La réunion du cabinet sur le coronavirus sur la stratégie de sortie du verrouillage s’ouvre sur un match d’entraînement entre le Premier ministre et Gantz, tandis que le directeur des coronavirus déclare que les vaccinations doivent être rendues obligatoires pour tout le personnel médical et enseignant
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche au cabinet des coronavirus que toute levée majeure des restrictions ne peut avoir lieu que lorsqu’au moins cinq millions de personnes ont été vaccinées en Israël.
Le gouvernement a entamé la semaine dernière des discussions sur l’approbation du plan « Green Pass » qui est censé voir les industries culturelles et commerciales rouvrir pour les Israéliens qui avaient été vaccinés avec les deux vaccins.
Les ministres, cependant, ont continué d’être en désaccord sur le rythme de l’assouplissement supplémentaire des restrictions de verrouillage au cours de la réunion de l’après-midi. Le parti Kakhol lavan du ministre de la Défense Benny Gantz fait pression pour que la première phase soit mise en œuvre cette semaine, accusant Netanyahu de retarder l’assouplissement des restrictions pour rapprocher le déploiement des élections du 23 mars.
Netanyahu a commencé la réunion en disant que la décision de réouverture devrait être prise sans intérêts politiques. « Vous voyez ce qui s’est passé la dernière fois que nous avons écouté ceux qui ont appelé à une ouverture rapide, il ne doit y avoir aucune considération politique », a-t-il dit.
« Nous devons atteindre cinq millions de vaccinés [avant la réouverture]. »
Gantz a répondu qu’il n’accepterait plus de retards dans la réouverture et a rejeté les affirmations de Netanyahu selon lesquelles l’appel à une sortie rapide du verrouillage mettait des vies en danger. « Je ne vous pardonnerai pas de dire que je mets des vies humaines en danger uniquement parce que je n’étais pas d’accord avec vous … J’ai combattu pour les citoyens d’Israël toute ma vie. »
Invitant Netanyahu à répondre qu’il n’acceptera pas de remarques « non pertinentes » et doubla ses déclarations précédentes.
« Nous assistons au début d’une baisse des infections et c’est un bon signe. Cependant, nous devons être prudents et ouvrir progressivement l’économie. Nous ne devons pas faire pression pour une réouverture rapide et irresponsable, qui mettrait en danger la vie de nombreux Israéliens. . Nous avons besoin d’un plan responsable. »
Le professeur Nachman Ash, cerveau du plan « Green Pass », a recommandé au début de la réunion d’adopter une législation qui obligerait ceux qui travaillent dans des secteurs à haut risque d’être exposés au virus, y compris les enseignants et le personnel médical, à obtenir vacciné.
Selon les grandes lignes du ministère de la Santé, la première étape de la réouverture est prévue pour le 23 février et verra les classes 5 à 6 et 11 à 12 retourner dans les écoles et les magasins de rue reprendront leurs activités.
Cette étape comprend également la réouverture des centres commerciaux, des centres commerciaux, des gymnases, des lieux culturels et sportifs – y compris des spectacles en direct limités – des musées, des galeries, des bibliothèques et des hôtels sans salle à manger.
La dernière étape, qui devrait commencer le 9 mars, verra le retour des élèves de la 7e à la 10e année dans les écoles de toutes les municipalités infectées de niveau faible à
L’entrée dans les restaurants (sur réservation préalable), les hôtels avec salle à manger, les salles d’événements, les attractions et les conférences ne sera toujours autorisée qu’aux titulaires d’un passeport vert.
» Les deux agresseurs portaient des gants noirs et avaient l’air professionnels, agiles. J’ai attrapé celui qui était près de moi, pour lui demander ce qu’il faisait chez moi. Il m’a ensuite donné des coups de pied à plusieurs reprises, me laissant des ecchymoses et quelques blessures. » Si tu cries, tu es mort », m’a-t-il dit. »
L’écrivain juif français Marek Halter a été agressé à son domicile parisien par deux personnes cagoulées vendredi soir.
«Je m’étais assoupi dans mon fauteuil lorsque j’ai senti une présence et vu un homme cagoulé au-dessus de moi, et un autre à ma porte», a expliqué l’écrivain au quotidien Le Figaro.
Il a ajouté: « Les deux portaient des gants noirs et avaient l’air professionnels, agiles. J’ai attrapé celui qui était près de moi, pour lui demander ce qu’il faisait chez moi. Il m’a ensuite donné des coups de pied à plusieurs reprises, me laissant des ecchymoses et quelques blessures. « Si tu cries, tu es mort », m’a-t-il dit. »
«Ils voulaient me faire peur, me prévenir», dit-il.
Marek Halter prépare un nouveau livre intitulé «Un monde sans prophètes» qui sortira le mois prochain.
Les deux agresseurs seraient passés par une fenêtre de son domicile. Marek Halter, qui a porté plainte auprès de la police, a déclaré que les deux agresseurs n’avaient rien volé. «Ils ont sorti et laissé ma carte de crédit sur la table, pour montrer en quelque sorte que ce n’était pas ce qui les intéressait. Ils ont également pris mes clés, comme s’ils avaient l’intention de revenir », a-t-il déclaré.
L’intellectuel d’origine polonaise a été agressé à plusieurs reprises dans sa vie. «Habituellement, on crie quelques mots antisémites ou racistes mais là, rien, comme s’ils voulaient juste me prévenir.»
Les correspondances du Rabbi n’ont évidemment commencé d’être publiées qu’avec son accord. Mais alors le rythme de leur publication, selon la volonté clairement exprimée du Rabbi, est devenu de plus en plus soutenu.
Le temps que nous traversons nous fait, hélas, mesurer pleinement l’importance de ce travail d’édition. Avec ces lettres le Rabbi nous parle aujourd’hui, abordant les questions les plus profondes comme les préoccupations les plus quotidiennes.
À l’issue d’une journée riche en rebondissements, la procédure de destitution a ultimement connu son dénouement prévu : un deuxième acquittement en à peine plus d’un an. Mais des défections dans les rangs républicains ont malgré tout fait du verdict un précédent bipartisan. Au terme d’un procès d’à peine cinq jours, le Sénat a jugé Donald Trump coupable à 57 voix contre 43.
La fin du scénario était écrite d’avance dans ce deuxième procès de l’ancienne vedette de téléréalité, qui a une fois de plus bénéficié de la clémence du Sénat et de la majeure partie du camp républicain, resté soudé derrière l’ancien président.
Le seul suspense qui subsistait résidait dans le nombre de républicains qui rompraient la ligne de parti – s’il y en avait – et, si oui, lesquels.
Les républicains Mitt Romney, seul élu de son parti à avoir voté pour destituer Donald Trump, l’an dernier, ainsi que Susan Collins, Lisa Murkowski, Ben Sasse et Pat Toomey étaient les plus susceptibles de le faire.
Mais Bill Cassidy et Richard Burr se sont joints à leur cinq collègues et aux 50 démocrates, qui, eux, ont tous jugé l’ancien occupant de la Maison-Blanche coupable.
C’était toutefois trop peu pour un verdict de culpabilité, qui aurait nécessité l’appui des deux tiers des 100 sénateurs, soit 67.
Malgré l’acquittement, le verdict constitue un précédent historique : jamais autant d’élus n’avaient condamné un président – ancien dans ce cas-ci – issu de leurs propres rangs.
L’an dernier, lors du procès lié au dossier ukrainien, Mitt Romney était devenu le tout premier élu de l’histoire américaine à voter pour destituer un président de sa formation.
Le nom du leader de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a semblé un temps figurer sur la liste des sénateurs susceptibles de se retourner contre l’ex-président. S’il restait un doute, il a été dissipé en matinée, quand les médias ont fait état d’une lettre envoyée à son caucus annonçant sa décision d’acquitter Donald Trump.
Après le verdict, il a expliqué sa décision par le fait que l’ancien président républicain n’était plus en poste, tout en servant une condamnation sans appel de Donald Trump.
Il ne fait aucun doute – aucun – que le président Trump est concrètement et moralement responsable d’avoir provoqué les événements [du 6 janvier]. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Les personnes qui ont pris d’assaut ce bâtiment pensaient qu’elles agissaient selon les souhaits et les instructions de leur président.
Il ne s’en est pas encore tiré. Pas encore, a-t-il soutenu. Nous avons un système de justice pénale dans ce pays. Nous avons des procès civils. Et les anciens présidents ne sont pas à l’abri d’une responsabilité de l’un ou l’autre.
Plusieurs républicains avaient indiqué que des témoignages n’infléchiraient pas leur position. À l’instar de Mitch McConnell, ils affirmaient que le procès était inconstitutionnel, puisque Donald Trump n’est plus président.
Un pavé dans la mare
Dans la foulée d’un reportage de CNN sur des propos de Donald Trump exprimés pendant l’assaut du Capitole, diffusé vendredi, les responsables de la mise en accusation avaient d’abord indiqué qu’ils voulaient entendre au moins un témoin, ce qui a entraîné un vote des sénateurs sur la question.
Leur requête a été acceptée à 55 voix contre 45.
Avant la suspension des travaux jusqu’à 12 h 30, une confusion est survenue au cours du vote. Un élu a demandé sur quels témoignages le Sénat votait exactement. Le président pro tempore du Sénat, c’est-à-dire le doyen des sénateurs de la majorité, le démocrate Patrick Leahy, qui préside le procès, n’a pas dissipé la confusion : les règles ne permettent pas de débattre à ce moment, a-t-il répondu.
Pendant le bref débat sur la déposition de témoins, Michael van der Veen, l’un des avocats de l’ex-président, a affirmé qu’une telle demande était injustifiée, parce que les propos attribués à Donald Trump ne sont pas liés à l’accusation d’incitation à la violence. Il a même menacé d’appeler à comparaître la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et la vice-présidente Kamala Harris.
Lorsqu’il a lancé qu’il convoquerait les témoins en personne dans son bureau de Philadelphie, il a déclenché les rires de sénateurs. Je n’ai ri d’aucun de vous, a-t-il réagi.
Selon CNN, la défense a ensuite évoqué une liste de 300 témoins à convoquer.
Le nouveau développement risquait de bouleverser les plans des sénateurs, qui ne devaient pas siéger la semaine prochaine.
Derrière ce rebondissement, une républicaine : Jaime Herrera Beutler
Le développement inattendu survenu en début de journée est dû à la sortie publique d’une représentante républicaine, Jaime Herrera Beutler, qui a accordé la veille une entrevue au réseau CNN.
Elle a fait part d’un appel tendu fait à Donald Trump par le leader de la minorité républicaine à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, qui implorait son interlocuteur d’intervenir au moment de l’assaut du Capitole.
Eh bien, Kevin, je suppose que ces gens sont plus contrariés que toi par l’élection, aurait répondu l’ancien président.
Vendredi soir, Jaime Herrera Beutler, qui a appuyé la mise en accusation de Donald Trump il y a quelques semaines, a confirmé sur Twitter la véracité des faits avancés dans l’article et pressé les collaborateurs de l’ex-président de sortir de leur mutisme.
Aux patriotes qui étaient avec l’ancien président pendant ces appels, ou même avec l’ex-vice-président : si vous avez quelque chose à ajouter, il est temps de le faire.
Le Rav Gershon Mendel Garelik, Chalia’h et Rav de longue date de Milan, Italie, et fondateur de Merkos Rabbanei Europe, est décédé le jour du Chabbat, Roch Chodesh Adar. Il était âgé de 88 ans.
Rav Garelik est né le 8 Iyar, 5692, 1932, de ses parents Rav ‘Haïm Meir et Rivkah Leah Garelik qui étient des Chlou’him du Rabbi précédent pour répandre le judaïsme dans des villages éloignés en URSS. Il a passé son enfance en Union soviétique, où il a appris dans des Yéchivot clandestines.
En 1949, sa famille déménage en Israël et s’installe à Kfar ‘Habad. Gershon Mendel y poursuit ses études, d’abord dans la Yéchiva Achei Tmimim à Tel-Aviv, puis dans la Yéchiva Tomchei Tmimim à Lod.
En Sivan de 1955, il se rendit à New York pour être en présence du Rav, et passa plusieurs années à étudier dans le Tomchei Tmimim central en 770. Pendant ces années, il a étudié pour le Rav Israël et a reçu la Smi’ha du Rav Israël Piekarski.
Le jour 4 Tammouz 5718, il a épousé sa femme Basya, fille de R’ Sholom Posner.
Moins de six mois plus tard, à Kislev de 1959, le jeune couple est envoyé sur Chli’hout à Milan, en Italie. Le Rav lui-même est sorti pour les escorter pendant leur voyage. Quelques jours plus tard, lors d’un Farbenguen de Youd Teth Kislev le Rabbi demanda que l’un des proches de Rav Garelik dise Le’haïm en son nom. Au cours des mois suivants, le Rabbi a mentionné le couple à plusieurs reprises dans des Farbrengens.
Dès son arrivée à Milan, le Rav Garelik a commencé à servir en tant que Rav de la communauté ashkénaze, et peu après, il a été nommé grand Rabbin de la communauté ashkénaze.
Le Rav Garelik a été le Chalia’h et Rav à Milan pendant 61 ans. Pendant cette période, il a construit un empire de Chli’hout en Italie, établissant des dizaines de mosdot et ramenant des milliers de juifs au Judaïsme.
Il laisse dans le deuil sa femme Basya et leurs enfants,
Rav Levi Garelik
Rav Yosef Garelik
Moshe Garelik
Mme Rivkah Leah Hazan
Mme Sasha Shaikevitz
Mme Shterna Sarah Krinsky
et Mme Chana Greenberg