Israel : A 75 ans, il met les Tefillines pour la première fois et récite le Chéma, en pensant à sa famille qui a péri dans l’Holocauste

Israel : A 75 ans, il met les Tefillines pour la première fois et récite le Chéma, en pensant à sa famille qui a péri dans l’Holocauste

Menachem Segal , un Loubavitch vivant à Lod est programmeur informatique. La semaine dernière, il se rend chez un client à Ramat Gan.

Alors qu’il travaillait pour son client, un juif âgé s’approche de lui et a dit «Shulem» avec un accent yiddish.

«J’étais occupé et je lui ai rapidement répondu «bonjour», puis l’ai repris mon travail. Mais il n’est pas parti et a insisté pour me parler de lui», raconte Segal.

« Mon nom de famille est Tesler, qui est une famille respectée de ‘Hassidim Vhiznitz », a déclaré le vieil homme. « Mes parents étaient des survivants de l’Holocauste et je suis né dans un camp de personnes déplacées (DP) en Allemagne en 1946.»

« À l’âge de 12 ans, mes parents m’ont parlé de la calamité de l’Holocauste. J’étais tellement bouleversé que j’ai décidé de couper mes Payottes et d’effacer la religion de ma vie. »

« Ma famille était sous le choc et a essayé de me ramener, mais j’ai refusé. Je me suis enrôlé dans l’armée israélienne et j’ai combattu dans toutes les guerres d’Israël. J’ai pris ma retraite après 42 ans tout en occupant le grade de lieutenant-colonel ».

« J’ai fondé une famille. Récemment, la foi est revenue à moi et j’ai commencé à prier seul, sans Téfilines ni Talit. Mes téfilines sont dans mon cœur. Je ne mettrai jamais Tefillines », a-t-il conclu.

Segal comprend que malgré ses paroles fermes, ce juif lançait un appel à l’aide émouvant.

«Je le regarde, sous le choc», dit Segal. «J’ai ensuite regardé ma montre. Il était 16h40. Il restait 15 minutes avant le coucher du soleil. Je lui ai dit qu’il s’agissait de la Divine Providence – et que je devais l’aider à mettre les Tefillines. »

« Pas question! » dit l’homme. Subitement il se reprend et dit :  « Vous savez quoi? Mettons les Tefillines sur mon bras. »

Segal a couru chercher sa paire de Tefillines dans sa voiture et a suggéré au propriétaire du magasin de se rendre dans une arrière-boutique pour ne pas déranger la clientèle.

« Non! », A déclaré M. Tesler. « Mettons-les ici, au milieu du magasin pour que tout le monde puisse voir ! »

La deuxième surprise de Segal est survenue lorsque M. Tesler a retroussé ses manches.Un grand tatouage se trouvait sur son avant-bras, représentant une Maguen david, la lettre T pour le nom de famille, et le 19/05/44, la date à laquelle les nazis ont assassiné sa famille dans les camps de la mort.

M. Tesler a mis les Tefillines sur son bras et sa tête et a dit le Chéma Israel, en pensant à ceux qui ont péri dans l’Holocauste. C’était la première fois qu’il mettait du Tefillines!

 

6 mois de loyer payés à Hawaï

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Ecoutez le témoignage d’un heureux gagnant du Bayit Goral. Cette année, ce peut être vous!

Depuis longtemps attaché à la revue Likrat Chabbat, le Rav Michoel Goldman achetait chaque année son ticket pour la tombola du Bayit Goral. Sans songer au fait qu’il allait ou pas gagner, il était satisfait de pouvoir soutenir cette merveilleuse cause pour la diffusion des enseignements de la ‘Hassidout.

La revue Likrat Shabbat offre un regard approfondi sur la Parasha de la semaine. Empreinte des visons de la ‘Hassidout, elle propose de nouvelles approches, une mise en application d’actualité et pénètre le coeur de milliers de Juifs à travers le globe.

Et voilà qu’un jour il fut l’heureux gagnant ! La demi année de loyer payée fit une véritable différence dans son quotidien et la centaine de livres de ‘Hassidout offerts en plus se tiennent fièrement sur les étagères de son appartement, diffusant l’essence d’une vie juive profonde et authentique dans son foyer.

 

En France, c’est R. Y. Kalmenson d’Aubervilliers qui remporta une année le grand prix. Il fut heureux de l’offrir à sa fille nouvellement mariée dont le mari étudiait alors au Kollel. Quel soulagement pour un jeune couple qu’un coup de pouce de la sorte pour construire leur foyer. Et les 100 livres de ‘Hassidout offerts leur permirent de constituer une bibliothèque digne de ce nom. Le Rav Kalmenson eut l’occasion à maintes reprises d’admirer le travail colossal entrepris par le biais de la diffusion de la revue Likrat Chabbat: “c’était pour moi un mérite de pouvoir soutenir un organisme qui met à la portée de tant de personnes les enseignements du Rabbi”.

Vite, c’est demain!! Ne manquez pas votre chance, ce peut être vous! Gagnez 6 mois de loyer ou d’échéance de crédit!

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