Coronavirus en Israël : Le nombre de patients gravement malades tombe en dessous de  1000

Coronavirus en Israël : Le nombre de patients gravement malades tombe en dessous de 1000

Le taux d’infection tombe en dessous de 8% pour la première fois en près d’un mois, car le nombre de patients hospitalisés dans un état grave tombe en dessous de 1000.

 

Le nombre de patients atteints de coronavirus répertoriés dans un état grave ou critique est tombé à son plus bas niveau depuis un mois ce mercredi, a déclaré mercredi matin le vice-ministre israélien de la Santé Yoav Kisch.

S’adressant à Reshet Bet, le vice-ministre a déclaré que le nombre de patients covid-19 hospitalisés dans un état grave est tombé en dessous de 1000 pour la première fois depuis le début janvier, avec 993 patients dans un état grave ou critique.

C’est le chiffre le plus bas depuis le 8 janvier, selon les données publiées par le ministère de la Santé.

De plus, le taux d’infection continue de baisser, le pourcentage de tests COVID retournant positifs tombant à 7,8% mardi, contre 8,8% des tests effectués lundi et dimanche et 9,5% des tests effectués samedi.

Un total de 6062 nouveaux cas de virus ont été diagnostiqués mardi en Israël, portant le nombre total de cas actifs connus à 70 444. Parmi ceux-ci, 1 606 patients sont hospitalisés.

Mercredi matin, le nombre total de décès liés aux coronavirus s’élevait à 5233.

Jusqu’à présent, 3 607 920 personnes ont reçu la première dose du vaccin COVID, soit 39,15% de la population, contre 2 223 906 personnes, soit 24,13% de la population ayant reçu les deux doses.

 

 

 

BFMTV : L’infectologue Gilles Pialoux constate une « Poussée incroyable » du variant anglais en Ile-de-France

BFMTV : L’infectologue Gilles Pialoux constate une « Poussée incroyable » du variant anglais en Ile-de-France

Invité de BFMTV-RMC, le chef du service d’infectiologie à l’hôpital parisien Tenon a affirmé que la situation sanitaire, à cause de la diffusion du variant anglais du Covid-19, était « alarmante ».

Une situation « alarmante ». Invité de BFMTV-RMC ce mercredi matin, le chef du service d’infectiologie à l’hôpital parisien Tenon Gille Pialoux a de nouveau alerté sur la propagation sur virus britannique du Covid-19 en Ile-de-France. Le spécialiste s’inquiète également de la hausse des clusters dans les hôpitaux parisiens.

Environ 39% des contaminations franciliennes

« On observe une poussée incroyable du variant anglais. On nous a dit ‘ce n’est pas autant que l’Angleterre’ mais l’Ile-de-France est autour de 39% de nouvelles contaminations », s’inquiète l’infectiologue.

Ce dernier explique échanger régulièrement avec les équipes soignantes des autres hôpitaux franciliens:

« On appartient à un grand groupe hospitalier parisien, donc on échange. Sur cette période si confuse, avec la rapidité d’information, on a des groupes Whatsapp, des échanges, des cellules de crise qu’on a multipliées. »

Du retard dans le séquençage des génomes

Le variant anglais « est là », répète-t-il, jugeant cette situation « alarmante » pour deux raisons: « ce sont des variants qu’on ne peut pas prédire », affirme-t-il à cause du retard de la France en « séquençage des génomes. » Selon lui, le pays manque d’une « vigilance et d’une veille épidémiologique » sur le sujet.

Le second point inquiétant est la présence de nombreux « clusters de variant anglais dans des hôpitaux parisiens, mélangeant soignants et soignés. »

Mardi, Gilles Pialoux indiquait dans les colonnes du Parisien que 18 foyers épidémiques avaient été recencés dans cinq hôpitaux de la capitale: Saint-Antoine, la Pitié-Salpêtrière, Charles-Foix, Tenon et Rothschild. « Cela se traduit par 820 jours sans pouvoir travailler et 120 lits fermés », faisait-il savoir.

Esther Paolini – BFMTV
https://youtu.be/ofH6q1U3iVY?list=UUXwDLMDV86ldKoFVc_g8P0g
L’étude des Michnayot purifie la Néchama de l’homme vivant mais aussi celle du défunt

L’étude des Michnayot purifie la Néchama de l’homme vivant mais aussi celle du défunt

PDF FORMAT A3 A IMPRIMER : Sur importance de la lecture des 2 chapitres de Michna à la fin de chaque Tefila; ces 2 chapitres de Michna ponctuées pour faciliter la lecture quotidienne, suivi du kadich derabanan avec les minhagim du Rabbi.

 

Par le Rav Mordehai Rouah

Le Ari Za’’l nous fait remarquer que les lettres qui composent le mot Michna מִשְׁנָה sont les mêmes que celles qui forment le mot Néchama נְשָׁמָה .

D’ailleurs, le Ari entreprenait chaque matin, avant tout autre activité, une étude de Michna pour «accueillir» de nouveau sa néchama dans son corps.

Nos Sages nous enseignent que Acher, le fils de Yaakov, est assis à l’entrée du Guéhinom, et sauve toute personne qui a étudié des Michnayot ou qui a bénéficié d’une étude à sa mémoire.

Cependant après la vie dans ce monde ci, la Néchama sans son corps ne peut plus accomplir les Mitsvot et ne peut plus évoluer dans les mondes supérieurs. Elle demeure à la place qui lui a été attribuée, selon les mérites acquis.

Seuls les descendants ou autres personnes agissant pour l’élévation de l’âme d’un défunt peuvent changer les données. Il faut savoir que, par des études de Michnayot, nous intervenons favorablement pour le mérite du défunt.

Comme ces études sont précieuses : elles entraînent dans le ciel l’élévation de la Néchama à un endroit de plus en plus élevé et important au gan Éden, et cela lui procure beaucoup de satisfaction.

C’est pour cette raison que durant les douze mois qui suivent le décès d’un père ou d’une mère, ainsi que chaque année le jour anniversaire du décès (Yorstaït), il est très important, nécessaire et bénéfique pour l’âme du défunt, que l’on étudie pour elle des Michnayot du sédér Taharot, et plus particulièrement le chapitre 24 du traité Kélim et le septième chapitre du Traité Mikvaot.

Pourquoi étudier précisément le 24ème chapitre du traité kélim ?

Il convient d’étudier le chapitre 24 du traité Kélim qui comprend 17 michnayot se concluant toutes par les mots « tout à fait pur » טָהוֹר מִכְּלוּם, l’ensemble se concluant sur les mots « que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, elle demeure pure » בֵּין מִבִּפְנִים בֵּין מִבַּחוּץ, טָהוֹר . Enseignement entendu de la bouche de Rabbi Israël de Rougine.

Pourquoi étudier précisément le 7ème chapitre du traité mikvaot qui contient lui-même 7 michnayot ?

Le chiffre 7 a une dimension très particulière dans la Torah. Les sages de la kabala, expliquent que le chiffre 7 représente laשְׁלֵמוּת l’intégralité, la perfection, l’absolu. Il revient dans plusieurs notions importantes :

Hakadoch Baroukh Hou créa le monde en 7 jours, 7 cieux, 7 sefirot (sphères célestes inférieures), 7 bénédictions nuptiales, 7 jours de deuil, la septième année de Chmita, Chabbat le septième jour, 7 jours de Pessa’h, 7 jours de Soukot, les 7 lois des Bneï Noa’h (non-Juifs) …

Sept est aussi le nombre des jours de pureté qu’il faut compter lorsque l’on a contracté une impureté avant de se purifier, et se tremper dans un Mikvé comme il est dit : « Lorsque l’homme ayant eu un écoulement sera purifié de son écoulement, il comptera pour lui sept jours pour sa purification… ou encore lorsqu’une femme a son flux, du sang qui s’échappe de son corps, pendant sept jours elle sera [impure] à cause de sa menstruation … elle devra compter pour elle-même sept jours, et seulement ensuite elle pourra entreprendre sa purification ».

Ainsi en étudiant les 7 Michnayot du septième chapitre du traité Mikvaot, c’est une manière de purifier l’âme du défunt.

Hagaon Hakadoch de Komarna זי״ע écrit : Nous avons reçu de notre maître le Baal Chem Tov qui a reçu de Eliyahou Hanavi que l’étude de ce chapitre de Michna élève la Néchama du défunt de là où il se trouve. C’est pour cela que chacun l’étudiera afin de réparer la Néchama de son père ou de sa mère au cours des douze mois et à l’occasion du jour anniversaire de leur décès.

Les premières lettres des trois premières Michnayot יֵשׁ אֵלּוּ הֵדִיחַ forment le nom du Mazal qui se nomme איה .
Et les premières des quatre dernières הִטְבִּיל מִקְוֶה שְׁלשָׁה נָפַל forment le mot « נשמה/Néchama ».
Ainsi lors de cette étude, on pensera à élever la « נְשָׁמָה » vers le « Mazal » qui se nomme « איה ».

 

 

 

 

 

Aharon Sitbon chante son nouveau clip « Ein Li Milim » –  אין לי מילים

Aharon Sitbon chante son nouveau clip « Ein Li Milim » – אין לי מילים

 

ריבון כל העולמים
אדון כל המעשים
נתת לי בית ילדים
נתת לי את החיים
אתה יושב במרומים
אל מלא ברחמים
אל תפילתי תמיד מאזין
ואת שבליבי רק אתה מבין
—

אין לי מילים
ואין שירים
שינגנו את כל תודתי
ואין מקום
כאן בעולם
שיכיל את אהבתי
—
ריבון כל העולמים
אתה תמיד מחזיק אותי
יד ביד הולך איתי
מדליק לי את האור
ואת נשמתי
—
אין לי מילים
ואין שירים
שינגנו את כל תודתי
ואין מקום כאן בעולם
שיכיל את אהבתי

 

 

 

Anne Hidalgo adopte la définition IHRA de l’antisémitisme

Anne Hidalgo adopte la définition IHRA de l’antisémitisme

Paris devient la première capitale au monde après Jérusalem à adopter la définition du phénomène de l’International Holocaust Remembrance Alliance. Les critiques disent que la définition de l’IHRA étouffe la liberté d’expression.

 

La ville de Paris, dirigée par la maire Anne Hidalgo, a adopté jeudi la définition de travail de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA).

La décision a été prise par le Conseil de Paris, dirigé par Mme Hidalgo. Le conseil, qui se compose de 163 conseillers, est chargé de gouverner la capitale française.

La définition de l’IHRA dit: « L’antisémitisme est une certaine perception des juifs, qui peut être exprimée comme de la haine envers les juifs. Les manifestations rhétoriques et physiques de l’antisémitisme sont dirigées contre des individus juifs ou non juifs et / ou leurs biens, contre des juifs. institutions communautaires et installations religieuses. « 

La décision de Paris, une grande capitale européenne, précède le Sommet mondial des maires du Mouvement de lutte contre l’antisémitisme le 16 mars.

L’événement numérique rassemblera des dirigeants municipaux et locaux du monde entier, leur donnant les moyens d’éradiquer l’antisémitisme, les préjugés et la haine de leurs villes. Parmi les orateurs confirmés figurent Uwe Becker, le maire de Francfort, en Allemagne; Kostas Bakoyannis, maire d’Athènes, Grèce; William Peduto, maire de Pittsburgh, Pennsylvanie; et Gabriel Groisman, le maire de Bal Harbour, en Floride.

Sacha Roytman-Dratwa, directeur du mouvement de lutte contre l’antisémitisme, a déclaré que «l’antisémitisme n’est pas un concept abstrait; il a lieu régulièrement dans les rues, les bureaux, les écoles, les foyers et les institutions des villes. Il est essentiel que les villes elles-mêmes s’attaquent de front à la haine des juifs. Définir correctement l’antisémitisme est la première étape pour le vaincre. En adoptant la définition de l’IHRA, Paris donne un exemple formidable à d’autres capitales et grandes villes. Espérons que de nombreux autres maires et Les dirigeants municipaux seront inspirés à suivre les traces de Paris.  »