Guemara Brahot 32b Rachi, Hala’ha et Hassidout – Rav Menahem Altabe
Ynetnews
Le président américain, Donald Trump, a accepté la démission de l’ambassadeur de l’ONU, Nikki Haley, a rapporté mardi le site de presse Axios, citant deux sources proches du dossier.
Haley n’a pas voulu confirmer le rapport à Reuters lorsqu’on lui a posé des questions à ce sujet lors d’une visite à la Maison Blanche mardi. La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a déclaré que Trump et Haley devaient se rencontrer au bureau ovale à 10h30 (heure des Etats-Unis), en présence de la presse.
Haley a été nommée ambassadrice américaine à l’ONU plusieurs jours après l’assermentation de Trump aux États-Unis en janvier 2017.
Haley était considérée comme un enthousiaste soutenu par Israël à l’ONU. Elle a fait écho de la critique de Trump contre les institutions de l’ONU.
Les États-Unis ont annoncé en juin qu’ils quittaient le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, Haley l’appelant « une organisation qui ne porte pas son nom ».
Lors d’une conférence de presse, l’Office national des Antiquités a présenté pour la première fois une pièce rare découverte l’hiver dernier à Jérusalem, lors de fouilles près de Binyané Ha-Ouma. Il s’agit des restes d’une colonne datant du 1er siècle avant l’ère actuelle, sous le roi Hérode, sur laquelle est inscrit en hébreu compréhensible: “Hanania ben Dodlos de Yeroushalaïm”.
Cette importante et émouvante découverte avait été faite lors de fouilles effectuées par l’archéologue Danit Lévy pour le compte de l’Office national des Antiquité avant que ne commencent les grands travaux destinés à réaménager totalement l’entrée de la ville de Jérusalem. L’archéologue avait alors mis au jour les restes d’une bâtisse datant de l’époque de l’occupation romaine, qui reposait sur des colonnes.
Le Professeur Ido Bruno, directeur-général du musée d’Israël n’a pas caché son émotion en présentant cette pièce datant de plus de 2000 ans portant l’inscription “Jérusalem” en hébreu. L’archéologue en chef du district de Jérusalem, Dr. Youval Baroukh ainsi que le Prof. Rony Reich de l’Université de Haïfa, qui ont étudié et analysé la pierre, soulignent l’importance de cette découverte car il est très rare de trouver des vestiges de cette époque qui portent l’inscription de Jérusalem de cette manière aussi claire.
Sans en être certain, Doudi Mevorakh, conservateur archéologique au musée d’Israël émet l’hypothèse que Hanania ben Dodlos était un artisan céramiste qui s’était choisi le “nom d’emprunt” de “fils de Dodlos” en référence au sculpteur et architecte Daidalos (Dédale), figure emblématique de la mythologie grecque.
Une pierre de plus dans le jardin de l’Unesco et de l’Autorité Palestinienne… LPH




