Avi Taub, un homme d’affaires Habad israélien qui a fondé la société d’exploration de pierres précieuses Shefa Yamim, est tombé malade avant Roch Hashana 5780 et est actuellement sous anesthésie à cause d’une infection pulmonaire.
Avi Taub, est depuis longtemps un activiste Habad impliqué dans la restauration des tombes saintes des Rebbeim Habad dans les pays de l’ex-Union soviétique et des Tanks de Mivtsaim en Israël.
Il a fondé son entreprise à la recherche de nouvelles pierres précieuses, telle que le Moissanite naturel et le saphir du Carmel, qui n’ont pas encore été commercialisées dans le monde.
Il a ajouté que la vision de la société avait été inspirée par le Rabbi qui a déclaré que de merveilleux trésors sont cachés dans le nord de la Terre Sainte. Taub a rappelé qu’au début des années 90, le Rabbi avait annoncé que quiconque investissait en Israël déposait son argent dans la banque la plus sûre au monde.
«Vingt ans plus tard, il a été prouvé que le Rabbi avait prédit avec précision l’excellent avenir économique d’Israël», a déclaré Taub.
Le public est prié de prier pour Avraham ben Leah.
Avi Taub, à droite, au coté du Rav David Nahshon, directeur des Tanks Habad en Erets Israel, qui présente un album photos au premier inistre, Binyamin Netanyahou
4 Tichri 5780 / 10.03.2019 Cours N° 59 Mitsva positive N° 171 :
Il s’agit du commandement nous enjoignant de donner un demi-sicle chaque année, comme il est dit: « Chacun d’eux paiera au Seigneur le rachat de sa personne ». Et la Torah ajoute: « Ce tribut, ils donneront ». Il est clair que les femmes ne sont pas astreintes à accomplir ce commandement, puisqu’il ne s’applique, selon la Torah, qu’à « tous ceux qui seront compris dans le dénombrement » [qui sert pour l’armée].
Les dispositions relatives à ce commandement ont été expliquées dans le Traité spécialement consacré à ce sujet, c’est-à-dire le Traité Chekalim. On y explique que ce commandement n’est accompli que lorsque le Temple existe
« Depuis ma téchouva, je passe pour un fou ! » Réfléchissons un moment sur ce sujet quelque peu déroutant. Il est fréquent de penser que celui qui change son comportement habituel est traversé par un coup de folie, mais il y a de bonnes folies et de bons changements.
Dans Edouyot perek 5 michna 6, il est rapporté : «qu’il vaut mieux être considéré comme un fou toute sa vie…, et pas racha (impie) un seul instant devant Hachem…»
Pourtant l’être humain pourrait avoir une tendance naturelle à se soucier plus du regard des autres que ce qu’il ne faudrait pour être dans le emeth (la vérité).
Il apparaît qu’il faille se travailler sur ce sujet pour évoluer dans notre service divin. Prendre la Torah pour unique référence est la clé pour avoir une vie saine et sainte.
Si l’on se base sur les règles édictées par les êtres humains qui peuvent évoluer et changer selon le bon vouloir des uns ou des autres, il y a de fortes chances pour que l’on se retrouve dans un univers complètement fou.
Lorsque l’on comprend que l’une des grosses failles de l’être humain est sa propension à être incohérent et changeant, il y a tout intérêt à se référer à une source sûre: la Torah.
Hachem a créé le monde et ce qu’il contient, Il est le mieux placé pour savoir ce qui est bon pour nous, à nous d’en prendre conscience, et de réaliser que Ses lois sont les seules qui soient bonnes.
Mais alors comment faire pour faire téchouva sans être mal jugé par les autres, voire laissé pour compte ? On ne peut pas obliger les autres à nous suivre lors d’un changement de direction… Cela peut venir toucher leurs propres peurs et leurs erreurs, et ce, de manière inconsciente… C’est ce qui peut, en partie, expliquer leurs regards réprobateurs.
Il semble juste d’accepter les épreuves qui accompagnent la téchouva avec amour, Hachem sait ce qu’Il fait, et si cela doit passer par une période de solitude, c’est que cette dernière a un sens important à un moment donné.
Si de la téchouva se dégage un sentiment de plénitude, il y a de plus fortes chances que l’entourage finisse par prendre le même chemin, bon courage à tous !
Le RavHillel Pevzner, survivant de l’oppression soviétique, arrive à Paris en 1946. Il étudie dans la célèbre Yechiva Loubavitch de la banlieue parisienne de Brunoy, où il reçoit une ordonnance rabbinique et se marie avec Esia Edelman.
En 1952, le Rav Hillel Pevzner accepta le poste de rabbin de la communauté Chabad-Loubavitch à Paris et dans les environs, et commença peu après à enseigner à la Yechiva de Brunoy.
En 1965, il a créé une école juive. Il allait faire du porte-à-porte dans les quartiers juifs, recruter des étudiants et collecter des fonds pour la nouvelle école.
Ce niveau d’activisme ne lui a pas été facile. Par nature, il n’était pas extraverti et son implication dans de nombreuses activités communautaires a épuisé son temps consacré à l’étude personnelle de la Torah.
Lors d’une audience privée avec le Rabbi en 1965, le Rabbi l’a encouragé à s’impliquer dans un autre aspect de la vie juive à Paris. Le Rav Hillel Pevzner se plaignit: « Rabbi, c’est trop pour ma personnalité introvertie! »
Le Rabbi répondit (paraphrasant): « Tirez une leçon de mes actions. Par nature, je suis introverti. Néanmoins, je savais que c’était essentiel et j’ai accepté, à contrecœur, de participer activement à la vie publique. »
Le Président de la Russie, M. Vladimir Poutine, a présenté ses voeux à tous les Juifs de Russie à l’occasion du nouvel an juif. Sa lettre de voeux est arrivée dans le bureau du grand rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar, en l’honneur de Roch Hachana 5780.
Dans sa lettre,Vladimir Poutine écrit: «Je vous félicite pour le Nouvel An selon le calendrier religieux juif. Cette ancienne fête symbolise l’aspiration de l’humanité à la purification spirituelle et à l’amélioration de soi, en l’encourageant à la pureté de ses pensées et de ses actes. Il est de la plus haute importance que les organisations juives en Russie respectent profondément la tradition de leurs ancêtres, une tradition précieuse d’histoire et de spiritualité, qu’elles transmettent à la jeune génération. «
Il a conclu: «Mes bénédictions sincères pour vous que cette nouvelle année vous apporte bien-être, bonheur et prospérité. »
Mitsva positive N° 169 :
Il s’agit du commandement qui nous a été enjoint de prendre en main le Loulav et de nous réjouir [ainsi] devant l’Eternel pendant sept jours.
Ce commandement est tiré de ce verset que l’Eternel a prononcé: « Et vous prendrez le premier jour ». Les dispositions relatives à ce commandement ont été expliquées dans le Traité Soucca.
On y précise aussi que ce commandement n’est obligatoire, durant sept jours, que dans le Temple. Mais, dans d’autres passages, ce n’est une obligation de la Torah que le premier jour [de la fête des Cabanes].
Les femmes ne sont pas astreintes à ce commandement.