C’est avec une profonde tristesse que nous vous annonçons ce chabbat le départ de notre mari, père et beau-père, Rav André Messod Touboul zal.
Compte tenu des circonstances exceptionnelles, la famille ne sera pas en mesure de divulguer ni l’heure ni le lieu de la lévaya et la cérémonie se fera dans la plus stricte intimité familiale afin de respecter les consignes du gouvernement en cette période de crise sanitaire.
Vos messages et vos témoignages d’affection nous touchent d’une manière insoupçonnée et reflètent parfaitement l’union que notre père avait su créer tout au long de ses années.
Nous comprenons que ses anciens élèves, ses amis et toutes les personnes l’ayant fréquenté de près ou de loin souhaiteraient l’honorer mais il est aujourd’hui primordial de se conformer aux directives.
Nous vous remercions du plus profond de nos coeurs et nous vous assurons que la meilleure façon de lui faire kavod est de le faire depuis chez vous.
Vos tefilot, lectures de tehilim ou mitsvot leilouy nichmat Messod ben Shlomo seront d’autant plus reçues si nous respectons ce que notre père aurait souhaité lui-même: préserver la santé de chacun.
Emouvant… le pilote d El Al s’adresse aux israéliens qui étaient bloqués au Pérou et qu’il ramène en Israël.
D’abord, Il explique que c’est la première fois dans l’histoire qu’El Al fait un si long vol de 43 heures aller-retour.
Il dit ensuite aux passagers : « j’espère qu’on vaincra le coronavirus, et toutes les autres difficultés. Avant d’arriver, je vous propose de chanter «Kol Haolam Koul Gesher Tsar Meod!», Tout le monde entier est un pont très etroit! je commence et vous continuez avec moi »!….
Vendredi, quatre vols d’El Al ont ramené 1 100 voyageurs israéliens post-militaires du Pérou.
Environ 1 000 Israéliens bloqués au Pérou après que la nation sud-américaine a annoncé qu’elle fermerait ses frontières rentreront chez eux sur un vol spécial El Al.
Le premier avion décollera pour le Pérou mercredi soir, a rapporté le diffuseur public Kan . Les vols seront gratuits pour les voyageurs, selon Kan .
Le ministre des Affaires étrangères, Israël Katz, a annoncé mardi que son ministère « coordonnerait les détails avec l’entreprise et avec les autorités péruviennes ».
Les Péruviens sont confinés chez eux, ne partant que pour l’épicerie ou les médicaments, et les rues de la ville sont surveillées par les militaires et la police pour garantir leur conformité. Les voyageurs n’avaient que 24 heures entre l’annonce et la fermeture pour essayer de quitter le pays, et les avions pour se rendre à la capitale, Lima, puis sortir du pays se sont rapidement remplis.
Katz a fait l’éloge d’El Al, qui a licencié environ 90% de ses effectifs à cause du coronavirus en voyage.
« La tradition de longue date d’El Al en tant que compagnie aérienne nationale se renforçant lors d’une urgence nationale continue même maintenant », a-t-il tweeté.
La plupart des Israéliens sont bloqués à Lima et dans la ville méridionale de Cusco, selon Haaretz. Ce sont pour la plupart des jeunes lors de leur traditionnel trek post-militaire.
Selon des rapports du week-end, des dizaines de juifs sont dans un état modéré à grave, dont certains respirent difficilement et ont besoin de prières.
Arutz7
Les yeux du monde juif sont tournés vers les quartiers hassidiques de New York alors que le coronavirus continue de se propager.
Depuis le week-end, des centaines de résidents ont déjà été testés positifs pour le virus.
La plupart des cas sont définis comme ceux qui ne nécessitent pas d’hospitalisation, mais il existe des dizaines de personnes dans un état modéré à grave, dont certaines respirent et ont besoin de prières.
Conformément aux instructions des chefs rabbiniques locaux et des rabbins, toutes les synagogues ont été fermées le jour du Chabbat et des prières ont été organisées en groupes de 10 personnes maximum dans les maisons et les cours. Un étranger qui est entré dans les rues de Borough Park vendredi après-midi, normalement l’une des périodes les plus occupées du quartier, aurait pu penser que c’était Yom Kippour par manque de circulation.
Les personnes de plus de 60 ans ont reçu l’ordre de ne pas quitter la maison du tout. Cette instruction se poursuit jusqu’à nouvelle annonce.
Entre-temps, des prières ont lieu pour le bien-être du Rabbi de Satmar, Aharon ben Pesal Leah, après qu’il a été diagnostiqué positif vendredi. Le mouvement Satmar a déclaré que l’état de leur Rabbi était léger et qu’il était chez lui à Kiryat Joel.
Il y a beaucoup de panique dans le quartier de Brooklyn à Williamsburg après qu’il a été rapporté que deux Juifs étaient morts vendredi après s’être sentis mal ces derniers jours. L’un n’a même pas été admis à l’hôpital. Le souci est qu’ils sont décédés des suites du virus même s’ils n’ont pas été testés.
Dans le quartier de Crown Heights également, l’inquiétude persiste à la suite de l’épidémie massive du virus ces derniers jours. Des dizaines de résidents sont dans un état grave.
C’est avec une immense douleur que nous avons appris, à la fin du Chabbat, la nouvelle du décès brutal de notre ami André Messod Touboul. Cette nouvelle nous laisse effondrés avec un profond sentiment de manque.
En effet, André Messod Touboul fut parmi les premiers à rejoindre le mouvement Loubavitch, d’abord à Marseille puis à Paris et le Rav Chmouel Azimov lui confia la charge de mettre en place et développer d’abord la petite école Beth Hanna pour aboutir à la construction du complexe Beth Haya Mouchka, qu’il dirigea jusqu’à ses derniers instants dans ce monde.
L’œuvre qu’il accomplit au long de toutes ces années, ne peut être décrite complètement tant elle est riche et diverse.
Nous tenons à dire à sa famille et à ses proches à quel point leur chagrin est le nôtre. Nous sommes avec eux en ces moments difficiles et prions pour que D.ieu leur accorde une consolation complète.
Aujourd’hui, nous travaillons activement auprès des responsables pour lui assurer la « levaya » qu’il mérite, à la hauteur de ses actions.
Le Rabbi nous enseigne que, dans une situation si difficile, la priorité est de réunir nos forces et continuer notre chemin tous ensemble.
Ainsi, nous amènerons très bientôt la venue de Machia’h et « D.ieu effacera les larmes de tout visage. »
Chalom Ouvrakha!
Avec l’aide de D-ieu, 26 Adar 5780, Jérusalem.
En tant que Hassidei Habad, nous avons depuis toujours fait preuve d’énormément de zèle et de rigueur dans le respect et l’accomplissement de toutes les Mitsvoth. Il est a fortiori impératif aujourd’hui de nous montrer extrêmement rigoureux dans le respect des lois relatives à la mise en danger de vies (Pikoua’h Nefech), qui ont priorité sur toutes les autres lois de la Torah (à l’exception de l’idolâtrie, des relations interdites et de l’homicide.)
Dans une précédente lettre, j’ai déjà expliqué la raison pour laquelle, à mon humble avis, on ne peut pas se suffire des directives émises par le Ministère de la Santé. Le dernier discours de Binyamin Netanyahou, n’a fait que me renforcer dans cette position ; le chef du gouvernement y explique en effet que les toutes les mesures sanitaires sont instaurées en ne prenant pas uniquement compte de l’avis du Ministère de la Santé mais également de contraintes économiques et autres, qui ont évidemment pour effet d’atténuer l’ampleur de ces mesures.
En conséquence, et conformément au Choul’han Aroukh (Yoré Déa 116, 5 et Ch. A. Admour Hazakèn, Chemirat Gouf Venefech, 13) il est impératif de rester chez soi et de n’en sortir que pour une raison vitale, de ne pas sortir ni pour prier, ni pour assister à un cours, ni non plus pour aller se tremper au Mikwé (pour les hommes) – et de fermer toutes les synagogues.
Ces directives ne sont pas motivées pas la peur, mais par un esprit de responsabilité face à la vie d’autrui, en particulier celle des personnes possédant un système immunitaire affaibli, et qui se verraient mises en danger à cause de notre légèreté d’esprit au regard du respect des mesures de confinement. En aucun cas (même pour un Minyan) le fait de passer outre ces mesures ne pourra être considéré comme un « Hidour » ni comme une preuve de « confiance en D-ieu ». Nous sommes tous persuadés que tout ira bien et que ce fléau laissera vite la place à la Guéoula pour l’humanité entière, et avons à l’esprit les nombreuses promesses et prophéties du Rabbi, mais notre devoir est de respecter parallèlement les directives dictées par les experts, comme nous l’a toujours enseigné le Rabbi.
Quant à ceux qui souffrent du fait de ne pas pouvoir prier en Minyan (et nous en souffrons tous), je propose qu’ils prennent la ferme résolution de ne plus manquer (dans le futur proche) à une seule Téfila en Minyan (Cha’harit, Min’ha ni Arvit) et de ne plus prier non plus BéYa’hid pour être en décalage avec la prière de la communauté, et ce pour être arrivés à la synagogue en retard.
Que D-ieu fasse au plus vite, que nous soyons à nouveau réunis tous ensemble en Farbrenguen, avec le Rabbi Machia’h Tsidkénou à notre tête!
SHAUL SILLAM
Rav de la communauté Habad de Guilo, Jérusalem
Roch Yechivath Daat Menahem || Auteurs des livres Vé’khol Mitsvotékha Éméth
A la sortie de Chabbat, la nouvelle a frappé de consternation des milliers d’élèves et d’anciennes élèves : le décès de M. André Touboul, directeur des Institutions scolaires Beth ‘Haya Mouchka de Paris, la plus grande école juive d’Europe.
Originaire de Marseille, M. André Touboul avait réussi de brillantes études de mathématiques et était un enseignant hors pair. Attiré par les enseignements du Rabbi de Loubavitch et influencé par la personnalité du regretté Rav Chmouël Azimov, il s’était installé à Paris, s’était marié et était rapidement devenu un des piliers du mouvement.
Responsable de la synagogue attachée au local de la rue Lamartine, il avait fait preuve de qualités d’organisateur et de leadership. Déterminé à obtenir le meilleur de chacun et de toute circonstance, il avait mis ses compétences au service de l’école ‘Haya Mouchka, encore à ses débuts dans les locaux inadaptés de l’avenue de Flandres. Quand Rav Azimov conçut le projet de construire un immense complexe sur un terrain chèrement acquis après d’innombrables tractations, M. André Touboul n’avait pas épargné ses efforts pour mener à bien les négociations avec les différents partenaires de façon à obtenir le meilleur rendement de chaque centimètre, réfléchissant à tous les usages futurs de ce bâtiment. L’inauguration officielle du complexe avait été honorée par la présence de nombreuses personnalités parisiennes civiles et religieuses et surtout celle du secrétaire du Rabbi, le Rav Binyamine Klein venu spécialement de New York pour l’occasion.
Cette très bonne école est devenue un modèle d’excellence, classée parmi les deux ou trois meilleures écoles de France dans tous les palmarès nationaux. Si les résultats aux examens nationaux étaient remarquables, c’était d’autres résultats qui, pour M. Touboul, étaient les plus importants : il veillait personnellement aux progrès spirituels de chacune de ses élèves. Il les connaissait toutes par leurs prénoms, il notait dans sa tête leurs performances de façon méticuleuse, il ne tolérait aucun manquement à la discipline générale de l’école et rappelait aussi bien aux élèves qu’à l’équipe enseignante leurs obligations.
L’école portait le nom de la Rabbanit ‘Hanna (la mère du Rabbi) et était située dans le complexe ‘Haya Mouchka, du nom de l’épouse du Rabbi. C’était pour M. Touboul un honneur mais aussi une responsabilité qui engageait chacune des élèves admises ainsi que chacune des enseignantes.
Travailleur acharné mais toujours prêt à aider aussi bien une élève en peine qu’à conseiller des parents désemparés, veillant à honorer de sa présence les mariages des anciennes élèves, M. André Touboul laisse un souvenir irremplaçable à des générations de jeunes filles et de jeunes femmes attachées aux enseignements du Rabbi et, comme lui, désireuses de les transmettre de la meilleure façon possible.
C’est ce Chabbat 25 Adar, jour anniversaire de la Rabbanit ‘Haya Mouchka, que ce directeur dévoué a quitté ce monde, laissant derrière lui son épouse Simmy, ses 9 enfants et ses petits-enfants, tous attachés aux valeurs qu’il avait su inculquer de toute ses forces ‘hassidiques.
Puisse son âme être attachée au faisceau de la vie !
בשלשה כלי שרת – אהבת ה’, אהבת התורה, אהבת ישראל – צריכים צעירים בני תורה לגשת לעבוד בכרם ה’ צבאות, לקרב לב אחיהם לקיום מצוות מעשיות וקביעות עתים לתורה – מבלי התחשב עם מחלת המפלגות. והאמת הגמור הוא, אשר לב ישראל הוא מעין מקור מים חיים, וברית כרותה לעבודה ותעמולה שאינן חוזרות ריקם.
C’est avec trois instruments du service divin, l’amour de D.ieu, l’amour de la Torah et l’amour d’Israël, que les jeunes se consacrant à l’étude de la Torah doivent se présenter pour assumer la mission qui leur est confiée dans la vigne de l’Eternel, D.ieu des armées célestes.
Celle-ci consiste à rapprocher les coeurs de leurs frères de l’accomplissement des Préceptes matériels, à leur permettre de fixer un temps pour l’étude. Ils s’y consacreront sans tenir aucun compte de la douleur que provoque l’antagonisme entre les différentes factions.
La vérité incontournable est que le coeur juif est une source d’eau vive. Une « alliance » a été conclue avec le travail et l’effort: ils ne se révèlent jamais inutiles.
ליום כ »ו אדר ב’
כל הקדוש בעם אלוקי אברהם ויסוד בית ישראל, בהעמדת דור ישרים וחינוכם, בכשרות האוכל, ואצילות טוהר קדושת השבת, מסר ונתן השם הנכבד והנורא על ידי נשי ישראל לשמרם ולעבדם.
האשה אשר תמלא חובתה ותעודתה בחיי המשפחה, בהנהגת הבית ובחינוך על-פי התורה, עליה הכתוב אומר « חכמות נשים בנתה ביתה ».
Tout ce qui est sacré pour le peuple du D.ieu d’Avraham, ce qui est fondamental pour la Maison d’Israël, donner naissance à une génération droite et la former, manger cachère, respecter la pureté et la sainteté du Chabbat, fut donné, par notre D.ieu, puissant et redoutable, aux femmes juives afin qu’elles gardent ces principes et les respectent.
A la femme qui s’acquitte de son devoir et remplit son rôle dans la vie familiale, assume la conduite de la maison et une éducation conforme à la Torah, s’appliquent les termes du verset (Michlée 14,1) «la sagesse de la femme bâtit sa maison».