Pessa’h – 11 Nissan: Quelle est la signification du nom « nuit du Seder »? Pourquoi ne récitons-nous pas une bénédictions avant de lire la Haggadah? Pourquoi le prophète Elie semble-t-il rendre visite qu’à la Brit Milah et au Seder? Pourquoi la fête s’appelle-t-elle « Pessa’h » et non « Matzot »?
Israel imposera un blocus dans huit villes et 15 quartiers de Jérusalem. Mais les autorités ont déclaré que la mesure serait plus flexible que celle imposée dans la ville de Bnei Brak.
Ynet
Le gouvernement a décidé dimanche soir d’imposer un blocus partiel sur huit villes et 15 quartiers de Jérusalem pour une période de sept jours, dans un nouvel effort pour endiguer la propagation du coronavirus en Israël.
La population juive orthodoxe a été la plus durement touchée, à la fois en Israël et dans le monde, car son mode de vie traditionnellement fermé et l’accent mis sur les relations communautaires ont créé les conditions pour la propagation du virus.
Les autorités craignent que le désir de célébrer la fête de Pessa’h inciterai de nombreux membres de la communauté à ignorer les directives du ministère de la Santé et à tenir des réunions familiales avec un grand nombre de personnes.
Le confinement est estimé plus souple que celui effectué dans la ville de Bnei Brak, et les dirigeants locaux ont déjà donné leur approbation à la mesure, qui entrera en vigueur lundi après-midi.
Le comité spécial de la Knesset chargé des efforts de lutte contre l’épidémie a décidé de bloquer les villes à prédominance orthodoxe d’Elad, Beit Shemesh et Modi’in-Ilit, ainsi qu’Ashkelon, Tibériade, Beitar-Ilit, Or Yehuda et Migdal Haemek.
Certains quartiers de Jérusalem qui ont enregistré dimanche 1 301 cas, feront également l’objet d’une fermeture partielle. Au moins 15 quartiers de la capitale, dont Har Nof, Sanhedria et Bayit Vegan, semblent figurer sur la liste des lieux qui seront partiellement bloqués.
Un haut responsable de la santé a déclaré à Ynet que la quarantaine imposée à ce qu’il qualifiait de « zones réglementées » serait plus souple qu’à Bnei Brak, mais les autorités de police surveilleront le respect des directives.
Le Front intérieur fournira un approvisionnement constant en biens et médicaments essentiels à la population des zones restreintes.
Efraim Shifri, une figure éminente du quartier de Har Nof à Jérusalem, a déclaré que les taux d’infection élevés dans la région sont dus au nombre d’étrangers qui s’y trouvent. « Bien que nos consignes de distanciation sociale soient encore plus strictes que les consignes du ministère de la Santé, il y a beaucoup d’hommes d’affaires et d’étrangers ici », a-t-il déclaré. « Har Nof est comme une gare routière centrale, de nombreux voyageurs en provenance de l’étranger ont infecté bon nombre de nos résidents », a-t-il ajouté.
Le maire de Jérusalem, Moshe Lion, s’est fermement opposé à la fermeture des quartiers orthodoxes de la capitale, craignant qu’une telle mesure ne soit pas efficace. «Imposer un blocus aux quartiers orthodoxes n’est pas une solution. Les citoyens de ce secteur de la société ont un taux de fécondité élevé, de nombreux membres d’une même famille vivent sous le même toit, ce qui rend leur isolement plus difficile des malades du reste de la population « , a expliqué Lion.
Le gouvernement est également disposé à prolonger le confinement à Bnei Brak pour quatre jours supplémentaires.
Le ministre de la Santé Yaakov Litzman et le ministre de l’Intérieur Aryeh Deri étaient contrariés par le fait que la plupart des communautés, que les autorités envisagent de bloquer, sont majoritairement orthodoxes, appelant à des changements dans les critères d’action. de ce type. Les autorités ont demandé que ces décisions soient prises en fonction du nombre de cas confirmés de coronavirus dans la même ville et non en fonction du taux de propagation de la maladie.
L’euthanasie est interdite en France. Cependant un décret en date du 28 mars autorise les médecins de recourir au médicament Rivotril pour des patients atteints du Covid-19 «dont l’état clinique le justifie». Ce produit vient pallier le manque de produits anesthésiants. Mais il pose question quant à son utilisation dans les EPHAD . Qu’en pense le Judaïsme?
Paris le 5 avril 2020
Monsieur Emmanuel Macron
Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du Fg Saint Honoré
75008 PARIS
Monsieur le Président de la République,
Je m’adresse à vous au sujet du décret publié par le Journal officiel du 29 mars 2020, un décret autorisant la prescription du Rivotril® sous forme injectable en ambulatoire jusqu’au 15 avril 2020 dans le cadre de l’épidémie du Covid-19.
Le texte prévoit sa dispensation par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2, dont l’état clinique le justifie, sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention « Prescription Hors AMM dans le cadre du Covid-19 ». Cette dérogation vise clairement à offrir un produit aux médecins confrontés aux fins de vie de patients en détresse respiratoire aiguë.
Ce médicament est en effet susceptible d’être utilisé dans une intention sédative, palliative et non euthanasique.
Il nous paraît nécessaire pour aider à l’utilisation de ce médicament dans le cadre libéral et dans les EHPAD qu’une organisation collégiale soit créée pour assister le corps médical dans l’utilisation de ce produit.
L’Aumônerie israélite des hôpitaux de France rappelle la nécessité d’un encadrement exigeant de l’administration d’un tel produit pour éviter des déviations dangereuses.
Elle suggère que soit mis en place un pôle collégial de gériatres et de praticiens expérimentés des soins palliatifs pour conseiller, aider et orienter les praticiens dans l’emploi de ce produit. La prescriptionde Rivotril® pour un patient atteint de Covid19 devrait être soumise à leur avis.
En vous remerciant de l’attention que vous vous voudrez porter à ce courrier, je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments respectueux.
Rabbin Mikaël JOURNO
Aumônier général israélite des hôpitaux de France
06.21.42.37.91
Le numéro 2 du ministère de la Santé indique que le problème des masques chirurgicaux mal ajustés, que le public doit porter à l’extérieur en raison de la propagation du coronavirus, sera résolu dans les prochains jours; Le grand rabbinat dit qu’une décision autorisant le rasage pour que le masque soit ajusté pourrait être en préparation
Ynetnews
Les Israéliens qui portent une barbe pour raisons religieuses auront bientôt la possibilité de porter des masques sur mesure pour les protéger du coronavirus plutôt que de se faire raser, a déclaré lundi un responsable du gouvernement.
Dans le cadre des mesures de lutte contre l’épidémie, les autorités ont dit la semaine dernière aux gens de se couvrir la bouche et le nez en public.
De nombreux Juifs et Musulmans du pays, et certains chrétiens, portent la barbe comme une marque de foi. Le directeur général adjoint du ministère de la Santé, Itamar Grotto, a déclaré que les masques seraient adaptés en conséquence.
« Nous créons une certification industrielle pour les masques, ce qui signifie que dans quelques jours, il y aura vraiment des masques de différentes tailles », a-t-il déclaré à Radio Armée. « … (Donc) ceux qui ont la barbe pourront utiliser des masques appropriés. »
À la lumière de l’interdiction de se rassembler pendant cette période en raison de la crise de Corona, le Rav Its’hak Yehouda Yaruslavski de la communauté Habad de Na’halat Har ‘habad à Kiryat Mala’hi a expliqué au public comment brûler son ‘Hamets cette année.
La veille de Pessa’h, il suffit de brûler les 10 (petits) morceaux de pain dans une boite de conserve ou une barquette aluminium (et attendre que la boite ou la barquette refroidisse avant de la jeter dans une benne a ordures).
Par le président des États-Unis d’Amérique
Une proclamation
Préparer la prochaine génération à mener une vie utile et significative est l’une de nos principales responsabilités. L’éducation est essentielle pour cultiver un esprit de curiosité et d’apprentissage, développer le caractère et la conscience et renforcer la volonté de travailler en collaboration. À l’occasion de la Journée de l’éducation et du partage, nous rendons hommage aux membres de la famille, aux éducateurs, aux mentors, aux responsables communautaires et aux autres dirigeants de la communauté qui investissent dans la vie des jeunes de notre nation par l’éducation et la promotion de la gentillesse et des soins mutuels.
Aujourd’hui, nous célébrons le rabbin Menachem Mendel Schneerson, le Rabbi de Loubavitch, un leader compatissant et visionnaire dont l’influence n’a pas faibli depuis son décès il y a plus d’un quart de siècle. Cette année marque 70 ans depuis que le rabbin Schneerson a pris la direction du mouvement international Chabad-Loubavitch, transformant le réseau confessionnel en une force dynamique pour le bien qui affecte des millions de personnes à travers le monde. Bien qu’il ait été témoin des tragédies inimaginables qui ont frappé le monde pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Holocauste et l’oppression et la violence de la guerre froide, le Rabbi de Loubavitch a conservé sa croyance fondamentale dans le potentiel de tous et la nature libératrice de l’éducation. Résolue à l’idée que l’éducation doit «accorder plus d’attention, voire l’intention principale, à la construction du caractère, en mettant l’accent sur les valeurs morales et éthiques », il a créé des écoles et des centres d’éducation, de service et de croissance spirituelle sur les campus universitaires et dans les communautés de notre nation et du monde entier. Son héritage et son engagement durable envers les jeunes continuent d’être des exemples de service désintéressé et de dévouement pour tous ceux qui connaissent l’histoire de sa vie déterminée.
Des connaissances inspirées par une vertu inébranlable et un engagement envers la foi est au cœur de la vie et de la mission du Rabbi de Loubavitch. Lorsqu’elles sont mises en pratique, ces valeurs permettent aux personnes de tous âges de réaliser leur objectif unique et, à leur tour, d’améliorer et d’enrichir notre grande nation. En ce jour, reconnaissons que chaque personne a un but unique qui peut être déclenché par une approche individuelle et globale de l’éducation, et renouvelons notre engagement à soutenir l’éducation comme moyen par lequel les individus peuvent développer leurs dons, développer leurs talents et réaliser leur potentiel donné par Dieu. Puissions-nous travailler à façonner un avenir meilleur en préservant ces fondements de liberté et de camaraderie pour les générations à venir.
PAR CONSÉQUENT, MOI, DONALD J. TRUMP, président des États-Unis d’Amérique, en vertu de l’autorité que me confèrent la Constitution et les lois des États-Unis, proclame par la présente le 5 avril 2020, «Journée de l’Éducation et du partage aux États-Unis». J’invite tous les responsables gouvernementaux, les éducateurs, les bénévoles et tous les habitants des États-Unis à observer cette journée avec des programmes, des cérémonies et des activités appropriés.
EN FOI DE QUOI, j’ai mis la main à la barre ce troisième jour d’avril de l’an de grâce deux mille vingt et deux cent quarante-quatrième de l’indépendance des États-Unis d’Amérique.