À la lumière des récents événements survenus en Israel, où des groupes se sont rendus en justice pour arrêter des concerts séparés, une récente interview du chanteur Mordechai Ben-David sur Kikar Shabbat a fait des vagues. Un tribunal de Haifa avait ordonné la semaine dernière l’annulation d’un concert réservé exclusivement aux hommes dans la ville, estimant qu’il n’y avait aucune raison d’en exclure les femmes.
Les chanteurs ultra-orthodoxes Mordechai Ben David et Motty Steinmetz devaient se produire, pour un événement en partie financé par la municipalité de Haifa.
Dans le court extrait suivant, MBD explique à l’intervieweur israélien que le Rabbi a insisté sur le fait que les concerts doivent avoir des places assises totalement séparées, même lorsque les organisateurs estiment que des sièges séparés empêcheraient les gens d’acheter des billets. anash.org
MBD interviewé cette semaine
Traduction de la video: Lors de l’organisation du premier concert de l’HASC (en 1988), les organisateurs sont allés demander une Braha au Rabbi. Bien sûr, c’était un concert avec des sièges séparés. Le Rabbi avait donne sa bénédiction. À mesure que la date approchait, ils réalisèrent que les ventes de billets étaient bien en deçà de leurs attentes. Alors ils ont écrit une lettre au Rabbi et lui ont demandé, qu’étant donné qu’il s’agissait d’un concert en faveur d’une institution pour les enfants spéciaux, et tellement d’argent était déjà investi, s’ils pouvaient au moins organiser un petit espace mixte de ce qui s’appelle «les sièges de famille». Le Rabbi a répondu par écrit: “Tout ce qui est écrit ci-dessus ne change pas le Choul’han Arou’h. Bénédiction et succès ».
Bien sûr, finalement, il n’y avait pas une place de libre dans la salle.
Pendant environ une décennie, MBD n’est pas apparue aux concerts de l’HASC, et on pense que c’est parce qu’ils ont dévié de leur accord initial en ce qui concerne les sièges séparés et ont commencé à avoir des sièges mixtes.
En 2012, lorsqu’il est retourné au stade HASC, c’est avec l’accord qu’il s’agirait de sièges séparés uniquement, bien qu’il ne soit pas clair si la salle entière était séparée ou s’il ne s’agissait que du rez-de-chaussée.
En 2013, il semble que MBD ne soit plus apparu sur la scène HASC. Il semblerait que les organisateurs des concerts de l’HASC n’aient plus accepté ses conditions.
Le Rav Reuven Matusof, Chalia’h du Rabbi à la Lichka, expert en Etroguim depuis 1982, et R. Israël Dodisco du Merkaz Etroguei Loubavitch sont revenus de Calabre (sud de l’Italie) où ils ont supervisé la récolte des Etroguim.
Grâce à la bonne récolte de cette année, une grande quantité d’Etroguim de haute qualité pourra être proposée, aussi bien à l’unité que pour les sets des quatre Espèces, y compris les sets « spécial Mivtsaim ».
Comme chaque année, le Merkaz Etroguei Loubavitch propose, outre ses propres Etroguim, également les Etroguei Altein produits dans les mêmes conditions et sous la surveillance du Rav Moché Lazare, chalia’h du Rabbi à Milan.
Les Etroguim seront disponibles au bureau de la Lichka 8, rue Rouvet à partir du dimanche 15 Septembre אי »ה.
Le Zohar enseigne qu ‘ »un Tsaddik qui quitte ce monde s’y trouve plus que de son vivant », communiquant l’amour et la crainte de Dieu, et l’inondant de bénédictions abondantes et de miracles extraordinaires.
Après le décès de son beau-père, le Rabbi précédent, en 1950, le Rabbi a conseillé aux hassidim de continuer à envoyer leurs demandes de bénédictions sur son tombeau. «Le Rabbi, trouvera le moyen de répondre», a-t-il dit.
De la même façon, les Juifs du monde entier continuent aujourd’hui à demander des bénédiction et des conseils auprès du Rabbi, et à visiter son lieu de repos, ou glisser une note dans un volume de son œuvre sacrée. Voici un des nombreux récits montrant comment le Rabbi « trouve le moyen de répondre ».
Yaakov Siegel est un psychologue possédant plus de dix ans d’expérience clinique et de supervision. Il a fréquenté le lycée israélien Henry Beren du Ner Israel Rabbinical College avant de poursuivre sa route vers les Yechivot en Israël et en Amérique.
Le Dr Siegel a terminé ses études de premier et deuxième cycles à l’Université Albizu, sur le campus de Miami, où il a obtenu un doctorat en psychologie clinique avec concentration en psychologie judiciaire. Il a excellé dans les études, obtenu son diplôme avec mention Magna Cum Laude et a maintenu une moyenne cumulative de 3,9 au cours de ses études supérieures.
Le Dr. Siegel avait étudié la psychologie judiciaire et avait suivi une formation au Federal Detention Center de Miami. Il avait également suivi une formation postdoctorale dans un hôpital pénitentiaire de l’État du South Florida Evaluation and Treatment Center.
Il a été coordinateur clinique dans un programme d’hospialisation partielle, où il a supervisé l’évaluation clinique, la planification du traitement et a supervisé 10 à 14 cliniciens de niveau Master dans le traitement de la toxicomanie et des troubles psychiatriques aigus.
Le Rav Eliyahu Sapochkinsky et son épouse Shayna, avec leur fils Mendel, partent en Chli’hout dans l’Upper West Side de Manhattan à New York.
Ils ont été nommés par le Rav Shlomo Kugel, directeur du Beth habad du West Side. Ils travailleront aux côtés des programmes familiaux Alevskys Chabad.
Eliyahu et Shayna ont une grande expérience de l’enseignement et de la collaboration avec les adolescents, de la direction de groupes d’études et de l’organisation de programmes. Cet automne, ils lanceront officiellement la branche CTeen du Beth Habad de Upper West Side.
CTeen propose des programmes amusants et significatifs qui exploitent le potentiel incroyable des adolescents, leur découverte de soi en organisant des clubs juifs de lycée, le vendredi soir et des services de vacances pour les adolescents ainsi que des projets de services communautaires.
Eliyahu a grandi dans une famille de Chlou’him dans le village de Westlake, dans le sud de la Californie. Il participe aux activités de Cteen International depuis 2015, en encadrant des shabbatons et des voyages Cteen Extreme et Heritage. Son épouse Shayna (Alevsky) vient de l’UWS et a enseigné à Machon Alta à Safed, à Kivun et à l’école hébraïque et au cercle d’amitié.
(Pour la réussite spirituelle et matérielle de Eliahou ben Esther et de son épouse Tsipora bat Zimboul, de leurs enfants, et de tous leurs proches)
Il est écrit au commencement de notre Paracha (Choftim, 16, 18) : ‘Des juges et des policiers tu placeras pour toi dans toutes tes portes (de tes villes) que L’Eternel ton D.ieu te donne’.
Au sujet de ce verset, Rachi explique que les ‘juges’ sont ceux ‘qui tranchent la loi’, et que les ‘policiers’ sont ‘ceux qui ont autorité sur le peuple, pour sévir en cas de besoin ‘avec un bâton et une lanière’, afin de faire accepter au coupable la sentence du juge’.
Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi explique que dans les temps messianiques, lorsque ‘L’Eternel effacera l’esprit d’impureté de la terre’, les‘juges’ n’auront plus l’occasion d’appliquer la moindre sentence aux enfants d’Israël, car le mal sera ‘effacé’, et n’aura plus d’emprise sur l’homme.
Dès lors, la fonction du ‘juge’ sera d’enseigner la Torah, et le ‘policier’ sera remplacé par le ‘conseiller’, ainsi qu’il est dit (‘Ychaya’, 1, 26) :‘Je restaurerai tes juges comme autrefois, tes conseillers comme à l’origine’.
Ainsi, contrairement à la Paracha Choftim dans laquelle il est fait mention de ‘juges et de policiers’, la prophétie d’Ychaya mentionne des‘juges’ et des ‘conseillers’.
Dans le Dvar Mal‘hout, le Rabbi explique que le ‘conseiller’ est différent du ‘policier’, par le fait que le policier n’agit que par la force, alors que le conseiller est beaucoup plus proche de l’homme, et sait se mettre à son niveau.
Dans les temps messianiques, les ‘Juges’ enseigneront la Torah aux enfants d’Israël, des concepts divins très élevés, et la fonction des ‘conseillers’ sera alors de mettre ces concepts à leur portée. Le ‘conseiller’ est donc celui qui nous permettra d’intégrer la Torah de manière profonde.
Cette idée d’intégrer la Torah de manière profonde est au centre des enseignements du Rabbi. Aussi, le Rabbi nous donne une signification plus profonde encore, des ‘juges’ et des ‘conseillers’ que nous devons placer aux ‘portes de nos villes’.
Le Rabbi nous dévoile donc que le ‘juge’ correspond aux trois forces de l’intellect : ‘Ho’hmah Binah Daat (‘Habad), et le ‘conseiller’correspond aux sentiments : ‘Hessed Gvurah Tiféreth Netsa’h Hod Yessod Mal’hout. Enfin, les ‘portes’ correspondent aux membres du corps.
Pour comprendre cette définition donnée par le Rabbi, il faut revenir au Livre du ‘Tanya’. En effet, afin d’illustrer par un exemple la guerre entre le bon et le mauvais penchant, l’Admour Hazaken rapporte dans le livre du ‘Tanya’ l’enseignement de la Torah selon lequel le corps de l’homme est comparé à une ‘petite cité’.
Aussi, à l’exemple de deux rois qui se battent pour conquérir une cité et avoir son contrôle, les deux penchants de l’homme, l’âme divine et l’âme animale, se livrent un combat incessant pour prendre possession du corps ; c’est à dire pour prendre le contrôle des pensées des paroles et des actes de l’homme.
Chacun cherche à imposer sa volonté. Le bon penchant, représente l’impulsion vers le bien, l’accomplissement de la Volonté de D.ieu, alors que le mauvais penchant pousse l’homme à céder à des plaisir vains et grossiers, et totalement dénués de divin.
Le Rabbi explique donc que le ‘Juge’ que nous devons nommer pour chaque ville, le ‘corps’, représente en fait notre intellect. De fait, face aux désirs grossiers que nous inspire notre âme animale, nous nous trouvons sans cesse dans des situations où nous devons faire intervenir notre intellect, afin de juger et de prendre la bonne décision qui s’impose.
Le ‘Policier’, quant à lui, représente la force que nous devons employer pour accomplir les jugements et les bonnes décisions prises par notre intellect.
Ainsi, ‘le juge et le policier’ que nous devons ‘placer sur nous dans toutes nos villes’ ne sont pas sans évoquer le travail que nous devons accomplir tout au long de la semaine au moyen de notre intellect afin de parvenir à aimer D.ieu ‘de tout notre coeur’ ; cependant bien que nous devions constamment plier notre âme animale afin de lui imposer la volonté de notre âme divine, nous devons aussi avoir en tête l’enseignement de la ‘Hassidout d’après lequel, la possibilité nous est toujours donnée de transformer la force et le feu de l’âme animale en un feu sacré.
De manière générale seul le Tsaddik parvient à transformer totalement son âme animale, et c’est la raison pour laquelle nous disons qu’un Tsaddik possède une âme vitale et non pas une âme animale. Cependant, le Rabbi nous enseigne inlassablement que L’Eternel donne à Ses enfants, à tous les enfants d’Israël, le jour du Chabbat, une ‘âme supplémentaire’ grâce à laquelle chacun peut goûter au grand amour de D.ieu. Aussi, tous nos efforts durant la semaine doivent aller dans ce sens, c’est à dire que nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour éveiller la force de l’essence de notre âme, l’âme supplémentaire, même pendant la semaine.
Peut-être pouvons-nous dire ici, sous la forme d’un ‘Hidouch, qu’il y a une allusion à cela dans l’expression : ‘le Roi est dans les champs’.
De fait, le corps de l’homme a été formé ‘au moyen de la poussière de la terre sur laquelle allait être construit le Beit Ha Mikdache’ (Rachi), et de ce fait le corps de l’homme peut être allusionné par un ‘champ’. Par ailleurs, le Roi désigne l’Essence divine, et ‘le Roi est dans les champs’ est une allusion au dévoilement de l’Essence divine dans le corps de l’homme, et dans ce monde matériel (qui est aussi comparable à un ‘champ’).
Ainsi, le fait qu’au mois d’Elloul ‘le Roi Se trouve dans les champs’, exprime l’idée que chaque juif peut à tout moment, et avec beaucoup plus de facilité, révéler la force de son ‘âme supplémentaire’, l’essence de son âme, et parvenir ainsi à ressentir dans son cœur le grand amour de D.ieu.
Grâce à l’étude de ce Dvar Mal’hout du Rabbi, nous avons réalisé que ‘placer des juges et des policiers dans toutes tes portes’ signifie que tous les membres du corps (‘nos villes’) doivent obéir aux forces de l’intellect de l’âme divine (le ‘juge’), et aux sentiments qui naissent dans le côté droit du cœur où réside l’âme divine (le ‘conseiller’).
Cependant, entre les lignes de cet enseignement du Rabbi, il est aussi possible de dire sous la forme d’un ‘Hidouch, que le ‘Juge’ est une allusion au Saint béni soit-Il, et que le ‘conseiller’ est une allusion au Rabbi.
En effet, le ‘Juge’, tel qu’il est défini ici par le Rabbi correspond à un ‘réveil d’en-haut’, à un dévoilement ‘du haut vers le bas’, lequelest d’un niveau qui transcende l’homme.
A l’opposé, le ‘conseiller’ est proche de l’homme car, comme il a été expliqué, le conseiller sait se mettre au niveau de l’homme, en lui transmettant les dévoilements supérieurs et divins du ‘Juge’.
C’est d’ailleurs à ce sujet que le Rabbi déclare dans ce Dvar Mal’hout que les Maîtres de ‘Habad possèdent les deux qualités : la qualité du‘Juge’, et celle du ‘conseiller’, car à travers leurs enseignements, ils véhiculent la force supérieure de la Torah (le ‘Juge’), mais ils possèdent aussi la force de la transmettre et de la mettre à la portée de l’homme (le ‘conseiller’).
Dans le même ordre d’idée nous pouvons aussi dire que le ‘Juge’ correspond à l’essence de l’âme Juive, car celle-ci dépasse l’homme, le transcende (elle ne s’habille pas dans le corps), et le ‘conseiller’ représente la partie de l’âme qui est ‘proche’ de l’homme, car celle-ci s’habille dans le corps de l’homme.
Tout l’enseignement du Rabbi dans ce Dvar Mal’hout repose sur l’idée d’intégrer le divin de manière profonde. De ce fait le ‘Juge’représente le divin illimité qui nous dépasse totalement, alors que le ‘conseiller’ représente celui qui sert d’intermédiaire entre D.ieu, le divin illimité, et l’homme lui-même, avec toutes ses limites. C’est donc pour cela que de manière profonde, et bien que cela ne soit pas dit dans ce Dvar Mal’hout, le ‘conseiller’ est lui-même une allusion au Rabbi.
Il n’y a donc rien d’étonnant au fait que le Rabbi délivre à la fin du Dvar Mal’hout l’enseignement selon lequel le Moché de chaque génération est comparé à la pierre fondamentale sur laquelle repose le monde : ‘Even ha Chtia’.
Cette comparaison exprime le lien essentiel qui unit le Rabbi avec ses ‘Hassidim, et il est important ici de mentionner le Midrache d’après lequel ‘le nom du Machia’h est gravé sur la pierre fondamentale’.
De fait, cette image du nom du Machia’h qui est gravé sur la pierre fondamentale, exprime avec une grande clarté le fait que le Rabbi détient la force du ‘conseiller’, de graver dans ‘la pierre la plus dure’, c’est à dire dans l’esprit de celui qui est le plus éloigné de la Torah et des Mitsvoth, la Volonté de révéler la Présence du Machia’h, afin que cette Volonté ne fasse plus qu’Un avec lui-même.
Chaque Juif doit donc soumettre son corps aux enseignements divins tels que ceux-ci sont dispensés par le ‘Juge’, qui est aussi le ‘Conseiller’ que L’Eternel place à la tête de chaque génération, en l’occurrence, le Rabbi. Dès-lors, nous aurons le mérite de graver le Nom du Machia’h dans ce monde matériel, très bientôt et de nos jours, avec l’aide d’HAchem.