Découverte d’un important arsenal d’armes dans les vergers de Kfar Habad

Découverte d’un important arsenal d’armes dans les vergers de Kfar Habad

 

Un arsenal d’armes considérable a été découvert mardi dans les vergers de Kfar Habad par des ouvriers agricoles.

 

 

Des employés travaillant dans les plantations d’agrumes du village hassidique ont fait une découverte surprenante en milieu de journée : plusieurs sacs contenant un important stock d’armes variées. L’alerte a immédiatement été donnée aux forces de l’ordre qui se sont déployées massivement sur les lieux. Cette trouvaille inattendue soulève de nombreuses questions sur l’origine et la finalité de cet armement.

Une découverte fortuite qui mobilise les autorités

La découverte s’est produite vers midi dans les vergers situés aux abords de Kfar Habad, une localité du centre d’Israël. Les ouvriers agricoles effectuaient leurs tâches habituelles d’entretien des plantations d’agrumes lorsqu’ils sont tombés sur plusieurs sacs dissimulés. L’examen rapide du contenu a révélé la présence d’un arsenal varié comprenant différents types d’armes.

Face à cette découverte exceptionnelle, les employés ont immédiatement cessé leur activité et contacté les services d’urgence. La procédure d’alerte a été respectée à la lettre, évitant toute manipulation hasardeuse du matériel découvert.

Déploiement immédiat des forces de sécurité

L’intervention des forces de l’ordre a été rapide et coordonnée. Moishela Gutman, président de l’organisation « Bénévoles du village », s’est rendu sur place accompagné d’Itzik Sarvi, policier communautaire local. Le nouveau responsable de la sécurité civile mandaté par le conseil municipal était également présent pour évaluer la situation.

Les autorités policières ont déployé des effectifs importants pour sécuriser le périmètre et procéder aux premières constatations. Cette mobilisation témoigne de la gravité accordée à cette découverte dans un contexte sécuritaire tendu.

Questions sur l’origine de l’arsenal

L’enquête devra déterminer l’origine de ces armes et les circonstances de leur présence dans cette zone agricole. Plusieurs hypothèses peuvent être envisagées : dissimulation par des éléments criminels, cache abandonnée ou tentative de trafic d’armes.

Kfar Habad, communauté fondée par le mouvement Loubavitch, n’avait jamais connu de découverte similaire. Cette trouvaille inhabituelle dans un environnement paisible interroge sur les réseaux potentiellement impliqués et les motivations derrière cette cache d’armement.

Les investigations policières permettront d’établir l’ancienneté du dépôt et d’identifier d’éventuels suspects. L’analyse balistique des armes saisies pourrait également révéler leur utilisation dans d’autres affaires criminelles.

Cette découverte s’inscrit dans un contexte où les autorités israéliennes renforcent leur vigilance face à la prolifération d’armes illégales, particulièrement préoccupante dans les zones civiles.

 

 

Le Grand Rabbin d’Israël Kalman Bar visite la plus grande Yechiva d’Europe à Brunoy

Le Grand Rabbin d’Israël Kalman Bar visite la plus grande Yechiva d’Europe à Brunoy

Le Rav Kalman Bar s’est rendu à la Yechiva Tomhei Temimim Loubavitch de Brunoy dans le cadre de son voyage en France pour renforcer l’observance hala’hique.

 

 

La Yechiva Tomkhei Temimim de Brunoy, considérée comme la plus grande institution d’enseignement talmudique en Europe, a eu l’honneur de recevoir aujourd’hui la visite du Grand Rabbin d’Israël, le Rav Kalman Bar. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’un séjour du dignitaire religieux en France, dédié au renforcement de l’observance de la Halakha au sein des communautés juives.

Un accueil solennel par la direction de l’institution

L’accueil du Grand Rabbin a été organisé par l’ensemble de la direction de la Yechiva. Le Rav Its’hak Nemanov, le Rav Mendel Gourevitch ainsi que le Roch Yechiva, le Rav Yehiel Kalmanson, ont reçu officiellement le prestigieux invité dans l’enceinte de l’établissement brunoyais.

Cette rencontre témoigne de l’importance accordée par les plus hautes autorités religieuses d’Israël à cette institution européenne, reconnue pour son excellence dans l’enseignement de la Torah et de la pensée hassidique Habad.

Un enseignement alliant Torah révélée et Hassidout

Durant sa visite, le Rav Bar a dispensé un cours exceptionnel devant les étudiants de la Yechiva Guedola. Son enseignement, particulièrement apprécié, a magistralement entrelacé les aspects révélés de la Torah (Nigla) avec les enseignements de la Hassidout, créant une synthèse remarquable entre ces deux dimensions de l’étude juive.

Le Grand Rabbin a également profité de cette occasion pour délivrer des paroles d’éveil spirituel et de préparation aux Yamim Noraïm (Jours redoutables), période solennelle du calendrier juif qui approche. Ces mots d’encouragement résonnent particulièrement à cette époque de l’année où les fidèles se préparent à Roch Hachana et Yom Kippour.

Un échange intellectuel et des présents symboliques

La visite s’est conclue par un échange symbolique reflétant la richesse intellectuelle de l’institution. Les étudiants de la Yechiva ont remis au Rav Bar des recueils de pilpoulim (discussions talmudiques approfondies) issus de leurs propres recherches et réflexions, témoignant du niveau d’excellence atteint par ces jeunes érudits.

De son côté, le Roch Yechiva, le Rav Kalmanson, a offert au Grand Rabbin ses ouvrages « Mi Tal », une collection de livres qui ont acquis une place d’honneur dans l’ensemble des sanctuaires d’étude des Yechivot. Ces œuvres, reconnues pour leur profondeur et leur clarté, constituent une contribution significative à la littérature rabbinique contemporaine.

Cette visite historique souligne l’importance croissante de la Yechiva de Brunoy dans le paysage de l’enseignement juif européen et renforce les liens entre les institutions d’enseignement de la diaspora et les autorités religieuses d’Israël.

 

Inauguration du ‘Bureau des émissaires du Rabbi’ dans l’ex-Union soviétique

Inauguration du ‘Bureau des émissaires du Rabbi’ dans l’ex-Union soviétique

Dans la continuité de l’instruction du Rabbi d’établir un « lieu central » pour les émissaires dans le quartier du Roi, un centre spécial pour les émissaires du Rabbi en Russie et dans l’ex-Union soviétique a été inauguré cette semaine. Le nouveau complexe comprend : un salon luxueux avec des espaces de repos et d’assise, des postes de travail équipés, une salle de réunion, un coin enfants, et plus encore.

 

 

 

Au cœur du quartier Marina Rochtcha à Moscou, près du siège de l’Union des communautés juives de la Communauté des États indépendants et des bureaux d »Or Avner – Habad’, a été inauguré cette semaine un nouveau centre pour les émissaires du Rabbi – le ‘Bureau des émissaires’. Le centre a été construit dans le but d’offrir des services de bureau professionnels aux nombreux émissaires actifs en Russie et dans l’ex-Union soviétique.

Inauguration selon l’instruction du Rabbi

L’inauguration du nouveau centre s’est déroulée dans la continuité de l’instruction du Rabbi en 5747 (1987), d’établir un « lieu central » pour les émissaires dans le quartier du Roi. Suite à cette instruction, fut établi, comme on s’en souvient, le ‘Chlouhim Office’ dans le quartier de Crown Heights, et maintenant un centre similaire a été établi en Russie, qui servira d’ancrage professionnel aux émissaires et à leurs familles.

Cérémonie de pose des Mezouzot

À la cérémonie de pose des Mezouzot ont participé le Grand Rabbin de Russie et émissaire principal du pays, le Rav Berel Lazar ; le directeur général de l’Union des communautés, l’émissaire Rav David Mondshine ; et le philanthrope Rav Yehouda Davidov, dévoué aux besoins des émissaires du Rabbi.

Équipements et services du complexe

Le nouveau complexe comprend : un salon luxueux avec des espaces de repos et d’assise, des postes de travail équipés, une salle de réunion, un coin enfants, des ordinateurs pour l’apprentissage en ligne pour les enfants des émissaires, un appartement d’hôtes somptueux, et une cuisine.

Le ‘Bureau des émissaires’ constitue un maillon supplémentaire dans la multitude de services qu’offre l’Union des communautés juives dans les pays de l’ex-Union soviétique, qui centralise l’activité des émissaires dans les pays de la Communauté des États indépendants, sous la direction du Rav Lazar.

Réalisation du projet

La production du projet a été menée avec un dévouement exceptionnel par Madame Sarah Hanna Mondshine et Madame Shterna Sarah Mondshine.

Le complexe commencera à fonctionner de manière régulière et servira tous les émissaires arrivant à Moscou, ainsi que comme centre pour des réunions, formations, et ateliers professionnels pour promouvoir l’activité juive dans toute la Communauté des États indépendants.

 

 

Singapour : Ouverture du congrès régional des émissaires du Rabbi en Asie ; le Grand Rabbin Shlomo Amar participe

Singapour : Ouverture du congrès régional des émissaires du Rabbi en Asie ; le Grand Rabbin Shlomo Amar participe

 

Ce matin s’est ouvert le congrès régional des émissaires du Rabbi en Asie, avec la participation du Richon LeTsion le Gaon Rav Moché Shlomo Amar et du Rav Menahem Mendel Kotlarsky, représentant du ‘Centre pour les affaires d’éducation’. Le congrès se déroule à Singapour, sous l’accueil chaleureux et soigné des émissaires Rav Mordekhaï Abergel et Rav Netanel Rivni.

 

 

Le congrès des émissaires du Rabbi régional pour l’Asie s’est ouvert hier (lundi) à Singapour, avec la participation des émissaires de tous les pays d’Asie.

Le congrès est honoré par l’invité d’honneur, le Richon LeTsion le Gaon Rav Moché Shlomo Amar qui est venu spécialement de Terre Sainte et le Rav Menahem Mendel Kotlarsky, représentant du ‘Centre pour les affaires d’éducation’ qui est venu spécialement de New York.

Ouverture par la prière du matin

Le congrès s’est ouvert par une prière du matin pleine d’intention, suivie d’un petit-déjeuner festif dans le bâtiment de la communauté locale. Au centre du programme matinal figurait le cours fascinant du Rav Moché Gotnik, qui a éclairé les yeux des présents sur le sujet « la descendance d’Israël et la conversion selon la Halakha ».

Après un petit-déjeuner copieux, un déjeuner somptueux s’est tenu à la synagogue ‘Hessed El’, où l’hôte, le Mara d’Atra, Rabbin de Singapour et émissaire du Rabbi, le Rav Mordekhaï Abergel, a prononcé des paroles pleines d’inspiration, reliant l’assemblée à l’activité florissante de Habad à Singapour. Le Rav Abergel a chaleureusement remercié l’organisateur du congrès, le Rav Netanel Rivni, émissaire du Rabbi à Singapour.

Intervention du Rav Kotlarsky sur l’actualité

Au cœur du programme de l’après-midi, le Rav Kotlarsky a exposé devant les participants des propos percutants sur les sujets d’actualité liés à la période difficile qui a suivi le terrible massacre dans les communautés juives à travers le monde.

De même, le Rav Kotlarsky a présenté une série d’initiatives pionnières du ‘Centre pour les affaires d’éducation’, destinées à renforcer et élargir l’activité juive à travers le monde, en mettant l’accent sur la connexion des communautés et la diffusion de la lumière.

 

 

Échanges entre émissaires

Entre-temps, les émissaires de toute l’Asie se sont mutuellement enrichis de bons conseils, de recommandations et d’insights de la vie d’émissaire. Parmi les émissaires s’est distingué par sa présence le Rav Mordekhaï Chmouel Avtzon, premier émissaire du Rabbi dans les pays d’Asie ainsi que le Rav Yossef Haïm Kantor, Grand Rabbin de Thaïlande et émissaire du Rabbi, vétéran des émissaires dans les pays d’Asie.

Une conférence spéciale sur le sujet « l’éducation des enfants à distance » a été donnée par le Rav Ben Tsion Botman, émissaire du Rabbi au Cambodge.

Séminaire halakhique central

Le séminaire halakhique central, qui a intégré les questions de notre époque, a été dirigé par le Richon LeTsion Rav Moché Shlomo Amar, qui a laissé les participants avec un sentiment d’élévation et de clarté halakhique.

Hier soir s’est tenu un repas du soir festif avec la communauté de Singapour, marquant l’achèvement de la construction du centre d’activité au nom de Monsieur Bless de mémoire bénie, suivi d’un rassemblement hassidique à l’occasion du 15 Elloul, jour de fondation de Tomkheï Temimim.

Conclusion symbolique

« Face au sommet de 20 dirigeants du monde en Chine – se sont rassemblés tous les dirigeants du monde juif en Asie », a résumé le Rav Kotlarsky.

 

Photos : Uriyah Yakobov

Attentat à Jérusalem : Deux terroristes tirent sur deux autobus et assasinent 6 personnes au carrefour de Ramot

Attentat à Jérusalem : Deux terroristes tirent sur deux autobus et assasinent 6 personnes au carrefour de Ramot

Six personnes ont été assassinées dans une attentat terroriste à un carrefour de Jérusalem, deux terroristes palestiniens ouvrent le feu sur des passagers d’autobus avant d’être neutralisés

 

 

Un attentat meurtrier a frappé la capitale israélienne ce matin, faisant six morts et de nombreux blessés dans un secteur très fréquenté. Les forces de sécurité ont immédiatement bouclé la zone et lancé des opérations dans les villages d’origine des assaillants. Cette tragédie intervient dans un contexte de tensions sécuritaires accrues dans la région.

Bilan tragique au carrefour de Ramot

L’attentat s’est déroulée au carrefour de Ramot, dans le nord de Jérusalem, vers 10h13 ce matin. Parmi les victimes figurent une femme et un homme dans la cinquantaine, trois hommes dans la trentaine et un homme supplémentaire. Les autorités ont déjà publié les noms de quatre des victimes : Levi Its’hak Pesh, employé de maintenance à la Yechiva « Kol Torah » de Jérusalem et résident de Tel Tsion ; Israël Matsner, 28 ans de Jérusalem ; Yossef David, 43 ans de Jérusalem, qui se rendait à ses études au Kollel ; et Yaakov Pinto, 25 ans de Jérusalem, nouvel immigrant d’Espagne récemment marié.

Les deux terroristes palestiniens, dépourvus d’autorisations de séjour, ont ouvert le feu sur un arrêt d’autobus et visé deux bus des lignes 62 et 320 qui étaient bloqués dans les embouteillages. L’attentat a été mené avec une arme automatique, retrouvée sur les lieux après la neutralisation des assaillants.

Intervention héroïque et neutralisation rapide

Les terroristes ont été éliminés par un soldat de la brigade Hashmonayim (unité orthodoxe) et un civil orthodoxe, dont l’intervention courageuse a été filmée alors qu’il se précipitait vers les assaillants. Cette réaction rapide a sans doute évité un bilan encore plus lourd.

Au total, 21 blessés ont été évacués vers les hôpitaux Hadassah Ein Kerem et Hadassah Har Hatsofim, la plupart dans un état modéré à léger. L’hôpital Shaare Tsedek a accueilli 17 autres victimes, dont deux dans un état grave et le reste souffrant de traumatismes psychologiques.

Réponse sécuritaire immédiate

Les forces de sécurité ont immédiatement réagi en fermant les passages dans la périphérie de Jérusalem et en interdisant les entrées et sorties d’Israël par ces points. Tsahal a imposé un bouclage sur les villages de Kubeiba et Katana, au nord-ouest de Jérusalem, d’où provenaient les terroristes, et a lancé des opérations de recherche de complices potentiels.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou s’est rendu sur les lieux après avoir tenu une évaluation de la situation avec les responsables de la sécurité. Il a profité de l’occasion pour critiquer la Cour suprême concernant sa décision d’hier relative aux prisonniers de sécurité : « Vous êtes aussi dans cette guerre. Vous en faites partie. Nous ne faisons pas de concessions à nos ennemis – et vous devez agir de même. »

Témoignages poignants des survivants

Malka Cohen, témoin de l’attentat, a décrit les moments terrifiants : « Je me suis cachée sous une voiture. J’étais allongée sur le sol. Les terroristes étaient devant et j’étais dans le bus, à la porte arrière. Aucun terroriste n’est monté à l’arrière. Il y a eu une coopération – ils ont attendu que nous descendions. C’était quelque chose de coordonné, ce n’était pas une plaisanterie. »

Eli Bir, président d’Ichud Hatsala, a expliqué : « Il y avait des embouteillages terribles à cause d’un accident. Les gens étaient simplement bloqués dans les bouchons à cause d’un accident sur la route Begin. »

Cette attentat constitue la première attentat par arme à feu à Jérusalem depuis près de deux ans, la précédente ayant eu lieu un mois et demi après le début de la guerre actuelle au carrefour de Givat Shaul, où trois personnes avaient été tuées.

Les 6 victimes de l’attentat mortel de ce matin (lundi) au carrefour de Ramot à Jérusalem sont des résidents de Jérusalem et Tel Tsion.

    Lévi Its’hak Fesh : Il était âgé de 57 ans, résidente de Tel Tsion, travaillait à la Yechiva ‘Kol Torah’ dans le quartier de Beth Vegan à Jérusalem comme homme d’entretien. Dans le communiqué de la Yechiva, il est dit que la victime « accomplissait de nombreux actes de bonté, renonçait à ses biens, étudiait constamment la Torah ». La Yechiva a ajouté qu’il était bien connu dans tout le quartier de Beth Vegan comme une personne dévouée et pratiquant la charité.
Ce matin, il se rendait à la Yechiva en auto-stop avec un enseignant de la Yechiva. Une personne à la station de Ramot a demandé qu’il cède sa place dans le véhicule pour des soins médicaux, et Rav Its’hak a cédé sa place, est sorti du véhicule et a été assassiné environ 5 minutes plus tard.
Les funérailles auront lieu aujourd’hui à 16h30 depuis la maison funéraire Shamgar, et à 17h15 depuis la cour de la Yechiva – vers le mont du Repos, où il sera enterré.

Yaakov Pinto : Il était âgé de 25 ans, nouvel immigrant d’Espagne. Dans sa jeunesse, il a étudié à la Yechiva Nehoura puis à la Yechiva ‘Derekh Emouna’ à Lod. Il s’est marié avec son épouse Assnat au début de l’attaque iranienne – et servait comme guide à la Yechiva ‘Hedvat HaTorah’ à Jérusalem.

Israël Matsner : Il était âgé de 31 ans, est le fils du Rav Ouri Matsner du quartier Ramat Aharon à Bné Brak – le troisième d’une fratrie de trois. Dans sa jeunesse, il a étudié à la Yechiva ‘Nahalat David’ pour jeunes puis à la Yechiva Hevron. Après son mariage avec son épouse, fille du Gaon Rabbi Haïm Greinman, dirigeant du Kollel Taharot, il a étudié au Kollel dirigé par le Gaon Rabbi Haïm Tsvi Rosenberg dans le hall de la Yechiva Prechbourg à Guivat Chaoul.

Yossef David : Il était âgé de 43 ans, résidente du quartier de Ramot, se rendait au Kollel avec ses livres d’étude à la main. Son épouse sert comme jardinière d’enfants dans le quartier de Ramot. Il priait à la synagogue ‘Michkan Sarga’ à Ramot.

Mordekhaï Steintsag surnommé « Docteur Mark » : La victime, âgée de 79 ans, résidente de Ramot B, est le propriétaire de « La boulangerie du Docteur Mark » à Beth Chemech. Il a immigré des États-Unis il y a des dizaines d’années. En tant que cardiologue de formation, il vivait le domaine de la santé. La petite boulangerie artisanale qu’il a créée est devenue pionnière et leader dans le domaine des farines et pains sains et possède aujourd’hui plusieurs succursales – avec la succursale principale située à Beth Chemech.

Madame Sarah Mendelson : La victime, âgée de 60 ans, résidente du quartier Ramat Chelomo à Jérusalem.

 

La révolution spirituelle du Tanya et la compréhension de l’âme – Rav Schneor Ashkenazi

La révolution spirituelle du Tanya et la compréhension de l’âme – Rav Schneor Ashkenazi

Une réflexion sur la véritable nature de l’âme divine et les enseignements du Tanya qui transforment la compréhension de soi et révèlent notre mission spirituelle unique.

 

 

L’Admour Hazaken a accompli quelque chose de révolutionnaire : expliquer la nature humaine véritable dans sa complexité. Sa grande découverte révèle que l’être humain n’est pas simplement une entité unique mais une créature fondamentalement double. Cette dualité transforme radicalement la compréhension de soi et de la mission spirituelle.
Le concept de « deux » que l’Admour Hazaken utilise ne fait pas seulement référence aux deux aspects de la Torah – révélée et cachée – mais aussi au fait que l’être humain porte en lui deux dimensions spirituelles distinctes. En chaque personne agissent simultanément deux forces : l’âme divine véritable (Nefesh Elokis) et l’âme animale (Nefesh Habehamis).

Cette compréhension répond directement aux critiques concernant l’approche apparemment « négative » du Tanya. L’Admour Hazaken ne cherche pas à rabaisser l’homme mais à lui révéler sa véritable nature complexe. Le Tanya n’est pas un livre qui présente l’homme dans sa nudité honteuse, mais plutôt un manuel qui révèle les mécanismes internes de l’âme humaine.

Contrairement aux générations qui privilégient l’authenticité personnelle et la connexion à soi, l’enseignement hassidique révèle une vérité plus profonde : la question n’est pas « qui suis-je ? » mais « lesquels sommes-nous ? » Cette approche reconnaît la multiplicité interne comme une réalité spirituelle fondamentale, non comme un défaut à corriger.

Le combat intérieur constant

À chaque instant, ces deux voix s’expriment dans l’être humain. Tantôt l’une domine, tantôt l’autre. Il existe le moi réel et le moi idéal. Le plus grand problème de l’homme avec lui-même est qu’il ne se comprend pas. Cette incompréhension provient du fait que chaque personne est une créature déchirée, qui parle constamment en deux voix différentes.

L’exemple des soldats illustre cette dualité : ceux qui sont entrés à Gaza pour servir le peuple d’Israël savaient qu’ils laissaient derrière eux famille et enfants, mais ils sont partis avec un cœur plein et une détermination claire de donner leur vie pour la sanctification du Nom. D’un autre côté, quand le quotidien reprend ses droits, les désirs portent sur le confort personnel, la réussite individuelle, la construction d’une belle maison.

La dualité fondamentale de l’être humain

L’enseignement de l’Admour Hazaken révèle que le Saint béni soit-Il n’a pas créé un seul homme, mais deux êtres en un. Il a créé une âme divine et une âme animale. Ces entités ne sont pas statiques, mais constituent des systèmes dynamiques qui opèrent constamment – deux systèmes d’âme en interaction permanente.
Si l’être humain n’était qu’une seule âme écoutant tantôt une créature, tantôt l’autre, à un moment donné cette âme devrait se connecter définitivement à l’une d’elles. Si elle s’attachait trop à la créature du mal, elle devrait l’absorber complètement. Si elle s’habituait à la sainteté, la créature du mal devrait disparaître.

Le cercle éternel du combat spirituel

Mais ce processus ne se produit pas. Toute la vie humaine tourne dans le même cercle. Les mêmes combats spirituels se répètent, encore et encore. Cette réalité perdure de la jeunesse à la maturité – la lutte contre les mêmes forces intérieures continue.

L’Admour Hazaken explique cette permanence : l’être humain n’est pas une âme avec deux créatures, mais deux systèmes de vie complets. Chaque personne porte deux identités, deux systèmes d’activation situés en elle. Tantôt un système monte vers la conscience supérieure, tantôt l’autre. Cette lutte constante, cette guerre interne permanente, caractérise l’existence humaine.

La question centrale de la nature spirituelle

La question essentielle soulevée porte sur l’identification de l’âme la plus naturelle entre ces deux forces. Laquelle domine ? Laquelle exprime plus authentiquement l’identité profonde ? Cette interrogation touche au cœur de la compréhension hassidique de la nature humaine et de la mission spirituelle de l’homme dans le monde.

L’enseignement pratique du Tanya

Le Tanya ne constitue pas un livre ordinaire de hassidout, écrit de haut en bas comme les enseignements traditionnels. Il répond aux questions de la base vers le sommet, comme une réponse aux préoccupations réelles des hassidim. L’Admour Hazaken dit : « Vous avez demandé et j’ai répondu. » Cette approche fait du Tanya un livre unique – un texte avec lequel l’être humain peut véritablement se connecter.

Cette méthode révèle la singularité du Tanya : il s’agit d’un livre écrit en réponse aux interrogations humaines authentiques, créant ainsi un manuel pratique pour la compréhension de soi et l’élévation spirituelle. Le texte devient ainsi un guide accessible pour naviguer dans la complexité de la dualité humaine et accomplir la mission divine dans le monde matériel.

 

 

La Yechiva Mayanot inaugure son année dans un somptueux campus de Jérusalem

La Yechiva Mayanot inaugure son année dans un somptueux campus de Jérusalem

La Yechiva Mayanot, institution Habad pour jeunes hommes anglophones située à Sderot Ben Tsvi 7 à Jérusalem, a ouvert cette semaine son année académique dans un nouveau campus ultramoderne au cœur de Jérusalem, accueillant un nombre record de près de 150 étudiants venus du monde entier.

 

 

Située dans un bâtiment spacieux, moderne et luxueux en plein centre de Jérusalem, la Yechiva Mayanot a lancé son année académique avec des effectifs en forte hausse. Cette nouvelle installation attire des jeunes hommes anglophones des États-Unis, du Canada, d’Angleterre, d’Afrique du Sud, d’Australie et d’Israël, tous désireux d’approfondir leur lien au judaïsme et d’étudier les enseignements hassidiques. Le déménagement vers ce campus aux standards exceptionnels a provoqué une augmentation spectaculaire des inscriptions.

Des infrastructures d’excellence au service de l’étude

Le magnifique bâtiment Mayanot est devenu un phare pour la diffusion de la Torah et du hassidisme dans la capitale. Il comprend une salle à manger spacieuse avec cuisine entièrement équipée, quatre étages de dortoirs avec des chambres de style hôtelier et des salons, des salles de classe confortables, de grandes pièces sécurisées, une terrasse événementielle surplombant la ville, un mikvé ultramoderne et même une salle de sport entièrement équipée. Cette configuration crée le mélange idéal entre l’étude de la Torah et la vie hassidique, associées à d’excellentes conditions physiques et à un mode de vie sain, un environnement qui renforce à la fois le corps et l’âme.

L’équipe pédagogique, composée de Rabbanim Habad renommés, de Mashpiim et d’éducateurs, guide et soutient personnellement les étudiants dans leur croissance spirituelle. L’année académique se divise en quatre programmes uniques, permettant à chaque étudiant de trouver le cadre qui lui convient le mieux.

Une mission éducative d’envergure internationale

Lors de la cérémonie d’ouverture, les directeurs de la Yechiva, Rav Kasriel Shemtov et Rav Shlomo Gestetner, ont souligné la grande responsabilité qui accompagne l’accueil d’un si grand nombre d’étudiants. Ils ont déclaré : « Mayanot n’est pas simplement un établissement d’enseignement de plus. C’est un lieu où des jeunes gens, arrivant souvent avec peu ou aucun bagage juif, se rapprochent, apprennent, grandissent et se transforment en Hassidim qui répandent activement les sources du hassidisme à d’autres. Le nouveau campus nous permet d’accomplir cette mission à une échelle sans précédent. »

Le Roch Yechiva, Rav Israël Noa’h Wichnin, a mis l’accent sur l’immense privilège d’étudier la Torah et la Hassidout spécifiquement à Jérusalem, la Ville sainte. Il a décrit comment la Yechiva intègre une étude dédiée de la Torah avec une vitalité hassidique authentique dans la vie quotidienne.

Parallèlement, dans le quartier de Nahlaot, le programme féminin de Mayanot connaît également une augmentation significative des inscriptions, témoignant de l’attrait croissant de cette approche éducative. Cette expansion reflète la capacité de l’institution à répondre aux besoins spirituels d’une jeunesse juive en quête de sens et d’authenticité religieuse.

 

Trois drones yéménites interceptés, l’aéroport Ramon touché par une frappe

Trois drones yéménites interceptés, l’aéroport Ramon touché par une frappe

 

Tsahal confirme l’interception de trois drones yéménites alors qu’un quatrième appareil a frappé le terminal passagers de l’aéroport Ramon dans le sud d’Israël.

 

 

L’aviation israélienne a intercepté dimanche trois drones non-habités lancés depuis le Yémen, dont l’un a été abattu par un hélicoptère de combat au terme d’une poursuite aérienne. Parallèlement, un autre drone yéménite a réussi à frapper le terminal passagers de l’aéroport Ramon situé dans l’Arava, blessant légèrement deux personnes. L’espace aérien méridional au-dessus de l’installation aéroportuaire a été fermé à tout trafic aérien.

Bilan humain limité malgré l’impact direct

Selon les services de secours du Magen David Adom, les équipes médicales ont prodigué des soins à un homme de 63 ans légèrement blessé par des éclats aux membres, ainsi qu’à une femme de 52 ans qui a chuté et s’est blessée aux membres lors de l’incident. Les deux victimes ont été évacuées vers l’hôpital Yoseftal d’Eilat. Des personnes souffrant d’anxiété ont également été prises en charge sur place.
Le porte-parole de Tsahal a confirmé qu’un drone supplémentaire lancé depuis le Yémen avait récemment frappé la zone de l’aéroport Ramon. Aucune alerte n’a été déclenchée lors de cet événement, les circonstances étant actuellement sous enquête et les détails encore à l’étude.

Fermeture temporaire de l’espace aérien

Le porte-parole de l’Autorité des aéroports a annoncé la fermeture de l’espace aérien méridional au-dessus de l’aéroport Ramon. Pour l’heure, tous les décollages et atterrissages dans cette installation ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre, perturbant le trafic aérien dans cette région stratégique du sud d’Israël.

Cette attaque s’inscrit dans la série d’escalades récentes entre Israël et les forces houthies du Yémen, ces dernières multipliant les tentatives de frappes par drones et missiles balistiques contre le territoire israélien. L’incident souligne les défis sécuritaires persistants auxquels fait face l’État hébreu, particulièrement dans ses régions frontalières.

L’aéroport Ramon, situé près d’Eilat, constitue une infrastructure civile importante pour le transport aérien vers le sud du pays et les liaisons internationales. Sa fermeture temporaire reflète l’impact direct que peuvent avoir ces attaques sur les activités civiles israeliennes, au-delà des considérations purement militaires.

L’éclipse lunaire du 7 septembre 2025 révèle ses mystères dans la tradition kabbalistique : promesse de rédemption et renouvellement spirituel

L’éclipse lunaire du 7 septembre 2025 révèle ses mystères dans la tradition kabbalistique : promesse de rédemption et renouvellement spirituel

L’éclipse lunaire totale qui embrasera le ciel d’Israël ce dimanche soir revêt une dimension spirituelle profonde dans la tradition kabbalistique juive, bien au-delà du simple phénomène astronomique. Selon les enseignements mystiques, cette « Lune rousse » symbolise un moment privilégié de transformation spirituelle et annonce la promesse d’une réunification divine prochaine. Les maîtres de la Kabbale y voient une opportunité unique d’élévation de l’âme et de réparation cosmique.

 

L’éclipse lunaire totale du 7 septembre sera pleinement visible depuis l’Australie, l’Asie, l’Afrique orientale ainsi que sur une large partie des océans Indien et Pacifique.

A quelle heure voir l’éclipse lunaire selon votre ville en France ?

Ce dimanche soir, levez les yeux au ciel au moment du Lever de Lune ! Et n’attendez pas car l’éclipse lunaire totale sera déjà bien entamée à ce moment-là (puisque le pic se produira à 20h11, pour certains habitants de France, avant le coucher du Soleil, et ne sera donc pas visible). Mais le phénomène astronomique de « Lune rousse », lorsque la lune passe dans l’ombre de la Terre et prend une teinte cuivrée, sera bien visible.

Découvrez ci-dessous l’horaire d’observation selon la ville principale la plus proche de votre région :
Nice (Provence-Alpes-Côte d’Azur) : 19h54
Metz (Grand Est) : 20h03
Marseille (Provence-Alpes-Côte-d’Azur) : 20h11
Toulouse (Occitanie) : 20h17
Paris (Île-de-France) : 20h19
Rennes (Bretagne) : 20h34
Brest (Bretagne) : 20h46

En Europe, le spectacle sera brièvement visible au moment où la Lune se lèvera, en tout début de soirée.

A quelle heure voir l’éclipse lunaire en Israel ?

L’éclipse partielle commencera à 18 h 28 en Israël, mais la Lune ne se lèvera dans l’État hébreu qu’à 18 h 51. La Lune deviendra progressivement plus sombre et plus rouge jusqu’à ce que l’éclipse totale ait lieu de 20 h 30 à 21 h 52, avec un pic à 21 h 12.

La Lune redeviendra ensuite progressivement plus claire jusqu’à la fin de l’éclipse, à 23 h 55.

Une éclipse lunaire totale, se produit lorsque le Soleil, la Terre et la Lune sont alignés . Cela signifie que la Terre se place directement entre le Soleil et la Lune, bloquant la lumière du Soleil. La Lune pénètre alors dans l’ombre créée derrière la Terre, créant une éclipse.

Lorsque la Lune est basse sur l’horizon, sa lumière transperce une plus grande épaisseur de l’atmosphère terrestre. Alors que les longueurs d’onde bleues se dispersent, les longueurs d’onde rouges apparaissent dans notre champ de vision, donnant ainsi une teinte rouge, voire orangée à la Lune.

L’éclipse lunaire qui transformera notre satellite naturel en « Lune rousse » ce dimanche soir trouve ses racines les plus profondes dans la mystique juive, où elle dépasse largement sa dimension astronomique pour devenir un puissant symbole spirituel chargé de promesses de renouvellement. Cette manifestation céleste, observée avec fascination depuis des millénaires, occupe une place centrale dans les enseignements kabbalistiques, révélant des mystères cosmiques sur la nature divine et l’évolution spirituelle de l’humanité.

La Lune comme symbole de renaissance perpétuelle

Dans la tradition kabbalistique, la Lune représente la Chekhinah, la présence divine féminine, dont les cycles reflètent la capacité de renouvellement et de transformation spirituelle. Le Zohar enseigne que cette séparation primordiale entre les luminaires célestes prépare une réunification future encore plus glorieuse. Cette perspective transforme l’éclipse en moment d’anticipation joyeuse plutôt qu’en source d’inquiétude.

L’identification du peuple juif à la Lune plutôt qu’au soleil révèle une sagesse profonde : contrairement au soleil qui brille constamment, la Lune enseigne les vertus du renouvellement cyclique et de la renaissance spirituelle. Chaque éclipse devient ainsi une métaphore de la capacité humaine à surmonter l’obscurité temporaire pour renaître avec plus d’éclat.

Les clés spirituelles des éclipses

La Kabbale pratique, notamment dans le Sepher Raziel, révèle que « la Lune détient les clés des cieux et de la terre » et peut canaliser des énergies puissantes pour l’élévation spirituelle. Les éclipses amplifient cette capacité, créant des portails énergétiques exceptionnels pour la méditation profonde et la connexion divine.

Les sceaux lunaires (qiamat) utilisés dans la tradition mystique contiennent des versets comme « Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer », symbolisant la capacité de l’éclipse à dissoudre les obstacles spirituels et matériels. Cette vision transforme l’événement astronomique en opportunité de libération spirituelle.

La dimension messianique et les signes de rédemption

Les tétrades – séries de quatre éclipses lunaires totales – ont historiquement coïncidé avec des moments de renaissance pour le peuple juif. Celle de 1493-1494 permit l’épanouissement de la Kabbale à Safed, transformant cette ville en joyau spirituel du Moyen Âge, tandis que celle de 1967-1968 correspondit à la libération du mur du Temple. Ces coïncidences révèlent un dessein divin bienveillant orchestrant les événements célestes.

L’éclipse de ce dimanche, survenant dans un contexte historique particulier, s’inscrit dans cette tradition d’événements célestes annonciateurs de transformations positives. La synchronicité des nombres – le 7 septembre, 700e jour depuis octobre 2023 – évoque une harmonie cosmique porteuse d’espoir et de renouveau.

La promesse de renouvellement cosmique

La bénédiction mensuelle de la nouvelle Lune (Kidouche Lévanah) exprime cette vision optimiste : « Il dit à la Lune de se renouveler, comme une couronne de beauté pour ceux qu’Il soutient depuis leur naissance, car eux aussi sont appelés à être renouvelés et glorifier leur Créateur ». Cette prière révèle que chaque cycle lunaire, et particulièrement les éclipses, portent en eux la promesse d’un renouvellement spirituel.

Ce rituel sacré symbolise « le renouvellement de notre foi que la lumière de la Présence Divine remplira bientôt la terre et que notre peuple sera rédimé », transformant l’observation lunaire en acte de foi joyeuse. L’éclipse devient ainsi l’apogée de cette célébration du renouvellement divin.

Les pratiques d’élévation spirituelle

L’éclipse lunaire offre une fenêtre temporelle unique pour l’approfondissement spirituel. Les traditions spirituelles considèrent ces moments comme particulièrement propices à la méditation, permettant un accès facilité à la sagesse supérieure et aux conseils spirituels. L’énergie transformatrice de l’éclipse aide à abandonner ce qui ne sert plus et à faire place aux nouveaux commencements.

La « Lune rousse » est perçue comme un moment privilégié pour honorer nos ancêtres, les esprits guides et établir une connexion plus profonde avec nos racines spirituelles. Cette perspective transforme l’observation de l’éclipse en véritable communion mystique avec les dimensions supérieures de l’existence.

L’harmonie entre science et mystique

La tradition juive révèle une connaissance astronomique d’une précision remarquable, le Talmud rapportant des calculs lunaires exacts transmis depuis Moché Rabbénou, confirmés aujourd’hui par la science moderne. Cette harmonie entre sagesse ancestrale et découvertes contemporaines témoigne de la profondeur des enseignements mystiques.

Durant cette éclipse particulière, « les curieux monteront sur les toits, les croyants réciteront des Tehilim, les astronomes photographieront l’événement », unissant dans une même contemplation la science et la spiritualité. Cette convergence illustre l’universalité du message spirituel véhiculé par les phénomènes célestes.

L’éclipse lunaire de ce dimanche soir se révèle ainsi comme un cadeau cosmique, invitant l’humanité à s’élever spirituellement et à participer consciemment au processus de réparation du monde. Dans cette perspective kabbalistique lumineuse, la « Lune rousse » proclame non seulement un spectacle céleste extraordinaire, mais annonce l’aube d’une ère de transformation spirituelle et de conscience élargie pour tous les chercheurs de vérité.