« Souccaday » le grand Festival de Souccot organisé par LevTov avec « TorahLand »


























































Claire Dana-Picard / Chiourim.com
Les deux petites victimes ont été enterrées mercredi après-midi en présence de centaines de personnes, membres de la famille, voisins et amis. Personne n’a pu retenir ses larmes au cours des obsèques qui se sont déroulées à la maison funéraire de Shamgar, à Jérusalem.
C’est le grand-père des deux petits, Rav Nathan David Shapira, du Mossad Harav Kook, qui a pris la parole le premier, en pleurant la mort de ses petits-enfants chéris. Puis l’oncle, Rav Daniel Ginzburg, l’un des dirigeants de la Yeshiva Beth Meir, a parlé de la famille et a évoqué le grand malheur qui l’avait frappée.
Le père endeuillé, Reouven Ginsburg, a prononcé un discours déchirant dans lequel il a exprimé, malgré son immense douleur, sa foi inébranlable en D.. Il a notamment déclaré : « Que peut-on dire ? On ne peut rien dire. Nos Sages ont écrit que tout ce que fait D. est pour notre bien. Dans la Meguilat Routh, Naomi dit ‘Ne m’appelez plus Naomi, appelez-moi Mara’. Nous accompagnons nos jeunes enfants à leur dernière demeure, des enfants qui n’ont pas fauté ».
Il a ajouté, provoquant des sanglots dans l’assistance : « Leurs derniers mots, hier, étaient ‘Shema Israel’. C’est le seul verset que Zvi savait dire. C’est amer, terriblement amer ».
Il a poursuivi, suscitant de nouveau l’émotion de la foule: « D. nous a donné deux âmes saintes, pures, Zvi, âgé de deux ans et Efrat, quatre ans ». S’adressant ensuite directement à ses enfants disparus, ‘qui se trouvent devant le Trône céleste’, il leur a demandé de prier pour tous leurs proches et pour tout le peuple d’Israël.
Après tous ces Hespédim, le convoi s’est dirigé vers le cimetière du Har Hamenouh’ot où les deux petits ont été enterrés l’un à côté de l’autre.
Yehi Zih’ram Barouh’.
Rome accueil un nouveau couple de Chlou’him qui se consacrera à servir la communauté juive locale et à développer les activités éducatives de Habad.
Le Rav Meir Shaikevitz, né à Milan, et son épouse Mussie (née Brikman, de Crown Heights), et leur fille ont déménagé cette semaine et vivront sur la Piazza Bologna, dans le quartier de Nomentano.
Le couple donnera des cours pour adultes les soirées et enseignera au lycée ORT Renzo Levi de Rome.
Habad à Rome, créé il y a 40 ans par le Rav Yitzchok et Sarah Hazan, s’est développée ces dernières années avec un nouveau Beth Habad, un Talmud Torah, etc…
Ils rejoignent les autres Chlou’him de Rome: le Rav Menahem Lazar du Beth Habad Piazza Bologna, le Rav Shalom et Chana Hazan de Chabad Lubavitch di Monteverde, et le Rav Ronnie Canarutto de Chabad Viale Libia.

Le Rav Guinsburg, Roch Yechiva de la Yechiva de Ramat Aviv – Tel Aviv



Un soldat et une femme ont été blessés lors d’une attaque terroriste à l’arme blanche à l’extérieur de la base de la brigade territoriale de Samaria en Cisjordanie.
Ynetnews
Selon les premiers détails, un terroriste a poignardé un soldat réserviste de 32 ans qui se tenait à un arrêt de bus. Des soldats et les passants ont alors tenté de maitriser le terroriste, mais il a pu s’échapper. Un soldat a ouvert le feu en direction du terroriste, mais celui-ci n’a pas été touché. Des éclats ont légèrement blessé une femme.
Les deux blessés ont été transportés à l’hôpital Beilinson à Petrah Tikva.
C’était, pour ainsi dire, à peine hier. Nous étions dans un autre monde, une autre forme de temps. C’était le mois de Tichri et nous passions de fête en fête avec la joie et l’assurance des bonheurs innombrables.
Et puis, presque brutalement, nous sommes revenus sur terre. Dans les synagogues, le récit de la création a de nouveau retenti, le cycle de la Torah a recommencé.
Pourtant, ce n’était pas là encore un vrai départ. Quelques jours plus tôt, nous dansions pour Sim’hat Torah et tout cela était encore en nous jusqu’au Chabbat suivant. Nous étions encore comme portés par les expériences du mois écoulé. Puis une nouvelle semaine s’est ouverte et la Torah nous y raconte l’histoire de Noé.
Elle nous dit la vie et la fin d’un monde qui n’entend plus la voix du spirituel, ne sait plus voir la Présence Divine et qui en oublie les règles élémentaires de la morale humaine.
Elle nous rapporte l’histoire de ces hommes qui ne croient plus qu’en eux-mêmes et en leur propre puissance et dont, en conséquence, ne subsiste que le rapide souvenir transmis par la Torah. Décidément, un tel retour à une réalité matérielle pesante est bien difficile.
La question s’impose à chacun : comment effectuer le passage ? Peut-on conserver les acquis des fêtes quand la grisaille du quotidien semble l’emporter peu à peu ? Le judaïsme ne croit pas au caractère inévitable des choses, pas plus qu’à l’existence d’obstacles infranchissables. Au contraire, tout peut être transformé, tout peut devenir la source d’un élan nouveau.
Alors que l’année commence pleinement, il importe d’en être conscient : nous sommes de retour dans les conditions habituelles afin d’y faire entrer une inspiration, comme un souffle qui les entraînerait vers un niveau plus haut.
Car c’est là que réside la mission de la créature : faire de ce monde le lieu digne d’être la demeure du Créateur. Avec la nouvelle année, ce n’est pas qu’un numéro qui a changé sur les calendriers, c’est une force infinie qui est descendue en nous. Il nous revient de lui donner expression.
Demain sera différent, parce que nous l’aurons ressenti et voulu. Le peuple juif est porteur d’une vision et d’un espoir, beaucoup plus que d’un rêve. Voici venu le temps de le concrétiser.
Levaya : jeudi 11 octobre 2018, de Institut médico-légal de Paris, (le long du quai de la Rapée), 2 Voie Mazas, 75012 Paris
14h30 : Tehilim – 15h00 : Départ – 15h30 : Cimetière de Pantin