poursuivons nos activités de lutte contre le terrorisme, y compris la sécurisation de la zone et la recherche des terroristes des deux attentats », a déclaré l’armée.

Quelques heures plus tard, un soldat de Tsahal a été légèrement blessé dans un attentat à la voiture piégée à Al-Bireh, au nord-est de Ramallah. Le conducteur a été abattu par les forces sur place. La journée de la violence a commencé lorsque deux agents de la police des frontières ont été légèrement blessés lors d’une agression au couteau dans la vieille ville de Jérusalem, à l’aube.

Vers 5 heures du matin, un attaquant se dirigeant vers la porte de Damas a dégainé un couteau, a attaqué un juif dans la rue Hagai et a tenté de le poignarder. Puis il a couru vers deux gardes frontières qui étaient en poste à proximité et a également tenté de les poignarder.

L’un d’entre eux a abattu l’assaillant, un habitant de la Rive occidentale âgé de 26 ans.

Une garde des frontières âgée de 19 ans a été poignardée  et égèrement blessée. Après son arrivée au centre médical Hadassah d’Ein Karem à Jérusalem, son état s’est amélioré et il est désormais défini comme étant léger.

Un policier des frontières âgé de 21 ans a été légèrement blessé et a été conduit au centre médical Shaare Zedek, dans la capitale.

Hanouccah 5779 à Manhattan : La plus grande Ménorah au monde crée par Yaacov Agam

Hanouccah 5779 à Manhattan : La plus grande Ménorah au monde crée par Yaacov Agam

La plus haute Menorah du monde était allumée tous les soirs de Hanouccah, et d’importants dignitaires et dirigeants laïques ont rejoint le Rav Shmuel M. Butman  aux éclairages.

Elle a été conçue par Yaacov Agam. Elle mesure 9,7 m de haut, 8,5 m de large, pèse 1 814 kg et a été inaugurée le 29 décembre 2005 en face de Central Park, New York.

La Menorah a été conçue d’après un dessin à la main de Maimonide basé sur la Menorah originale du Temple sacré de Jérusalem.

Il s’agit de la plus grande taille permise par la loi juive Halacha. En acier et de couleur or, elle se dresse fièrement sur la Plaza la plus en vogue de New York, sur la Cinquième Avenue et la 59ème rue, près de Central Park, entre les Hôtels Plaza et Pierre.

Une maquette de la Menorah miniature se trouvait sur le bureau du Rabbi, le Rabbi approuvant personnellement la forme de la Menorah avant sa construction. Cette année, le fils de Yaacov Agam, Ron Agam, a allumé le Shamash le premier soir.

Le Livre des records Guinness a reconnu la création d’Agam comme la plus grande menorah du monde le 29 décembre 2006.

 

 








Attentat en Israel : 2 morts et 2 blessés graves dans une fusillade près de Givat Assaf

Attentat en Israel : 2 morts et 2 blessés graves dans une fusillade près de Givat Assaf

Deux personnes ont ete tuées et deux autres grièvement blessées après que des coups de feu de voiture aient été tirées à un croisement près de Givat Assaf, dans la région de Binyamin.

Les rapports initiaux indiquent que la fusillade a eu lieu à la jonction près de la communauté de Givat Assaf dans la région de Binyamin, entre les villes de Beit El et d’Ofra.

Les coups de feu ont été tirés d’un véhicule qui passait.

Une équipe médicale d’urgence de MDA a été dépêchée sur les lieux.

Selon des informations, le terroriste a été abattu.

 

Vivre avec Machia’h : « Quand règne la famine » par Gérard Touaty

Vivre avec Machia’h : « Quand règne la famine » par Gérard Touaty

Durant la famine qui frappa l’Egypte, Yossef nourrit son père, ses frères, et la maison de son père, de pain selon le besoin de chacun. Cette évidence, rapportée par un verset (1) de notre paracha, doit être comprise sur un registre profond pour se justifier. Au-delà d’une indication historique, le texte nous fournit une précieuse directive pour affronter ce dernier exil avant la délivrance messianique.

 

Un verset des Téhilim (les Psaumes) affirme que D.ieu conduit Yossef comme (un berger le ferait pour) son troupeau (2). S’agit-il vraiment du personnage de Yossef que le texte évoque ici ? C’est à cette question que Rachi répond dans son commentaire, pour expliquer que tout le peuple juif est appelé du nom de Yossef parce que Yossef assura la subsistance de sa famille durant la famine. Et l’on devine la question, posée d’ailleurs par la plupart de nos Maîtres : comment Yossef peut-il avoir le privilège d’être comparé à tout Israël simplement parce qu’il nourrit sa famille durant la famine ?

Un nourricier

Un premier élément de réponse se trouve dans la parachath Vayétsé nous rapportant la naissance de Yossef (3). Lorsqu’il naquit, Ra’hel, sa mère, lui donna ce nom parce qu’elle demanda alors que D.ieu lui ajoute un autre fils, le nom Yossef étant construit à partir de la même racine hébraïque que le verbe « ajouter » (léhossif). Toutefois, une lecture au second degré nous offre une autre perspective.

Ra’hel nous révèle ici, toute l’identité de son fils. En inversant les mots du verset, on découvre quel sera le but de Yossef sur terre : il sera celui qui va changer l’autre (celui qui est « autre » au judaïsme) pour en faire un « fils pour D.ieu ». En d’autres termes, durant la famine, il faut être un Yossef (symbole du peuple juif). De quelle famine parle t-on ? De celle qui affecte notre faim spirituelle. Quand, autour de nous, personne ne connaît D.ieu, il faut devenir un nourricier et apporter à chacun la connaissance du divin pour réduire le poids de la famine.

A ses frères

D’aucuns pourraient penser, qu’il vaut mieux, dans une telle situation, s’enfermer dans ses livres pour se renforcer afin d’affronter la famine et subsister. C’est pourquoi Rachi, conforté par le texte biblique, nous enseigne que le peuple juif est appelé Yossef précisément parce qu’il porta secours à ses frères. Mieux encore, comme nous le rappelle le verset notre paracha, il agit dans cette voie « selon le besoin de chacun ».

Il prit soin d’agir au cas par cas, à la fois dans la quantité et dans la qualité. Nous avons ici, la clé pour sortir du dernier exil dans lequel nous nous trouvons. On ne peut vivre tranquillement et ignorer tout aussi tranquillement celui qui est encore « autre » au judaïsme. Il faut s’activer de toutes nos forces pour assouvir la faim de D.ieu qui existe en lui. C’est ce qui déclenchera la délivrance, comme celle que Yossef offrit à son père et à ses frères.

Notes

  1. Chap. 47, verset 12
  2. Début du chap. 80
  3. Chap. 30, verset 24