BERECHIT LE LIVRE DE LA DROITURE 5779 n31 – Rav Hai Barkats
Nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse dans la nouvelle version du gouvernement d’Edouard Philippe communiqué ce mardi, le député LaREM Gabriel Attal va entrer dans les annales. A 29 ans et 7 mois, il bat le record du plus jeune membre de gouvernement de la Ve République, détenu par François Baroin. En mai 1995, le maire de Troyes avait été nommé pour la première fois porte-parole du gouvernement.
Dans la précédente mouture, Sébastien Lecornu, secrétaire d’Etat à la Transition énergétique était le plus jeune membre du gouvernement Philippe.
Gabriel Attal est l’un des premiers marcheurs auprès d’Emmanuel Macron dont il apparaît comme un proche. Cet ancien socialiste, aujourd’hui porte-parole de La République en marche, siégeait à la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation à l’Assemblée nationale après avoir été élu député en juin 2017.
Son père est avocat et sa mère, salariée d’une société de production. Selon une de ses proches, sa vocation politique naît lorsque ses parents l’emmènent à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle de 2002.
Il étudie à l’École alsacienne. Il indique avoir participé en 2006 au mouvement contre le contrat première embauche. Il rejoint le Parti socialiste (PS) en 2006 pour soutenir la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007.
Le Monde le situe, dès son adhésion, « dans le sillage de cette « deuxième gauche » pour qui l’entreprise et le libéralisme ne sont pas des gros mots, tout en ayant des convictions humanistes assumées »5. Il indique quant à lui avoir « adhéré au PS en étant dans la mouvance de Dominique Strauss-Kahn ».
De 2007 à 2013, il est étudiant à Sciences-Po Paris. A son arrivée, il rejoint le comité de soutien à Ingrid Betancourt et coordonne des actions en soutien à l’otage franco-colombienne détenue par les FARC. Il postule en vain au poste de secrétaire de section du Parti socialiste, avant de créer une liste Bureau des étudiants (BDE) essentiellement chargée de l’organisation de soirées étudiantes.
Il y obtient le diplôme du collège universitaire et un master en affaires publiques, et suit également une licence de droit à l’Université Panthéon-Assas. En 2009-2010, il effectue une mission auprès d’Éric de Chassey, directeur de la Villa Médicis.
Après un stage à l’Assemblée nationale française auprès de Marisol Touraine pendant la campagne présidentielle, Gabriel Attal entre en 2012 dans le cabinet de la ministre de la Santé, avec l’aide de Benjamin Griveaux, lui aussi membre du cabinet, dont il est l’adjoint. Il devient ainsi le plus jeune conseiller ministériel du quinquennat.
Jusqu’en 2017, il travaille au cabinet comme conseiller chargé des relations avec le Parlement et rédige les discours de la ministre. Cinquième sur la liste PS aux élections municipales de 2014, Gabriel Attal devient l’un des quatre conseillers municipaux PS de Vanves et prend la tête de l’opposition, après la démission de la tête de liste socialiste.
En 2016, il adhère à En marche, devenu La République en marche (LREM), dès la création du mouvement et quitte le PS, selon les sources lorsqu’Emmanuel Macron déclare sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 ou après avoir obtenu l’investiture LREM pour les élections législatives de 2017. Il déclare avoir été déçu par l’opposition de certains élus PS à la loi Macron, notamment à propos du travail du dimanche.
Il est élu député en juin 2017 dans la dixième circonscription des Hauts-de-Seine (60,94 % des voix et un taux d’abstention de 51,82 %)19 face au successeur désigné d’André Santini, Jérémy Coste, au général Bertrand Soubelet et à l’humoriste Gérald Dahan.
Le Monde indique en octobre 2017 qu’il fait partie d’une petite dizaine de députés qui forment « la garde avancée d’Emmanuel Macron, au Palais-Bourbon comme dans les médias. Des janissaires dévoués corps et âme au chef de l’État, qui ne dépendent que de lui, ne rendent de comptes qu’à lui. » Il est également proche de Christophe Castaner.
Il est rapidement considéré comme le député de la majorité le plus talentueux, avec Amélie de Montchalin : Le Monde indique qu’il y est parvenu « grâce à son sens politique et à son aisance à l’oral. Et surtout, en profitant du vide. Alors que beaucoup de ses collègues du groupe LRM, composé à majorité de novices, n’osaient pas prendre la parole en public au début de la législature, lui a très vite crevé l’écran en défendant l’action d’Emmanuel Macron avec un aplomb et une facilité déconcertants pour son jeune âge »5. Il bénéficie d’un accès privilégié au palais de l’Élysée, qui lui dicte les éléments de langage en vue de ses passages dans les médias.
En avril 2018, à la veille du mouvement social contre la réforme de la SNCF, sa dénonciation de « la gréviculture » fait polémique.
En mai 2018, il prend cependant ses distances avec les propos polémiques du ministre de l’intérieur Gérard Collomb, selon lesquels les migrants font du « benchmarking » en comparant les pays européens. À l’Assemblée nationale, il est membre de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation, au sein de laquelle il officie comme coordinateur du groupe La République en marche.
Après six mois de législature, il est le 31e député le plus actif selon le classement établi par Capital, classement qualifié de « prime aux bavards » par le président du groupe La République en marche et dénoncé par le député lui-même qui justifie ainsi les mauvais scores des députés La REM. Au même moment, Ouest-France relève que « selon le site Nosdéputés.fr qui scrute l’activité des députés, Gabriel Attal est l’un des élus les plus actifs (127 interventions en commission ce qui le classe parmi les vingt premiers) ».
En décembre 2017, il est nommé rapporteur du projet de loi sur l’orientation et la réussite des étudiants. Le Monde indique que l’examen du texte « lui a permis de se distinguer par sa capacité à ferrailler avec l’opposition dans l’Hémicycle, en particulier avec La France insoumise (LFI), qu’il cible prioritairement dans ses prises de position ».
En janvier 2018, il travaille à la réforme de l’audiovisuel public au sein d’un groupe de travail constitué à l’Assemblée. Il devient porte-parole de LREM en janvier 2018.
En septembre 2018, après l’élection de Richard Ferrand à la présidence de l’Assemblée nationale, il se porte candidat pour lui succéder à la présidence du groupe LREM, mais annonce le retrait de sa candidature la veille du scrutin alors qu’il était considéré comme l’un des trois favoris pour l’emporter.
En octobre 2018, il est nommé secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. À 29 ans, il est le plus jeune membre d’un gouvernement sous la Ve République, battant de quelques mois le record établi par François Baroin en 1995. Il est notamment chargé d’intervenir sur les dossiers de la jeunesse et la mise en place du service national universel.
Yad Lea’him se bat actuellement pour récupérer une fillette juive âgée de deux ans enlevée à sa mère dans le cadre d’une opération illégale du ministère de la Protection sociale et du tribunal de la Charia et transférée à la garde de sa grand-mère arabe
L’équipe juridique de Yad Lea’him mène actuellement une bataille juridique obstinée pour assurer l’avenir juif d’une fillette âgée de deux ans.
Tout a commencé il y a environ huit ans lorsqu’une femme juive et ses trois enfants ont immigré en Israël après le décès du chef de famille. Ils ont emménagé dans une ville mixte et se sont retrouvés dans une situation financière difficile. Tamar (nom d’emprunt) et ses frères ont eu des difficultés scolaires et ont été renvoyés de leurs écoles respectives. Ils se sont retrouvés à errer sans but dans les rues. Rien d’étonnant à ce qu’un jour Tamar tisse des liens avec un jeune arabe originaire de la même ville, puis l’épouse.
Deux ans après leur mariage, Tamar donna naissance à une fille nommée Yasmin. Peu de temps après, sa mère tomba malade et mourut. Contrainte de s’occuper de ses frères et sœurs plus jeunes, désormais orphelins de père et de mère, Tamar s’est peu à peu enfoncée dans la dépression. En raison de son état de santé, son mari arabe la persuada de remettre leur petite fille à sa mère jusqu’à son rétablissement.
Au cours de cette période, le mari a été arrêté et emprisonné et sa mère a décidé de demander au tribunal de la charia la garde officielle et permanente de sa petite-fille juive, Yasmin. Le tribunal a répondu positivement à sa demande et a même obtenu le consentement de son fils, le père de la petite, qui a évincé Tamar, en contradiction avec la loi qui stipule que les deux parents sont les tuteurs naturels de leurs enfants.
Le tribunal de la charia a transmis le dossier au département des services sociaux du ministère des Affaires sociales et a demandé un rapport et des recommandations sur la manière de gérer la garde de la petite Yasmin.
Le comité de décision du ministère des Affaires sociales a également ignoré l’existence de Tamar, et sans la convoquer comme c’est de coutume, et a publié un rapport officiel sur le sujet, comme requis par la loi, déterminant que Yasmin serait confiée à sa grand-mère pendant six mois.
Six mois plus tard, l’histoire s’est répétée, puis les assistantes sociales ont commis deux fautes graves: premièrement, elles ont de nouveau évité le mémorandum requis par la loi, et elles ont déclaré à la mère qu’elles laissaient l’enfant à la garde de sa grand-mère pendant six mois supplémentaires. Cependant, dans la pratique – et à l’insu de Tamar, elles ont recommandé par écrit de transférer la garde exclusive de la petite-fille juive à sa grand-mère arabe, sans fixer de délai. Comme prévu, le tribunal de la charia a adopté la décision et Yasmin est restée avec sa grand-mère.
Au terme des six mois supplémentaires, au cours desquels Tamar a finalement quitté son mari arabe et retrouvé son équilibre mental, elle s’est sentie prête à récupérer son enfant pour l’élever dans la foi juive. Elle s’est tournée vers sa belle-mère qui a brandi un document officiel signé par le tribunal de la Charia indiquant que l’enfant devait rester avec elle.
À ce stade, Tamar s’est adressée en urgence à Yad Lea’him. Une assistante sociale expérimentée l’a accompagnée au ministère des Affaires sociales pour vérifier le dossier. Il s’est avéré qu’il était question d’un véritable enlèvement. L’organisme a ensuite mobilisé son équipe juridique pour lutter pour l’avenir de l’enfant.
Un avocat de l’équipe juridique s’est empressé de demander au tribunal des affaires familiales d’annuler la décision du tribunal de la charia et a noté que Yasmin avait été littéralement enlevée à sa mère et à sa famille juive. La petite ne parle que l’arabe, ce qui rend la communication particulièrement difficile.
Yad Lea’him, qui fait face à des batailles juridiques, a déclaré que le problème était complexe. « Nous n’abandonnerons pas tant que la fillette n’aura pas été rendue à sa famille juive. Il est réconfortant de voir la petite pleurer amèrement chaque fois que sa mère est contrainte de la ramener chez sa grand-mère, son temps de visite écoulé ». En ce qui concerne l’aspect juridique, l’organisme a déclaré : « Si c’est nécessaire, nous nous rendrons devant la Cour suprême et nous encourageront les foules à descendre manifester dans les rues afin de protester contre le rapt d’une enfant juive en bas âge ».

Gaza a frisé l’embrasement après le tir nocturne d’une roquette palestinienne en direction d’Israël. Le projectile est parvenu à franchir le «Dôme de fer», le système de protection antimissiles israélien. Il s’est écrasé vers 4 heures du matin ce mercredi dans une zone habitée à Beer-Sheva dans le sud, à une quarantaine de kilomètres du territoire palestinien, s’écrasant dans un jardin contre le mur de la maison d’une famille israélienne. En état de choc, le couple et ses trois enfants n’ont pas été blessés. Un second tir s’est abîmé en mer, en bordure de la grande région de Tel Aviv. Une troisième attaque a été déjouée par un missile largué par un avion israélien qui a détruit une base de lancement de roquettes alors que deux combattants palestiniens s’apprêtaient à actionner leur engin. (Voir les images fournies par l’armée israélienne). L’un d’eux a été tué, a confirmé le ministère de la Santé à Gaza.
Les forces de défense israéliennes (IDF) ont immédiatement répliqué avec des représailles contre des «ateliers de fabrication de roquettes» et des «tunnels» clandestins creusés sous la frontière. Selon Tsahal, une vingtaine de cibles militaires du Hamas, le mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, ont été frappées par le raid aérien.
Ce premier acte d’hostilité militaire depuis des semaines en provenance de la bande de Gaza a relancé une tension perceptible depuis plusieurs jours. Le Hamas, qui a condamné les attaques, et une seconde organisation islamiste, le Djihad islamique, ont nié toute implication dans les salves, laissant entendre que des petits groupes isolés auraient pu agir de leur propre initiative. Une version jugée peu convaincante par les forces israéliennes. «Nous tenons le Hamas pour responsable de toutes les attaques» a commenté Jonathan Conricus, l’un des porte-parole de l’armée israélienne.
Ces incidents ont provoqué la fermeture des points de passage entre le territoire gazaoui et Israël, ainsi que la réunion dans la journée du Conseil de sécurité national israélien présidé par le premier ministre Benyamin Nétanyahou. Les autorités sont confrontées à un dilemme: elles sont tentées de répondre aux nouvelles provocations palestiniennes par une opération d’envergure, mais craignent de se retrouver dans une impasse. Le ministre de la Défense Avigdor Lieberman avait affirmé dès mardi qu’il était temps de porter un «coup sévère» au Hamas. «C’est le seul moyen de ramener la situation à ce qu’elle était avant, disait-il. Nous avons essayé toutes les options et elles ont échoué. Le temps des décisions est venu.» Il prône une «violence zéro» comme condition à la poursuite du dialogue avec le mouvement islamiste. Les avis des responsables militaires sont plus nuancés. Ils s’interrogent notamment sur les objectifs finaux d’un engagement de grande ampleur. Une prudence à laquelle Benyamin Nétanyahou semble pour l’instant souscrire.
Ce jeudi, le chef du renseignement égyptien, Kamel Abbas, était attendu à Gaza, première étape d’une tournée dans la région qui devrait le mener en Israël et à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas. L’Égypte tente avec le soutien des Nations unies, mais sans grand succès, une médiation dans le conflit entre le Hamas et Israël pour parvenir à un cessez-le-feu durable et à la levée de l’embargo partiel qui touche la bande de Gaza où la situation humanitaire ne cesse de se dégrader. Il se heurte à l’hostilité de l’Autorité palestinienne qui redoute qu’un accord renforce la position du Hamas à Gaza. Lefigaro




















Le Dartmouth College est une université privée du nord-est des États-Unis, située dans la ville de Hanover, dans l’État du New Hampshire. Elle fait partie de l’Ivy League et constitue l’une des neuf universités coloniales fondées avant la Révolution américaine
Le centre Rohr Chabad de Dartmouth, à Hanover, dans le New Hampshire, a officiellement ouvert les portes lors d’une cérémonie d’inauguration ce dimanche devant plus de 100 invités.
3000 m2 situés sur Allen Street, à seulement deux pâtés de maisons du Dartmouth Green, prévus pour les 500 étudiants juifs du Dartmouth College. La maison a été entièrement rénovée pour l’adapter à ses nouvelles fonctions.
Les nouvelles installations pour étudiants comprennent une salle à manger de 400 m2 qui sert également d’espace social, une grande cuisine pour les réceptions d’étudiants, une bibliothèque de 3 000 livres pour étudier au calme et un salon réservé aux étudiants.
Le bâtiment a également une suite avec deux chambres à coucher pour les invités ainsi que la résidence du Rav Moshe et de Hanni Grey et leur famille de 5 enfants. La maison se trouve dans un terrain de deux acres, avec un grand jardin pour accueillir des événements en plein air.
L’achat et la rénovation qui ont coûté 3,2 millions de dollars, ont été financés par les parents d’élèves, d’anciens élèves de Dartmouth, d’amis et de membres de la famille.
Les étudiants de Dartmouth ont exprimé leur enthousiasme pour le nouveau bâtiment. Jacob Swenberg , un étudiant en deuxième année, a déclaré: « Habad est le seul endroit à Dartmouth où je peux me connecter à mes racines religieuses tout en appréciant la compagnie d’amis. La nouvelle maison est un lieu idéal pour développer cette communauté, que ce soit pour étudier avec des amis au rez-de-chaussée ou en prière dans la belle bibliothèque. »
Nina Vogela a souligné l’impact que Habad à Dartmouth a eu sur elle: « Je savais que le judaïsme avait défini une partie de moi, mais ce n’est que lorsque j’ai déménagé que j’ai senti le poids que cela avait dans mon identité culturelle. Habad à Dartmouth m’a donné la possibilité d’avoir une chez moi loin de chez moi où je me sens soutenu. »
La cérémonie de dédicace, animée par Chani Grey, a été précédée de discours de Daveen Litwin , doyen de la vie religieuse au Dartmouth College, et du Rav Levi Krinsky de New Hampshire. Lee Coffin, doyen des admissions, était également présent.
Les philanthropes juifs américains et investisseurs dans la vie universitaire juive, George Rohr, Sue Ann Arnallet sa fille Hillary Chana, ainsi que Robert et Debbie Ezrapour ont été honorés lors de la cérémonie pour avoir aidé à faire du nouveau centre pour étudiants une réalité. Chacun d’eux s’est adressé à la foule.
La cérémonie de dédicace s’est terminée par la pose de la Mezouza sur la porte de la maison, suivi d’une coupe de ruban. L’événement a clôturé un week-end de célébration au nouveau Beth Habad.

























Robert n’avait pas d’enfant. Il est donc important de participer à cette chaîne de Michnayot pour l’élévation de son âme.
PHOTOS & VIDEO : MORDEHAI LUBECKI





















































