Des centaines de personnes assistent à la conférence de protestation contre les activités missionnaires à Ashdod

Des centaines de personnes assistent à la conférence de protestation contre les activités missionnaires à Ashdod

 

Admourim et Rabbanims ont honoré l’événement par leur présence et ont souligné l’importance de la lutte contre les missionnaires.

Depuis sa fondation en 1950, Yad Lea’him fait tout ce qui est en son pouvoir pour qu’aucun Juif ne se perde. Les militants de l’organisme s’occupent du sauvetage de femmes et d’enfants juifs de villages arabes et de leur réhabilitation, luttent sans relâche contre l’assimilation qui menace notre peuple, sauvent des âmes juives des griffes missionnaires et fournissent une orientation et des informations éducatives.

Malgré les orages et les fortes pluies, environ 500 membres de la communauté orthodoxe d’Ashdod se sont réunis jeudi pour un rassemblement spécial organisé par le Département de lutte contre la mission de l’organisme Yad Lea’him.

La conférence a été organisée suite à la publication d’une lettre signée par les Admourim et les grands rabbins de la ville, le Rav Yossef Sheinin, le Rav ‘Haim Shimon Pinto, qui ont été rejoints par les Admourim de la famille Abou’hatsera, le Rav Toledano et le Rav Reva’h. C’était la troisième conférence de la nouvelle série prévue par l’organisme et conçue pour informer le public religieux sur les activités missionnaires destructrices et pour le sensibiliser sur ce qui est entrepris pour les contrecarrer.

Le Rav ‘Haim Deutsch, l’un des principaux conférenciers de Yad Lea’him, a ouvert la conférence. Sur la base des paroles de nos Sages, « Tous les enfants d’Israël sont solidaires les uns des autres », le rabbin Deutsch a insisté sur l’obligation d’entraide incombant à chacun, qui commence par le sauvetage des Juifs égarés du danger que représente pour eux la mission dans la ville.

Le Rav ‘Haim Pessa’h Horvitz chlita, juge rabbinique de la communauté hassidique de Belz dans la ville a ensuite pris la parole et concentré son discours sur la lutte entre les forces du bien et du mal. « Les forces de l’impureté veulent capturer des âmes juives, les unes après les autres », s’est-il exclamé avec émotion. Il a appelé toutes les personnes présentes à lutter avec détermination « pour ne pas se laisser manipuler par les forces de l’impureté véhiculées par la mission et par les énormes ressources qu’elle investit », en appelant toutes les personnes enrôlées dans cette guerre défensive à suivre les paroles de nos Sages : « Tout celui qui sauve une âme d’Israël est considéré comme ayant sauvé le monde entier ».

Le Rav Chmouel HaCohen Gross chlita, Rav de la ‘hassidout de Gour, a commencé son allocution en citant une phrase du Choul’han Aroukh sur l’obligation de sauver un Juif, quitte à profaner le Chabat. Le Rav Gross a souligné avec tristesse l’expansion de l’activité missionnaire et son effroyable bond en avant dans les quartiers orthodoxes et, en parallèle, il a fait l’éloge des actions de Yad Lea’him. « Si nous agissons avec résolution, nous pouvons réussir », a-t-il dit, pointant du doigt les villes où, en travaillant de manière cohérente et résolue, l’organisme est parvenu à réduire l’activité missionnaire, et parfois à la stopper complètement.

Le grand rabbin d’Ashdod, le Rav Yossef Sheinin chlita, a prononcé un discours enflammé sur l’importance de l’événement et sur la responsabilité fatidique qui repose sur les épaules de toutes les personnes qui se sentent concernées. Le Rav a rappelé le souvenir du fondateur de Yad Lea’him, le Gaon Rabbi Shalom Dov Lifschitz zatsal. « Il était un grand érudit et un grand activiste ». Il a participé à des luttes héroïques, parmi elles une intervention en 5722 (1961) au cours de laquelle il a sanctifié le nom divin en pénétrant dans un bâtiment fortifié de la mission avant d’être arrêté par la police.

Le Rav a surpris les participants en décrivant l’ampleur de l’impertinence des missionnaires qui ont osé envoyer une enveloppe contenant un livre missionnaire à son domicile. « Si un tel ouvrage tombait entre des mains innocentes incapables de discerner le danger, les dégâts pourraient être considérables. Nous avons l’interdiction de garder le silence « , a-t-il poursuivi. Il a achevé son discours par un appel passionné rappelant le devoir incombant à chacun de prendre part aux activités de Yad Lea’him. « Nous ne pouvons pas rester inactifs face aux activités missionnaires destructrices dans notre ville ».

Le maire adjoint Rav Yechiel Weingarten a assisté à la conférence, et a salué les activités de l’organisme en général et contre la mission en particulier. Le Rav Deutsch l’a remercié pour sa collaboration et pour sa contribution à la ville.

L’Admour de Melitz chlita a ensuite pris la parole. Il a mentionné que suite aux cérémonies de Siyoum Hachass organisées partout dans le monde, un renouveau de sainteté capable de vaincre l’impureté s’était développé dans le monde. « Il est de notre devoir de n’abandonner aucun Juif. Même s’il est tombé dans les griffes de la mission, nous devons tout faire pour le sensibiliser à sa judéité et le ramener au sein de son peuple « , a conclu l’Admour.

Le président de Yad Lea’him, le Rav Israël Lifschitz, a souligné le fait que les missionnaires identifient les points faibles et les exploitent. Par exemple, ils recherchent des Juifs esseulés ou qui rencontrent des difficultés. « Si nous parvenons à atteindre ces Juifs avant les missionnaires, nous pourrons les sauver », a-t-il dit.

Le grand public a été fasciné par l’intervention particulièrement instructive du Rav Benjamin Kluger, ancien missionnaire et actuellement conseiller spécial du Département de la lutte contre la mission de Yad Lea’him, qui a donné un aperçu des activités missionnaires et de leurs agissements tortueux. Accompagnant ses paroles d’une projection spéciale, le Rav Kluger a captivé le public avec son histoire personnelle, révélant au travers de témoignages rares la formation qu’il a reçu pour apprendre à convertir des Juifs au christianisme, au cours de laquelle on lui a explicitement dit: « Il vaut mieux baptiser un seul Juif que cent non Juifs ».

La conférence a été conclue par le coordinateur régional de Yad Lea’him, le Rav Shimon Abergel, qui a décrit aux participants les vastes activités de la mission à Ashdod, répertoriant les lieux où sont concentrées leurs actions dans la ville et leurs manières de procéder pour mener à bien leurs objectifs. Le Rav Abergel a illustré le moyen facile et sûr de contrecarrer avec succès l’activité de la mission en développant l’information, la détection précoce et la prévention et a exhorté l’assemblée à participer à ces activités.

Le public a alors assisté à une projection spécialement réalisée pour cette soirée qui présentait le réseau d’activités de l’organisme dans la ville, les forces de la sainteté luttant contre les forces des ténèbres. La vidéo a porté ses fruits et laissé une impression indélébile sur les participants. Le public a été invité à s’inscrire immédiatement pour participer aux activités et des dizaines de personnes se sont précipitées pour noter leurs coordonnées sur les formulaires d’inscription.

L’organisme Yad Lea’him a conclu que cette conférence spéciale avait remporté un franc succès et noté que, bien que les militants travaillent avec acharnement, ce n’est qu’avec l’aide proactive des habitants que l’activité missionnaire pourra être éradiquée dans la ville, comme cela a été le cas dans d’autres municipalités.

 

 

Choquant : la mission chrétienne a investi 4 milliards de shekels dans ses activités en Israël au cours des cinq dernières années

Un rapport publié par Yad Lea’him sur les activités de la mission en Israël révèle des informations particulièrement inquiétantes.

Les conclusions d’un récent rapport de l’équipe de chercheurs de l’organisme Yad Lea’him publié aujourd’hui après six mois de travail intensif, révèlent que les églises missionnaires du monde entier ont dépensé environ 4 milliards de dollars au cours des cinq dernières années pour répandre la foi chrétienne en Israël et convertir les Juifs au christianisme.

Dans son rapport détaillé, qui s’étale sur environ 450 pages, Yad Lea’him révèle l’étendue de l’activité missionnaire en Israël ces dernières années. Le rapport comprend un échantillon de 6,36% de toutes les organisations missionnaires opérant dans le pays et le budget des organisations qui y sont détaillées concerne 14 des 190 existantes, soit environ 1 milliard de shekels. Les mêmes organismes comprennent 170 églises et organisations missionnaires réparties dans tout le pays depuis Eilat jusqu’à Kiryat Shmona. A leurs côtés, des dizaines d’organisations responsables de la publicité, de la protection sociale et des sites Internet oeuvrent pour atteindre le public juif et le convertir au christianisme. Yad Lea’him estime qu’Israël abrite le plus grand pôle d’action de la mission du monde.

Selon les données, toutes les organisations missionnaires ont investi 4 milliards de shekels dans leurs activités, un budget qui est considéré comme énorme par rapport à ceux des ministères israéliens. A titre d’illustration, le budget du ministère des Services religieux était de 510,345,000 shekels en 2019.

Entre autres choses, le rapport révèle un capital financier important investi en Israël par des églises d’outre-mer, ainsi que d’autres dons, actifs et autres biens fournis par les missionnaires en Israël pour ancrer leurs activités.

Bien que les activités des organisations soient destinées à toutes les populations du pays, elles se concentrent naturellement principalement sur le public défavorisé – à faible statut socio-économique, qui vit principalement dans les villes périphériques et dans les quartiers pauvres. La portée de cette activité sape les fondations de l’État d’Israël en tant qu’État juif et tente de modifier l’équilibre religieux de l’État.

Le porte-parole de Yad Lea’him indique : « Le rapport montre que la vaste activité des organisations missionnaires s’est intensifiée ces dernières années. Il s’agit d’un danger clair et immédiat pour chacun des Juifs vivant dans le pays. Nous exhortons le gouvernement israélien à enquêter d’urgence sur les activités de la mission et à empêcher rapidement l’expansion et l’approfondissement continus de ces activités.  »

Le porte-parole ajoute que l’organisme lutte de toutes ses forces contre le financement et les activités missionnaires et grâce à D., il remporte de nombreux succès. « Grâce à un maigre budget collecté auprès de personnes concernées en Israël, nos centaines de militants et de volontaires sont en mesure de fermer de plus en plus de centres missionnaires et de sauver chaque année des milliers de personnes des griffes de la mission. Nous appelons à nouveau le public à contacter notre centre d’urgence à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit pour communiquer des informations sur les activités missionnaires, et avec l’aide de D. et la vôtre, nous pourrons les éradiquer.  »

 

Le mariage de Menahem Mendel et Feiga Lubecki en 1973 photographié par William Karel

Le mariage de Menahem Mendel et Feiga Lubecki en 1973 photographié par William Karel

William Karel, né à Bizerte en Tunisie en 1940, est un cinéaste documentariste français.
Très jeune, il perd son père, arrive en France avec sa mère, doit arrêter ses études et travaille comme ouvrier chez Renault. Il suit des cours du soir et se forme à la photographie.
Il émigre en Israël où il vit une dizaine d’années dans un kibboutz et rencontre sa femme, Blanche Finger. De retour en France en 1981, il choisit de faire de la photographie et travaille plus de dix ans en tant que reporter photographe pour plusieurs agences comme Gamma (1972-1976) et Sygma (1976-1983). Ensuite, il se consacre à la réalisation de documentaires.

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Elior Koroghli, arrière-petite-fille du roi du Cambodge, célèbre sa Bat Mitsva avec la famille royale

Elior Koroghli, arrière-petite-fille du roi du Cambodge, célèbre sa Bat Mitsva avec la famille royale

( JTA ) – Des membres de la famille royale cambodgienne se sont réunis le mois dernier au Raffles Hotel Le Royal à Phnom Penh pour une célébration. Il y avait de la musique, des danses traditionnelles cambodgiennes et beaucoup de nourriture.

L’occasion? La célébration de la Bat Mitsva de Elior Koroghli, l’arrière-petite-fille de feu le roi Sisowath Monivong, qui a régné de 1927 à 1941. Elle est également juive orthodoxe.

La jeune fille de 12 ans, qui a grandi à Las Vegas, est la fille de  Sathsowi Thay Koroghli, qui s’est convertie au judaïsme à l’âge adulte, et de Ray Koroghli, un juif persan. Au Cambodge pour la Bat Mitsva, les Koroghlis ont rencontré le roi et la reine mère actuels, et la famille élargie a posé pour une photo, les franges des Tsitsit portées par les frères d’Elior sont clairement visibles dans le cadre.

Les festivités ont reflété les différentes parties de son héritage. Elior portait à la fois un costume traditionnel cambodgien et une robe de Bat Mitsva chauve-souris scintillante. Elle a allumé une Menorah – la célébration ayant eu lieu pendant Hanoukka – et a exécuté une cérémonie d’allumage de bougies de style persan. Et elle a joué des chansons traditionnelles juives, perses et cambodgiennes au piano, y compris le classique «Hava Nagila».

 

Elior Koroghli, à droite, avec ses parents, son frère Matanel et sa demi-sœur Elizabeth Koroghli Damavandi devant la Menorah qu’ils ont allumée lors de la fête. (Kang Predi et Teh Ranie)

 

Les Koroghlis ont fourni de la nourriture casher avec l’aide du Rav Bentzion Butman, émissaire ‘Habad au Cambodge.

« C’était tout simplement incroyable de voir tout le Cambodge réuni, Juifs et Persans. Je porte leur costume mais j’allume également une Menorah de ‘Hanoucca, et je porte des vêtements « Tsnious « », a déclaré Elior à la Jewish Telegraphic Agency, en utilisant le mot hébreu de « modestie ».

Pour les membres de sa famille qui vivent au Cambodge, c’était la première fois qu’ils assistaient à un événement traditionnel juif.

La mère d’Elior, Sathsowi, est née à Washington, où son père était diplomate cambodgien. Sa mère, la princesse Sisowath Neary Bong Nga, était la fille du roi Monivong, et a quitté le Cambodge avec sa famille à l’âge de 2 ans, et la majeure partie de son enfance a été passée à Long Beach, en Californie. Elle a rencontré son mari lors d’une fête d’anniversaire à Las Vegas.

Aujourd’hui, le couple vit avec ses trois enfants – Elior et ses frères Matanel, 11 ans, et Eliav, 7 ans – à Henderson, une banlieue populaire parmi les Juifs de Las Vegas. Ray travaille dans l’immobilier commercial et Sathsowi est femme au foyer.

Bien que leurs cultures diffèrent, Sathsowi, qui a été élevée comme bouddhiste, un jour, elle a rejoint son mari pour une conférence du Rav Shea Harlig, l’émissaire ‘Habad à Las Vegas. Elle est ressortie transformée de la conférence.

 

Elior avec ses parents et des invités lors de la cérémonie d’allumage des bougies. (Kang Predi et Teh Ranie)

 

«On m’a appris à propos de Bouddha. Et je suis reconnaissant pour tout ce que j’ai appris, car cela a fait de moi qui je suis. Cela me donne de la patience, cela fait de moi qui je suis [mon] noyau », a déclaré Sathsowi. «Mais d’un autre côté, je savais que « quelque chose » a créé tout cela. Alors quand le Chalia’h ‘Habad en a parlé, j’ai ressenti en grand bouleversement intérieur et je voulais absolument en savoir plus. »

Sathsowi est finalement devenue juive par choix, se convertissant initialement par le mouvement conservateur en 2003. Deux ans plus tard, elle et Ray se sont mariés en Israël. Le couple allait embrasser le judaïsme orthodoxe et, neuf ans après sa première conversion, Sathsowi en avait une deuxième avec un rabbin orthodoxe. Le couple a également eu une deuxième cérémonie de mariage célébrée par un rabbin orthodoxe.

«Cela s’est tout simplement produit naturellement», a-t-elle déclaré. «Cela a pris beaucoup du temps, de nombreuses années.»

Le processus n’a pas été facile. Elle a dû faire face à la réaction de sa mère, qui était mécontente que sa fille quitte la religion de sa naissance. Parfois, elle se sentait comme une étrangère comme la seule personne asiatique dans la famille juive perse de son mari.

C’est un désir de réconcilier ces identités qui a conduit Sathsowi à célébrer la Bat Mitsva de sa fille à Phnom Penh. La famille avait déjà organisé une fête chez eux à Henderson un an plus tôt, mais Sathsowi voulait quelque chose de différent.

« Nous voulions lui montrer son identité – elle est perse, elle est cambodgienne et elle est juive », a déclaré Sathsowi.

 

La famille d’Elior est le pilier de la communauté juive de Las Vegas. (Photo: Kang Predi / Teh Ranie)

La Bat Mitsva d’Elior a été la première célébration juive jamais célébré par la famille royale cambodgienne et c’était la première fois que de nombreux membres de la famille royale ont goûté à de la nourriture casher. (Photo: Kang Predi / Teh Ranie)

Elior avec ses parents, Ray et Susie Koroghli, et ses frères à une menorah de Hanoucca pendant la célébration. (Photo: Kang Predi / Teh Ranie)

La grand-mère d’Elior, au centre, est la fille du roi Monivong, qui a dirigé le Cambodge jusqu’à sa mort en 1941. (Photo: Kang Predi / Teh Ranie)

La famille royale du Cambodge s’est rendue à Phnom Penh pour la soirée bat mitzvah d’Elior Koroghli. Elle se tient au neuvième rang depuis la droite, vêtue d’une robe blanche, derrière ses jeunes frères. (Photo: Kang Predi / Teh Ranie)

Grand concours « Mivtsa Torah » à la Yechiva Ketana Loubavitch de Brunoy

Grand concours « Mivtsa Torah » à la Yechiva Ketana Loubavitch de Brunoy

 

Il y a quelques semaines de cela, eut lieu à la Yéchiva de Brunoy la cérémonie de lancement du Grand concours d’étude « Mivtsa Torah » des Chiour Bet et Guimel.

Ce concours consiste en étude et la connaissance par cœur de dizaines de pages de Guemara du traité Kidouchin, qui est enseigné cette année dans toutes les Yechivot Loubavitch de par le monde.

Cette étude intensive est composé de trois modules permettant à chacun d’y participer.

Afin de motiver la participation de tous, les Rabbanim informèrent les élèves que leurs efforts seraient largement récompensés par des bourses allouées à chaque échelon.

À l’annonce de cette nouvelle, la direction de la Yéchiva ainsi que les Rabbanim constatèrent une recrudescence de l’étude chez les élèves qui profitent de leur temps libre pour apprendre la Guemara par cœur.

La direction de la Yechiva remercie très sincèrement tout le corps enseignant de la Yechiva Ketana, ainsi que les Chlou’him, pour leur investissement dans ce projet et son organisation générale.

Tous ces efforts hâteront certainement le dévoilement du Machia’h et la délivrance véritable et complète.