Mélavé Malka de conclusion du concours « Le mois Hassidique » de la Yéchiva Ketana Loubavitch de Brunoy

Mélavé Malka de conclusion du concours « Le mois Hassidique » de la Yéchiva Ketana Loubavitch de Brunoy

 Photos: Mendy Sudry

 

Au cours du mois de Kislev, a eu lieu à la Yeshiva Ketana le concours pour les Chiour Beth et Guimel « Der Chassider Chodesh – Le mois Hassidique », au cours duquel les bahourims étudiaient chaque jour pendant leur temps libre après l’achèvement des cours, des Sihot se rapportant aux jours Hassidique du mois.

Les étudiants ont participé à leurs études avec vigueur et vitalité. Ils ont ainsi créé et instauré une atmosphère hassidique, parmi les bahourims et à la yeshiva en général.

Au cours du mois, des tests ont été effectués sur le matériel étudié. Les tests ont montré un investissement considérable dans le concours et les étudiants ont eu beaucoup de succès.

En guise de conclusion du concours ,un « Mélavé Malka » a eu lieu dans une grande splendeur dans la maison du Rav Shalom Dov Ber Lasri, qui a également parlé et fait farbrenguen avec les bahourims. Durant le Mélavé Malka les bahourims ont participé à un jeu éducatif – un quiz sur la vie et l’histoire des Rebbeim et les étudiants l’ont beaucoup apprécié. Ensuite a eu lieu le tirage au sort sur le Likoutei Sichot, et le gagnant est Menachem Mendel Sudri.

La direction de la yeshiva remercie les shlouhim, Chaim Chettrit, Yishaïa Rotenberg, Levi Ytzchak Feller, Aaron Rajchman, Israël Wilhelm et Moshe Javen, pour l’organisation du concours et pour leur dévouement tout au long de l’année en faveur des étudiants des Tmimims.

 

 

 

Un petit ‘Hidouch sur la Paracha Chemot  par le Rav Yaakov Abergel

Un petit ‘Hidouch sur la Paracha Chemot par le Rav Yaakov Abergel

Dans le ‘Dvar Mal’hout’ sur la Paracha Chemot le Rabbi rapporte l’histoire de Rabbi Eléazar Ben Azaria, qui lorsqu’il fut nommé chef du Sanhédrin à la place de Raban Gamliel déclara:

‘Me voici comme agé de 70 ans et pourtant je n’ai pas réussi à convaincre mes collègues de l’obligation de faire mention la nuit également de la sortie d’Egypte, jusqu’à ce que Ben Zoma l’ai déduit de ce verset: ‘Afin que tu te souviennes du jour où tu es sorti d’Egypte tous les jours de ta vie, ‘Tous les jours de ta vie’ vient inclure les nuits…’.

La première chose que fit Rabbi Eléazar Ben Azaria en tant que chef du Sanhédrin fut d’ouvrir l’accès à la Yéchiva à tous ceux qui le désiraient. Jusqu’alors la Yéchiva n’était réservé qu’aux élèves ‘dont le dedans est pareil à son dehors’, c’est à dire à ceux qui étaient parvenus à une parfaite dévotion, à ceux qui étaient parvenus à transformer en bien leur mal intérieur. C’est pourquoi le Rabbi compare la Yéchiva de Raban Gamliel au monde tel qu’il sera dans les temps messianiques, un monde dépourvu de mal puisque ‘le mal sera aboli de la terre’.

A l’opposé, la Yéchiva de Rabbi Eléazar Ben Azaria est semblable au monde tel qu’il est aujourd’hui. Le mal est présent en exil, et notre mission est de nous attacher à le transformer. Aussi Rabbi Eléazar Ben Azaria n’excluait personne de sa Yéchiva, même celui qui n’était pas parvenu à se débarasser totalement du mal, même celui qui ‘n’était pas au dedans comme au dehors’ avait sa place dans sa Yéchiva. Bien au contraire, sa présence à la Yéchiva se justifiait par le fait qu’elle serait pour cet home imparfait une aide, afin d’accomplir sa mission de faire de l’exil une demeure pour l’Essence divine.

L’attitude de Rabbi Eléazar Ben Azaria s’oppose donc totalement à celle de Raban Gamliel, et d’une certaine manière cette attitude n’est pas sans évoquer celle des premiers ‘Hassidim. Le Baal Chem Tov, le Maguid et l’Admour Hazaken furent aussi les premiers à permettre l’accés, à tous ceux qui le désiraient, à l’étude de la partie profonde de la Torah. Il n’était plus question que cette étude soit réservée à une élite.

Aussi, on peut trouver que le contenu profond de la déclaration que fit Rabbi Eléazar Ben Azaria, lorsqu’il fut nommé à la tête du San’hédrin, s’accorde parfaitement à l’enseignement du  livre du Tanya.

En effet, Rabbi Eléazar Ben Azaria declare: ‘Me voici comme un homme agé de 70 ans’, alors qu’il n’était en réalité agé que de 18 ans. L’Eternel fit un miracle, et pendant la nuit, 18 rangées de poils blanc apparurent sur la barbe de Rabbi Eléazar Ben Azaria. Or, ce n’était pas seulement son apparence physique qui changea. Le Rabbi explique qu’il faut 70 ans de la vie d’un homme pour parvenir à transformer l’âme animale en une âme de sainteté. Lorsqu’il y parvient, un Juif accède alors à la ‘vision du divin’. La force de l’âme animale, une fois purifiée, s’unit à la force de l’âme divine, et ne constitue donc plus un écran qui nous empêche de voir le Divin qui se cache dans ce monde matériel. Or, c’est en une seule nuit que Rabbi Eléazar Ben Azaria, par ce miracle divin, parvint à cette vision.

Plus encore, Rabbi Eléazar Ben Azaria, contrairement à son prédécesseur, s’attachait à ‘mentionner la sortie d’Egypte pendant la nuit’. Cela signifie qu’il désirait transformer ‘la nuit’, qui représente l’exil, en lumière. C’est précisément la mission de chaque Juif telle que celle-ci est décrite dans le livre du Tanya.

L’Admour Hazaken y explique longuement que le mal  est parfois très enfoui dans le monde et en nous-mêmes. Aussi il commence son ouvrage en disant que ‘même si tout le monde te dit que tu es un Tsaddik, tu sera à tes propres yeux comme un racha’.

‘Comme un racha’ désigne le Bénoni. Un Juif ne doit pas être ‘racha’ à ses yeux mais ‘comme’ un racha.

De fait, le Bénoni est comme le Tsaddik, car comme lui il ne commet jamais la moindre faute, mais il est aussi comme le racha, car comme lui il n’est pas encore parvenu à se débarrasser totalement du mal qui est en lui.

De la même façon Rabbi Eléazar Ben Azaria ne dit pas qu’il est agé de 70 ans, mais il déclare qu’il est ‘comme’ un homme agé de 70 ans, c’est à dire que bien que l’Eternel lui ait permis d’accéder à la vision du divin en une seule nuit, Rabbi Eléazar Ben Azaria considére qu’il est ‘comme un Tsaddik’, c’est à dire un Bénoni, qui  n’est pas encore parvenu à faire disparaître totalement le mal de la partie gauche de son coeur.

D’autre part, selon le principe que ‘Moché c’est Israël et Israël c’est Moché’(Rachi, ‘Houkat, 21, 21), tant que les enfants d’Israël ne sont pas tousparvenus à transformer le mal en bien, alors cela signifie que Rabbi Eléazar Ben Azaria non plus n’y est pas parvenu! C’est pour celà qu’il se considérait lui-même comme étant un Bénoni!  Tant que le monde n’était par parvenu à la Délivrance finale, Rabbi Eléazar Ben Azaria ne se considérait que ‘comme un Tsaddik’, et non pas ‘un Tsaddik’, et il se devait donc d’ouvrir l’accés de sa Yéchiva à tous ceux qui désiraient faire de ce monde une demeure pour l’Essence de D.ieu. 

Cette attitude de Rabbi Eléazar Ben Azaria exprime le fait qu’un Juif doit continuellement ‘aller de prodiges en prodiges’. Le Rabbi nous enseigne dans le Dvar Mal’hout que même le monde d’Atsilout, qui est pourtant le monde le plus élevé demeure limité car il n’est qu’un ‘monde’. La Délivrance finale représente l’abolition de toutes les limites, même celles du monde d’Atsilout. C’est en ce sens que le Rabbi nous enseigne l’importance de ‘sortir de l’Egypte de la Sainteté’.

Les sages qui s’opposaient à l’avis de Ben Zoma, auquel se rangent Rabbi Eléazar Ben Azaria et le Rambam, estimaient que l’homme en était incapable. Cependant Rabbi Eléazar Ben Azaria maintenait le contraire. Son histoire est donc mentionnée par le Rabbi dans le ‘Dvar Mal’hout’, car le Rabbi lui-même nous enseigne à sortir de l’Egypte de la Sainteté,  de ‘convaincre nos collègues’ d’en faire autant, afin de transformer l’obscurité la plus profonde en lumière, et plus encore que celà, afin de comprendre et de ressentir véritablement que la nuit fait partie de la lumière, que l’origine de l’obscurité est plus élevée que celle de la lumière, et que notre mission est de le dévoiler. Afin de provoquer la venue du Machia’h, très bientôt et de nos jours avec l’aide de D.ieu.

Pour la première fois, un mariage Hassidique a eu lieu au Danemark

Pour la première fois, un mariage Hassidique a eu lieu au Danemark

 

Mendel Krinsky, le fils du Chalia’h de Lituanie a épousé Mushkie Loewenthal, la fille du Chal’ah du Danemark. il s’agissait du premier mariage Hassidique au Danemark depuis de nombreuses années.

Le docteur Naftali Lowenthal, grand-père de la Kallah, a parlé de la signification spirituelle du mariage, et le Rav Yehouda Krinsky, secrétaire du Rabbi, en plus de lire la lettre du Rabbi, participa a un Farbrenguen avec les Chlou’himm et le Rav et Dayan, Rav Raskin de Londres était le Mesader Kidoushin.

Après le mariage le Dayan Raskin et le Dr Loewenthal ont participe a un Farbrenguen au Beth Habad avec les Chlou’him et les Ba’hourim.

La nuit suivante, le premier Cheva Bra’hot a été organisé en Suède. Le Rav et Mme Shnuer Kesselman de Malmö, en Suède, ainsi que les Greisman de Stockholm et les Wolfs de Finlande, ont accueilli le jeune couple.

De nombreuses personnes participant au mariage ont écrit et téléphoné pour dire à quel point elles avaient apprécié le mariage, à quel point c’était une soirée vraiment historique.

 

 















































Un responsable israélien confirme les frappes aériennes en Syrie : « l’Iran était la cible »

Un responsable israélien confirme les frappes aériennes en Syrie : « l’Iran était la cible »

 

 

Après que Moscou ait critiqué les frappes « provocatrices » israéliennes sur la Syrie, Jérusalem prétend que les cibles étaient principalement des installations de stockage et de logistique utilisées par l’Iran pour envoyer des armes au groupe terroriste du Hezbollah.

Ynetnews 

Un responsable israélien de la sécurité a confirmé mercredi la responsabilité des frappes aériennes de mardi soir en Syrie, affirmant que l’armée de l’air avait touché une série de cibles impliquées dans les transferts d’armes iraniennes au groupe terroriste du Hezbollah.

La Russie avait critiqué la frappe aérienne, affirmant qu’elle mettait en danger les vols civils. Les commentaires ont mis en exergue les relations de plus en plus tendues entre Israël et la Russie, depuis la chute d’un avion russe en septembre par les forces syriennes qui ont réagi à un autre raid israélien.

Un responsable israélien a déclaré que l’armée de l’air avait attaqué plusieurs cibles iraniennes à trois endroits principaux mardi mardi et tôt mercredi. Il a ajouté que les cibles étaient principalement des installations de stockage et de logistique utilisées par l’Iran, l’ennemi juré, pour envoyer des armes au Hezbollah, soutenu par l’Iran et qui a combattu Israël lors de la seconde guerre du Liban en 2006.

Le responsable israélien a déclaré que c’était la défense aérienne syrienne qui mettait en danger les avions civils en lançant 30 missiles en réponse au raid aérien. Il a également affirmé que les forces iraniennes opéraient à moins de 80 kilomètres de la frontière israélienne, contrairement aux assurances données par la Russie.

Plus tôt mercredi, le porte-parole du ministère russe de la Défense, le Général Igor Konashenkov, avait déclaré que six avions de combat F-16 israéliens avaient lancé un raid « provocateur » au moment où deux avions de ligne civils s’apprêtaient à atterrir à Damas et Beyrouth, créant ainsi une « menace directe » pour l’avion.

Le ministre libanais des Transports par intérim, Youssef Fenianos, a confirmé le récit de Konashenkov, affirmant que les deux avions de l’espace aérien libanais avaient « échappé de peu » à l’avion de guerre israélien, évitant ainsi une « catastrophe humaine ». Les Fenianos ont déclaré que le Liban présenterait une plainte au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Konashenkov a déclaré que l’armée syrienne n’avait pas pleinement mobilisé ses moyens de défense aérienne pour éviter de heurter accidentellement les avions de passagers. Il a ajouté que les contrôleurs aériens syriens avaient redirigé l’avion à destination de Damas vers une base aérienne russe située dans la province côtière syrienne de Latakia.

Selon Konashenkov, les forces de défense aérienne syriennes ont abattu 14 des 16 bombes à guidage de précision larguées par les avions israéliens, tandis que les deux autres ont touché un dépôt militaire syrien à 7 kilomètres à l’ouest de Damas, blessant trois soldats syriens.

Le responsable israélien a déclaré que les avions israéliens avaient atteint toutes leurs cibles, provoquant parfois des explosions secondaires. Il a ajouté qu’ils avaient également détruit une batterie anti-aérienne syrienne.

Ces dernières années, Israël a reconnu avoir mené des dizaines de frappes aériennes en Syrie voisine, dont la plupart visaient des expéditions d’armes présumées iraniennes au Hezbollah. L’Iran et le Hezbollah ont envoyé des forces en Syrie pour renforcer le président Bachar Assad, qui semble proche de la victoire après une guerre civile dévastatrice qui a fait plus d’un demi million de morts et de disparus en sept ans.